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Managers de Transition : des missions souples pour des femmes et des hommes rigoureux

A l’heure de la mondialisation et de l’hyper communication, brevets, contrats, nouveaux marchés… sont susceptibles de s’affoler à la vitesse de la lumière et certains dirigeants n’ont pas toujours la réactivité ni l’adaptabilité nécessaire à des fonctionnements nouveaux. Si certaines entreprises traversent des situations de crise, en revanche, d’autres, en pleine mutation, fusion, acquisition ou développement…n’ont pas toujours en interne les compétences, la mobilité ou la neutralité pour intervenir de manière rapide et performante. C’est dans ce cadre là, mais aussi dans nombre d’autres situations qui nécessitent finesse et expertise de pointe que les entreprises ont de plus en plus recours à des intervenants extérieurs pour des missions ponctuelles en France mais aussi dans le monde entier. Les Managers de transition sont un peu les Casques Bleus des structures modernes ou en passe de le devenir. Ils accompagnent autant les transitions industrielles que financières ou de gestion humaine. Le panel des expertises dans le domaine est large et chacun peut y trouver le créneau le plus adapté à ses compétences. Ressources indispensables en ce début de XXIème siècles, les managers de transition ont su professionnaliser leurs acquis. Afin d’exercer librement leurs talents aux quatre coins de la planète, ils font de plus en plus souvent appel au portage salarial afin de se libérer de contraintes de gestion susceptibles de monopoliser leur attention. Ils sont avant tout libres et entendent bien le rester tout en continuant à compléter leurs expérience dans un monde vivant.

Manager de transition un nouveau métier ?

Même s’ils peuvent parfois être perçu comme rigides, les Managers de transition sont avant tout des femmes et des hommes de terrain et de partage qui mettent leurs connaissances et leurs compétences au service des toutes les entreprises qui font appel à eux. Entre envie de liberté et besoin de partager leur expertise ils sont des ressources indispensables tant en matière de formation que de relais en période de transition. Si autrefois on faisait appel de temps à autres à des conseils extérieurs (relationnel social ou familial), aujourd’hui les entreprises modernes ou en passe de le devenir veulent des contrats clairs pour des missions bien définies dans une économie hyper compétitive et qui se complexifie.

Quand l’expérience se met au service de la transition

Là où le cadre en poste gère la continuité, l’éthique, la bonne marche de l’entreprise de sa politique et des projets en cours, le manager de transition, assure la gestion du changement. Il amène, outre son expérience, un regard objectif et dénué de toute implication affective. Il amène une vision réaliste de la place de l’entreprise dans son segment d’activité et de ses opportunités. Ces femmes et ces hommes de terrain appliquent rigoureusement des méthodes de travail qui ont fait leurs preuves auprès d’autres grands groupes mais aussi une vision nouvelles de marchés en pleine expansion. Ils mettent leurs savoir faire, leurs compétences, leurs talents et leurs connaissances au service de leurs clients afin de mener à bien les missions qui leurs sont confiées. Ils savent aussi détecter et donner leur chance à de nouveaux talents qui prendront, le plus souvent, leur suite au terme de leur mission afin d’assurer la pérennité du travail mis en œuvre.

Des missions souples pour des femmes et des hommes rigoureux

Dans le cadre du Management de transition les diplômes n’ont que peu de valeur, seule l’expérience compte. Bien souvent anciens cadres dirigeants de grandes entreprises, ces managers d’un nouveau genre ont une parfaite connaissance des marchés nationaux et internationaux, mais aussi des législations et surtout des différentes cultures. Adaptables et mobiles, ils doivent s’immerger et s’adapter dans des sociétés différentes en un temps record et faire preuve de la plus grande mobilité, tant sur le territoire qu’à l’étranger, à la même vitesse et sans ne jamais perdre de vue les objectifs fixés. En plus de leurs capacités d’adaptation, les managers de transition opérationnels à 100%, sont en mesure de gérer des équipes dans des situations parfois aussi tendues qu’exceptionnelles avec des plans d’action relativement novateurs et ce, tant avec les autres cadres de l’entreprise qu’avec l’ensemble des personnels. Entre pouvoir, contribution et expérience, ils doivent faire preuve d’une approche psychologique pointue et d’un leadership naturel afin que les nouvelles contraintes qu’ils imposent soient vécues comme des phases transitoires amenées à perdurer pour des résultats optimums. Si leurs ressources sont colossales, ils doivent néanmoins faire preuve d’une grande souplesse afin de s’attacher spontanément les services d’un personnel pas toujours conciliant. Habitués de la performance, ils se fixent et fixent, pour l’entreprise une obligation de résultats qui passent aussi parfois par des phases de restructuration pas toujours bien perçues. Là encore ils doivent faire preuve d’une certaine autorité.

Le management de transition, un atout pour les entreprises

Parce que les talents sont multiples et qu’au sein d’une même entreprise, aussi importante soit elle, il peut s’avérer parfois salvateur de faire appel à des ressources extérieures, depuis une quinzaine d’années le management de transition a fait son apparition en France. Des dirigeants de haut niveau se voient mandatés, le temps d’une mission, par de grands groupes ou de entreprises importantes dans le cadre d’un recadrage ou afin de trouver une sortie de crise. Si certaines entreprises font appel à ces managers de transition en dernier ressort, d’autres en revanche conçoivent cette nouvelle forme de management externalisé comme un tremplin vers de nouvelles orientations, vers de nouveaux marchés ou la création de succursales dans d’autres pays ou sur d’autres continents. Les managers de transition, véritables experts reconnus dans leurs domaines, et dont les références résonnent parfois à l’international, sont de vraies opportunités pour des structures de moyennes et de grandes envergures qui souhaitent des résultats cohérents, en adéquation avec leurs attentes et leurs besoins en un temps défini. De plus, leurs compétences, qui ont un coût certain, ne sont pas forcément accessibles à toutes les entreprises, ni du goût de tous les Conseils d’administration. Leur positionnement extérieur à la structure et leurs missions ponctuelles sont des atout de poids. Comme leur nom l’indique, ils ne sont là qu’en transit. Si son expérience, ses capacités de négociation et ses résultats précédents sont des arguments majeurs, le carnet d’adresse et le relationnel que le Manager de transition a acquis au fil des ans et des missions est une des clefs susceptible de déverrouiller des situations complexes. Qu’ils interviennent en remplacement de cadres indisponibles (vacances, longues maladies, indisponibilités de tous ordres), en pilotage de nouveaux projets (fusion, acquisition, cession, transition…), externalisation, nouveaux process, redressement, négociation… ils apportent à l’entreprise, outre de nouvelles méthodes travail, du sang neuf, une nouvelle dynamique et une ouverture.

Le Management de transition, une expertise indépendante

Rares sont aujourd’hui les hauts cadres qui restent en fonction dans la même entreprise pendant des décennies. Psychologiquement indépendants, fonctionnant généralement en réseau, ils sont, le plus souvent embauchés pour des missions aux durées bien définies. Rarement enclins à se plier à une hiérarchisation de fait, l’expertise qu’ils amènent leur permet de se positionner dans les fonctions de direction. Pour nombre d’entre eux l’âge qui avance est bien plus synonyme de connaissance que de repos. En effet de plus en plus de seniors hyper qualifiés endossent naturellement un rôle de Manager de transition.

Manager de transition et Portage salarial

C’est avec le portage salarial que les Managers de transition trouvent les structures de gestion idéales et les mieux adaptées tant à leur indépendance qu’à leur sécurité sociale et matérielle. Ils conservent ainsi la liberté de choix de leurs missions, de leurs clients et conservent la gestion de leur temps de travail et de leur temps libre. Après avoir négocié les termes de leurs contrats avec les entreprises dans lesquelles ils vont intervenir, ils délèguent la gestion de ces contrats à une entreprise de Portage salarial qui, elle va les salarier aux conditions négociées en amont. C’est donc l’entreprise de portage salarial qui va, le temps de la mission assurer au Manager de transition son statut de salarié. C’est à elle que l’entreprise versera les indemnités initialement négociées laissant ainsi que Manager toute la liberté d’esprit dont il a besoin pour mener à bien sa mission. Ainsi, plus besoin de formes juridiques complexes.

Une équipe gagnant-gagnant

Cette nouvelle forme de contrat tripartite souscrit entre le Manager de transition, l’entreprise et la société de Portage salarial est une aubaine pour tous qui répond à des besoins moderne dans un monde du travail de plus en plus volage. D’une part, le manager de transition conserve toute sa marge de manœuvre pour négocier son contrat (temps de travail, type de condition, conditions de travail, frais annexes, charges, indemnités…), d’autre part l’entreprise ne le mandate que pour un temps limité à des conditions prédéfinies et finalisées par contrat. Et enfin, la société de portage salarial permet au Manager de transition de conserver un statut salarié avec tous les avantages que cela représente (cotisations retraite, maladie, chômage, convention collective…) sans aucune contrainte de gestion (déclarations, calcul et paiement des charges…). Elle prend le contrat en charge et se fait directement régler par l’entreprise mandataire. Des conditions de travail transparentes qui permettent à chacun de se rester concentré sur son cœur d’activité. Bien mieux et plus adapté que l’intérim, le Portage salarial confère une sécurité et jouie aujourd’hui d’une image de performance reconnue sur les plus grandes places internationales.

