Le portage salarial reconnu et encadré par une convention collective

Le portage salarial reconnu et encadré par une convention collectiveIls sont aujourd’hui 70 000 en France et 7 millions en Europe : les salariés portés ont fait le choix tant de la performance que de la sécurité et de l’autonomie. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Ils devraient être 600 000 dans l’Hexagone d’ici 8 ans à s’inscrire dans une démarche d’autonomie sans ne rien perdre du confort du statut de salarié. Le Portage salarial s’affiche clairement comme une alternative moderne à une problématique toute aussi moderne que représente celle du marché de l’emploi.

Reconnu par les pouvoir publics, le Portage salarial vient de se voir encadré par une convention collective attendue par tous les acteurs d’une filière en plein essor. Né de la conjonction de plusieurs facteurs, le Portage salarial a quelque chose de visionnaire et anticipe avec beaucoup de clairvoyance les mutations d’une société orientée vers la libéralisation et l’hyper compétitivité. Tous les hommes et toutes les femmes qui font le choix de ce nouveau statut se félicitent au quotidien autant de sa flexibilité que de l’indépendance qu’ils lui garantissent.

Une indépendance qui leur permet de se concentrer sur le cœur de métier sans avoir à choisir entre gestion administrative, précarité des revenus, réalisation de projet professionnel et liberté. Il ne s’agit pas d’une côte mal taillée entre deux statuts, mais d’un véritable statut professionnel clair, encadré et surtout reconnu.

Le Portage salarial, une solution moderne

Quand plus de 45% des salariés français se disent tentés par l’entrepreneuriat mais rebutés par les démarches administratives et les risques financiers, le Portage salarial est aujourd’hui la solution idéale à ces aspirations d’autonomie sans prise de risques. A l’heure où nombre d’entreprises affichent clairement leur besoin de talents en même temps qu’elles font part de leur frilosité quant à l’embauche de nouveaux salariés, le Portage salarial amène une réponse claire et adaptée à leurs besoins ponctuels.

Saluée unanimement autant par les syndicats que par les représentants des sociétés de portage et même le gouvernement, cette convention collective conclue pour cinq ans (et révisable à terme) est une avancée majeure dans un domaine qui connaît une croissance de l’ordre de 20% par an en France ! Dans un monde qui tend vers la libéralisation du travail, le Portage salarial compte quelques 7 millions de travailleurs portés en Europe quand la France en espère 600 000 dans les 8 années à venir.

Si nos sociétés modernes connaissent aujourd’hui des dysfonctionnements aussi importants en matière d’emploi et de réorganisation du travail, c’est qu’avec l’avènement des nouveaux moyens de communication et la digitalisation galopante des entreprises et des services, nous vivons une véritable révolution, bien au-delà de ce que connut le monde du XIXème siècle. L’économie mondiale est en train de se redessiner et ses principaux acteurs, quel que soit leur niveau d’intervention, doivent eux aussi repenser leurs stratégies tant dans le domaine de la communication que du marketing ou de l’innovation.

Les périodes de transition sont toujours des moments complexes durant lesquelles il faut apprendre à penser différemment et à réinventer de nouveaux modèles et à les pérenniser dans un soucis de stabilisation et d’équilibre entre besoins et ambitions. Créé il y a près de vingt ans, le modèle du portage salarial se pose aujourd’hui comme la meilleure alternative entre des besoins nouveaux et des ambitions différentes.

La convention collective attendue de tous et signée de manière unanime par tous les acteurs et partenaires sociaux du Portage Salarial (CGT, FO, CFDT, CGC-CGE et patronat) est bien la preuve que ce nouveau type de fonctionnement est adapté aux besoins d’une société moderne en pleine mutation. Il en va de même pour le gouvernement dont les orientations sont davantage à la diminution du nombre de convention collectives qu’à leur élargissement.

La convention collective qui vient encadrer le Portage salarial apporte des garanties et définit clairement les obligations de chacun dans un souci de transparence et d’ouverture d’un système équitable autant pour les salariés qui font le choix du portage que les sociétés en elles-mêmes et que pour les entreprises mandataires.

Seniors et juniors : la solution idéale

S’il était ouvert à tous les indépendants, le portage salarial posait initialement des restrictions d’entrées, notamment aux juniors. La convention collective qui entrera en vigueur au 1er Juillet prochain vient élargir le champ des possibles et ainsi ouvrir ses portes à des jeunes en quête de premières expériences professionnelles, mais aussi à toutes celles et tous ceux qui cherchent un tremplin à un entrepreneuriat dont les contours sont encore trop troubles. Ainsi, maintenant, pour être salarié porté il faut être au minimum titulaire d’un niveau III (bac + 2) ou justifier d’une expérience significative d’au moins trois ans dans un secteur d’activité.

Ainsi les jeunes diplômés peuvent-ils par exemple faire l’expérience de l’autonomie dans un cadre sécurisé et sécurisant, tout en conservant une très large amplitude de manœuvre pour la gestion de leur temps de travail et l’équilibre de leurs finances. Cette ouverture est aussi saluée par toutes les entreprises qui ont recours au portage salarial pour s’attacher les services ponctuels d’une jeunesse aux compétences technologiques pointues. De plus, ce sont aussi ces jeunes, et plus spécifiquement la génération Z qui construisent aujourd’hui le monde de demain. Visionnaires et largement ouverts au monde, ils sont aussi porteurs de projets novateurs dans des domaines susceptibles de faire le bonheur des grandes firmes qui s’attachent leurs services de manière ponctuelle.

Pour cette génération peu encline à respecter un planning horaire quotidien drastique, mais clairement orientée vers des résultats, le portage salarial est la voie royale tant à l’enrichissement et à la réalisation par le travail qu’à l’accomplissement personnel au travers d’une liberté de mouvement. Voie royale avez-vous dit ? Et bien oui, c’est aussi ce que pensent les nombreux seniors qui ont eux aussi opté pour le portage salarial.

Que ce soit suite à un licenciement ou à un départ en retraite, le portage salarial est aussi un tremplin pour toutes celles et tous ceux qui voient la fin de carrière comme une forme de déclassement qu’ils refusent. Les expériences et les savoir-faire cumulés tout au long d’une vie professionnelle sont des profils tout autant recherchés par les entreprises mandataires en quête d’expertise ponctuelle et de management.

Parce qu’aujourd’hui, avec l’allongement de la durée de la vie en excellente condition physique et en pleine possession de ses capacités intellectuelles, nombre de seniors refusent de voir sonner le glas d’une carrière professionnelle pour laquelle ils ont à peu près tout sacrifier. Lorsque l’on a profité durant des décennies d’un statut de salarié, il est parfois compliqué de changer de position en devenant son propre patron. C’est aussi en cela que le statut de salarié porté assure une continuité tout en laissant ces femmes et ces hommes, riches de plusieurs expériences probantes, d’un carnet d’adresse fourni, toute l’amplitude de gérer leur vie comme ils l’entendent.

Un statut sécurisé

Si les CDD et autres CDI ne sont plus de mise, avec un code du travail qui a du mal à être en phase avec les évolutions culturelles et la fluctuation des marchés, si nos jeunes talents s’expatrient en masse, si les multinationales implantent leurs sièges hors d’Europe, si les seniors refusent de faire le deuil de leurs expériences professionnelles… c’est bien qu’il y a un « truc qui déconne ».

Lorsque l’on voit que les français, toujours plus nombreux à rêver d’autonomie, ne sont que quelques pourcents à franchir le pas de l’entrepreneuriat, là encore il y a des questions à se poser. Tous les porteurs de projets qui ont découverts le Portage salarial n’ont pas hésité à franchir le pas. Autonomie de travail, augmentation des revenus, réalisation par le travail, transfert de compétences… le tout allié à la sécurité d’un emploi de salarié, voilà la recette qui marche.

Et cette recette s’appelle le Portage Salarial. Si comme nous l’avons vu plus haut, la convention collective qui vient encadrer le portage salarial s’ouvre à plus de travailleurs indépendants, elle vient aussi garantir un minimum de revenus mais aussi poser les jalons d’un accompagnement et notamment dans le cadre de la formation professionnelle. Les salariés portés relèvent de deux catégories : les juniors (techniciens, agents de maîtrise ou cadres) avec moins de trois ans d’ancienneté dans le portage salarial. Leur rémunération minimum en équivalent temps plein doit être de 70 % du plafond mensuel de la sécurité sociale, soit 2 500€ brut pour environ 2 000€ net.

Cette rémunération comprend le salaire conventionnel (salaire de base +indemnité apport d’affaire+ congés payés) ainsi que la réserve financière de 10% et les indemnités de fin de contrat. Pour les seniors, au-delà de trois années d’ancienneté dans le portage salarial, le salarié porté bénéficie du statut de cadre avec une rémunération minimum en équivalent temps plein de 75% du plafond mensuel de la sécurité sociale, soit 2 700€ brut pour environ 2 100€ net.

Là aussi cette rémunération comprend le salaire conventionnel (salaire de base +indemnité apport d’affaire+ congés payés) ainsi que la réserve financière de 10% et les indemnités de fin de contrat. Si depuis quelques années déjà l’assurance chômage reconnaît le portage salarial et indemnise les salariés portés entre deux missions (pour ceux qui sont en CDD), la nouvelle convention collective impose une réserve financière équivalente à 10% du salaire. Cette réserve pour but de pallier à la baisse substantielle de revenus entre deux missions. Pour ce qui est de la formation et de l’accompagnement, les parcours sont maintenant sécurisés avec un engagement clair. En effet, les sociétés de portage salarial cotiseront quant à elles à hauteur de 1,6% (0,9% étant le minimum légal, soit 0,7% en plus) pour la formation professionnelle. Cet engagement vient en plus de la réserve de 10% dont pourront bénéficier les salariés portés durant leurs période d’inactivité.

Le Portage salarial, la solution transparente

Cette nouvelle forme de contrat de travail est une relation tripartite claire, encadrée par un contrat négocié et signé entre le salarié porté et l’entreprise mandataire. La société de portage salarial se contente d’entériner les termes de ce contrat et, sur cette base-là, de rémunérer son salarié. Se faisant directement régler par l’entreprise mandataire, elle se doit d’être transparente, libérant les deux parties de toute forme de contrainte administrative et de renégociations durant la durée du contrat.

De plus, si le salarié porté conserve toute son autonomie, il trouve, au sein de la société de portage un appui juridique, mais aussi humain. Un des plus gros problèmes rencontré par les travailleurs indépendants est bien souvent l’isolement. En portage salarial est isolé qui veut. C’est aussi un lieu de rencontres, d’échanges entre salariés portés qui trouvent là un moyen de tisser un nouveau réseau et de s’inscrire dans la progressivité.

En relations permanentes avec d’autres experts qui œuvrent eux dans des domaines différents, la cooptation est de mise. Mettez dix, vingt, trente talents dans un même espace et l’émulation est spontanée. Et oui, le portage salarial c’est aussi cela, même à l’heure des réseaux sociaux et surtout dans une société qui sort peu à peu de l’égoïsme pour aller vers une ouverture d’esprit, une ouverture culturelle et sur le monde. C’est aussi ce vivier que viennent chercher les entreprises requérantes. Des jeunes recrues qui s’enrichissent auprès des plus aguerris et partagent à leur tour leurs expériences et leur vision moderne.

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Indépendants : quand les applis nous simplifient le boulot !

Avec les nouvelles technologies de communication, faire le choix de l’indépendance aujourd’hui s’avère de moins en moins contraignant d’un point de vue logistique. De nombreuses applications sont développées au quotidien afin de nous simplifier la vie, de nous faire gagner du temps pour être toujours plus performants. Ainsi libérés nous pouvons davantage nous consacrer sur notre cœur de métier et les attentes d’une clientèle particulièrement exigeante, mais au combien rentable. Toute son entreprise sur un simple smartphone, c’est maintenant faisable, sans le moindre souci, tout comme la protection permanence et cryptée de l’intégralité de vos données, soit en Cloud soit en hébergement sécurisé. Allez, go on vous embarque pour un petit tour d’horizon des dernières applications mobiles à tester absolument.

Genius Scan : Scannez en toute liberté

A l’heure où nos smartphones et autres tablettes se transforment en véritables couteaux suisses, une nouvelle application vient compléter cette panoplie en venant une fois de plus à notre secours. Que ce soit en itinérance ou au bureau, exit le bon vieux scanner qui met trois plombes à chauffer et fait un léger bruit de casserole et bonjour l’appli scan mobile.
Que vous soyez sous Androïd, Iphone ou bien encore sous Windows Phone, téléchargez librement et gratuitement Genius Scan. C’est juste génial. Réalisez vos scan depuis un document stocké dans votre smartphone, votre cloud ou bien encore depuis la dernière photo que vous venez de faire. Une application qui vous permet de stocker ces nouveaux documents en ligne (iCloud Drive, Box, Dropbox, Google Drive ou encore OneDrive), mais aussi de les partager librement par mail. Ces fichiers, qui peuvent être renommés librement, peuvent aussi être tagués et classés à loisir.

Léa Knows : Pour comprendre, traduire et se souvenir

Même si elle n’est pas encore téléchargeable, ce n’est plus qu’une question de jours, l’application Léa Knows semble tout simplement géniale. On l’attend avec impatience tant on en entend parler partout et ce, depuis quelques mois déjà. Sa particularité réside dans le fait qu’elle allie module de traduction mais aussi d’apprentissage. Ce programme combine un moteur de recherche de traduction et un système Flash card. Particulièrement efficace, cette application vous permettra de mémoriser le vocabulaire en cours de traduction ou que vous avez déjà traduit. Ainsi vous allez devenir aussi un pro à l’étranger. Avec Léa Knows terminé les pseudos traductions techniques approximatives.

Le bureau à distance Microsoft

Parce que quand le travail est là, il n’y a pas une minute à perdre et le laps de temps entre deux rendez-vous ou bien en déplacement peut être propice à se replonger dans ses dossiers ou à peaufiner sa compta, Microsoft lance sa version 8,1,30 de son bureau à distance. Téléchargeable sur Iphone, Ipad et Ipod touch avec un IOS 8. Depuis votre tablette ou votre mobile, accédez à vos ressources à distance via la passerelle des services Bureau à distance, expérimentez l’interaction tactile multipoint enrichie qui prend en charge les mouvements de Windows et RemoteFX. Une appli qui vous permet de vous connecter en toute sécurité à vos données et à vos applications, de gérer simplement toutes les connexions à distance à partir du centre de connexion (Streaming audio et vidéo transparent). Elle vous octroie aussi une connexion facilitée à des moniteurs externes ou à des projecteurs pour des présentations et la prise en charge d’Azure RemoteApp.

