Archives de catégorie : Actualités

Avec les nouvelles formes de travail, tous nomades ou sédentaires ? Décryptage

Avec les nouvelles formes de travail, tous nomades ou sédentaires ? DécryptageFace aux nouvelles formes de travail, deux statuts sortent du lot, le freelancing et le portage salarial. Même si elles se distinguent part les différences au niveau juridique, ces deux formes de travail se ressemblent beaucoup en pratique, dans la façon de les vivre.

L’avènement du télétravail et des nouvelles technologies fait cependant opposer deux visions de la conception de ces nouvelles formes de travail. Décryptage.

Le travailleur indépendant adepte du télétravail

Les travailleurs indépendants qui travaillent de chez eux y trouvent certains avantages auxquels ils n’avaient pas accès, pour ceux étant passés par les modes de travail traditionnels.

La gestion du temps de travail en est un. Le travailleur autonome, travaillant de chez soi, gère son temps de travail comme il le souhaite, ou surtout en fonction de ses obligations familiales. Il n’y a pas toujours de concordance entre les deux emplois du temps. Alors, le freelance sédentaire, notamment celui qui est loin de l’entreprise pour laquelle il travaille, ne se soucie pas des impératifs liés aux heures d’arrivée et de débauchage sur son lieu de service.

Au volet économique, le travailleur sédentaire réalise des économies sur ses frais de déplacement. Lorsque ceux-ci sont entièrement pris en charge par l’employeur, ce dernier réalise des économies non négligeables.
Pour les États, cela représente une certaine contribution à la réduction de l’empreinte carbone.

Les entreprises qui ont en leur sein des indépendants travaillant de chez eux ou d’un espace personnellement dédié souffrent ainsi moins de l’aménagement du temps de travail, comparé à celles qui doivent faire face à des aléas dus à des changements dans la vie personnelle d’un salarié.

Le travail de chez soi impose de nouveaux défis aux responsables d’équipes et managers. Certaines problématiques du management sont la cohésion d’équipe, la confiance et une bonne communication au sein des équipes. Il devient alors nécessaire de clarifier les responsabilités de chacun. Si le travailleur à distance se voit ainsi attribuer une plus grande autonomie, il demeure cependant soumis à une hiérarchie et à des délais à respecter.

Les outils de communication prennent alors une place prépondérante dans le management. Les Skype, mails, Hangout et autres sont les nouveaux vecteurs de communication pour des équipes séparées physiquement.

Il en est de même pour le management des indépendants. Celui-ci repose sur une confiance réciproque, l’entretien du climat perpétuel de coopération, tout en favorisant le sentiment d’appartenance. Lorsque ces principes sont respectés, le défi du travail à distance et de la délégation pour une entreprise est réalisable.

Dans le cadre du management d’un travailleur indépendant, les méthodes de management deviennent différentes et demandent une adaptation. Contrairement au salarié qui sait à qui il doit rendre compte et qui a un N+1, le travailleur indépendant ne faisant pas partie de l’organigramme de l’entreprise doit se voir assigner un responsable.

Le cas du travailleur indépendant nomade

Le travailleur indépendant nomade est celui qui, à la recherche de perpétuels défis, aime se déplacer et découvrir de nouveaux lieux de service.

Le salarié porté qui se retrouve bien souvent chez un client afin d’effectuer un audit, une mission de conseil, ou participer à un projet en est le parfait exemple. Il n’a besoin de rien d’autre que son ordinateur portable en général, et préfère l’ambiance du coworking à celui du travail à distance, seul chez soi.

Le coworking à son tour présente plusieurs avantages dont le premier est social. Il permet à un travailleur de se retrouver dans une ambiance consacrée, avec des personnes vouées à des tâches professionnelles comme lui, et bien souvent, poursuivant le même objectif, mener à bien un projet. S’il est vrai que le télétravail permet à ses adeptes de concilier une vie personnelle et une vie professionnelle qui s’assemblent mal, le travailleur indépendant nomade met en avant la rupture de l’isolement qui peut être lié à du télétravail permanent.

L’expérience du coworking s’avère même plus intéressante lorsque les travailleurs qui partagent l’espace de travail commun sont des professionnels de la même branche, ou lorsqu’ils travaillent à l’aboutissement d’un projet commun.

Dans le cadre du coworking, l’aspect économique représente un véritable enjeu. Travailler hors de chez soi en partageant les frais de location d’un local avec d’autres indépendants permet de réaliser des économies notables. La flexibilité liée à ce principe permet de louer un espace de travail à la journée, au mois, ou en location longue durée. Cela permet de bénéficier d’espaces déjà aménagés et prêts à accueillir tout travailleur. Ils disposent d’une connexion internet professionnelle prête à l’emploi et facilement accessible.