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La grande richesse des freelances ? la liberté… et les compétences !

 

Les actualités juridiques - Juillet 2012Qu’est-il de plus important que la liberté ? En tout cas, la liberté est certainement une des valeurs prépondérantes des freelances. Mais ce n’est pas la seule, et nous devons parler de l’extrême richesse de valeurs de cette communauté.

Une grande richesse de compétences

La première des richesses qui saute aux yeux dès qu’on pénètre le monde des indépendants, c’est la très grande diversité des compétences qu’ils maitrisent. Évidemment le savoir-faire affiché de leur métier, indiqué sur leur carte de visite. Ce sont généralement des experts de leur domaine, et ils ont très souvent approfondi des thèmes d’excellence. Souvent, l’indépendant a développé des compétences complémentaires, qui lui permettent d’évoluer en « tout terrain ». Elles sont techniques, mais aussi relationnelles. Dans tous les cas, le consultant indépendant se forme continuellement, au travers de ses missions, d’actions personnelles qui le maintiennent à la page et même à l’avant-garde, et grâce à un réseau de pairs.

la richesse des freelances, la liberté et leurs compétences

Une infinie richesse d’expériences

Ces compétences riches, ils les ont souvent mis à l’épreuve chez de nombreux clients, dans des contextes et des cultures d’entreprise parfois très fort différents. Les indépendants rassemblent généralement des expériences très variées, une grande richesse de connaissances et de situations. Ils savent ainsi appliquer leur métier dans des conditions très différentes et spécifiques, avec une grande agilité. C’est un de leurs points forts : ils s’adaptent, ils confrontent et adaptent, ce sont des acteurs de la « fertilisation croisée ». Pour autant, ils sauront respecter le savoir-faire de ses clients en toute confidentialité. C’est une femme ou un homme intègre et soucieux de sa réputation, sa meilleure recommandation. Car en effet, le freelance doit avoir du savoir-être. Il sait se faire accepter, toujours en apportant sa compétence mais aussi une attitude attentive, respectueuse sans compromission avec la réalité. Car il doit dire les choses, positives ou négatives. Son statut d’indépendant le facilite, mais la manière lui appartient.

Une capacité à convaincre

Le freelance, le consultant indépendant, a une caractéristique propre : il agit en indépendant, ce qui ne veut pas dire qu’il est seul, ou solitaire. L’indépendant est en réalité très intégré au monde social qui l’entoure. Pour pouvoir agir en indépendant, il doit avoir une force personnelle et une capacité de communiquer hors du commun. Car il sait « se vendre », promouvoir ses qualités humaines et projeter la réussite de ses actions. Voilà une des grandes richesses de ce statut si particulier. Ne l’oublions pas, le portage salarial s’adresse à des personnalités autonomes, capables de négocier leurs missions avec leurs clients, puis de la gérer au quotidien. Dans certains cas, cette capacité à convaincre s’exercera pleinement dans son métier même : management de transition, choix d’une infrastructure ou d’une stratégie commerciale. Presque toujours, il faudra au moins dépasser certaines réticences ou entrainer une adhésion dans son activité quotidienne. L’indépendant finit toujours par agir en convaincu, parce qu’il maîtrise son sujet, parce qu’il a analysé et s’est forgé une opinion bonne et profitable pour son client.

 

L’apport du portage salarial : de la richesse en plus !

On l’a vu, le monde des indépendants est d’une richesse formidable, humaine, technique, relationnelle. Comment le portage salarial arrive-t-il à contribuer à cette richesse ? En optimisant la plus-value des freelances.

Comment améliorer la chaine de valeur du freelance ? Si l’indépendant n’est pas un ermite, il doit cependant tout gérer seul : les problématiques de ses clients, les siennes propres et celle de sa vie privée, comme nous tous. Les problématiques de ses clients sont ses priorités professionnelles, mais dans quelle mesure les problématiques administratives contribuent-elles à améliorer son service ? C’est sur ces thèmes que le portage salarial va apporter sa contribution à la chaîne de valeur.

Des métiers à forte valeur ajoutée

Un point fort du portage salarial : les métiers exercés sont toujours des métiers à forte valeur ajoutée. En effet, les clients attendent des consultants qui leur apportent des solutions. Sur des métiers qu’ils ne maîtrisent pas, faute de personnel ou parce qu’ils sont nouveaux ou hors cœur de cible, pour compléter efficacement et rapidement leurs équipes, ou pour résoudre des difficultés spécifiques. Le freelance n’est jamais à la remorque, mais au contraire fait bouger les choses. Le top 10 des métiers chez Portageo démontre s’il en était encore besoin leur haut niveau de qualification et de rémunération : consultants digital, e-learning, sécurité informatique, automaticien, manager de transition, expert en industrie, consultant aéronautique, consultant achat et logistique, consultant GMS agroalimentaire, formateur en reprise d’entreprise. Les taux horaires de ces prestations avoisinent généralement les 400€/jour, souvent plus.

La grande variété des secteurs concernés par le portage salarial

Le portage salarial mérite vraiment d’être bien connu, car il adresse une grande diversité de secteurs d’activité. Rappelons-le, il s’agit de toutes les prestations intellectuelles, à l’exception des professions réglementées. Le champ est très large : communication, formation, marketing et stratégie, ressources humaines et coaching, informatique et multimédia, organisation et qualité, bien d’autres encore. Portageo surfe en plus sur une vague technologique, en partie due à son leadership toulousain, avec un podium constitué du secteur IT, de celui du marketing et de la communication, et du secteur des réseaux et télécom. Cet ancrage s’accompagne d’une diversification et d’une montée en puissance d’autres secteurs : automobile, journalisme/rédaction, sécurité, sanitaire /santé, traduction interprétation, transport/logistique, finance et fiscalité, etc. Le champ s’est d’ailleurs élargi les derniers temps, depuis la mise à jour de la réglementation du portage salarial : il y a donc une place pour tous !

Protéger la liberté du taux journalier

C’est certainement le plus grand apport du portage salarial : le freelance conserve la liberté de négocier son taux journalier. C’est lui qui maximise la valorisation de ses prestations, en fonction de sa compétence, de son expérience et de la plus-value qu’il va apporter à ses clients. Il continue également à pouvoir facturer à son client les frais professionnels engagés pour la mission, cela sans commission. La marge retenue par la société de portage étant mineure et plus qu’amortie en gain de temps , le consultant indépendant continue ainsi sous ce régime à « fabriquer son propre salaire ».

Optimiser le temps utile du freelance

Le temps est une ressource critique pour l’indépendant qui doit réaliser ses missions et toujours chercher les prochaines. Il y a donc des temps d’investissement, des temps de production et des temps de dépense de fonctionnement. La fonction de chef d’entreprise, même unipersonnelle, est extrêmement chronophage, à un rythme peu maîtrisable. Comme on le dit, le salarié qui rentre chez lui n’a plus de contraintes administratives : son employeur s’en occupe pour lui. L’entrepreneur indépendant, lui, doit s’occuper de tout. Toute heure qu’il doit passer sur un formulaire administratif réglementaire, c’est une heure de moins de production ou de prospection. C’est en réalité une dépense à valoriser en tjm ! Le portage salarial a pour avantage de gérer une très grande partie des temps administratifs du freelance, qui peut alors augmenter fortement la proportion de temps utile et rémunérateur. La profession du portage salarial s’est calée sur le meilleur compromis en matière de valeur ajoutée pour le freelance. En clair, le coût de l’heure équivalente de gestion est plus faible que la même heure vendue au Client. C’est tout bénéfice pour le freelance.

Optimiser les charges

Dès que le chiffre d’affaires devient significatif, les charges obligatoires s’accumulent pour l’entrepreneur indépendant, en particulier les assurances personnelles sociales et professionnelles de tous ordres. Chômage, santé, responsabilité. S’il veut bien protéger son avenir et sa famille, il devra souscrire (seul) des contrats complémentaires aux contrats obligatoires. Évidemment, le statut de salarié inclut de fait les protections sociales.Et c’est aussi pourquoi Portageo a souscrit des contrats d’assurances professionnelles négociés à une meilleure échelle qui bénéficieront à tous les portés. Le portage salarial optimise donc globalement, en coût et bénéfices, les charges sociales et professionnelles réglementaires. Petit bonus Portageo, les frais professionnels de fonctionnement non facturables, stylos, timbres et compagnie, qui on le sait peuvent avoisiner jusqu’à 20% du chiffre d’affaires, peuvent être déclarés en ligne sur le portail. Il s’agit bien de remboursement de frais pris sur la facturation, sans charges sociales.