Facture Facile : Des devis et des factures en temps réels

Afin d’éviter les allers retours incessants entre prospects et bureau, réalisez vos devis en temps réel chez vos clients, expédiez les leur, faites les signer, réalisez, facturez, faites-vous payer. C’est cool non ? C’est que propose la nouvelle version de Facture Facile développé par Zenvoice Inc. Pour Iphone et Ipad. La dernière mise à jour 2,11,10 en date du 31 mai 2017 nécessite tout de même 28,6 Mo de mémoire. Avec un rendu qualité pro la nouvelle version de cette application vous permet de personnaliser vos documents avec votre logo et vos coordonnées, d’ajouter les coordonnées de vote client directement ou les sélectionner à partir de votre liste de contacts. Ajoutez aussi autant d’éléments que nécessaire à votre devis ou prédéfinissez les par avance, ajoutez aussi votre taux de taxe et l’application calculera elle-même la TVA, insérez aussi simplement les conditions particulières et autres informations ou CGV. Facture facile vous permet aussi d’assurer le suivi de vos paiements et la gestion des impayés et paiements partiels. Factures et devis sont au format PDF. Envoyez directement devis et facture par mail à vos clients… Et tout ça devis votre téléphone !

La version gratuite est limitée à 3 projets. Passez à la version Pro pour avoir accès à des devis et factures illimités !
Mise à niveau vers Pro nécessite un abonnement, soit €2,99 par mois ou €29,99 par an. Abonnements sont renouvelés automatiquement chaque mois et votre carte de crédit seront facturés via votre compte iTunes . Vous pouvez désactiver le renouvellement automatique à tout moment à partir de vos paramètres de compte iTunes .

Office suite-Documents pro et éditeur PDF

Si tout le monde connaît la suite Office pour PC peut sont encore familiarisés avec l’application pour IPhone et IPad développée par Mobisystems. Mise à jour le 27 mai 2017, la version 5,3,1, petit bijou de technologie nécessite tout de même la version IOS 9. Bien plus qu’une simple application bureautique son interface familière et intuitive vous permet de partager l’intégralité de vos documents (documents, feuilles de calcul, présentations, PDF), de les annoter, d’y collaborer et même d’y apposer votre signature électronique. Sa synchronisation parfaite avec iCloud, iCloud Drive, Dropbox, OneDrive, Google Drive et Box vous permet d’ouvrir et d’enregistrer directement vos documents dans le Cloud.
Tout comme sur votre PC, vous avez accès à des modèles, à des feuilles de calcul. Vous interagissez sur les PDF avec la même aisance, et toujours une compatibilité totale et une prise en charge des fichiers RTF, .TXT, .LOG, .CSV, etc. Bref, retrouvez votre ordinateur en mobilité comme au bureau et avec les mêmes fonctionnalités : Gain de temps et d’énergie assurés.
Site web : MobiSystems, Inc.Assistance : OfficeSuite – Documents pro et éditeur PDF

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Benoit R Inspecteur qualité/ Superviseur travaux

Benoit R portrait du mois juinNous avons le plaisir de vous présenter le portrait de M. Benoit R, qui intervient dans le secteur BTP en Bretagne. Son riche parcours professionnel l’a amené à effectuer des missions de conseil en tant que qu’inspecteur et superviseur de travaux, notamment grâce au portage salarial.

Qui êtes-vous ? Pouvez-vous vous présenter en quelques mots, nous parler de votre parcours personnel et professionnel ?

Après une formation scientifique, je me suis dirigé vers des études de travaux publics. A l’issue de ma formation, j’ai démarré ma carrière professionnelle au sein d’un groupe régional en qualité d’assistant conducteur de travaux dans les réseaux électriques. Puis, j’ai eu l’occasion d’évoluer près de 4 ans au sein d’entreprises de plus grandes envergures, dans le domaine des travaux publics, en qualité de conducteur de travaux. Après une période de chômage, je me suis posé la question de ce que je voulais vraiment faire, si ce que j’avais fait jusqu’ici me plaisait vraiment. Au cours de cette réflexion, j’ai découvert le portage salarial ainsi que les besoins des entreprises du BTP pour lesquelles je pouvais proposer mon expertise et mon savoir-faire pour des missions courts et moyens termes sans m’enfermer dans une routine. J’ai naturellement été séduit ce nouveau challenge qui se présentait à moi. »

Quelles sont les valeurs qui vous portent, en lesquelles vous croyez ?

« La confiance, la prise d’initiative, la reconnaissance »

Faites-nous profiter de votre expérience professionnelle : d’après vous, quelles sont les clés de la réussite ?

« Pour ma part, il faut être réactif, vif et capable de s’adapter très rapidement, tant aux personnes ou aux entreprises que nous sommes amenées à côtoyer… être en quelque sorte multi-tâches »

Pourquoi avoir choisi d’exercer en portage salarial ?

« Le portage permet une grande souplesse et une liberté quant à sa façon de travailler et de gérer sa charge de travail annuelle »

Pourquoi avoir choisi PORTAGEO ?

« Il est vrai qu’il existe un grand nombre de sociétés proposant le portage salarial mais suite aux recommandations d’un ami je me suis orienté vers PORTAGEO. Je ne regrette pas mon choix car l’équipe est très réactive et se rend disponible très facilement. De plus, le fonctionnement via l’extranet Portageo permet un accès rapide, simple et efficace. »

Projetons-nous dans l’avenir : comment voyez-vous votre évolution professionnelle ?

« Pour ma part, je souhaite continuer à effectuer mon métier en réalisant des missions, plus ou moins longues au sein de différentes entreprises afin d’élargir mes connaissances dans le monde du BTP. »

Un conseil à donner aux candidats au portage salarial ?

« Cela peut faire peur au début lorsque l’on en a jamais entendu parler, mais finalement on adhère totalement au fonctionnement une fois que l’on a essayé »

 

Propos recueillis le 02/06/2017

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Pourquoi la génération Z va adorer travailler en portage salarial ?

Pourquoi la génération Z va adorer travailler en portage salarial ?Nés après 1995, succédant à la génération Y et préphasant la génération Alpha, la génération Z bouscule les codes et les habitudes de travail. Issue de parents divorcés qui enchaînent souvent contrats de travail plus ou moins précaires et périodes de chômage, né avec les smartphones, l’éphémère et l’instantanéité sont leur quotidien.

C’est une génération CDD. Bien loin de l’égoïsme de leurs aînés, c’est aussi la génération du partage avec le covoiturage, les réseaux sociaux… Habitués à se débrouiller seuls, ils ont créé leurs propres codes qui font voler en éclats un ordre social et sociétal déjà pas mal bousculé par leurs aînés.

Passionnés et largement autodidactes grâce notamment aux nouvelles technologies qu’ils maîtrisent sur le bout des ongles, conscients de leurs valeurs, ils ne sont pas enclins à céder quoi que ce soit d’une liberté inscrite au plus profond de leurs gênes. Pour la grande majorité d’entre eux les jobs salariés ne sont qu’alimentaires et ils n’ont aucune hésitation à mettre leurs compétences au service de leur liberté.

1# Travailler en mode indépendant

Les grandes entreprises, les start-up et autres entreprises innovantes l’ont bien compris. Avec la génération Z ce ne sont plus les gens qui s’adaptent à l’entreprise, mais l’entreprise qui doit s’adapter et séduire ces jeunes loups aux profils le plus souvent atypique. Et c’est justement cela dont la société est friande aujourd’hui. Avec eux, finis les jobs à vie, les petites planques pépères derrière un bureau, l’image rassurante du fonctionnaire. La routine les effraie et leur hyper connectivité les invite à travailler à n’importe quelle heure de n’importe quel point connecté de la planète.

Ils ont donc une appétence naturelle pour le travail en freelance. Peu importe le temps passé sur la concrétisation d’un projet pourvu que l’objectif soit atteint. Il va de soi que ce concept ne fait pas forcément bon ménage avec la rigidité d’un code du travail inadapté à leurs ambitions et à leurs capacités. Le statut de freelance et professionnel autonome leur va à merveille, d’ailleurs, aux USA, pour la première fois, et depuis leur arrivée sur le marché du travail le nombre de travailleurs indépendants est supérieur au nombre de CDI.

Avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information et les réseaux sociaux, ils sont dans une logique mondiale et il n’y a plus que très peu de sentiment d’appartenance locale, régionale ou nationale. Ils sont d’ailleurs près de 70% à se dire prêts à aller travailler à l’étranger.

2# S’enrichir de nouvelles expériences

Si, jeunes diplômés (bien que pour eux les titres n’aient qu’une importance toute relative) ils acceptent d’être recrutés en tant que salarié, ce n’est que dans le seul et unique but d’enrichir leurs connaissances de nouvelles expériences. Philosophie et fidélité d’entreprise sont des notions tout à fait obsolètes pour eux.

Cette nouvelle manière de voir et de penser le travail amène aussi les entreprises à repenser leurs modes de recrutement et de plus, en France, la complexité dans la gestion des salariés est telle que nombre structures sont en passe d’anticiper les changements. En effet, tout chef d’entreprise se doit d’être à minima visionnaire et la société de demain sera essentiellement basée sur des compétences indépendantes.

3# Le changement quand je veux !

Bien conscients de créer le monde demain, les Z, contrairement à leurs grands frères Y ne comptent pas entrer dans sur le marché du travail par la porte du chômage. Riche de 16 millions d’individus hyper connectés, la génération Z a bâti, via les réseaux sociaux un univers ouvert et sans frontières et ne consent à aucun moment se laisser enfermer dans le monde de l’entreprise qu’ils jugent anémotif, clivant et froid.

Loin d’être obsédés par la verticalité du travail, dès que leur emploi salarié ne leur accorde plus la transversalité à laquelle ils sont habitués, ils partent sans la moindre appréhension. Pour eux, le vivre et le travailler ensemble ne doit pas entravé par des contraintes hiérarchiques ou administratives.

Ils aspirent à une totale indépendance alliée à une réussite professionnelle et ne sont habitués à compter que sur eux même, donc…entrepreneuriat est la voie royale pour cette jeune génération. Et comme ils ne sont pas enclins à se compliquer la vie avec des documents administratifs et de la gestion au sens propre du terme, le portage salarial est le statut vers lequel ils tendent majoritairement.

4# Exit la hiérarchie

Contre toute pensée déviante et inadaptée, la génération Z est avant tout éprise de justice qu’elle soit sociale, morale, financière, politique… D’ailleurs les dernières élections présidentielles ont prouvé une nette tendance au rejet pur et simple d’un système perçu comme corrompu. S’ils n’ont rien contre un cadre en particulier, il faut impérativement que la hiérarchie qui pose ce cadre soit irréprochable.

Ils effrayent les anciennes générations, celles des paroles données à la volée, des dessous de table… Décomplexés mais par arrogants, dynamiques et créatifs, ils ont besoin d’évoluer dans un univers transparent qui va stimuler leur créativité. Tous les entrepreneurs qui commencent à travailler avec eux sont unanimes : ils ne râlent pas, ne montent pas au créneau, ne sont pas vindicatifs ; ils partent tout simplement.

Il en est de même s’ils ont achevé la mission qui était la leur et s’ils estiment s’ennuyer. Afin de ne jamais s’ennuyer et d’être toujours en phase avec l’idéal qu’ils se sont créés, les Z préfèrent entrepreneuriat, sans pour autant se détourner de la sécurité que confère un emploi salarié. Là encore ils trouvent le modèle idéal avec le portage salarial qui les laisse maître de leur gestion professionnelle et qui leur permet aussi de sortir de l’isolement dont peuvent parfois souffrir les professionnels autonomes. Le portage salarial est aussi un espace moderne, convivial et propice à la création de réseau.

5# L’ubérisation

Avec l’avènement de la génération Z on assiste à effondrement su système de rente dans quelque domaine que ce soit (patrimonial, financier, situation, social…). Ils veulent vivre de leur talent et considèrent que les entrepreneurs en poste doivent être honorés qu’ils mettent leurs compétences modernes au service d’entreprises aux méthodes et aux objectifs obsolètes à leurs yeux.

Pragmatiques et lucides ils ont une vision globale, mondialisée de l’économie et de leurs ressources. Si leurs aînés ont posé les bases de l’ubérisation du travail, c’est pour eux une notion acquise. Adeptes du travail collaboratif et payé à sa juste valeur, ils s’intègrent parfaitement dans l’économie ubérisée et s’en félicitent. Ils prennent et revendiquent leur autonomie au travers d’une indépendance financière qu’ils acquièrent de plus en plus jeunes grâce au modèle freelance dont ils sont adeptes.

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La reconversion professionnelle au travers du Portage Salarial

Qu’elle soit désirée ou rendue incontournable par une situation subie (déclassement, licenciement…), une reconversion professionnelle est toujours une période de transition. Comme toute période de transition, elle interroge, remet en question et demande parfois pas mal d’audace. Quelle qu’en soit la motivation, la reconversion professionnelle renvoie forcément le principal intéressé à lui même, à ses capacité à rebondir, à ses motivations pour entamer un nouveau parcours, à ses compétences… Des grands moments de solitude en perspective.

Qu’est ce qu’une reconversion professionnelle ?

Vous vivez votre travail avec une hiérarchie hyper pressante et omniprésente ? Besoin de changement ? Avez vous envisagé une reconversion professionnelle? Le portage salarial, solution moderne à l’emploi est la voie royale pour toutes celles et tous ceux qui souhaitent donner une orientation à leur carrière professionnelle mais aussi à leur vie. Bien souvent, nous songeons à une reconversion professionnelle lorsque l’on ne prend plus de plaisir à exercer un métier pourtant bien souvent passionnant et envié de toutes parts. Ne serait-ce pas simplement les conditions dans lesquelles ce métier est exercé qui sont devenues exécrables ? Prendre son envol, acquérir son autonomie, redonner un sens à cette profession pourtant passionnante ? Et si au lieu de mettre vos compétences au service d’un grand groupe ou d’un employeur qui ne perçoit pas votre investissement à sa juste valeur, vous mettiez ces compétences à votre propre service ? Si nos parents et nos grands-parents devaient se cantonner à un seul métier et à un seul employeur durant toute leur vie, aujourd’hui il en est tout autrement. Entamer une reconversion professionnelle ne doit pas être vécu comme un échec, mais bel et bien comme une réelle adaptation à un monde en mouvement.

Quelle reconversion ?

Devenir son propre patron, changer d’orientation professionnelle, changer de vie…aujourd’hui tout est possible et avec des aides et des soutiens que vous ne percevez peut-être même pas. Depuis l’été 2016 et la mise en place de la Loi travail, tous les salariés de plus de 16 ans, les actifs, demandeurs d’emploi… ont un droit à la formation. Le Compte Personnel d’Activité ouvre des droits à la formation et donc à la reconversion.