Un autre aspect important est l’opportunité de faire évoluer son réseau, en découvrant autant que possible de nouvelles personnes, et donc de potentiels nouveaux partenaires pour la réalisation de projets, ou pour travailler avec un client à la recherche de profils multidisciplinaires.

Travailler lorsque l’on est indépendant chez ses clients permet de rencontrer à chaque nouveau contrat, de nouvelles personnes, de faire l’expérience de rencontres toujours plus enrichissantes, voire d’augmenter ses capacités de réseautage.

Le management d’un indépendant qu’il soit sédentaire ou nomade revient, à peu de choses près, au même. Il faudra que l’indépendant soit au courant des deadlines à respecter et des résultats attendus par l’entreprise. Le manager doit clarifier les différents canaux de communication en vigueur au sein de la boîte et préciser à quel manager doit se référer le travailleur indépendant. Rien ne met plus en péril le temps d’avancement des travaux qu’une cacophonie quant à l’interlocuteur d’un prestataire. Cela engendre de la frustration et impacte la qualité du travail fourni.

La formation professionnelle joue alors un rôle important dans ces nouveaux modes de travail puisqu’elle sera axée de plus en plus vers des métiers nécessitant des bases dans l’utilisation de l’outil numérique. De plus, celle-ci est vouée à un avenir radieux puisqu’elle sera sans doute un levier de compétitivité pour les entreprises de demain. Dans un monde du travail qui évolue à grande vitesse, le secret pour rester compétitif sera la capacité des entreprises à s’adapter à l’évolution du marché du travail et à former ses salariés aux métiers d’avenir.

Lire la suite »
 

Les salariés portés sont les pilotes de l’emploi de demain. On vous dit pourquoi

Les salariés portés sont les pilotes de l'emploi de demain. On vous dit pourquoiLes salariés portés sont de plus en plus nombreux au sein d’entreprises et ce statut se voit plébiscité par de nombreux travailleurs. Ils désignent le maillon d’une relation qui les lie à une entreprise de portage salarial par le biais d’un contrat de travail, et sous l’égide de laquelle ils effectuent des missions pour le compte d’entreprises clientes.

Ce sont des professionnels justifiant d’un certain niveau de qualifications, d’expertise et devant bénéficier d’une parfaite autonomie dans la gestion de leur emploi.

Des hybrides entre des salariés traditionnels et des travailleurs indépendants

Avant toute chose, même si les salariés portés peuvent se confondre à des intérimaires du fait du caractère tripartite de leurs relations de travail, il existe des différences fondamentales entre ces deux types de travailleurs.
Le salarié porté est par exemple responsable du choix de ses missions. De la même façon que l’indépendant, le libéral, l’auto-entrepreneur, le salarié porté démarche lui-même sa clientèle, ce que l’intérimaire ne peut pas faire.

Ainsi, si le choix de la clientèle incombe au salarié porté de la même façon qu’avec l’indépendant, d’autres aspects de ce dispositif permettent aussi de l’assimiler au statut d’indépendant. Le salarié porté fixe lui-même ses tarifs à l’entreprise cliente, de la même façon que le fait le travailleur indépendant. Il est alors libre de fixer son taux de rémunération horaire en fonction de ses besoins, de son niveau d’expertise, de ses qualifications, et du temps de travail qu’il estime consacrer à un projet.

Si on peut distinguer des similitudes avec le statut d’indépendant dans la façon de procéder du salarié porté, il existe cependant des différences entre les deux statuts qui confèrent la liberté d’opérer de l’indépendant et la protection qu’offre le salariat traditionnel.

La première protection intervient au niveau du statut. L’indépendant a le choix d’opter pour les divers statuts qui s’offrent à lui que sont l’EURL, L’EIRL, la Micro-Entreprise, voire la SASU. Ces divers statuts constituent une charge administrative supplémentaire pour le travailleur qui doit alors s’occuper de gérer ses cotisations, déclarations à l’URSSAF, aux organismes d’assurance, relancer les clients en cas de facture non honorée, etc. Dans le cadre du portage salarial, ces tâches ne lui incombent pas et reviennent à l’entreprise de portage salarial.

Dans le cadre d’une mission effectuée par le travailleur qualifié, sa responsabilité pénale n’est pas engagée. Celle-ci revient à la société de portage qui d’ailleurs souscrit une assurance responsabilité civile professionnelle qui protège le salarié porté dans le cadre de l’exercice de ses missions pour une entreprise cliente.