Apporter la sécurité

Le statut de salarié porté apporte naturellement une sécurité en matière d’assurance chômage, maladie et retraite. Mais ce ne sont pas les seuls risques auxquels doivent faire face les freelances. L’entrepreneur indépendant doit en plus des tracas administratifs faire face à d’autres contraintes qui peuvent se révéler très lourdes : la trésorerie, les litiges potentiels ou du moins la responsabilité civile. Ce sont des charges et des ennuis potentiels lourds de conséquences. La Société de portage assume ces responsabilités pour le porté. La responsabilité civile est réglementairement celle de la société de portage, puisqu’elle porte légalement la prestation. En cas de démarrage d’activité, le freelance pourra démarrer une prestation quasi immédiatement, sans devoir engager tous les frais de création d’entreprise avec son fond de roulement initial. Enfin, inutile de redouter les délais de paiement du client, Portageo inclus dans ses frais l’avance sur salaire : c’est un service sans surprise. 100% des salaires sont réglés, indépendamment de la perception effective des honoraires clients, et Portageo assure la relance client administrative : toujours du temps gagné. Des difficultés juridiques avec votre client ? Tout peut arriver malheureusement. Portageo connaît parfaitement tous les secteurs d’activité concernés, et contracte des assurances risque client adaptées. Son service juridique professionnel prend en charge l’assistance juridique lorsque vous en avez besoin. Une mission à l’étranger ? Vous bénéficiez d’une assurance rapatriement ! Les exemples de sécurisation de votre activité sont légion, les conditions sont transparentes, et Portageo est renommé pour son écoute, sa disponibilité et sa réactivité à votre égard.

La grande richesse que vous apporte Portageo : vous faciliter votre activité

Passer par Portageo, c’est intégrer une structure efficace et attentive, être accompagné par une équipe humaine et compétente. Le portage salarial est un triptyque trois fois gagnant : votre client, Portageo qui se doit d’être pérenne, et vous qui restez libre, en toute sérénité et dans les meilleures conditions financières.

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Le portage salarial met tout le monde d’accord !

U-n-a-n-i-m-i-t-é ! C’est bien d’une seule voix que les partenaires sociaux ont entériné un accord historique qui reconnaît comme de plein droit cette nouvelle forme d’emploi sécurisé qu’est le portage salarial. On aurait pu craindre quelques combats d’arrière-garde retardant la prise d’effet de mesures nouvelles promptes à dynamiser le marché de l’emploi français, il n’en fut rien. Les travaux de fond entrepris par des pionniers comme Portageo ont vu leurs efforts récompensés. Après une intégration complète au code du travail le portage salarial est très largement reconnu comme un outil adapté à la nouvelle économie et surtout aux nouveaux modes de travail des cadres.

La convention collective sur le portage salarial donne un nouvel élan à ce contrat tripartite qui permet aux salariés portés d’accomplir leur mission en toute sérénité et aux entreprises contractantes de répondre au plus vite avec les talents nécessaires aux besoins de leurs clients. Les entreprises de portage salarial comme Portageo sont là pour procurer de la flexibilité à ces deux parties, condition sine qua non pour que l’une soit reconnue pour ses compétences et pour que l’autre remporte des marchés.

Le portage salarial reconnu de plein droit

 

Petits rappels sur le portage salarial

Historiquement le portage salarial fait son apparition dès 1988. Promu, entre autres, par des anciens d’HEC. Il aura fallu attendre 10 longues années pour qu’il arrive à sa maturité théorique avec l’apparition de sociétés spécialisées comme Portageo dans le courant des années 2000. Il faudra attendre presque dix 10 années de plus et l’Article L1251-64créé par la loi n°2008-596 du 25 juin 2008 – art. 8 (V) pour que le portage salarial soit inscrit au Code du Travail. Elle fut abrogée par abrogé par l’ordonnace n°2015-380 du 2 avril 2015 – art. 1 qui stipule que: Le portage salarial est un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des entreprises clientes comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l’entreprise de portage. Il garantit les droits de la personne portée sur son apport de clientèle.. Enfin le 22 mars dernier une convention collective est signée par les partenaires sociaux pour en reconnaître l’utilité sociale comme outil salarial à part entière.

Concrètement le portage salarial est un accord tripartite. Il engage une entreprise de portage salarial, dont c’est la seule activité autorisée, à signer un contrat avec un salarié porté et une entreprise cliente. Le salarié porté devient alors celui de l’entreprise de portage salarial. Celle-ci lui verse ses salaires et tous ses autres frais, elle s’occupe de ses cotisation sociales et autres assurances obligatoires. Elle bénéficie d’un droit de regard sur les activités du salarié porté et rédige des rapports réguliers à destination de l’entreprise cliente. Cette solution est de plus en plus utilisée par les indépendants et les entreprises qui on besoin d’indépendance pour les uns et de flexibilité pour les autres. Le succès de cet outil salarial est tel qu’il est de plus en plus fréquent que les entreprises de portage salarial et les entreprises clientes fassent bénéficier les salariés portés de formations complémentaires et d’assurances facultatives.

L’accord survient au moment opportun

Les chiffres du portage salarial parlent d’eux-mêmes. En France ce sont désormais plus de 70.000 salariés qui sont concernés, ils seront plus de 600.000 en 2025. Cette nouvelle manière d’appréhender le monde du travail fait de plus en plus d’adeptes puisque l’on peut constater une progression régulière de la population des salariés portés d’environ 20% par an. C’est une tendance très forte si on considère qu’en France elle constitue une petite révolution sociale. Le Contrat à Durée Indéterminée et le Contrat à Durée Déterminée ne sont plus une panacée. Ne parlons même pas du Régime Social des Indépendants qui est actuellement en grande difficulté. Les salariés qui suivent le virage digital ont besoin de mobilité et d’une certaine indépendance. C’est notamment le cas de cadres. Ils vont être de plus en plus nombreux avec une robotisation des entreprises qui va favoriser les emplois intellectuels qualifiés.

Les syndicats et particulièrement la Confédération Française de l’Encadrement-CGC sont bien conscients de cette évolution sociétale. En approuvant franchement la création d’une convention collective appropriée ils suivent les salariés, les entreprise, l’Etat et les entreprises de portage salarial. Il est rare qu’un accord soit aussi massivement adopté. C’est certainement qu’il était devenu urgent de trouver une solution, même partielle, à un chômage atteignant des sommets et aux besoins des entreprises françaises fortement impactées par la mondialisation. La signature-même des accords a eu lieu après un nombre minimum de séances de négociation. A partir du 7 décembre 2016 les réunions se sont enchaînées pour aboutir à marche forcée à la troisième négociation de la convention collective de branche des salariés, le 10 janvier 2017. Les partenaires sociaux ont finalement signé le 22 mars dernier le texte final sécurisant l’activité du portage salarial en tant que nouvel outil salarial innovant.

D’après les dires-mêmes de la CFE-CGC: (le syndicat) accompagne ce changement pour offrir de nouvelles opportunités aux personnes concernées en sécurisant leur parcours professionnel. Il n’est d’ailleurs pas question de faire du portage salarial le cheval de Troie de la déréglementation du droit du travail mais d’inventer « un salariat économiquement indépendant ».

Le monde du travail enfin en phase avec son temps

Ce genre d’analyse clairvoyante montre bien que le syndicalisme n’est pas un frein à la croissance des entreprises, tout comme le portage salarial n’est pas un moyen pour les entreprises de portage comme Portageo de s’approprier leurs prérogatives. Le monde du travail suit actuellement un changement de paradigme au moins aussi important que celui de la révolution industrielle. Dans un premier temps il a été beaucoup plus facile pour les entreprises de communiquer grâce à internet. Cette évolution des technologies de l’information a permis l’intégration croissante et désormais incontournable des applications informatiques dans les processus-métiers des entreprises. Les cadres, grands consommateurs et bons connaisseurs de l’informatique, ont tous les outils en main pour devenir mobiles. Leur carrière peut s’en trouver accélérée, ils peuvent percevoir plus vite des revenus en adéquation avec leurs aspirations et étendre rapidement le spectre de leurs compétences.