Et pourquoi pas en Portage salarial ?

Une étude récente menée par la Fondation Travailler Autrement.org montre que 48% des salariés portés sont d’anciens actifs salariés et 40% des personnes salariées des Sociétés de Portage sont d’anciens chômeurs. En France, 66% des salariés portés le sont dans le cadre d’une activité principale et unique, ce qui signifie qu’ils sont 34% à faire du travail indépendant une activité complémentaire. Cumuler deux jobs salariés n’a rien d’illégal, bien au contraire, d’ailleurs, nombre d’entre eux ont trouvé là un tremplin à leur reconversion de la manière la plus souple et la plus sécurisée qui soit. Pas d’investissement financier ni de capital risque, pas la pression des risques sociaux inhérents aux travailleurs indépendants de type auto-entrepreneurs, artisans ou profession libérale. Le Portage salarial a ça de plus qu’il permet, surtout maintenant avec la Convention collective qui ouvre ses portes à un public beaucoup plus large, à toutes celles et à tous ceux qui rêvent de prendre leur envol, de commencer par tester leurs propres capacité à l’autonomie. De plus, les sociétés de Portage Salarial sont de véritables viviers pour qui veut se tisser un réseau. Ce sont de vraies fourmilières de talents et de partage : partage d’expérience, aide et soutien, formations en tous genres, cooptation… Bref, dans un univers où les diplômes ne sont rien comparés à l’expérience et à l’expertise acquises au fil des postes et des années, le Portage Salarial est un monde de soutien et d’entraide, bien avant la simple transformation d’honoraires en salaire dans lequel ses détracteurs ont voulu le cantonner. Quel que soit le degré d’autonomie du Salarié Porté, il trouvera là soutien, conseil et suivi personnalisé afin d’éviter tous les écueils inhérents au travail indépendant. Modules de formation, e-learning, séminaires, congrès, conseils juridiques, évaluations, certifications… autant d’opportunités auxquelles les travailleurs indépendants n’ont pas forcément accès et qui sont accessibles depuis les sociétés de Portage salarial. De plus, et comme nous l’avons vu plus haut, le droit à formation étant inscrit dans le code du travail, les salariés portés ont eux aussi accès à de multiples formations, grâce à leur statut de salarié…

Une convention collective

Si elle était attendue de tous depuis quelques années, la Convention collective du Portage Salarial qui entrera en vigueur au 1er Juillet prochain prévoit entre autres choses qu’1,6% de la masse salariale soit consacrée à la formation des salariés portés. 0,3% seront spécifiquement dédiés à un fond de mutualisation permettant de sécuriser leurs parcours professionnels. Voilà un encadrement qui vient répondre, bien au delà d’un simple désir à une attente et un besoin afin d’offrir à chacun le maximum d’opportunités dans le cadre de la réalisation et de la réussite de son projet professionnel, qui s’accompagne bien souvent aussi d’un nouveau projet de vie. Outre le panel très étendu de formations auxquelles les salariés portés ont accès, ils trouvent là, dès leur « entrée en matière » les conseils d’autres professionnels bienveillants. Bien loin de l’univers et du monde de l’entreprise où le chacun pour soi est roi, ici personne n’est en compétition avec personne. La seule compétition qui vaille, le seul défi qui vaille l’est par rapport à soi même et aux défis à relever vis à vis de ses propres clients. Il n’est pas toujours aisé d’apprendre l’indépendance et de se fixer de nouvelles règles de vie. Si les salariés portés se déplacent régulièrement sur des chantiers extérieurs ou dans les locaux de leurs clients, ils sont quand même plus de 73% à travailler depuis leur domicile, ce qui nécessite une certaine organisation et une rigueur sans faille. Au jour d ‘aujourd’hui, 47% des salariés portés déclarent gagner plus de 30 000€ net par an. Entre capacité de travail décuplés, bien-être et passion retrouvée pour une métier, les revenus s’envolent, la qualité de vie en plus.

Un nouveau départ avec le Portage Salarial

Consultez les témoignages vivants de dizaines de professionnels dans des métiers divers et variés, qui vous parlent de leur vie avant le portage salarial et avec le portage salarial:

http://www.portageo.fr/categorie/le-portrait-du-mois.html

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Du freelancing au portage salarial…la convergence, on y vient !

Du freelancing au portage salarial la convergence, on y vient !Parce qu’au sein d’une entreprise, quelle que soit sa taille, faire appel ponctuellement à des ressources extérieures peut s’avérer parfois salvateur et aussi parce que l’indépendance est une aspiration générale, de plus en plus de structures font appel à des intervenants en freelance. Un travailleur indépendant en freelance vend, sous forme de missions des prestations intellectuelles.

En France, pour pouvoir travailler légalement, un indépendant doit choisir un statut qui conditionnera tant son statut que son régime social et fiscal dont il va relever. Auto entrepreneur, profession libérale, entrepreneur individuel à responsabilité limitée ou bien encore à la tête d’une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée. Un véritable casse-tête pour toutes celles et tous ceux qui veulent mettre leurs compétences au service d’entreprises de manière ponctuelle quand on sait en plus que les entreprises sont de plus en plus réticentes à l’embauche de nouveaux salariés.
Afin de faire converger ces deux univers mais aussi des intérêts communs, le portage salarial se dessine de plus en plus comme la solution idéale et la plus adaptée à une société qui se modernise.

Faire converger liberté et sécurité

Jeunes et moins jeunes, salariés de longue date ou fortes personnalités en quête de liberté et d’autonomie, le portage salarial semble être la solution moderne la plus adaptée à l’hyper compétitivité que requière le monde économique qui se profile. Si certains hésitent encore à passer le pas de l’indépendance, le portage salarial allie la sécurité d’un statut de salarié à la liberté d’intervention d’un travailleur freelance. Un concept moderne, adapté et largement encadré.

Pour les entreprises qui ont des besoins ponctuels d’intervenants extérieurs pour mener à bien des projets plus ou moins complexes, pour des missions de surveillance, de soutien, d’expertise indépendante… là encore le portage salarial se positionne sur un créneau qui restait à inventer. En portage salarial, le freelance choisit ses clients et ses missions en toute indépendance et en toute liberté sans aucune intervention extérieure, négocie lui-même ses contrats (temps de travail, montant de la rémunération, frais, durée, lieu et contenu de la mission…).

C’est la société de portage de salarial qui, suivant scrupuleusement les termes du contrat commercial passé avec l’entreprise qui le mandate pour une mission, va apporter au travailleur indépendant un statut de salarié avec tous les avantages que cela comporte de manière traditionnelle (rémunération mensuelle sur la base du taux horaire négocié, paiement des charges et cotisations sociales…) le tout encadré par une convention collective qui entrera en vigueur au 1er juillet 2017. Du côté de l’entreprise cela signifie un seul contrat et une facture mensuelle à acquitter auprès de la société de portage salarial.

Faire converger simplicité et efficacité

Par ce que le statut d’indépendant, particulièrement alléchant en terme de liberté, de qualité de vie et d’aisance financière, comporte de plus en plus d’obligations qui vont à l’encontre des attentes des indépendants, le portage salarial, libère le freelance des lourdeurs et tracasseries administratives. Le portage salarial permet au salarié porté de conserver son autonomie mais surtout de garder l’esprit libre pour mettre son expertise et ses compétences au service de l’entreprise pour laquelle il effectue une mission pointue.

Si le portage salarial compte aujourd’hui une grande majorité de cadres supérieurs et autres jeunes cadres experts, c’est bien la preuve que ce système quelque peu visionnaire est parfaitement adapté aux attentes d’une société en pleine mutation. En ce début de XXIème siècle, si le monde économique est devenu hyper concurrentiel et opportun à de très belles carrières professionnelles, la vie de famille n’en demeure pas une aspiration obsolète.

Hors avec un statut de salarié classique il est parfois difficile de faire conjuguer ses ambitions professionnelles, son besoin de réalisation personnel par le travail et d’assurer la sécurité de moyens pour ses enfants. Le portage salarial permet de faire converger ces aspirations pour le moins légitimes. Simple et efficace, les portage salarial libère des contraintes et garantie l’autonomie et la sécurité des salariés portés.

Faire converger expertise et disponibilité

A l’heure où l’économie mondiale et les marchés évoluent à la vitesse de la lumière, nombre d’entreprises sont en quête permanente de nouveaux talents et doivent réussir l’équation complexe de la compétitivité et de la réduction des coûts. Pour ce faire, le portage salarial offre, tant à l’entreprise requérante et à l’expert indépendant toutes les garanties nécessaires à une parfaite convergence des besoins.

Missions ponctuelles avec un expert choisi librement, pas de tracasseries administratives, clarté des contrats et un gain de l’ordre de 25% par rapport aux sociétés d’intérim qui, elles mettent des femmes et des hommes à la disposition des entreprises. Avec le portage salarial les contrats sont librement consentis entre l’expert et l’entreprise, chacun se choisit librement. Une fois le contrat signé, les choses sont claires et sans ambiguïté, chacun peut se consacrer pleinement à son travail.

Le portage salarial : convergence de deux concepts

Si 45% des salariés français aspirent à l’autonomie, ils ne sont tous les ans que 16% à franchir le pas de l’indépendance. Entre frilosité face aux tracasseries administratives, contraintes et risques inhérents à la création d’entreprise, statut précaire et confort du statut de salarié, bon nombre renoncent à leurs ambitions et à leur rêve d’indépendance.

Et pourtant… aujourd’hui le statut encore méconnu de salarié porté est l’alliance parfaite de ces aspirations de liberté et de sécurité du statut de salarié. Diplômés de grandes écoles, pas ou peu diplômés mais détenteurs de connaissances et de compétences acquises au fil des ans, ils sont près de 200 000 à voir fait le choix de ce statut perçu comme atypique. Créées à la fin des années 90 en France, les premières sociétés de portage salarial se sont structurées au fil des ans. Aujourd’hui, la majorité d’entre elles est signataire d’une charte de déontologie, reconnues et encadrées par le code du travail et une convention collective, elles ont permis à nombre de français de réaliser leur rêve d’autonomie.

L’adéquation parfaite entre attentes et besoins

A l’heure où nombre d’entreprises françaises peinent à trouver leur place dans une mondialisation essentiellement basée sur le tout numérique et sa vitesse fulgurante de progression. Dans un univers social où les plus performants de nos seniors refusent l’idée même du déclassement de par la retraite et où les générations X et Y réfutent l’idée même de la mise à disposition de leurs compétences au service d’une hiérarchisation trop rigide, le portage salarial a toute sa place sur un échiquier en mouvement perpétuel.

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Portage Salarial : l’arrêté d’extension de la convention collective tant attendu est enfin publié !

Les salariés portés ont enfin une convention collective qui leur est propre. Elle remplace la convention collective Syntec qui était incomplète et peu précise quant aux attentes des entreprises de portage salarial, de nos salariés portés et de nos entreprises clientes. Nos relations vont connaître un essor sans précédent. La forte progression du nombre de salariés portés alliée à la demande croissante des entreprises pour cet outil salarial en phase avec son temps a été prise en compte de façon bienveillante à la fois par les partenaires sociaux et par l’Etat français. Cet arrêté arrive à point nommé lorsque l’on connaît les difficultés subies par d’autres systèmes dont certains sont menacés de disparition comme le RSI. La confirmation du niveau de la garantie financière obligatoire a été une autre étape consacrant l’avenir du portage salarial face au travail intérimaire. L’arrêté d’extension publié ce 30 avril 2017 marque d’une pierre blanche onze années d’efforts de la part des tenants du portage salarial. Nous avons toujours cru en cette évolution logique et irrépressible du monde du travail. C’est bien pour cela que nous avons toujours mis un point d’honneur à respecter à la lettre le cadre juridique de notre profession qui protège nos salariés portés et qui permet à nos entreprises clientes de développer au mieux leurs activités.

Qu’est-ce que cet arrêté d’extension signifie pour le portage salarial ?

Le portage salarial est un contrat tripartite qui unit une entreprise de portage salarial, un salarié porté et une entreprise cliente qui doit faire appel ponctuellement et pour une durée limitée à ses compétences. La convention collective de branche signée le 22 mars dernier par le PEPS (syndicats des professionnels de l’emploi et portage salarial) et par les syndicats CFE-CGC, CGT-FO, CGT, CFDT et la CFTC encadre les droits et les devoirs de la société de portage salarial et du salarié porté. Son extension apporte des modifications substantielles et très importantes qui en clarifient et en renforcent la teneur.

Notons toutefois, qu’avec la naissance d’une convention collective, l’accord de méthode associé à la mise en place de la convention, prévoit un calendrier, certains délais pour préciser divers aspects, comme, la mutuelle complémentaire santé, l’OPCA en charge des cotisations liées à la formation professionnelle continue, la prévoyance et ses caractéristiques et bien d’autres domaines. Nous retiendrons donc que la convention collective est à appliquer au 1er juillet 2017, selon les éléments disponibles à cette date-là.

Cette extension du 30 avril 2017 donne l’accès au portage salarial à tous les titulaires d’un BAC+2 ou justifiant de 3 années d’expériences. Leur rémunération minimale est maintenant détaillée dans cette nouvelle convention. Elle ouvre aussi des droits aux salariés portés en CDI, entre deux missions. Mais attention à l’indemnisation chômage entre deux missions avec un CDI… Enfin, elle clarifie la classification des salariés portés. Ils sont désormais répartis en trois catégories. Leurs rémunérations aussi sont encadrées. Les salariés portés juniors, techniciens, agents de maîtrise ou assimilés et cadres avec au moins 3 ans d’ancienneté dans l’activité de portage salarial pourront bénéficier d’une rémunération mensuelle au moins égale à 70% du plafond de la sécurité sociale, soit 2 288€ bruts au 15 mars 2017. Leurs seniors, ceux qui disposent d’au moins 3 ans d’ancienneté dans l’activité de portage salarial et qui sont cadres pourront prétendre à une rémunération mensuelle au moins égale à 75% du plafond de la sécurité sociale. Celle-ci s’élève à 2 452€ bruts au 15 mars 2017. Il a été également été créé une catégorie particulière, celle des salariés portés au forfait jour et qui sont cadres. Leur rémunération mensuelle devra être au moins égale à 85% du plafond de la sécurité sociale soit 2 778,65€ bruts au 15 mars 2017.

Une avancée irrépressible et irréversible

Pour ceux qui en doutaient encore, le portage salarial est désormais considéré comme un outil salarial à part entière et d’avenir. D’ailleurs les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le portage salarial c’est 1,44 milliards d’euros de chiffre d’affaires et une croissance économique annuelle de 20%. Il concerne des centaines de métiers des services. Selon certaines sources proches de ce métier,  le portage salarial en France est opéré par une bonne centaine d’acteurs, qui emploient 2 600 permanents qui s’occupent de 63 150 salariés portés. Ce sont 400 000 emplois indirects qui ont été créés en 10 ans générant de façon toute aussi indirecte plus de 12,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Pour 2025, c’est à une véritable explosion des contrats de portage à laquelle il faut s’attendre.