Cette évolution accélérée est du pain bénit pour l’entreprise 4.0. Elle n’aura pas forcément les ressources pour imposer un rythme aussi soutenu à ses cadres, qui d’ailleurs ne voudront pas forcément s’y plier. Cependant la survie des entreprises dans une économie mondialisée nécessite flexibilité, réponse rapide, voire proactivité. Les embauches doivent suivre les rythmes d’activité et surtout ceux des commandes auxquelles la concurrence aura du mal à répondre. Elles sont souvent sources de plus de revenus et d’acquisition d’un bon capital de confiance auprès des clients. Un salarié porté peut aussi répondre rapidement et avec un œil frais à des situations dures à envisager en interne. C’est le cas des pannes informatiques de grande envergure ou encore des fusions-acquisitions. Les informaticiens et les spécialistes des questions légales de l’entreprise sont parmi les plus nombreux parmi les salariés portés. En participant très activement à la mise sur pied de la convention collective pour le portage salarial la CFE-CGC prend pleinement conscience du rôle économique déjà important, et incontournable à l’avenir, des sociétés de portage salarial comme Portageo. On peut même y voir l’évolution d’un accord tripartite en entente quadripartite où le syndicat s’assume pleinement en tant que caution de la sécurité salariale et sociale des salariés comme des entreprises sur un nouveau marché de l’emploi faisant la part belle aux indépendants.

Une alternative à des solutions défaillantes

Pour beaucoup de professions, notamment celles d’encadrement, les solutions salariales traditionnelles ne sont plus adaptées. De plus la France des salariés qui a toujours été une fervente partisane des CDD voire des emplois à vie est désormais celle des startups. Ces associations, de personnes morales ou non, ont le vent en poupe. Elles consomment moins de ressources et sont plus réactives. De nombreux cadres indépendants en sont issus. Jusqu’alors il existait bien les solutions du CDD et de l’Interim mais elle ne semblent plus totalement répondre aux aspirations de ces nouveaux travailleurs en quête d’évolution rapide. Quant au RSI, taxé de catastrophe industrielle par la Cour des Comptes, ses jours sont comptés. Le cadre de son application est bien trop flou et il semblerait que des légèretés aient été commises lors de l’enregistrement de plusieurs caisses régionales auprès des préfectures référentes. Surtout, les indépendants n’en peuvent plus de payer pour des erreurs de calcul qu’ils n’ont pas commises. On peut d’ailleurs penser que l’appui de la CFE-CGC pour une ratification de la convention collective consacrant le portage salarial est un geste subtil et bien à-propos pour devancer la révision ou la suppression pure et simple du RSI.

En analysant la situation salariale française on s’aperçoit que le portage y a toute sa place. Le système est arrivé à maturité avec des sociétés comme Portageo. Elles sont plus de 300 actuellement, de toutes tailles et plus ou moins spécialisées. Elles répondent aux attentes des salariés portés en terme de gestion de leur administration et de leurs droits, et ceci en toute transparence. Elles assurent aussi une interface fiable avec leurs entreprises clientes. Avec une convention collective dédiée le portage salarial devient un outil salarial comme les autres et surtout bien de son temps. Au moment ou de plus en plus de cadres s’expatrient le portage salarial va même s’imposer d’ici quelques années comme l’outil salarial transnational de choix.

Vers un vrai marché de l’emploi européen

Les travailleurs détachés et les freelances soumis au RSI ont tous pâtis de lois et de règlements pas assez à l’écoute des marché et des travailleurs. Il faut dire que la soudaineté du virage digital a pratiquement pris de cours tous les acteurs du monde du travail. Alors que la mobilité et la flexibilité sont devenus des atouts incontournables pour les uns comme pour les autres la reconnaissance du portage salarial par tous les partenaires sociaux ouvre de nouvelles perspectives à tous les travailleurs. Plus ils pourront librement choisir leur type de salariat plus ils pourront accomplir leurs missions en toute sérénité. Les entreprises aussi y trouveront leur compte en bénéficiant de l’appui de spécialistes auxquels ils ne sont liés que temporairement et au travers de l’entreprise de portage. Les sociétés commerciales et industrielles pourront alors répondre aux besoins de leurs clients en profitant d’une paix sociale très favorable. Le portage salarial représente déjà 7 millions de salariés en Europe, soit 22.500 entreprises et plus de 12 milliards d’euros de chiffre d’affaire indirect. Gageons qu’il va prendre une part active au redressement de l’économie de l’Union Européenne en fluidifiant les relations entre patronats et salariats transnationaux sous l’œil bienveillant des syndicats européens.

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Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu : que prévoit la loi ? On fait le point !

Depuis le 3 avril 2017, le ministère de l’économie et des finances a lancé une grande campagne d’information pour mieux comprendre les changements relatifs au paiement de l’impôt sur le revenu. En effet, à compter du 1er janvier 2018, l’impôt sur le revenu sera prélevé à la source, c’est-à-dire déduit directement de vos salaires.

Qui sera concerné par cette réforme ?

En réalité, presque toute la population française sera concernée par le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. En effet, cette réforme va concerner 98 % des foyers, que vous soyez fonctionnaire, retraité, salarié du privé, indépendant, déclarant de revenus fonciers ou allocataire au chômage.

Le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu

Le mode de calcul du prélèvement de l’impôt

Tout d’abord, sachez que le barème progressif de l’impôt sur le revenu ne sera pas supprimé. En effet, des règles relatives à la composition de votre foyer, celles concernant les crédits d’impôts ou les réductions en vigueur seront maintenues. Par conséquent, il sera toujours obligatoire de remplir une déclaration d’impôts annuellement, au mois d’avril. En tenant compte de cette déclaration, l’administration fiscale transmettra à l’employeur, ainsi qu’aux salariés concernés, un taux de prélèvement. Celui-ci sera ensuite appliqué directement sur son salaire. Il apparaîtra sur sa fiche de paye et impactera directement le montant du salaire versé à l’employé à la fin du mois.

Les différents types de taux

Bien entendu, l’administration fiscale se devra de garantir la confidentialité des informations recueillies. Seul le taux de prélèvement sera communiqué à l’employeur. Qui plus est, ce taux ne pourra pas être transmis à d’autres personnes. Il est lui-même soumis au secret professionnel. En parallèle, pour préserver la confidentialité des revenus de son foyer, toute personne aura le choix d’opter pour un taux réel d’imposition ou un taux de neutre. Enfin, sachez que les couples mariés ou pacsés pourront choisir de déclarer ensemble et d’avoir un taux commun à leur foyer tout entier ou alors d’avoir un taux individualisé.

Le taux individualisé

De manière générale, l’impôt sur le revenu est calculé en fonction d’un barème qui s’actualise de façon annuelle, en fonction de l’ensemble des revenus du couple mais aussi des évolutions de la loi de finances. Autrement dit, lorsque votre situation de famille change, votre impôt évolue. Toutefois, afin de mieux prendre en compte les disparités éventuelles de revenus au sein d’un couple, les conjoints pourront, s’ils le désirent, opter pour un prélèvement individualisé de leur impôt. En d’autres termes, les différentes personnes composant un seul et même foyer n’auront pas le même taux d’imposition. Elles n’auront donc pas la même proportion de salaire prélevée. Notons cependant que les taux individualisés ne permettront pas de modifier le montant global d’impôt payé par le foyer entier. L’idée est simplement de répartir le paiement de façon différente et proportionnelle entre les conjoints. Ce mode de calcul n’a aucune incidence sur le montant total dû par le foyer fiscal vis-à-vis de l’administration.

Le taux neutre

Le taux neutre, quant à lui, sert à garantir la confidentialité des revenus d’un foyer. En effet, si un salarié ne souhaite pas que son taux d’impôt personnel soit transmis à leur employeur, il pourra se voir appliquer un taux neutre. Pour calculer celui-ci, l’employeur devra appliquer le taux correspondant au salaire de son employé, comme si celui-ci était un célibataire sans enfant. Pour simplifier la tâche des employeurs, une grille de taux neutres a préalablement été votée par la loi de finances de 2017. De même, ce taux sera aussi appliqué si l’administration fiscale n’a pas assez de recul sur l’activité professionnelle d’un salarié. En effet, de manière générale, le taux de prélèvement sera calculé sur les revenus de l’année précédente. Or, si le salarié est au début de son activité professionnelle, il se verra appliquer le taux neutre. Il aura ensuite, l’année suivante, la possibilité d’opter pour un taux réel. Le taux neutre peut alors conduire à un prélèvement plus ou moins important que ce que le salarié a réellement à payer. Dans ce cas, celui-ci devra ajuster le montant de son règlement durant les quatre derniers mois de l’année fiscale.

Quand et comment va être mis en place ce dispositif ?

Changer de la sorte le système fiscal est un grand chambardement. Ainsi, cette modification du prélèvement de l’impôt se déroulera en plusieurs grandes étapes. Au mois d’avril 2017, les Français devront bien déclarer leurs revenus 2016, de la même façon que les années précédentes. En tenant compte de cette déclaration, l’administration fiscale leur enverra leur taux de prélèvement à la source au cours de l’été 2017. Les Français devront alors choisir, avant le mois d’octobre, s’ils préfèrent opter pour un taux réel ou un taux neutre. De même, ils devront définir si celui-ci sera individualisé ou identique pour chaque membre du foyer fiscal. Le prélèvement à la source de l’impôt se fera, quant à lui, dès le mois de janvier 2018. Ainsi, l’impôt sera automatiquement déduit du salaire et il sera indiqué sur la feuille de paye. De nouveau, en avril 2018, les Français devront effectuer leur déclaration sur leurs revenus 2017. En tenant compte de celle-ci, l’administration fiscale ajustera le taux de prélèvement retenu sur les prochaines fiches de paye. Lors de chaque été, un bilan sera établi par l’administration fiscale pour définir si les sommes prélevées par les employeurs dépassent ou non le montant réellement dû par les salariés. Si les salariés ont droit à une restitution, celle-ci sera versée au mois d’août. En revanche, si ces derniers ont été moins prélevés que ce qu’ils doivent réellement verser à l’administration fiscale, ils auront quatre mois pour payer le solde de ce qu’ils doivent pour l’année en cours.

Quel impact pour les changements de situation en cours d’année ?

Si la situation d’un foyer fiscal change en cours d’année, il suffira à celui-ci de prévenir l’administration fiscale pour que cela soit pris en compte, dans les deux mois suivants, au niveau du calcul de son taux d’imposition. Autrement dit, si les revenus du contribuable diminuent en raison, par exemple, d’une entrée au chômage ou d’un divorce, le taux de prélèvement d’impôt sera immédiatement diminué. En revanche, les demandes de diminutions de taux ne seront autorisées que pour des baisses de revenus significatives. Cela devra entraîner une diminution d’au moins 10 % ou 200 € des prélèvements. Toute demande abusive pourra être sanctionnée d’une majoration de 10 %.

Le cas spécifique des indépendants

Tous les revenus salariaux ou les revenus de remplacement, tels que les indemnités de chômage ou les pensions de retraite, seront retenus à la source. En revanche, comme les revenus perçus par les indépendants peuvent grandement varier d’un mois à l’autre, et comme ceux-ci ne sont pas connus à l’avance, ils feront l’objet d’acomptes. Autrement dit, les exploitants agricoles, les commerçants ou les professions libérales paieront leur impôt de façon mensuelle ou trimestrielle sur la base de leurs derniers bénéfices connus. De même, ce mécanisme sera aussi appliqué aux revenus fonciers et aux pensions alimentaires. Les sommes dues à l’administration fiscale seront calculées sur la base de déclarations du contribuable et seront prélevées directement par le fisc sur le compte bancaire de celui-ci.

Qu’en est-il de « l’année blanche » ?

En y regardant de plus près, vous constaterez que les revenus de l’année 2017 ne seront pas imposés. En effet, en 2017, les foyers seront imposés sur leurs revenus 2016. À partir de janvier 2018, ceux-ci seront imposés sur le salaire du mois en cours. Or, les revenus de 2017 ne seront concrètement jamais taxés. Pour opérer de tels changements, l’État français n’a pas eu d’autre choix que d’opter pour un Crédit d’Impôt Exceptionnel de Modernisation du Recouvrement (CIMR). D’ailleurs, celui-ci figurera bien sûr votre avis d’imposition de l’été 2017. Toutefois, sachez que les revenus dits exceptionnels seront exclus de ce dispositif. Ces derniers seront donc bel et bien imposés lors d’un rattrapage.

Les avantages du prélèvement à la source de l’impôt

Si le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu obligera toujours les usagers à remplir une déclaration d’impôts, cela devrait néanmoins leur simplifier grandement la vie. En effet, le paiement de l’impôt sera en grande partie réalisé par le tiers payeur, c’est-à-dire l’employeur. Seul le paiement de l’ajustement de l’impôt devra être versé directement par les déclarants. Celui-ci recevra la notification des sommes à verser au mois de septembre et aura alors les quatre derniers mois de l’année pour procéder à cette régularisation. Qui plus est, comme l’impôt ne sera plus payé avec un an de décalage par rapport à la perception des revenus, il sera ajusté beaucoup plus rapidement en cas de changement de situation.  Enfin, sachez que le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu entraînera aussi une baisse considérable de celui-ci pour les foyers les plus modestes, de l’ordre de 20 % (ou environ 200 €) pour les ménages concernés. Cet avantage concernera notamment les couples gagnant jusqu’à 3400 € de salaire net par mois ou les personnes seules gagnant moins de 1700 € mensuels. De même, les retraités dont la pension est inférieure à 1255 € par mois seront exonérés de CSG l’an prochain. Cela concerne près de 480 000 seniors et engendrera pour eux un gain d’environ 45 € par mois.

Selon un sondage réalisé par Odexa, 65 % des Français se disent favorables au prélèvement à la source de l’impôt. 21 % d’entre eux affirment même y être très favorables. Cette réforme avait été annoncée par François Hollande en juin 2015. Immédiatement, celle-ci avait été très plébiscitée par les Français. En l’occurrence, il s’agit de la réforme la plus populaire de tout le dernier quinquennat. Pourtant, les Français ne disent pas particulièrement être sensible à l’effet produit par « l’année blanche ». De même, 63 % d’entre eux pensent que le prélèvement à la source ne changera rien au montant payé globalement. En revanche, ils sont nombreux à penserque cela permettra à l’État de mieux gérer les finances du pays. Qui plus est, les salariés auront désormais davantage de visibilité sur les sommes qu’il leur restera réellement à disposition. Ils auront ainsi un meilleur point de vue sur leur reste à vivre.

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Le 13 avril 2017 – parution au JO de l’avis d’extension de la convention collective du portage salarial

Le 13 avril 2017 le Journal Officiel publie un Avis relatif à l’extension de la convention collective dans la branche des salariés en portage salarial.
En application de l’article L. 2261-15 du code du travail, la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social envisage de prendre un arrêté tendant à rendre obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés entrant dans son champ d’application, les dispositions de la convention collective ci- après indiquée.

Signée le 22 mars dernier pour une part par le PEPS (syndicats des professionnels de l’emploi et portage salarial) et d’autre part par les organisations syndicales des salariés portés (CFE-CGC, CGT-FO, CGT, CFDT et à la CFTC) la convention collective du portage salarial sera, nous le souhaitons, applicable aux salariés portés et aux entreprises de portage salarial dans les tous prochains mois.

Il est à noter le côté exceptionnel et précieux quant à la rapidité avec laquelle ces avancées sociales se produisent. Nous sommes aujourd’hui dans la dernière ligne droite sur le sujet, avec un Avis d’extension paru au Journal Officiel le 13 avril 2017 ; avis qui sera suivi très prochainement sans nul doute, par un arrêté d’extension, qui rendra cette convention collective applicable à ce moment-là, aux professionnels concernés, tant côté entreprise de portage salarial que salarié porté.

Portageo vous explique en détail cette nouvelle convention collective

Portageo est au fait de l’actualité pour décrypter, comprendre, expliquer et appliquer ces nouveautés sociales, vis à vis d’une nouvelle économie en quête croissante de consultants experts sur des missions professionnelles.

Depuis près de 11 ans d’activité dans le portage salarial, Portageo a atteint une expérience et un savoir-faire précis sur le sujet. Pour des missions en France ou à l’étranger, pour des missions courtes ou sur plusieurs années, nos équipes accompagnent au quotidien les salariés portés et les entreprises clientes. Tous les mois près de 400 salariés portés bénéficient d’une façon privilégiée de notre savoir faire. La prochaine convention collective viendra rehausser notre travail, pour apporter un meilleur confort à tous ceux qui nous suivent jour après jour.

Rapide coup d’œil sur les avancées de la prochaine convention collective :

Comme toute convention collective, celle du portage salarial vient encadrer les droits et les devoirs de la société de portage salarial et du salarié porté.

  • Tout d’abord, la convention définit que le portage salarial est accessible à toutes personnes justifiant d’un BAC+2 ou justifiant de 3 années d’expériences et dont la rémunération minimale est de 2000€ nets par mois équivalent temps plein.
  • Ensuite, elle ouvre des droits aux salariés portés en CDI, entre deux missions.
  • Cette convention collective amène une clarification quant à la classification des salariés portés qui sont répartis en trois catégories et à l’encadrement de leurs rémunérations : Les salariés portés juniors : 3 ans d’ancienneté dans l’activité de portage salarial (technicien, agent de maîtrise ou assimilé ou cadre. Rémunération mensuelle au moins égale à 70% du plafond de la sécurité sociale (2288€ bruts au 15 mars 2017 ) Les salariés portés seniors : au moins 3 ans d’ancienneté dans l’activité de portage salarial et cadre. Rémunération mensuelle au moins égale à 75% du plafond de la sécurité sociale.(2452€ bruts au 15 mars 2017) Les salariés portés au forfait jour : cadre. Rémunération mensuelle au moins égale à 85% du plafond de la sécurité sociale (2778,65€ bruts au 15 mars 2017).