Grâce à cet arrêté d’extension de la convention collective, le portage salarial va enfin pouvoir s’exercer sans aucune entrave car il est en quelque sorte reconnu d’utilité salariale.

Un salariat nouveau pour des temps nouveaux

Cette reconnaissance inconditionnelle du portage salarial arrive à point nommé. En cette période électorale on voit bien que le chômage est au centre des préoccupations. On l’a bien vu ces derniers mois les chiffres qui semblaient s’améliorer ne sont en fin de compte pas bons. Il ne s’agit donc plus de faire du neuf avec du vieux. Les anciens outils salariaux sont à bout de souffle. Ils ne satisfont plus les salariés, surtout les cadres et les indépendants, et ils ne sont plus en phase avec la réalité des entreprises qui ont besoin d’autant d’agilité et de flexibilité que leurs collaborateurs ont besoin de mobilité et de liberté. Le portage salarial est arrivé à maturité, l’arrêté d’extension qui consacre son utilité pour le marché de l’emploi arrive au bon moment.

Toujours agir dans le cadre légal porte ses fruits

Portageo a toujours pris le parti de suivre scrupuleusement les recommandations et les ordonnances légales propres à son activité de portage salariale qui est d’ailleurs la seule que nous sommes en droit d’exercer de par la loi. Nous avons bien senti que l’outil salarial que nous proposons aux salariés portés comme à nos entreprises clientes leur est parfaitement adapté. Les uns y trouvent leur compte en se forgeant une carrière mobile, pleine d’expériences tout en préservant leur liberté de choix de vie professionnelle. En cela nous les soutenons et nous les protégeons. Les autres y trouvent une solution agile et flexible prompte à répondre au mieux et au plus vite aux exigences de leurs marchés. Pour cela nous leur procurons notre savoir-faire et nos compétences qui les déchargent de tâches de ressources humaines qui les ralentiraient ou les feraient hésiter au moment de l’embauche. Grâce à cet arrêté d’extension nous pouvons enfin commencer une nouvelle ère pour le portage salarial et elle n’a pas fini de vous surprendre pour le mieux.

Franck Bégué - Directeur Général de Portageo, Président et Directeur Général de Groupe Portageo

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Managers de Transition : des missions souples pour des femmes et des hommes rigoureux

À l’heure de la mondialisation et de l’hyper communication, brevets, contrats, nouveaux marchés… sont susceptibles de s’affoler à la vitesse de la lumière et certains dirigeants n’ont pas toujours la réactivité ni l’adaptabilité nécessaire à des fonctionnements nouveaux.

 

Si certaines entreprises traversent des situations de crise, en revanche, d’autres, en pleine mutation, fusion, acquisition ou développement…n’ont pas toujours en interne les compétences, la mobilité ou la neutralité pour intervenir de manière rapide et performante. C’est dans ce cadre là, mais aussi dans nombre d’autres situations qui nécessitent finesse et expertise de pointe que les entreprises ont de plus en plus recours à des intervenants extérieurs pour des missions ponctuelles en France mais aussi dans le monde entier. Les Managers de transition sont un peu les Casques Bleus des structures modernes ou en passe de le devenir. Ils accompagnent autant les transitions industrielles que financières ou de gestion humaine. Le panel des expertises dans le domaine est large et chacun peut y trouver le créneau le plus adapté à ses compétences. Ressources indispensables en ce début de XXIème siècles, les managers de transition ont su professionnaliser leurs acquis. Afin d’exercer librement leurs talents aux quatre coins de la planète, ils font de plus en plus souvent appel au portage salarial afin de se libérer de contraintes de gestion susceptibles de monopoliser leur attention. Ils sont avant tout libres et entendent bien le rester tout en continuant à compléter leurs expérience dans un monde vivant.

 

Manager de transition un nouveau métier ?

Même s’ils peuvent parfois être perçu comme rigides, les Managers de transition sont avant tout des femmes et des hommes de terrain et de partage qui mettent leurs connaissances et leurs compétences au service des toutes les entreprises qui font appel à eux. Entre envie de liberté et besoin de partager leur expertise ils sont des ressources indispensables tant en matière de formation que de relais en période de transition. Si autrefois on faisait appel de temps à autres à des conseils extérieurs (relationnel social ou familial), aujourd’hui les entreprises modernes ou en passe de le devenir veulent des contrats clairs pour des missions bien définies dans une économie hyper compétitive et qui se complexifie.

Quand l’expérience se met au service de la transition

Là où le cadre en poste gère la continuité, l’éthique, la bonne marche de l’entreprise de sa politique et des projets en cours, le manager de transition, assure la gestion du changement. Il amène, outre son expérience, un regard objectif et dénué de toute implication affective. Il amène une vision réaliste de la place de l’entreprise dans son segment d’activité et de ses opportunités. Ces femmes et ces hommes de terrain appliquent rigoureusement des méthodes de travail qui ont fait leurs preuves auprès d’autres grands groupes mais aussi une vision nouvelles de marchés en pleine expansion. Ils mettent leurs savoir faire, leurs compétences, leurs talents et leurs connaissances au service de leurs clients afin de mener à bien les missions qui leurs sont confiées. Ils savent aussi détecter et donner leur chance à de nouveaux talents qui prendront, le plus souvent, leur suite au terme de leur mission afin d’assurer la pérennité du travail mis en œuvre.

Des missions souples pour des femmes et des hommes rigoureux

Dans le cadre du Management de transition les diplômes n’ont que peu de valeur, seule l’expérience compte. Bien souvent anciens cadres dirigeants de grandes entreprises, ces managers d’un nouveau genre ont une parfaite connaissance des marchés nationaux et internationaux, mais aussi des législations et surtout des différentes cultures. Adaptables et mobiles, ils doivent s’immerger et s’adapter dans des sociétés différentes en un temps record et faire preuve de la plus grande mobilité, tant sur le territoire qu’à l’étranger, à la même vitesse et sans ne jamais perdre de vue les objectifs fixés. En plus de leurs capacités d’adaptation, les managers de transition opérationnels à 100%, sont en mesure de gérer des équipes dans des situations parfois aussi tendues qu’exceptionnelles avec des plans d’action relativement novateurs et ce, tant avec les autres cadres de l’entreprise qu’avec l’ensemble des personnels. Entre pouvoir, contribution et expérience, ils doivent faire preuve d’une approche psychologique pointue et d’un leadership naturel afin que les nouvelles contraintes qu’ils imposent soient vécues comme des phases transitoires amenées à perdurer pour des résultats optimums. Si leurs ressources sont colossales, ils doivent néanmoins faire preuve d’une grande souplesse afin de s’attacher spontanément les services d’un personnel pas toujours conciliant. Habitués de la performance, ils se fixent et fixent, pour l’entreprise une obligation de résultats qui passent aussi parfois par des phases de restructuration pas toujours bien perçues. Là encore ils doivent faire preuve d’une certaine autorité.

Le management de transition, un atout pour les entreprises

Parce que les talents sont multiples et qu’au sein d’une même entreprise, aussi importante soit elle, il peut s’avérer parfois salvateur de faire appel à des ressources extérieures, depuis une quinzaine d’années le management de transition a fait son apparition en France. Des dirigeants de haut niveau se voient mandatés, le temps d’une mission, par de grands groupes ou de entreprises importantes dans le cadre d’un recadrage ou afin de trouver une sortie de crise. Si certaines entreprises font appel à ces managers de transition en dernier ressort, d’autres en revanche conçoivent cette nouvelle forme de management externalisé comme un tremplin vers de nouvelles orientations, vers de nouveaux marchés ou la création de succursales dans d’autres pays ou sur d’autres continents. Les managers de transition, véritables experts reconnus dans leurs domaines, et dont les références résonnent parfois à l’international, sont de vraies opportunités pour des structures de moyennes et de grandes envergures qui souhaitent des résultats cohérents, en adéquation avec leurs attentes et leurs besoins en un temps défini. De plus, leurs compétences, qui ont un coût certain, ne sont pas forcément accessibles à toutes les entreprises, ni du goût de tous les Conseils d’administration. Leur positionnement extérieur à la structure et leurs missions ponctuelles sont des atout de poids. Comme leur nom l’indique, ils ne sont là qu’en transit. Si son expérience, ses capacités de négociation et ses résultats précédents sont des arguments majeurs, le carnet d’adresse et le relationnel que le Manager de transition a acquis au fil des ans et des missions est une des clefs susceptible de déverrouiller des situations complexes. Qu’ils interviennent en remplacement de cadres indisponibles (vacances, longues maladies, indisponibilités de tous ordres), en pilotage de nouveaux projets (fusion, acquisition, cession, transition…), externalisation, nouveaux process, redressement, négociation… ils apportent à l’entreprise, outre de nouvelles méthodes travail, du sang neuf, une nouvelle dynamique et une ouverture.

Le Management de transition, une expertise indépendante

Rares sont aujourd’hui les hauts cadres qui restent en fonction dans la même entreprise pendant des décennies. Psychologiquement indépendants, fonctionnant généralement en réseau, ils sont, le plus souvent embauchés pour des missions aux durées bien définies. Rarement enclins à se plier à une hiérarchisation de fait, l’expertise qu’ils amènent leur permet de se positionner dans les fonctions de direction. Pour nombre d’entre eux l’âge qui avance est bien plus synonyme de connaissance que de repos. En effet de plus en plus de seniors hyper qualifiés endossent naturellement un rôle de Manager de transition.

Manager de transition et Portage salarial

C’est avec le portage salarial que les Managers de transition trouvent les structures de gestion idéales et les mieux adaptées tant à leur indépendance qu’à leur sécurité sociale et matérielle. Ils conservent ainsi la liberté de choix de leurs missions, de leurs clients et conservent la gestion de leur temps de travail et de leur temps libre. Après avoir négocié les termes de leurs contrats avec les entreprises dans lesquelles ils vont intervenir, ils délèguent la gestion de ces contrats à une entreprise de Portage salarial qui, elle va les salarier aux conditions négociées en amont. C’est donc l’entreprise de portage salarial qui va, le temps de la mission assurer au Manager de transition son statut de salarié. C’est à elle que l’entreprise versera les indemnités initialement négociées laissant ainsi que Manager toute la liberté d’esprit dont il a besoin pour mener à bien sa mission. Ainsi, plus besoin de formes juridiques complexes.

Une équipe gagnant-gagnant

Cette nouvelle forme de contrat tripartite souscrit entre le Manager de transition, l’entreprise et la société de Portage salarial est une aubaine pour tous qui répond à des besoins moderne dans un monde du travail de plus en plus volage. D’une part, le manager de transition conserve toute sa marge de manœuvre pour négocier son contrat (temps de travail, type de condition, conditions de travail, frais annexes, charges, indemnités…), d’autre part l’entreprise ne le mandate que pour un temps limité à des conditions prédéfinies et finalisées par contrat. Et enfin, la société de portage salarial permet au Manager de transition de conserver un statut salarié avec tous les avantages que cela représente (cotisations retraite, maladie, chômage, convention collective…) sans aucune contrainte de gestion (déclarations, calcul et paiement des charges…). Elle prend le contrat en charge et se fait directement régler par l’entreprise mandataire. Des conditions de travail transparentes qui permettent à chacun de se rester concentré sur son cœur d’activité. Bien mieux et plus adapté que l’intérim, le Portage salarial confère une sécurité et jouie aujourd’hui d’une image de performance reconnue sur les plus grandes places internationales.

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La grande richesse des freelances ? La liberté… et les compétences !

Qu’est-il de plus important que la liberté ? En tout cas, la liberté est certainement une des valeurs prépondérantes des freelances. Mais ce n’est pas la seule, et nous devons parler de l’extrême richesse de valeurs de cette communauté.

 

Une grande richesse de compétences

La première des richesses qui saute aux yeux dès qu’on pénètre le monde des indépendants, c’est la très grande diversité des compétences qu’ils maitrisent. Évidemment le savoir-faire affiché de leur métier, indiqué sur leur carte de visite. Ce sont généralement des experts de leur domaine, et ils ont très souvent approfondi des thèmes d’excellence. Souvent, l’indépendant a développé des compétences complémentaires, qui lui permettent d’évoluer en «tout terrain». Elles sont techniques, mais aussi relationnelles. Dans tous les cas, le consultant indépendant se forme continuellement, au travers de ses missions, d’actions personnelles qui le maintiennent à la page et même à l’avant-garde, et grâce à un réseau de pairs.

Une infinie richesse d’expériences

Ces compétences riches, ils les ont souvent mis à l’épreuve chez de nombreux clients, dans des contextes et des cultures d’entreprise parfois très fort différents. Les indépendants rassemblent généralement des expériences très variées, une grande richesse de connaissances et de situations. Ils savent ainsi appliquer leur métier dans des conditions très différentes et spécifiques, avec une grande agilité. C’est un de leurs points forts : ils s’adaptent, ils confrontent et adaptent, ce sont des acteurs de la « fertilisation croisée ». Pour autant, ils sauront respecter le savoir-faire de ses clients en toute confidentialité. C’est une femme ou un homme intègre et soucieux de sa réputation, sa meilleure recommandation. Car en effet, le freelance doit avoir du savoir-être. Il sait se faire accepter, toujours en apportant sa compétence mais aussi une attitude attentive, respectueuse sans compromission avec la réalité. Car il doit dire les choses, positives ou négatives. Son statut d’indépendant le facilite, mais la manière lui appartient.

Une capacité à convaincre

Le freelance, le consultant indépendant, a une caractéristique propre : il agit en indépendant, ce qui ne veut pas dire qu’il est seul, ou solitaire. L’indépendant est en réalité très intégré au monde social qui l’entoure. Pour pouvoir agir en indépendant, il doit avoir une force personnelle et une capacité de communiquer hors du commun. Car il sait « se vendre », promouvoir ses qualités humaines et projeter la réussite de ses actions. Voilà une des grandes richesses de ce statut si particulier. Ne l’oublions pas, le portage salarial s’adresse à des personnalités autonomes, capables de négocier leurs missions avec leurs clients, puis de la gérer au quotidien. Dans certains cas, cette capacité à convaincre s’exercera pleinement dans son métier même : management de transition, choix d’une infrastructure ou d’une stratégie commerciale. Presque toujours, il faudra au moins dépasser certaines réticences ou entrainer une adhésion dans son activité quotidienne. L’indépendant finit toujours par agir en convaincu, parce qu’il maîtrise son sujet, parce qu’il a analysé et s’est forgé une opinion bonne et profitable pour son client.