Pour prendre connaissance de l’Avis relatif à l’extension de la convention collective dans la branche des salariés en portage salarial, vous pouvez vous rendre directement sur le site Legifrance.

Besoin de plus d’informations ? Salarié porté ou entreprise cliente ? Échangeons librement sur le sujet : prendre contact,  sans aucun engagement, si ce n’est celui de recevoir des réponses précises à vos interrogations légitimes !

Franck Bégué - Directeur Général de Portageo, Président et Directeur Général de Groupe Portageo

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Avant la réforme du RSI on pourra compter sur le portage salarial !

Avant la réforme du RSI on pourra compter sur le portage salarial !Le statut des indépendants est devenu plus qu’un enjeu propre au monde du travail. On peut affirmer qu’il est en passe de devenir un réel problème sociétal. On a d’un côté un nombre de freelances de plus en plus important, sa croissance a été de plus de 260% en moins de 10 ans. A cette tendance on peut ajouter le besoin croissant qu’ont les entreprises de devenir agiles pour répondre au plus vite aux exigences des marchés. Elles doivent de plus en plus recourir aux services de spécialistes mobiles pour des missions de plus ou moins longue durée.De l’autre côté on a des lois et des règlements qui sont loin de faire l’unanimité. C’est le cas du Régime Social des Indépendants qui traverse une crise grave. Son existence-même est au centre des débats de la campagne présidentielle. L’état doit absolument se mettre à la page en ce qui concerne la nouvelle donne du travail. Il en va de sa crédibilité dans son combat contre le chômage devenu facteur de grandes instabilités nationales et internationales. Et pourtant face aux projets mal ficelés il existe une solution déjà ancienne et qui a fait ses preuves: le portage salarial.

RSI est en crise, faut-il l’amender ou le faire disparaître ?

Personne n’a pu échapper ces derniers mois aux images de manifestations assez virulentes organisées par les indépendants contre le RSI, leur régime social. Il assure la protection des artisans, des commerçants, des industriels et de certaines professions libérales. Certains le perçoivent comme le régime obligatoire et par défaut des professions indépendantes, il n’en n’est rien. Tout d’abord, un groupe appelé « Les Libérés de la sécu » qui lutte bec et ongle contre le monopole de la sécurité sociale et de celui du RSI, a trouvé une faille dans les modalités de création de l’organisme contesté. En effet une « maladresse de rédaction » invaliderait l’existence des caisses régionales du RSI. Dotées chacune de leurs propres statuts plusieurs d’entre elles n’ont pas bénéficié de la parution d’un arrêté préfectoral établissant leur création. Malheureusement le RSI est un organisme de droit privé qui gère 18 milliards d’euros. La rédaction de ses statuts est primordiale car elle est opposable juridiquement. De gros nuages noirs s’amoncellent.Mais c’est loin d’être le seul problème lié au RSI. Dans un rapport de 2012 la Cour des Comptes a qualifié le RSI de catastrophe industrielle. Ce que les indépendants lui reprochent surtout ce sont les erreurs répétées de calcul de leurs cotisations ou de leur retraite. Il n’est pas rare qu’un huissier se présente chez un indépendant pour effectuer un recouvrement basé sur des informations erronées. Il semble que le suivi de l’évolution des situations professionnelles ne soit pas traité avec diligence. Les données sont obsolètes ou totalement fausses. D’autant qu’il est quasiment impossible de trouver à temps un interlocuteur pour résoudre ces problèmes. Les indépendants craquent souvent, désormais ils manifestent.

Avant la réforme du RSI on pourra compter sur le portage salarial !

Certains prônent carrément la dissolution de l’organisme et la disparition du RSI, mais est-ce la bonne solution ? Comme toute crise nationale elle est rapidement instrumentalisée par des associations et autres partis politiques. Les plus virulents affirment qu’un salarié peut très bien être couvert par une assurance privée à l’étranger. C’est faux. Les directives européennes de 1992 mettant les organismes d’assurance européens en concurrence.ne concernent pas le régime français de sécurité sociale. Il reste obligatoire. Ce principe réaffirmé par le tribunal des affaires sanitaires et sociales de Vesoul en avril 2014 confirme que les travailleurs indépendants quittant le RSI s’exposent à trois ans de prison et à 45.000 euros d’amende. La loi est dure mais c’est la loi. C’est déjà un obstacle à la dissolution du statut et de son organisme de tutelle. Il vaudrait mieux amender le système notamment pour ceux qui n’auront pas d’autre choix comme le portage salarial, la création d’une SAS, la création d’une coopérative d’activité ou qui ne peuvent bénéficier des chèques emploi service universels. C’est d’ailleurs dans ce sens qu’une mission parlementaire est en place pour trouver des solutions aux épineux problèmes du RSI. Tout cela risque d’être fort long et fort compliqué.

Mais que demandent donc les indépendants ?

Globalement les indépendants se portent bien merci. Leur activité connaît une forte progression et leur rémunération atteint souvent les montants qu’ils estiment justes. Ils travaillent en toute liberté en se consacrant à fond à leur mission. Ils souhaitent seulement être considérés et aidés comme tous les autres salariés. Les tâches administratives, sociale et comptables sont bien trop lourdes dans leur secteur. Ils n’arrivent plus à être sereins à cause des erreurs répétées qu’ils n’ont pas commises. Pour eux c’est la réussite de la mission qui compte avant tout, la stabilité de l’emploi n’est pas leur préoccupation principale. Ils voudraient bien quand même ne pas avoir à accomplir des tâches non productives kafkaïennesqui les tirent vers la déprime.Les dispositions du RSI qui semblaient très intéressantes pour leurs activités, comme le prélèvement mensuel de leurs cotisations, se sont avérées être des fausses bonnes idées. Suite à leur crise de confiance envers l’organisme ils étaient 70% à utiliser cette facilité de cotisation, ils ne sont plus que 20% aujourd’hui. C’est bien là que le bat blesse. A cause de l’incurie du système une facilitation est devenu un handicap. 94% des indépendants considèrent aujourd’hui que le RSI n’a pas amélioré leurs conditions de protection. Plus de 23% des cotisants souhaitaient changer de statut en 2016.

Les entreprises 4.0 ne peuvent plus se passer du freelancing

Indirectement touchées par les problèmes du RSI, elles y avaient pourtant beaucoup cru, les entreprises cherchent des solutions alternatives à ce régime qui ne leur convient plus non plus. Et pourtant, l’emploi d’indépendants par les entreprises a explosé en quelques années. Ce n’est plus un sujet tabou au sein des DRH, loin s’en faut. Les freelances maîtrisent les technologies de l’information et de la communication ce qui leur permet d’intégrer des équipes très rapidement. Ils sont mobiles et assurent des missions dans le monde entier. Leur mentalité d’indépendant ne fait pas d’eux des individualistes forcenés mais plutôt une force de proposition essentielle à l’entreprise. Un regard semi-extérieur est toujours le bienvenu.Les indépendants sont devenus une force de réaction rapide des entreprises, surtout auprès des PME. Elles se doivent d’être agiles afin de conserver et remporter des marchés. Elles doivent intégrer la mondialisation en prenant leur virage digital de la meilleure façon possible. De par leur nature même les freelances ont intégré ces capacités avant les entreprises. Ils s’avèrent également très utiles lors des grandes manœuvres d’entreprise. Les informaticiens freelances sont incontournables pour régler des pannes informatiques complexes. Les juristes freelances sont tout aussi précieux lors des fusions/acquisitions.

L’avenir du portage salarial semble tout tracé

Alors quel système peut-on adopter ? La réponse est simple: le portage salarial. Cette activité professionnelle spécialisée est largement arrivée à maturité. Elle met en oeuvre des contrats tripartites entre une entreprise de portage salarial comme Portageo, une entreprise et un indépendant. L’entreprise de portage salarial est une interface très réglementée entre ses deux clients. Elle assure l’exécution de tous les actes sociaux, légaux, financiers, d’assurance et autres qui permettent à l’entreprise et à l’indépendant de collaborer de façon harmonieuse. L’entreprise s’y retrouve car elle emploie pour une durée définie le salarié de l’entreprise de portage salarial dont elle n’a pas à assumer les contraintes normalement liées au salariat. L’indépendant s’y retrouve également puisqu’il n’a pas à se soucier des tâches administratives et du recouvrement de ses frais de mission.Le portage salarial est en passe de devenir une solution de choix pour remplacer le RSI. La raison en est simple. Comme il est très bien encadré par la loi il procure un grand sentiment de confiance aux indépendants comme aux entreprises. Ces dernières ne s’y sont pas trompées. Elles tiennent à conserver de bonnes relations avec leurs indépendants. Il n’est pas rare qu’elles offrent, les entreprises de portage salarial le font aussi, des assurances complémentaires et des plans de formation aux indépendants.

Franck Bégué - Directeur Général de Portageo, Président et Directeur Général de Groupe Portageo

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Activité aéronautique à Toulouse, un bon cru 2017

Focus sur le metier de consultant aeronautique en 2013Toulouse, la ville de l’aéronautique, se-pose-t elle des questions pour 2017 ? Après des années d’euphorie, tout semble rester au beau fixe. Il convient déjà de rappeler l’importance de ce secteur pour la ville rose. Historique et qualitative d’abord, chiffrée ensuite, prospective enfin.

Une vielle affaire pleine d’avenir

Rappelons que Clément Ader était Muretin. C’est la guerre de 14-18 qui donnera l’impulsion industrielle. Des usines Latécoère sortiront les avions de combat, bien à l’abri des dangers du front. À la fin de la guerre, c’est le transport postal qui prendra le relai, avec ses figures mythiques et ses records de vitesse et de distance. Les avions Dewoitine seront nationalisés avant la Seconde Guerre mondiale pour former la Société Nationale des Constructions Aéronautiques du Midi. Ce sont les prémisses de Sud Aviation qui seront regroupées avec Nord Aviation, plutôt d’origine Breguet. Et voici « l’Aero », le pôle français d’Airbus et du chapitre européen qui s’écrit toujours en très grande partie à Toulouse aujourd’hui.

Derrière l’histoire, un présent foisonnant

Cette grande aventure se poursuit et se développe sur Toulouse avec une multitude d’acteurs. À tout seigneur tout honneur, Airbus est omniprésent. Mais ce n’est pas l’unique avionneur sur la ville, car ATR produit aussi des avions, plus petits certes, mais qui se vendent également dans le monde entier. Construire un avion, c’est faire cohabiter des corps de métier tellement différents. Les entreprises qui se sont spécialisées se sont également installées à Toulouse : motoristes, électroniciens, mécaniciens de la matière et des fluides, tous sont présents. Difficile de tous les citer, mais plusieurs noms ne peuvent passer inaperçus. Thales, Safran, Liebherr, Rockwell Collins, Stelia (mieux connu encore sous le nom de Sogerma) disposent sur Toulouse d’entités très importantes. Autour d’Airbus et d’ATR, ces grands industriels et beaucoup d’autres, plus modestes mais tout aussi talentueux, tissent une toile économique formidable, d’environ 70 à 80 000 emplois sur Midi-Pyrénées.

Doublement des livraisons annuelles en vue

En 2016, une étude Deloitte indiquait que le trafic aérien avait était multiplié par 6 en 35 ans, et surtout que cette croissance se poursuivrait, en particulier grâce à l’Asie en plein développement. La toute première traduction peut se corroborer avec les prévisions de l’aéroport de Blagnac qui voit son trafic en hausse permanente. En production mondiale d’appareils, pour les gros porteurs comme ceux d’Airbus, la barre des 1000 avions par an a été franchie en 2011, et celle des 2000 devrait se franchir vers 2030. C’est parfaitement conforme aux prévisions de ventes d’Airbus de plus de 32000 avions neufs d’ici 20 ans dévoilées au salon du Bourget 2015. Ni Airbus ni son concurrent Boeing ne perçoivent de réel retournement de cycles. Et Airbus fait tout ce qu’il faut pour conserver son leadership face à la montée possible d’une nouvelle concurrence émergente. Ajoutons le qualitatif au quantitatif : la technologie évolue constamment, et la demande « d’avions verts », plus économiques en énergie, plus silencieux, plus dans l’esprit du développement durable, progresse d’environ 15% par générations. Ce renouvellement contribue également à soutenir le rythme de la production. Ce serait plutôt la surchauffe qui inquiéterait, et nous rassurera.

Pour concevoir de nouveaux avions, Toulouse accueille les talents

L’aéronautique demeure un secteur d’innovations. Pour des raisons règlementaires, économiques et concurrentielles, tous les industriels cherchent les améliorations techniques, de nouveaux procédés et des trouvailles différenciantes. Au moindre incident, pour des raisons de sécurité des personnes et des investissements, des études sont menées qui peuvent déboucher sur de nouveaux concepts. La part d’études, de R&D et de méthodologie est considérable. Sur ce qui paraît connu depuis longtemps, la mécanique de structure par exemple, l’impact de nouveaux matériaux, de tailles de plus en plus gigantesques ou de modifications des comportements des passagers remet en cause d’innombrables calculs toujours plus précis. Les motoristes sont continuellement challengés, d’autant qu’ils peuvent entraîner l’apparition de variantes de modèles. La recherche de la performance transforme les chaines et les usines. L’informatique embarquée, apparue depuis bien des années, prend une place de plus en plus importante et sophistiquée. L’intelligence artificielle pointe son nez au sol et bientôt à bord. Les pratiques d’exploitation évoluent. La conséquence est simple, les besoins en expertise explosent dans tous les domaines et chez tous les acteurs aéronautiques de Toulouse.

Un marché de l’emploi aéronautique très tonique à Toulouse

En résumé, une production qui soutient des besoins en recrutement de métiers de production qualifiés, en ingénieurs méthodes, en automaticiens et en informaticiens. La sécurité exige des qualiticiens de haut vol et des spécialistes des essais. Dans les bureaux d’études, des équipes complètes de mécaniciens, thermiciens, spécialistes des fluides traitent des problèmes de plus en plus complexes, de plus en plus précis. Les programmes informatiques sont de plus en plus complexes et puissants : navigation, conduite du vol, automatismes, moyens de communication avec l’extérieur. Cette informatique embarquée doit être particulièrement sécurisée. Pour vendre ces avions en devenir, des simulations, il faut des cadres commerciaux, marketing et juridiques de très haut nivaux. C’est pourquoi la filière aéronautique échappe à la décroissance de l’emploi industriel observée nationalement, et que le Sud Ouest avec Toulouse au premier chef fait environ cinq points de mieux que la moyenne. On le constate facilement, les besoins en ingénieurs et cadres sont considérables.

L’emploi des ingénieurs et cadres en mode projet

On devine aussi une volatilité due à deux caractéristiques intrinsèques : les développements nouveaux se superposent par à-coups et nécessitent des compétences renouvelées au gré des avancées technologiques et de l’avancement des programmes. Pour faire face à ces impératifs, les travaux se réalisent désormais en mode projet, où les équipes s’occuperont sur une période de telle partie de l’avion, ou de telle problématique systémique. Les grands industriels, avionneurs, équipementiers de rang un et inférieurs, ceux qui font en leur nom, emploient des équipes importantes mais assez stables : ils ont besoin d’assurer l’avenir. Ils doivent donc faire appel à une activité de sous-traitance de haut niveau. Ainsi apparaît un autre segment d’acteurs que sont les sociétés de services. De tailles très variables, et parfois très importantes, ces entreprises sous-traitantes concentrent des compétences de haut niveau, souvent techniques, pour les faire participer aux différents projets qui s’enchaînent chez les donneurs d’ordre. Ainsi, une part très significative des ingénieurs et cadres d’une ville comme Toulouse participe à la grande aventure par le biais de ces sociétés de services, ou ESN quand on cible plus spécifiquement le numérique. Ils migrent d’un projet à l’autre, à un rythme de quelques mois à plusieurs années pour les très gros projets. Ceci procure souvent beaucoup d’enthousiasme, parfois un peu de stress quand le moment est venu de changer de projet.

Le portage salarial, l’autre solution pour les consultants en aéronautique

Pour un indépendant dans l’âme, freelance confirmé ou simplement tenté par une plus grande autonomie d’action, un des grands défauts du principe des sociétés de services est qu’il n’y a pas, quoi qu’on en dise, de réelle liberté d’affectation, même si cela se passe généralement en bonne intelligence. Pour profiter des avantages du salariat tout en conservant les atouts et le plaisir de l’indépendant, optez pour le portage salarial. La société de portage vous laisse libre de la gestion de vos missions, son objectif est de vous faciliter la vie du point de vue administratif. Portageo, né et installé au cœur de Toulouse depuis de très nombreuses années vous apporte en plus l’avantage de sa notoriété et de son vaste réseau toulousain de compétences dans le secteur aéronautique. Portageo, c’est une efficacité reconnue, et l’équivalent d’une recommandation forte pour vos clients.

Alors si vous êtes issu du secteur de l’aéronautique et intéressé par le portage salarial, n’hésitez pas à nous contacter.

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Bulletin de salaire – Cotisation : « Contribution au dialogue social »

bulletin-de-salaire-cotisation-contribution-au-dialogue-socialDepuis le 1er janvier 2015, vous avez vu apparaître sur les bulletins de salaire des employeurs de droit privé, une nouvelle ligne de cotisation, afin de contribuer au financement des organisations syndicales. Ce libellé de la « contribution au financement des organisations syndicales » est modifié à présent à la demande de l’Accos et de l’Urssaf. 