 

L’apport du portage salarial : de la richesse en plus !

On l’a vu, le monde des indépendants est d’une richesse formidable, humaine, technique, relationnelle. Comment le portage salarial arrive-t-il à contribuer à cette richesse ? En optimisant la plus-value des freelances.

Comment améliorer la chaine de valeur du freelance ? Si l’indépendant n’est pas un ermite, il doit cependant tout gérer seul : les problématiques de ses clients, les siennes propres et celle de sa vie privée, comme nous tous. Les problématiques de ses clients sont ses priorités professionnelles, mais dans quelle mesure les problématiques administratives contribuent-elles à améliorer son service ? C’est sur ces thèmes que le portage salarial va apporter sa contribution à la chaîne de valeur.

Des métiers à forte valeur ajoutée

Un point fort du portage salarial : les métiers exercés sont toujours des métiers à forte valeur ajoutée. En effet, les clients attendent des consultants qui leur apportent des solutions. Sur des métiers qu’ils ne maîtrisent pas, faute de personnel ou parce qu’ils sont nouveaux ou hors cœur de cible, pour compléter efficacement et rapidement leurs équipes, ou pour résoudre des difficultés spécifiques. Le freelance n’est jamais à la remorque, mais au contraire fait bouger les choses. Le top 10 des métiers chez Portageo démontre s’il en était encore besoin leur haut niveau de qualification et de rémunération : consultants digital, e-learning, sécurité informatique, automaticien, manager de transition, expert en industrie, consultant aéronautique, consultant achat et logistique, consultant GMS agroalimentaire, formateur en reprise d’entreprise. Les taux horaires de ces prestations avoisinent généralement les 400€/jour, souvent plus.

La grande variété des secteurs concernés par le portage salarial

Le portage salarial mérite vraiment d’être bien connu, car il adresse une grande diversité de secteurs d’activité. Rappelons-le, il s’agit de toutes les prestations intellectuelles, à l’exception des professions réglementées. Le champ est très large : communication, formation, marketing et stratégie, ressources humaines et coaching, informatique et multimédia, organisation et qualité, bien d’autres encore. Portageo surfe en plus sur une vague technologique, en partie due à son leadership toulousain, avec un podium constitué du secteur IT, de celui du marketing et de la communication, et du secteur des réseaux et télécom. Cet ancrage s’accompagne d’une diversification et d’une montée en puissance d’autres secteurs : automobile, journalisme/rédaction, sécurité, sanitaire /santé, traduction interprétation, transport/logistique, finance et fiscalité, etc. Le champ s’est d’ailleurs élargi les derniers temps, depuis la mise à jour de la réglementation du portage salarial : il y a donc une place pour tous !

Protéger la liberté du taux journalier

C’est certainement le plus grand apport du portage salarial : le freelance conserve la liberté de négocier son taux journalier. C’est lui qui maximise la valorisation de ses prestations, en fonction de sa compétence, de son expérience et de la plus-value qu’il va apporter à ses clients. Il continue également à pouvoir facturer à son client les frais professionnels engagés pour la mission, cela sans commission. La marge retenue par la société de portage étant mineure et plus qu’amortie en gain de temps , le consultant indépendant continue ainsi sous ce régime à « fabriquer son propre salaire ».

Optimiser le temps utile du freelance

Le temps est une ressource critique pour l’indépendant qui doit réaliser ses missions et toujours chercher les prochaines. Il y a donc des temps d’investissement, des temps de production et des temps de dépense de fonctionnement. La fonction de chef d’entreprise, même unipersonnelle, est extrêmement chronophage, à un rythme peu maîtrisable. Comme on le dit, le salarié qui rentre chez lui n’a plus de contraintes administratives : son employeur s’en occupe pour lui. L’entrepreneur indépendant, lui, doit s’occuper de tout. Toute heure qu’il doit passer sur un formulaire administratif réglementaire, c’est une heure de moins de production ou de prospection. C’est en réalité une dépense à valoriser en tjm ! Le portage salarial a pour avantage de gérer une très grande partie des temps administratifs du freelance, qui peut alors augmenter fortement la proportion de temps utile et rémunérateur. La profession du portage salarial s’est calée sur le meilleur compromis en matière de valeur ajoutée pour le freelance. En clair, le coût de l’heure équivalente de gestion est plus faible que la même heure vendue au Client. C’est tout bénéfice pour le freelance.

Optimiser les charges

Dès que le chiffre d’affaires devient significatif, les charges obligatoires s’accumulent pour l’entrepreneur indépendant, en particulier les assurances personnelles sociales et professionnelles de tous ordres. Chômage, santé, responsabilité. S’il veut bien protéger son avenir et sa famille, il devra souscrire (seul) des contrats complémentaires aux contrats obligatoires. Évidemment, le statut de salarié inclut de fait les protections sociales.Et c’est aussi pourquoi Portageo a souscrit des contrats d’assurances professionnelles négociés à une meilleure échelle qui bénéficieront à tous les portés. Le portage salarial optimise donc globalement, en coût et bénéfices, les charges sociales et professionnelles réglementaires. Petit bonus Portageo, les frais professionnels de fonctionnement non facturables, stylos, timbres et compagnie, qui on le sait peuvent avoisiner jusqu’à 20% du chiffre d’affaires, peuvent être déclarés en ligne sur le portail. Il s’agit bien de remboursement de frais pris sur la facturation, sans charges sociales.

Apporter la sécurité

Le statut de salarié porté apporte naturellement une sécurité en matière d’assurance chômage, maladie et retraite. Mais ce ne sont pas les seuls risques auxquels doivent faire face les freelances. L’entrepreneur indépendant doit en plus des tracas administratifs faire face à d’autres contraintes qui peuvent se révéler très lourdes : la trésorerie, les litiges potentiels ou du moins la responsabilité civile. Ce sont des charges et des ennuis potentiels lourds de conséquences. La Société de portage assume ces responsabilités pour le porté. La responsabilité civile est réglementairement celle de la société de portage, puisqu’elle porte légalement la prestation. En cas de démarrage d’activité, le freelance pourra démarrer une prestation quasi immédiatement, sans devoir engager tous les frais de création d’entreprise avec son fond de roulement initial. Enfin, inutile de redouter les délais de paiement du client, Portageo inclus dans ses frais l’avance sur salaire : c’est un service sans surprise. 100% des salaires sont réglés, indépendamment de la perception effective des honoraires clients, et Portageo assure la relance client administrative : toujours du temps gagné. Des difficultés juridiques avec votre client ? Tout peut arriver malheureusement. Portageo connaît parfaitement tous les secteurs d’activité concernés, et contracte des assurances risque client adaptées. Son service juridique professionnel prend en charge l’assistance juridique lorsque vous en avez besoin. Une mission à l’étranger ? Vous bénéficiez d’une assurance rapatriement ! Les exemples de sécurisation de votre activité sont légion, les conditions sont transparentes, et Portageo est renommé pour son écoute, sa disponibilité et sa réactivité à votre égard.

La grande richesse que vous apporte Portageo : vous faciliter votre activité

Passer par Portageo, c’est intégrer une structure efficace et attentive, être accompagné par une équipe humaine et compétente. Le portage salarial est un triptyque trois fois gagnant : votre client, Portageo qui se doit d’être pérenne, et vous qui restez libre, en toute sérénité et dans les meilleures conditions financières.

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Le portage salarial met tout le monde d’accord !

U-n-a-n-i-m-i-t-é ! C’est bien d’une seule voix que les partenaires sociaux ont entériné un accord historique qui reconnaît comme de plein droit cette nouvelle forme d’emploi sécurisé qu’est le portage salarial.

 

On aurait pu craindre quelques combats d’arrière-garde retardant la prise d’effet de mesures nouvelles promptes à dynamiser le marché de l’emploi français, il n’en fut rien. Les travaux de fond entrepris par des pionniers comme Portageo ont vu leurs efforts récompensés. Après une intégration complète au code du travail le portage salarial est très largement reconnu comme un outil adapté à la nouvelle économie et surtout aux nouveaux modes de travail des cadres.La convention collective sur le portage salarial donne un nouvel élan à ce contrat tripartite qui permet aux salariés portés d’accomplir leur mission en toute sérénité et aux entreprises contractantes de répondre au plus vite avec les talents nécessaires aux besoins de leurs clients. Les entreprises de portage salarial comme Portageo sont là pour procurer de la flexibilité à ces deux parties, condition sine qua non pour que l’une soit reconnue pour ses compétences et pour que l’autre remporte des marchés.

 

Petits rappels sur le portage salarial

Historiquement le portage salarial fait son apparition dès 1988. Promu, entre autres, par des anciens d’HEC. Il aura fallu attendre 10 longues années pour qu’il arrive à sa maturité théorique avec l’apparition de sociétés spécialisées comme Portageo dans le courant des années 2000. Il faudra attendre presque dix 10 années de plus et l’Article L1251-64 créé par la loi n°2008-596 du 25 juin 2008 – art. 8 (V) pour que le portage salarial soit inscrit au Code du Travail. Elle fut abrogée par abrogé par l’ordonnace n°2015-380 du 2 avril 2015 – art. 1 qui stipule que: Le portage salarial est un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des entreprises clientes comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l’entreprise de portage. Il garantit les droits de la personne portée sur son apport de clientèle.. Enfin le 22 mars dernier une convention collective est signée par les partenaires sociaux pour en reconnaître l’utilité sociale comme outil salarial à part entière.

Concrètement le portage salarial est un accord tripartite. Il engage une entreprise de portage salarial, dont c’est la seule activité autorisée, à signer un contrat avec un salarié porté et une entreprise cliente. Le salarié porté devient alors celui de l’entreprise de portage salarial. Celle-ci lui verse ses salaires et tous ses autres frais, elle s’occupe de ses cotisation sociales et autres assurances obligatoires. Elle bénéficie d’un droit de regard sur les activités du salarié porté et rédige des rapports réguliers à destination de l’entreprise cliente. Cette solution est de plus en plus utilisée par les indépendants et les entreprises qui on besoin d’indépendance pour les uns et de flexibilité pour les autres. Le succès de cet outil salarial est tel qu’il est de plus en plus fréquent que les entreprises de portage salarial et les entreprises clientes fassent bénéficier les salariés portés de formations complémentaires et d’assurances facultatives.

L’accord survient au moment opportun

Les chiffres du portage salarial parlent d’eux-mêmes. En France ce sont désormais plus de 70.000 salariés qui sont concernés, ils seront plus de 600.000 en 2025. Cette nouvelle manière d’appréhender le monde du travail fait de plus en plus d’adeptes puisque l’on peut constater une progression régulière de la population des salariés portés d’environ 20% par an. C’est une tendance très forte si on considère qu’en France elle constitue une petite révolution sociale. Le Contrat à Durée Indéterminée et le Contrat à Durée Déterminée ne sont plus une panacée. Ne parlons même pas du Régime Social des Indépendants qui est actuellement en grande difficulté. Les salariés qui suivent le virage digital ont besoin de mobilité et d’une certaine indépendance. C’est notamment le cas de cadres. Ils vont être de plus en plus nombreux avec une robotisation des entreprises qui va favoriser les emplois intellectuels qualifiés.

Les syndicats et particulièrement la Confédération Française de l’Encadrement-CGC sont bien conscients de cette évolution sociétale. En approuvant franchement la création d’une convention collective appropriée ils suivent les salariés, les entreprise, l’Etat et les entreprises de portage salarial. Il est rare qu’un accord soit aussi massivement adopté. C’est certainement qu’il était devenu urgent de trouver une solution, même partielle, à un chômage atteignant des sommets et aux besoins des entreprises françaises fortement impactées par la mondialisation. La signature-même des accords a eu lieu après un nombre minimum de séances de négociation. A partir du 7 décembre 2016 les réunions se sont enchaînées pour aboutir à marche forcée à la troisième négociation de la convention collective de branche des salariés, le 10 janvier 2017. Les partenaires sociaux ont finalement signé le 22 mars dernier le texte final sécurisant l’activité du portage salarial en tant que nouvel outil salarial innovant.

D’après les dires-mêmes de la CFE-CGC: (le syndicat) accompagne ce changement pour offrir de nouvelles opportunités aux personnes concernées en sécurisant leur parcours professionnel. Il n’est d’ailleurs pas question de faire du portage salarial le cheval de Troie de la déréglementation du droit du travail mais d’inventer « un salariat économiquement indépendant ».

Le monde du travail enfin en phase avec son temps

Ce genre d’analyse clairvoyante montre bien que le syndicalisme n’est pas un frein à la croissance des entreprises, tout comme le portage salarial n’est pas un moyen pour les entreprises de portage comme Portageo de s’approprier leurs prérogatives. Le monde du travail suit actuellement un changement de paradigme au moins aussi important que celui de la révolution industrielle. Dans un premier temps il a été beaucoup plus facile pour les entreprises de communiquer grâce à internet. Cette évolution des technologies de l’information a permis l’intégration croissante et désormais incontournable des applications informatiques dans les processus-métiers des entreprises. Les cadres, grands consommateurs et bons connaisseurs de l’informatique, ont tous les outils en main pour devenir mobiles. Leur carrière peut s’en trouver accélérée, ils peuvent percevoir plus vite des revenus en adéquation avec leurs aspirations et étendre rapidement le spectre de leurs compétences.

Cette évolution accélérée est du pain bénit pour l’entreprise 4.0. Elle n’aura pas forcément les ressources pour imposer un rythme aussi soutenu à ses cadres, qui d’ailleurs ne voudront pas forcément s’y plier. Cependant la survie des entreprises dans une économie mondialisée nécessite flexibilité, réponse rapide, voire proactivité. Les embauches doivent suivre les rythmes d’activité et surtout ceux des commandes auxquelles la concurrence aura du mal à répondre. Elles sont souvent sources de plus de revenus et d’acquisition d’un bon capital de confiance auprès des clients. Un salarié porté peut aussi répondre rapidement et avec un œil frais à des situations dures à envisager en interne. C’est le cas des pannes informatiques de grande envergure ou encore des fusions-acquisitions. Les informaticiens et les spécialistes des questions légales de l’entreprise sont parmi les plus nombreux parmi les salariés portés. En participant très activement à la mise sur pied de la convention collective pour le portage salarial la CFE-CGC prend pleinement conscience du rôle économique déjà important, et incontournable à l’avenir, des sociétés de portage salarial comme Portageo. On peut même y voir l’évolution d’un accord tripartite en entente quadripartite où le syndicat s’assume pleinement en tant que caution de la sécurité salariale et sociale des salariés comme des entreprises sur un nouveau marché de l’emploi faisant la part belle aux indépendants.

Une alternative à des solutions défaillantes

Pour beaucoup de professions, notamment celles d’encadrement, les solutions salariales traditionnelles ne sont plus adaptées. De plus la France des salariés qui a toujours été une fervente partisane des CDD voire des emplois à vie est désormais celle des startups. Ces associations, de personnes morales ou non, ont le vent en poupe. Elles consomment moins de ressources et sont plus réactives. De nombreux cadres indépendants en sont issus. Jusqu’alors il existait bien les solutions du CDD et de l’Interim mais elle ne semblent plus totalement répondre aux aspirations de ces nouveaux travailleurs en quête d’évolution rapide. Quant au RSI, taxé de catastrophe industrielle par la Cour des Comptes, ses jours sont comptés. Le cadre de son application est bien trop flou et il semblerait que des légèretés aient été commises lors de l’enregistrement de plusieurs caisses régionales auprès des préfectures référentes. Surtout, les indépendants n’en peuvent plus de payer pour des erreurs de calcul qu’ils n’ont pas commises. On peut d’ailleurs penser que l’appui de la CFE-CGC pour une ratification de la convention collective consacrant le portage salarial est un geste subtil et bien à-propos pour devancer la révision ou la suppression pure et simple du RSI.

En analysant la situation salariale française on s’aperçoit que le portage y a toute sa place. Le système est arrivé à maturité avec des sociétés comme Portageo. Elles sont plus de 300 actuellement, de toutes tailles et plus ou moins spécialisées. Elles répondent aux attentes des salariés portés en terme de gestion de leur administration et de leurs droits, et ceci en toute transparence. Elles assurent aussi une interface fiable avec leurs entreprises clientes. Avec une convention collective dédiée le portage salarial devient un outil salarial comme les autres et surtout bien de son temps. Au moment ou de plus en plus de cadres s’expatrient le portage salarial va même s’imposer d’ici quelques années comme l’outil salarial transnational de choix.

Vers un vrai marché de l’emploi européen

Les travailleurs détachés et les freelances soumis au RSI ont tous pâtis de lois et de règlements pas assez à l’écoute des marché et des travailleurs. Il faut dire que la soudaineté du virage digital a pratiquement pris de cours tous les acteurs du monde du travail. Alors que la mobilité et la flexibilité sont devenus des atouts incontournables pour les uns comme pour les autres la reconnaissance du portage salarial par tous les partenaires sociaux ouvre de nouvelles perspectives à tous les travailleurs. Plus ils pourront librement choisir leur type de salariat plus ils pourront accomplir leurs missions en toute sérénité. Les entreprises aussi y trouveront leur compte en bénéficiant de l’appui de spécialistes auxquels ils ne sont liés que temporairement et au travers de l’entreprise de portage. Les sociétés commerciales et industrielles pourront alors répondre aux besoins de leurs clients en profitant d’une paix sociale très favorable. Le portage salarial représente déjà 7 millions de salariés en Europe, soit 22.500 entreprises et plus de 12 milliards d’euros de chiffre d’affaire indirect. Gageons qu’il va prendre une part active au redressement de l’économie de l’Union Européenne en fluidifiant les relations entre patronats et salariats transnationaux sous l’œil bienveillant des syndicats européens.

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Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu : que prévoit la loi ? On fait le point !

Depuis le 3 avril 2017, le ministère de l’économie et des finances a lancé une grande campagne d’information pour mieux comprendre les changements relatifs au paiement de l’impôt sur le revenu. En effet, à compter du 1er janvier 2018, l’impôt sur le revenu sera prélevé à la source, c’est-à-dire déduit directement de vos salaires.

Qui sera concerné par cette réforme ?

En réalité, presque toute la population française sera concernée par le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. En effet, cette réforme va concerner 98 % des foyers, que vous soyez fonctionnaire, retraité, salarié du privé, indépendant, déclarant de revenus fonciers ou allocataire au chômage.

Le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu

Le mode de calcul du prélèvement de l’impôt

Tout d’abord, sachez que le barème progressif de l’impôt sur le revenu ne sera pas supprimé. En effet, des règles relatives à la composition de votre foyer, celles concernant les crédits d’impôts ou les réductions en vigueur seront maintenues. Par conséquent, il sera toujours obligatoire de remplir une déclaration d’impôts annuellement, au mois d’avril. En tenant compte de cette déclaration, l’administration fiscale transmettra à l’employeur, ainsi qu’aux salariés concernés, un taux de prélèvement. Celui-ci sera ensuite appliqué directement sur son salaire. Il apparaîtra sur sa fiche de paye et impactera directement le montant du salaire versé à l’employé à la fin du mois.

Les différents types de taux

Bien entendu, l’administration fiscale se devra de garantir la confidentialité des informations recueillies. Seul le taux de prélèvement sera communiqué à l’employeur. Qui plus est, ce taux ne pourra pas être transmis à d’autres personnes. Il est lui-même soumis au secret professionnel. En parallèle, pour préserver la confidentialité des revenus de son foyer, toute personne aura le choix d’opter pour un taux réel d’imposition ou un taux de neutre. Enfin, sachez que les couples mariés ou pacsés pourront choisir de déclarer ensemble et d’avoir un taux commun à leur foyer tout entier ou alors d’avoir un taux individualisé.

Le taux individualisé

De manière générale, l’impôt sur le revenu est calculé en fonction d’un barème qui s’actualise de façon annuelle, en fonction de l’ensemble des revenus du couple mais aussi des évolutions de la loi de finances. Autrement dit, lorsque votre situation de famille change, votre impôt évolue. Toutefois, afin de mieux prendre en compte les disparités éventuelles de revenus au sein d’un couple, les conjoints pourront, s’ils le désirent, opter pour un prélèvement individualisé de leur impôt. En d’autres termes, les différentes personnes composant un seul et même foyer n’auront pas le même taux d’imposition. Elles n’auront donc pas la même proportion de salaire prélevée. Notons cependant que les taux individualisés ne permettront pas de modifier le montant global d’impôt payé par le foyer entier. L’idée est simplement de répartir le paiement de façon différente et proportionnelle entre les conjoints. Ce mode de calcul n’a aucune incidence sur le montant total dû par le foyer fiscal vis-à-vis de l’administration.

Le taux neutre

Le taux neutre, quant à lui, sert à garantir la confidentialité des revenus d’un foyer. En effet, si un salarié ne souhaite pas que son taux d’impôt personnel soit transmis à leur employeur, il pourra se voir appliquer un taux neutre. Pour calculer celui-ci, l’employeur devra appliquer le taux correspondant au salaire de son employé, comme si celui-ci était un célibataire sans enfant. Pour simplifier la tâche des employeurs, une grille de taux neutres a préalablement été votée par la loi de finances de 2017. De même, ce taux sera aussi appliqué si l’administration fiscale n’a pas assez de recul sur l’activité professionnelle d’un salarié. En effet, de manière générale, le taux de prélèvement sera calculé sur les revenus de l’année précédente. Or, si le salarié est au début de son activité professionnelle, il se verra appliquer le taux neutre. Il aura ensuite, l’année suivante, la possibilité d’opter pour un taux réel. Le taux neutre peut alors conduire à un prélèvement plus ou moins important que ce que le salarié a réellement à payer. Dans ce cas, celui-ci devra ajuster le montant de son règlement durant les quatre derniers mois de l’année fiscale.

Quand et comment va être mis en place ce dispositif ?

Changer de la sorte le système fiscal est un grand chambardement. Ainsi, cette modification du prélèvement de l’impôt se déroulera en plusieurs grandes étapes. Au mois d’avril 2017, les Français devront bien déclarer leurs revenus 2016, de la même façon que les années précédentes. En tenant compte de cette déclaration, l’administration fiscale leur enverra leur taux de prélèvement à la source au cours de l’été 2017. Les Français devront alors choisir, avant le mois d’octobre, s’ils préfèrent opter pour un taux réel ou un taux neutre. De même, ils devront définir si celui-ci sera individualisé ou identique pour chaque membre du foyer fiscal. Le prélèvement à la source de l’impôt se fera, quant à lui, dès le mois de janvier 2018. Ainsi, l’impôt sera automatiquement déduit du salaire et il sera indiqué sur la feuille de paye. De nouveau, en avril 2018, les Français devront effectuer leur déclaration sur leurs revenus 2017. En tenant compte de celle-ci, l’administration fiscale ajustera le taux de prélèvement retenu sur les prochaines fiches de paye. Lors de chaque été, un bilan sera établi par l’administration fiscale pour définir si les sommes prélevées par les employeurs dépassent ou non le montant réellement dû par les salariés. Si les salariés ont droit à une restitution, celle-ci sera versée au mois d’août. En revanche, si ces derniers ont été moins prélevés que ce qu’ils doivent réellement verser à l’administration fiscale, ils auront quatre mois pour payer le solde de ce qu’ils doivent pour l’année en cours.

Quel impact pour les changements de situation en cours d’année ?

Si la situation d’un foyer fiscal change en cours d’année, il suffira à celui-ci de prévenir l’administration fiscale pour que cela soit pris en compte, dans les deux mois suivants, au niveau du calcul de son taux d’imposition. Autrement dit, si les revenus du contribuable diminuent en raison, par exemple, d’une entrée au chômage ou d’un divorce, le taux de prélèvement d’impôt sera immédiatement diminué. En revanche, les demandes de diminutions de taux ne seront autorisées que pour des baisses de revenus significatives. Cela devra entraîner une diminution d’au moins 10 % ou 200 € des prélèvements. Toute demande abusive pourra être sanctionnée d’une majoration de 10 %.

Le cas spécifique des indépendants

Tous les revenus salariaux ou les revenus de remplacement, tels que les indemnités de chômage ou les pensions de retraite, seront retenus à la source. En revanche, comme les revenus perçus par les indépendants peuvent grandement varier d’un mois à l’autre, et comme ceux-ci ne sont pas connus à l’avance, ils feront l’objet d’acomptes. Autrement dit, les exploitants agricoles, les commerçants ou les professions libérales paieront leur impôt de façon mensuelle ou trimestrielle sur la base de leurs derniers bénéfices connus. De même, ce mécanisme sera aussi appliqué aux revenus fonciers et aux pensions alimentaires. Les sommes dues à l’administration fiscale seront calculées sur la base de déclarations du contribuable et seront prélevées directement par le fisc sur le compte bancaire de celui-ci.

Qu’en est-il de « l’année blanche » ?

En y regardant de plus près, vous constaterez que les revenus de l’année 2017 ne seront pas imposés. En effet, en 2017, les foyers seront imposés sur leurs revenus 2016. À partir de janvier 2018, ceux-ci seront imposés sur le salaire du mois en cours. Or, les revenus de 2017 ne seront concrètement jamais taxés. Pour opérer de tels changements, l’État français n’a pas eu d’autre choix que d’opter pour un Crédit d’Impôt Exceptionnel de Modernisation du Recouvrement (CIMR). D’ailleurs, celui-ci figurera bien sûr votre avis d’imposition de l’été 2017. Toutefois, sachez que les revenus dits exceptionnels seront exclus de ce dispositif. Ces derniers seront donc bel et bien imposés lors d’un rattrapage.

Les avantages du prélèvement à la source de l’impôt

Si le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu obligera toujours les usagers à remplir une déclaration d’impôts, cela devrait néanmoins leur simplifier grandement la vie. En effet, le paiement de l’impôt sera en grande partie réalisé par le tiers payeur, c’est-à-dire l’employeur. Seul le paiement de l’ajustement de l’impôt devra être versé directement par les déclarants. Celui-ci recevra la notification des sommes à verser au mois de septembre et aura alors les quatre derniers mois de l’année pour procéder à cette régularisation. Qui plus est, comme l’impôt ne sera plus payé avec un an de décalage par rapport à la perception des revenus, il sera ajusté beaucoup plus rapidement en cas de changement de situation.  Enfin, sachez que le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu entraînera aussi une baisse considérable de celui-ci pour les foyers les plus modestes, de l’ordre de 20 % (ou environ 200 €) pour les ménages concernés. Cet avantage concernera notamment les couples gagnant jusqu’à 3400 € de salaire net par mois ou les personnes seules gagnant moins de 1700 € mensuels. De même, les retraités dont la pension est inférieure à 1255 € par mois seront exonérés de CSG l’an prochain. Cela concerne près de 480 000 seniors et engendrera pour eux un gain d’environ 45 € par mois.

Selon un sondage réalisé par Odexa, 65 % des Français se disent favorables au prélèvement à la source de l’impôt. 21 % d’entre eux affirment même y être très favorables. Cette réforme avait été annoncée par François Hollande en juin 2015. Immédiatement, celle-ci avait été très plébiscitée par les Français. En l’occurrence, il s’agit de la réforme la plus populaire de tout le dernier quinquennat. Pourtant, les Français ne disent pas particulièrement être sensible à l’effet produit par « l’année blanche ». De même, 63 % d’entre eux pensent que le prélèvement à la source ne changera rien au montant payé globalement. En revanche, ils sont nombreux à penserque cela permettra à l’État de mieux gérer les finances du pays. Qui plus est, les salariés auront désormais davantage de visibilité sur les sommes qu’il leur restera réellement à disposition. Ils auront ainsi un meilleur point de vue sur leur reste à vivre.

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Le 13 avril 2017 – parution au JO de l’avis d’extension de la convention collective du portage salarial

Le 13 avril 2017 le Journal Officiel publie un Avis relatif à l’extension de la convention collective dans la branche des salariés en portage salarial.
En application de l’article L. 2261-15 du code du travail, la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social envisage de prendre un arrêté tendant à rendre obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés entrant dans son champ d’application, les dispositions de la convention collective ci- après indiquée.

Signée le 22 mars dernier pour une part par le PEPS (syndicats des professionnels de l’emploi et portage salarial) et d’autre part par les organisations syndicales des salariés portés (CFE-CGC, CGT-FO, CGT, CFDT et à la CFTC) la convention collective du portage salarial sera, nous le souhaitons, applicable aux salariés portés et aux entreprises de portage salarial dans les tous prochains mois.

Il est à noter le côté exceptionnel et précieux quant à la rapidité avec laquelle ces avancées sociales se produisent. Nous sommes aujourd’hui dans la dernière ligne droite sur le sujet, avec un Avis d’extension paru au Journal Officiel le 13 avril 2017 ; avis qui sera suivi très prochainement sans nul doute, par un arrêté d’extension, qui rendra cette convention collective applicable à ce moment-là, aux professionnels concernés, tant côté entreprise de portage salarial que salarié porté.

Portageo vous explique en détail cette nouvelle convention collective

Portageo est au fait de l’actualité pour décrypter, comprendre, expliquer et appliquer ces nouveautés sociales, vis à vis d’une nouvelle économie en quête croissante de consultants experts sur des missions professionnelles.