Mais que se cache-t-il derrière cette cotisation qui invite à présent au dialogue social ?

Ce nouveau libellé de cotisation devient dès le mois de Mai 2016 « Contribution au dialogue social ». Son taux est fixé à 0,016 % en cotisation patronale et n’a pas changé depuis le 1er janvier 2015. Il ne changera pas non plus en Mai 2016, seul le libellé, le nom de cette ligne de cotisation change. Tiens, pourquoi ?

L’article 31 de la loi n°2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale a institué un fonds paritaire, chargé d’une mission de service public, contribuant au financement des organisations syndicales de salariés et des organisations professionnelles d’employeurs pour l’exercice de missions d’intérêt général, définies à l’article L.2135-11 du Code du travail.
Son fonctionnement est, notamment, assuré par une nouvelle contribution définie à l’article L.2135-10 du Code du travail dont le recouvrement est assuré par les Urssaf, CGSS et MSA.
Les modalités de création du fonds et ses conditions d’organisation et de fonctionnement ont été définies par le décret n°201 4-1718 du 30 décembre 2014.

Pour l’exercice de ses missions, le fonds paritaire de financement des organisations syndicales de salariés et organisations professionnelles d’employeurs est habilité à recevoir les ressources mentionnées à l’article L.2135-10 du Code du travail, dont une nouvelle contribution patronale définie au 1° dudit article, assise sur les rémunérations versées aux salariés.

En résumé, une nouvelle cotisation apparue en janvier 2015 pour financer les organisations syndicales, cotisation qui change juste de nom en 2016, pour être plus présentable…

Les organisations syndicales lèvent l’impôt

Cette situation nous montre clairement que par leur seule volonté commune, les organisations syndicales patronales et les organisations syndicales de salariés sont désormais à même de lever des redevances dont elles fixent les montants à leur guise.

Jusque-là c’étaient les OPCA qui étaient habituellement en charge de recouvrer la contribution au dialogue social. Les OPCA sont les organismes qui collectent les cotisations sociales dans les entreprises, pour la formation professionnelle continue et qui délivrent au compte goutte les prises en charge des formations pour les salariés
Or, selon un rapport de l’IGAS de novembre 2009, le système de fonctionnement des OPCA était ainsi décrit : « Le système dans son ensemble ne fonctionne pas. Il ne respecte pas les textes et ne s’avère ni fiable, ni viable. Il n’est ni régulé, ni contrôlé ».

Ceci explique :

Un mode de financement contraire au droit et à la morale

Juridiquement, les organisations syndicales ont collectivement justifié auprès des juridictions françaises le bien fondé de la contribution sur le fait qu’elle n’avait en aucun cas pour objet ou pour effet de les financer directement ou indirectement..
Dès lors qu’il est démontré que, dans les fait, cette contribution finance partiellement des organisations syndicales, elle devient contraire au principe de la liberté d’association garantie par la Constitution à la Convention européenne des Droits de l’Homme.

Sur le plan de la morale, il est difficilement admissible que des employeurs soient tenus de financer des organisations patronales qu’ils n’ont pas souhaité mandater, et encore plus des organisations de salariés qui ne les représentent ni en droit ni en fait.
S’il est légitime pour les autorités publiques de souhaiter dialoguer avec des organisations représentant telle ou telle catégorie professionnelle, ce mode de financement ne conduira qu’à l’émergence de Corporations non représentatives par nature puisqu’elles n’ont aucun compte à rendre, non pas à leurs « adhérents », mais aux « redevables ».

Cette cotisation est censée remplacer le financement des OPCA (organismes qui collectent les cotisations sociales dans les entreprises, pour la formation professionnelle continue et qui délivrent au compte goutte les prises en charge des formations pour les salariés). Portageo par exemple cotise à son OPCA, qui est le FAFIEC. Tous les ans nous leur versons près de 300 000 € au titre des cotisations liées à la formation professionnelle continue. Toutefois, le FAFIEC (OPCA de branche qui nous est imposé) nous finance seulement moins de 20 000 € par an pour les formations de nos salariés portés. Et c’est ainsi dans toutes les entreprises.

Mais alors, il serait bien que l’on nous explique pourquoi sur des centaines de milliers d’euros versés, seulement quelques unités de dizaines de milliers d’euros sont réinvestis en formation chez Portageo en cette année 2016 ? Pourquoi le budget formation qui nous est accordé est-il aussi minime pour les centaines de salariés que nous gérons ? Autrement dit, pourquoi notre OPCA continue de nous fournir aussi peu en financement de la formation professionnelle continue ? Nous leur avons posé la question par écrit et attendons leur réponse.

 

Bloc-auteur-franck-bégué

 

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Le portage salarial, une opportunité pour les seniors consultants !

le-portage-salarial-une-opportunite-pour-les-seniorsNous vous parlions dernièrement des différentes réformes de retraite (actées et à venir).  Celles-ci ont pour principal objectif de rallonger les durées de cotisation des futures retraités, et donc de travailler plus longtemps pour pouvoir prétendre à une retraite à taux plein. Cet allongement n’est pas une fin en soit car il donne l’opportunité aux futurs retraités de continuer une activité professionnelle et de mettre en avant leur expertise.

Ceci dit, la question de la recherche d’emploi pour les seniors reste douloureuse : l’âge constituant encore trop souvent un frein à l’embauche. Trop expérimenté, trop cher, trop exigeant, pas assez flexible, le senior doit se battre pour convaincre sur le marché du travail.

Pourtant, les besoins existent bel et bien chez les entreprises, et si elles ont du mal à embaucher des seniors, elles offrent néanmoins de réelles opportunités de travail qui méritent de se poser la question de l’indépendance (ou du freelancing)…Échanger la recherche d’emploi pour une recherche de mission est souvent une stratégie gagnante !

Senior et freelance : un réel atout pour les entreprises !

L’âge, qui constitue un frein sur le marché de l’emploi, peut en effet se transformer en un réel atout sur le marché des indépendants. Les entreprises ont tendance à privilégier le recours aux séniors qui bénéficient d’une longue expérience professionnelle et donc d’une forte compétence. Elles ne veulent pas les embaucher mais sont tout à fait disposées à leur proposer des missions en tant qu’indépendants.

Dans ce contexte, le portage salarial peut être la solution idéale pour les séniors désireux de rebondir sur le marché des professionnels. Il leur évite les fastidieuses démarches de création d’entreprise, permet une mise en place rapide (en 24-48h) et souple (temps partiel ou temps complet, périodes courtes ou périodes longues). Pour les seniors non retraités, il permet de continuer à cotiser aux caisses de retraites, et pour les seniors retraités, il permet d’exercer librement, sans contrainte administrative. Côté entreprises clientes, le portage est aussi très intéressant puisqu’il permet d’externaliser des compétences hautement qualifiées, sans avoir à engager des démarches de recrutement ni se préoccuper de la visibilité au long terme. Le portage salarial représente donc une réelle opportunité pour les séniors de mettre en avant leurs expériences acquises pendant de nombreuses années, et les transformer en valeur ajoutée sur le marché des indépendants.

Quels sont les avantages de recourir au portage salarial pour un sénior ?

Le principal avantage du portage salarial est d’exercer votre activité librement, comme un véritable indépendant, tout en bénéficiant du statut de salarié et de tous les avantages liés à ce statut (prévoyance, droits aux allocations chômage, cotisations retraite…). Il permet d’être entièrement déchargé de toute la gestion administrative inhérente à votre activité professionnelle et vous donne l’opportunité de :

  • Continuer à exercer un métier que vous aimez.
  • Poursuivre une carrière professionnelle enrichissante.
  • Mettre à disposition votre expérience et votre savoir au service d’entreprises reconnaissantes.
  • Conserver votre réseau professionnel.

Le portage salarial vous intéresse ? Portageo s’occupe de tout ! Vous n’avez plus qu’à vous concentrer à 100% sur votre nouvelle mission.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

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Portage salarial : la presse en parle !

portage-salarial-la-presse-en-parleDepuis le début de l’année 2014, le portage salarial a le vent en poupe. Face aux entreprises sont frileuses à l’idée de recruter de nouveaux salariés tandis que le chômage chez les Jeunes et les Seniors atteint des sommets. Le portage salarial apparaît comme une solution crédible aux yeux des hauts dirigeants et la presse parle de plus en plus. Retour une sélection d’articles, diffusés dans la presse et les sites web français depuis le début de l’année.

Janvier

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Chez Portageo, nous nous réjouissons de cette popularité croissante du portage salarial. Nous souhaitons que cette embellie autour de ce statut que nous valorisons chaque jour ne soit que le début d’une longue aventure. Ensemble, trouvons les clés de votre réussite !

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