Depuis près de 11 ans d’activité dans le portage salarial, Portageo a atteint une expérience et un savoir-faire précis sur le sujet. Pour des missions en France ou à l’étranger, pour des missions courtes ou sur plusieurs années, nos équipes accompagnent au quotidien les salariés portés et les entreprises clientes. Tous les mois près de 400 salariés portés bénéficient d’une façon privilégiée de notre savoir faire. La prochaine convention collective viendra rehausser notre travail, pour apporter un meilleur confort à tous ceux qui nous suivent jour après jour.

Rapide coup d’œil sur les avancées de la prochaine convention collective :

Comme toute convention collective, celle du portage salarial vient encadrer les droits et les devoirs de la société de portage salarial et du salarié porté.

  • Tout d’abord, la convention définit que le portage salarial est accessible à toutes personnes justifiant d’un BAC+2 ou justifiant de 3 années d’expériences et dont la rémunération minimale est de 2000€ nets par mois équivalent temps plein.
  • Ensuite, elle ouvre des droits aux salariés portés en CDI, entre deux missions.
  • Cette convention collective amène une clarification quant à la classification des salariés portés qui sont répartis en trois catégories et à l’encadrement de leurs rémunérations : Les salariés portés juniors : 3 ans d’ancienneté dans l’activité de portage salarial (technicien, agent de maîtrise ou assimilé ou cadre. Rémunération mensuelle au moins égale à 70% du plafond de la sécurité sociale (2288€ bruts au 15 mars 2017 ) Les salariés portés seniors : au moins 3 ans d’ancienneté dans l’activité de portage salarial et cadre. Rémunération mensuelle au moins égale à 75% du plafond de la sécurité sociale.(2452€ bruts au 15 mars 2017) Les salariés portés au forfait jour : cadre. Rémunération mensuelle au moins égale à 85% du plafond de la sécurité sociale (2778,65€ bruts au 15 mars 2017).

Pour prendre connaissance de l’Avis relatif à l’extension de la convention collective dans la branche des salariés en portage salarial, vous pouvez vous rendre directement sur le site Legifrance.

Besoin de plus d’informations ? Salarié porté ou entreprise cliente ? Échangeons librement sur le sujet : prendre contact,  sans aucun engagement, si ce n’est celui de recevoir des réponses précises à vos interrogations légitimes !

Franck Bégué - Directeur Général de Portageo, Président et Directeur Général de Groupe Portageo

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Avant la réforme du RSI on pourra compter sur le portage salarial !

Avant la réforme du RSI on pourra compter sur le portage salarial !Le statut des indépendants est devenu plus qu’un enjeu propre au monde du travail. On peut affirmer qu’il est en passe de devenir un réel problème sociétal. On a d’un côté un nombre de freelances de plus en plus important, sa croissance a été de plus de 260% en moins de 10 ans. A cette tendance on peut ajouter le besoin croissant qu’ont les entreprises de devenir agiles pour répondre au plus vite aux exigences des marchés. Elles doivent de plus en plus recourir aux services de spécialistes mobiles pour des missions de plus ou moins longue durée.De l’autre côté on a des lois et des règlements qui sont loin de faire l’unanimité. C’est le cas du Régime Social des Indépendants qui traverse une crise grave. Son existence-même est au centre des débats de la campagne présidentielle. L’état doit absolument se mettre à la page en ce qui concerne la nouvelle donne du travail. Il en va de sa crédibilité dans son combat contre le chômage devenu facteur de grandes instabilités nationales et internationales. Et pourtant face aux projets mal ficelés il existe une solution déjà ancienne et qui a fait ses preuves: le portage salarial.

RSI est en crise, faut-il l’amender ou le faire disparaître ?

Personne n’a pu échapper ces derniers mois aux images de manifestations assez virulentes organisées par les indépendants contre le RSI, leur régime social. Il assure la protection des artisans, des commerçants, des industriels et de certaines professions libérales. Certains le perçoivent comme le régime obligatoire et par défaut des professions indépendantes, il n’en n’est rien. Tout d’abord, un groupe appelé « Les Libérés de la sécu » qui lutte bec et ongle contre le monopole de la sécurité sociale et de celui du RSI, a trouvé une faille dans les modalités de création de l’organisme contesté. En effet une « maladresse de rédaction » invaliderait l’existence des caisses régionales du RSI. Dotées chacune de leurs propres statuts plusieurs d’entre elles n’ont pas bénéficié de la parution d’un arrêté préfectoral établissant leur création. Malheureusement le RSI est un organisme de droit privé qui gère 18 milliards d’euros. La rédaction de ses statuts est primordiale car elle est opposable juridiquement. De gros nuages noirs s’amoncellent.Mais c’est loin d’être le seul problème lié au RSI. Dans un rapport de 2012 la Cour des Comptes a qualifié le RSI de catastrophe industrielle. Ce que les indépendants lui reprochent surtout ce sont les erreurs répétées de calcul de leurs cotisations ou de leur retraite. Il n’est pas rare qu’un huissier se présente chez un indépendant pour effectuer un recouvrement basé sur des informations erronées. Il semble que le suivi de l’évolution des situations professionnelles ne soit pas traité avec diligence. Les données sont obsolètes ou totalement fausses. D’autant qu’il est quasiment impossible de trouver à temps un interlocuteur pour résoudre ces problèmes. Les indépendants craquent souvent, désormais ils manifestent.

Avant la réforme du RSI on pourra compter sur le portage salarial !

Certains prônent carrément la dissolution de l’organisme et la disparition du RSI, mais est-ce la bonne solution ? Comme toute crise nationale elle est rapidement instrumentalisée par des associations et autres partis politiques. Les plus virulents affirment qu’un salarié peut très bien être couvert par une assurance privée à l’étranger. C’est faux. Les directives européennes de 1992 mettant les organismes d’assurance européens en concurrence.ne concernent pas le régime français de sécurité sociale. Il reste obligatoire. Ce principe réaffirmé par le tribunal des affaires sanitaires et sociales de Vesoul en avril 2014 confirme que les travailleurs indépendants quittant le RSI s’exposent à trois ans de prison et à 45.000 euros d’amende. La loi est dure mais c’est la loi. C’est déjà un obstacle à la dissolution du statut et de son organisme de tutelle. Il vaudrait mieux amender le système notamment pour ceux qui n’auront pas d’autre choix comme le portage salarial, la création d’une SAS, la création d’une coopérative d’activité ou qui ne peuvent bénéficier des chèques emploi service universels. C’est d’ailleurs dans ce sens qu’une mission parlementaire est en place pour trouver des solutions aux épineux problèmes du RSI. Tout cela risque d’être fort long et fort compliqué.

Mais que demandent donc les indépendants ?

Globalement les indépendants se portent bien merci. Leur activité connaît une forte progression et leur rémunération atteint souvent les montants qu’ils estiment justes. Ils travaillent en toute liberté en se consacrant à fond à leur mission. Ils souhaitent seulement être considérés et aidés comme tous les autres salariés. Les tâches administratives, sociale et comptables sont bien trop lourdes dans leur secteur. Ils n’arrivent plus à être sereins à cause des erreurs répétées qu’ils n’ont pas commises. Pour eux c’est la réussite de la mission qui compte avant tout, la stabilité de l’emploi n’est pas leur préoccupation principale. Ils voudraient bien quand même ne pas avoir à accomplir des tâches non productives kafkaïennesqui les tirent vers la déprime.Les dispositions du RSI qui semblaient très intéressantes pour leurs activités, comme le prélèvement mensuel de leurs cotisations, se sont avérées être des fausses bonnes idées. Suite à leur crise de confiance envers l’organisme ils étaient 70% à utiliser cette facilité de cotisation, ils ne sont plus que 20% aujourd’hui. C’est bien là que le bat blesse. A cause de l’incurie du système une facilitation est devenu un handicap. 94% des indépendants considèrent aujourd’hui que le RSI n’a pas amélioré leurs conditions de protection. Plus de 23% des cotisants souhaitaient changer de statut en 2016.

Les entreprises 4.0 ne peuvent plus se passer du freelancing

Indirectement touchées par les problèmes du RSI, elles y avaient pourtant beaucoup cru, les entreprises cherchent des solutions alternatives à ce régime qui ne leur convient plus non plus. Et pourtant, l’emploi d’indépendants par les entreprises a explosé en quelques années. Ce n’est plus un sujet tabou au sein des DRH, loin s’en faut. Les freelances maîtrisent les technologies de l’information et de la communication ce qui leur permet d’intégrer des équipes très rapidement. Ils sont mobiles et assurent des missions dans le monde entier. Leur mentalité d’indépendant ne fait pas d’eux des individualistes forcenés mais plutôt une force de proposition essentielle à l’entreprise. Un regard semi-extérieur est toujours le bienvenu.Les indépendants sont devenus une force de réaction rapide des entreprises, surtout auprès des PME. Elles se doivent d’être agiles afin de conserver et remporter des marchés. Elles doivent intégrer la mondialisation en prenant leur virage digital de la meilleure façon possible. De par leur nature même les freelances ont intégré ces capacités avant les entreprises. Ils s’avèrent également très utiles lors des grandes manœuvres d’entreprise. Les informaticiens freelances sont incontournables pour régler des pannes informatiques complexes. Les juristes freelances sont tout aussi précieux lors des fusions/acquisitions.

L’avenir du portage salarial semble tout tracé

Alors quel système peut-on adopter ? La réponse est simple: le portage salarial. Cette activité professionnelle spécialisée est largement arrivée à maturité. Elle met en oeuvre des contrats tripartites entre une entreprise de portage salarial comme Portageo, une entreprise et un indépendant. L’entreprise de portage salarial est une interface très réglementée entre ses deux clients. Elle assure l’exécution de tous les actes sociaux, légaux, financiers, d’assurance et autres qui permettent à l’entreprise et à l’indépendant de collaborer de façon harmonieuse. L’entreprise s’y retrouve car elle emploie pour une durée définie le salarié de l’entreprise de portage salarial dont elle n’a pas à assumer les contraintes normalement liées au salariat. L’indépendant s’y retrouve également puisqu’il n’a pas à se soucier des tâches administratives et du recouvrement de ses frais de mission.Le portage salarial est en passe de devenir une solution de choix pour remplacer le RSI. La raison en est simple. Comme il est très bien encadré par la loi il procure un grand sentiment de confiance aux indépendants comme aux entreprises. Ces dernières ne s’y sont pas trompées. Elles tiennent à conserver de bonnes relations avec leurs indépendants. Il n’est pas rare qu’elles offrent, les entreprises de portage salarial le font aussi, des assurances complémentaires et des plans de formation aux indépendants.

Franck Bégué - Directeur Général de Portageo, Président et Directeur Général de Groupe Portageo

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Activité aéronautique à Toulouse, un bon cru 2017

Focus sur le metier de consultant aeronautique en 2013Toulouse, la ville de l’aéronautique, se-pose-t elle des questions pour 2017 ? Après des années d’euphorie, tout semble rester au beau fixe. Il convient déjà de rappeler l’importance de ce secteur pour la ville rose. Historique et qualitative d’abord, chiffrée ensuite, prospective enfin.

Une vielle affaire pleine d’avenir

Rappelons que Clément Ader était Muretin. C’est la guerre de 14-18 qui donnera l’impulsion industrielle. Des usines Latécoère sortiront les avions de combat, bien à l’abri des dangers du front. À la fin de la guerre, c’est le transport postal qui prendra le relai, avec ses figures mythiques et ses records de vitesse et de distance. Les avions Dewoitine seront nationalisés avant la Seconde Guerre mondiale pour former la Société Nationale des Constructions Aéronautiques du Midi. Ce sont les prémisses de Sud Aviation qui seront regroupées avec Nord Aviation, plutôt d’origine Breguet. Et voici « l’Aero », le pôle français d’Airbus et du chapitre européen qui s’écrit toujours en très grande partie à Toulouse aujourd’hui.

Derrière l’histoire, un présent foisonnant

Cette grande aventure se poursuit et se développe sur Toulouse avec une multitude d’acteurs. À tout seigneur tout honneur, Airbus est omniprésent. Mais ce n’est pas l’unique avionneur sur la ville, car ATR produit aussi des avions, plus petits certes, mais qui se vendent également dans le monde entier. Construire un avion, c’est faire cohabiter des corps de métier tellement différents. Les entreprises qui se sont spécialisées se sont également installées à Toulouse : motoristes, électroniciens, mécaniciens de la matière et des fluides, tous sont présents. Difficile de tous les citer, mais plusieurs noms ne peuvent passer inaperçus. Thales, Safran, Liebherr, Rockwell Collins, Stelia (mieux connu encore sous le nom de Sogerma) disposent sur Toulouse d’entités très importantes. Autour d’Airbus et d’ATR, ces grands industriels et beaucoup d’autres, plus modestes mais tout aussi talentueux, tissent une toile économique formidable, d’environ 70 à 80 000 emplois sur Midi-Pyrénées.

Doublement des livraisons annuelles en vue

En 2016, une étude Deloitte indiquait que le trafic aérien avait était multiplié par 6 en 35 ans, et surtout que cette croissance se poursuivrait, en particulier grâce à l’Asie en plein développement. La toute première traduction peut se corroborer avec les prévisions de l’aéroport de Blagnac qui voit son trafic en hausse permanente. En production mondiale d’appareils, pour les gros porteurs comme ceux d’Airbus, la barre des 1000 avions par an a été franchie en 2011, et celle des 2000 devrait se franchir vers 2030. C’est parfaitement conforme aux prévisions de ventes d’Airbus de plus de 32000 avions neufs d’ici 20 ans dévoilées au salon du Bourget 2015. Ni Airbus ni son concurrent Boeing ne perçoivent de réel retournement de cycles. Et Airbus fait tout ce qu’il faut pour conserver son leadership face à la montée possible d’une nouvelle concurrence émergente. Ajoutons le qualitatif au quantitatif : la technologie évolue constamment, et la demande « d’avions verts », plus économiques en énergie, plus silencieux, plus dans l’esprit du développement durable, progresse d’environ 15% par générations. Ce renouvellement contribue également à soutenir le rythme de la production. Ce serait plutôt la surchauffe qui inquiéterait, et nous rassurera.

Pour concevoir de nouveaux avions, Toulouse accueille les talents

L’aéronautique demeure un secteur d’innovations. Pour des raisons règlementaires, économiques et concurrentielles, tous les industriels cherchent les améliorations techniques, de nouveaux procédés et des trouvailles différenciantes. Au moindre incident, pour des raisons de sécurité des personnes et des investissements, des études sont menées qui peuvent déboucher sur de nouveaux concepts. La part d’études, de R&D et de méthodologie est considérable. Sur ce qui paraît connu depuis longtemps, la mécanique de structure par exemple, l’impact de nouveaux matériaux, de tailles de plus en plus gigantesques ou de modifications des comportements des passagers remet en cause d’innombrables calculs toujours plus précis. Les motoristes sont continuellement challengés, d’autant qu’ils peuvent entraîner l’apparition de variantes de modèles. La recherche de la performance transforme les chaines et les usines. L’informatique embarquée, apparue depuis bien des années, prend une place de plus en plus importante et sophistiquée. L’intelligence artificielle pointe son nez au sol et bientôt à bord. Les pratiques d’exploitation évoluent. La conséquence est simple, les besoins en expertise explosent dans tous les domaines et chez tous les acteurs aéronautiques de Toulouse.

Un marché de l’emploi aéronautique très tonique à Toulouse

En résumé, une production qui soutient des besoins en recrutement de métiers de production qualifiés, en ingénieurs méthodes, en automaticiens et en informaticiens. La sécurité exige des qualiticiens de haut vol et des spécialistes des essais. Dans les bureaux d’études, des équipes complètes de mécaniciens, thermiciens, spécialistes des fluides traitent des problèmes de plus en plus complexes, de plus en plus précis. Les programmes informatiques sont de plus en plus complexes et puissants : navigation, conduite du vol, automatismes, moyens de communication avec l’extérieur. Cette informatique embarquée doit être particulièrement sécurisée. Pour vendre ces avions en devenir, des simulations, il faut des cadres commerciaux, marketing et juridiques de très haut nivaux. C’est pourquoi la filière aéronautique échappe à la décroissance de l’emploi industriel observée nationalement, et que le Sud Ouest avec Toulouse au premier chef fait environ cinq points de mieux que la moyenne. On le constate facilement, les besoins en ingénieurs et cadres sont considérables.

L’emploi des ingénieurs et cadres en mode projet

On devine aussi une volatilité due à deux caractéristiques intrinsèques : les développements nouveaux se superposent par à-coups et nécessitent des compétences renouvelées au gré des avancées technologiques et de l’avancement des programmes. Pour faire face à ces impératifs, les travaux se réalisent désormais en mode projet, où les équipes s’occuperont sur une période de telle partie de l’avion, ou de telle problématique systémique. Les grands industriels, avionneurs, équipementiers de rang un et inférieurs, ceux qui font en leur nom, emploient des équipes importantes mais assez stables : ils ont besoin d’assurer l’avenir. Ils doivent donc faire appel à une activité de sous-traitance de haut niveau. Ainsi apparaît un autre segment d’acteurs que sont les sociétés de services. De tailles très variables, et parfois très importantes, ces entreprises sous-traitantes concentrent des compétences de haut niveau, souvent techniques, pour les faire participer aux différents projets qui s’enchaînent chez les donneurs d’ordre. Ainsi, une part très significative des ingénieurs et cadres d’une ville comme Toulouse participe à la grande aventure par le biais de ces sociétés de services, ou ESN quand on cible plus spécifiquement le numérique. Ils migrent d’un projet à l’autre, à un rythme de quelques mois à plusieurs années pour les très gros projets. Ceci procure souvent beaucoup d’enthousiasme, parfois un peu de stress quand le moment est venu de changer de projet.

Le portage salarial, l’autre solution pour les consultants en aéronautique

Pour un indépendant dans l’âme, freelance confirmé ou simplement tenté par une plus grande autonomie d’action, un des grands défauts du principe des sociétés de services est qu’il n’y a pas, quoi qu’on en dise, de réelle liberté d’affectation, même si cela se passe généralement en bonne intelligence. Pour profiter des avantages du salariat tout en conservant les atouts et le plaisir de l’indépendant, optez pour le portage salarial. La société de portage vous laisse libre de la gestion de vos missions, son objectif est de vous faciliter la vie du point de vue administratif. Portageo, né et installé au cœur de Toulouse depuis de très nombreuses années vous apporte en plus l’avantage de sa notoriété et de son vaste réseau toulousain de compétences dans le secteur aéronautique. Portageo, c’est une efficacité reconnue, et l’équivalent d’une recommandation forte pour vos clients.

Alors si vous êtes issu du secteur de l’aéronautique et intéressé par le portage salarial, n’hésitez pas à nous contacter.

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10 règles d’or pour devenir un influenceur dans son métier

10-regles-d-or-pour-devenir-influenceur-dans-son-metierÊtre un influenceur est-il réservé à certaines personnes ayant des prédispositions spécifiques? Que vous soyez un Consultant débutant ou expérimenté, faites de la communication votre cheval de bataille. Testez nos 10 règles d’or pour devenir à votre tour un leader d’opinion reconnu.

Règle n°1 : Élaborez et diffusez des vidéos explicatives

Produire un contenu de qualité est bien. En assurer la diffusion pour atteindre les cibles est encore mieux. La vidéo est un outil efficace pour améliorer votre visibilité et votre référencement naturel. Ce support de communication connait une grande popularité car il offre un visuel attractif. Il contribue ainsi à augmenter votre trafic de manière significative. Suivez les traces de la place de Yann Gourvennec, un influenceur innovateur dans le marketing et la communication. En profitant de son expérience, vous pouvez améliorer votre notoriété et être également un leader authentique et célèbre.

Règle n°2 : Marquez votre présence sur les réseaux sociaux

Pour élargir votre audience, faites comme Isabelle Mathieu, un influenceur expert sur les réseaux sociaux. Facebook figure en tête de liste avec une estimation de 1.13 milliards d’utilisateurs susceptibles de partager les contenus. Twitter vous offre la possibilité de suivre un sujet avec le hashtag. Si vous souhaitez publier des photos liées à vos activités, exploitez Instagram. Pour générer des contacts professionnels, optez pour Linkedln avec son envergure internationale ou le réseau français Viadeo.

Règle n°3 : Organisez des conférences et des webinars

En complément de vos activités de freelance sur le web, privilégiez votre présence physique. N’hésitez pas organiser des séminaires pour être en contact direct avec votre communauté. Ces manifestations font également partie des outils de communication efficaces visant un triple objectif : diffuser vos expertises en informant le public cible, construire votre communauté et augmenter votre notoriété. L’invitation pour participer à des webinars offre l’avantage pratique de mobiliser ceux qui n’ont pas la possibilité de vous joindre. Pour devenir une référence dans votre domaine, inspirez-vous de Fréderic Cavazza, un influenceur expert du numérique.

Règle n°4 : Publiez des articles dans les journaux spécialisés

Les informations non partagées restent sans valeur. Pour évoluer et être un influenceur reconnu comme Lionel Clément, privilégiez les publications. Travailler avec les magazines ou les journaux spécialisés dans votre discipline est un gage de succès dans l’avenir. Vous gagnez en prestige car vous bénéficiez également de la crédibilité de ces supports. La qualité de la reproduction du magazine a aussi un impact positif sur votre image et contribue à renforcer votre professionnalisme en tant que freelance. Si vous choisissez un quotidien, votre message est éphémère, ce qui n’est pas le cas pour les journaux spécialisés. Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire.

Règle n°5 : Visitez les blogs d’experts et laissez vos commentaires

Pour acquérir gratuitement du trafic et augmenter votre audience, consultez les pages des influenceurs blogueurs comme celles de Camille Jourdain. La méthode infaillible pour attirer l’attention des visiteurs est d’y laisser vos commentaires. Il s’agit de détourner le flux à votre avantage. En tant que Freelance actif, profitez de l’opportunité pour exprimer clairement vos opinions. Les milliers d’internautes qui lisent vos remarques ne manquent pas de cliquer sur votre nom afin de mieux vous connaitre. Plus vous vous connectez sur de nombreux blogs professionnels, plus vous augmentez vos chances de devenir à votre tour un influenceur.

Règle n°6 : Donner aux clients l’opportunité de partager leur avis

Le meilleur moyen d’avancer et de vous améliorer est d’avoir le feed-back des autres. C’est pourquoi vous devez donner la parole aux internautes. Pour devenir un expert comme l’influenceur Alexandra Martin, privilégiez l’interaction avec votre communauté. Elle vous apporte une vision différente et constructive. Stimulez la communication en partageant vos expertises en freelance. Pour pouvez également susciter des réactions en posant des questions. Les réponses et avis vous apportent de nouveaux éléments pour améliorer votre ligne éditoriale.

Règle n°7 : Soyez à l’écoute des évolutions dans votre domaine

Les influenceurs sont qualifiés comme étant des faiseurs de tendance. C’est pourquoi vous devez vous mettre en phase avec les dernières technologies dans votre expertise. Utilisez les supports de communication et restez connecté. Ecumez en permanence la toile pour dénicher les dernières nouvelles. Soyez le premier freelance à détenir et à exploiter la prochaine tendance susceptible d’attirer l’attention des internautes. Miser sur la nouveauté et l’authenticité reste le moyen pour vous démarquer afin d’augmenter votre audience.

Règle n°8 : Utilisez avec modération la technique du name dropping

Pour gagner en notoriété sur la toile, il existe une astuce simple et efficace : le name dropping. Cette technique de communication consiste à citer en abondance des noms prestigieux et connus dans les réseaux sociaux. C’est une forme de parasitisme qui contribue à vous faire-valoir d’une manière indirecte. La personne citée qui est l’influenceur reçoit une alerte et va consulter votre intervention. Comment avoir du succès? Relevez les 5 meilleurs blogueurs et insérez leur nom dans vos pages. Vous serez surpris de voir votre trafic augmenter en un clin d’œil ainsi que votre notoriété.

Règle n°9 : Perfectionnez en permanence votre domaine de compétence

Considéré comme étant un leader d’opinion, l’influenceur doit démontrer avant tout qu’il est un expert. Vos messages ciblent une large audience d’internautes. Ces derniers vont à leur tour relayer vos idées pour influencer le comportement de la communauté. L’Internet est un puissant vecteur d’information puissant et rapide, aussi vous devez miser sur la qualité de vos articles. Soyez un freelance constructif et optez pour l’originalité. Rappelons l’importance de prioriser également la régularité de la production de votre contenu sur le long terme. C’est le seul gage pour être concurrentiel sur la toile.

Règle n°10 : Le sourire? Un symbole de la réussite en communication non verbale

L’image que vous offrez aux internautes est celle d’une personne positive et constructive. C’est ainsi que vous augmenterez votre audience de manière significative. Votre objectif est-il de figurer parmi les influenceurs reconnus? Montrez tout simplement que vous êtes un freelance optimiste qui aspire à la réussite. Illustrez vos activités avec clichés qui montrent votre enthousiasme. Montrez à votre communauté un visage radieux qui signifie que vous avez confiance en vous. Le sourire sincère est un excellent indice de réussite pour devenir un influenceur dans votre expertise, alors pourquoi vous en privez?

En conclusion : soyez un influenceur dans votre domaine en testant ces règles. Ont-elles été toutes efficaces?

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Pascal S. Consultant MOA – Poste de travail, Secteur bancaire

Depuis 25 ans, Pascal S. évolue dans le domaine de l’informatique où il a démarré en tant qu’administrateur réseau, puis chef de projet déploiement pour des grands comptes, essentiellement issus du secteur bancaire. Aujourd’hui, il est consultant en maîtrise « d’ouvrage » autour du poste de travail via la formule du portage salarial.

Qui êtes-vous ? Pouvez-vous vous présenter en quelques mots, nous parler de votre parcours personnel et professionnel ?

« Suite à un BEP comptabilité, j’ai démarré dans la vie active où j’ai occupé le poste de comptable au sein d’une PME pour une période de 5 ans. Ensuite, j’ai suivi une reconversion professionnelle dans le domaine IT et suivi un BTS informatique et gestion. Suite à l’obtention de ce BTS, j’ai démarré ma carrière dans l’informatique. Depuis 25 ans maintenant, j’évolue dans ce domaine où j’ai démarré en tant qu’administrateur réseau, puis chef de projet déploiement pour des grands comptes, essentiellement issus du secteur bancaire. Aujourd’hui, je suis consultant en maitrise « d’ouvrage » autour du poste de travail via la formule du portage salarial. »

Quelles sont les valeurs qui vous portent, en lesquelles vous croyez ?

« La franchise et l’honnêteté sont des valeurs qui me portent »

Faites-nous profiter de votre expérience professionnelle : d’après vous, quelles sont les clés de la réussite ?

« Au cours de mon parcours, j’ai relevé 2 clés essentielles : le travail et la persévérance. Passionné par l’informatique et de nature travailleur, je me suis investi à 200 % dans les projets qui m’étaient confiés, su démontrer mes compétences et relevé les différents challenges qui se présentaient. Mon travail acharné et ma persévérance ont été reconnu et apprécié par ma direction. Cela m’a permis de gagner la confiance de ma hiérarchie, de développer une confiance en moi et d’évoluer dans des postes et missions de chef de projet IT. »

Pourquoi avoir choisi d’exercer en portage salarial ?

« Dans le cadre d’un contrat-pré-embauche via une société de prestation, en qualité de chef de projet MOE pour le compte BULLE, j’ai eu plusieurs pistes qui s’offraient à moi dont l’internalisation chez le client vers un poste orienté TMA. Ce poste ne correspondait ni à mes compétences ni à mes attentes. Dans ce contexte, j’ai poursuivi mon activité de chef de projet MOE en prestation en tant que salarié et tenté de renégocier les modalités du contrat (frais, rémunération etc.). Le statut de salarié classique ne me permettait pas d’accéder à la rémunération souhaitée et mon client m’a alors conseillé d’étudier la solution du portage salarial et ses avantages en matière d’optimisation.

Après étude de l’offre Portageo, recommandée par mon client, je me suis rendue compte que la formule du portage salarial me permettait une équation parfaite. J’ai donc naturellement opté pour cette solution et depuis maintenant 5 ans j’évolue dans mon métier via mon partenaire Portageo »

Pourquoi avoir choisi PORTAGEO ?

« Initialement, Portageo m’a été recommandé par mon client. Après une mise en concurrence avec d’autres sociétés de portage salarial, Portageo s’est démarquée en matière d’offre de frais de gestion dégressif à 3 % de frais de gestion et en raison de l’avance de salaire à 100% . À l’issue de ce premier contrat de prestation et une meilleure connaissance pratique du portage salarial, j’ai su apprécier la dégressivité de l’offre Portageo (très compétitive sur le marché). »

Projetons-nous dans l’avenir : comment voyez-vous votre évolution professionnelle ?

« J’espère poursuivre mon activité actuelle en portage salarial, pérenniser la relation client jusqu’ à ma retraite ! D’ici là, j’espère me rapprocher physiquement de Portageo et de la ville rose où il fait bon vivre ! »

Un conseil à donner aux candidats au portage salarial ?

« Il faut oser se lancer ! Beaucoup d’entre vous ont le projet mais pour le vivre, je vous conseille de franchir le CAP. »

Propos recueillis le 25/04/2017.

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