Le salarié porté bénéficie par ailleurs d’un contrat de travail (CDD, CDI) avec la société de portage. Le statut de salarié porté constitue donc un hybride entre le statut d’indépendant et celui de salarié traditionnel, conférant des avantages de l’un et l’autre statuts au travailleur.

Le salarié porté est tenté par une expérience avant la création d’entreprise

Cet attribut hybride qu’a le statut de salarié porté pousse nombre de cadres à se diriger vers ce dispositif avant de tenter le projet de la création d’entreprise.

En effet se lancer dans une activité indépendante nécessite bien souvent d’engager des fonds, de s’être constitué un réseau, une clientèle. Le statut de salarié porté permet donc au travailleur d’acquérir une expérience dans le travail en tant qu’indépendant ou encore dans le démarchage client avant de se lancer. Cela lui permet d’étoffer son carnet d’adresses et de se lancer avec plus de sérénité.

De plus, il lui permet pour le temps qu’il est sous le statut de salarié porté de mettre des fonds de côté avant de lancer son activité en tant qu’indépendant. Le travailleur dispose en outre de ce temps sous le statut de salarié porté pour se familiariser à la gestion d’entreprise avant de se lancer.

Ces avantages poussent bien de travailleurs qualifiés à demeurer sous ce statut parfois plus longtemps qu’escompté au départ, du fait du confort relatif que celui-ci peut procurer.

La gestion des activités et des honoraires confiée à la société de portage salarial

Les salariés portés confient la gestion de leurs honoraires et de leurs activités à leur société de portage salarial. Celle-ci leur offre un gain de temps non négligeable dans les tâches administratives et financières de leurs activités.

Si le salarié porté possède la liberté de facturation et d’honoraire, la gestion de sa comptabilité est cependant confiée à la société de portage salarial qui en a la charge. La gestion des cotisations à l’assurance maladie ou aux caisses de retraite qui incombe à l’indépendant et dont il doit tenir compte dans sa comptabilité est assurée directement par la société de portage qui les verse elle-même aux différentes caisses.

Les salariés portés suscitent de nombreuses interrogations

En 2006, une étude de l’OPIIEC (Observatoire Paritaire des métiers de l’Informatique, Ingénierie, Études, Conseil) sur le portage salarial posait déjà la question sur la motivation du salarié porté à se diriger vers ce dispositif. Le faisait-il par choix ou par contrainte ?

La réalité est que dans tous les cas, ce statut est une opportunité pour les travailleurs n’entrevoyant pas une évolution de carrière, elle offre une perspective d’évolution et de challenges qui n’étaient pas garanties au salarié sous un dispositif classique.

Des questions sur les revenus se posent aussi étant donné que le salarié porté est responsable de la recherche des missions qu’il devra mener et du démarchage de sa clientèle. Et pourtant, comme tout salarié d’entreprise, celui-ci perçoit une rémunération. À défaut d’accord de rémunération minimale par branche étendue, le salarié porté perçoit une rémunération minimale brute de 2 483 € mensuelle pour du temps plein. Seules les périodes sans prester pour une entreprise cliente ne sont pas rémunérées. En Europe, le portage salarial avait déjà fait 7 millions d’adeptes en 2016.

Le salarié porté est bien souvent un expert dans son domaine d’activité

Le portrait robot du salarié porté est généralement celui du travailleur hautement qualifié. La législation ne permet par exemple pas de devenir salarié porté dans le but d’effectuer des prestations de service à la personne comme du jardinage, de la garde d’enfant, ou des tâches ménagères. Ce statut est destiné aux missions de services comme la finance, les ressources humaines ou encore la communication et l’informatique.

Les bases légales concernant la rémunération minimale amènent les entreprises à s’orienter vers des profils experts et hautement qualifiés. Il faut aussi pouvoir justifier d’une expertise suffisante dans sa filière d’activité pour pouvoir postuler dans une entreprise au titre de salarié porté.

Contrairement au freelance, le salarié porté bénéficie d’une rémunération minimale mensuelle, qui est plus élevée qu’une indemnité à laquelle pourrait prétendre un indépendant dans le cadre de minimas sociaux ou de chômage. Cela permet au salarié porté d’avoir les avantages liés à la philosophie d’indépendant tout en étant plus couvert face aux risques y afférant.

Des experts encore méconnus du grand public

Malgré une forte médiation au cours de ces dernières et une évolution de leur statut dans toute l’Europe, les salariés portés restent méconnus et pourtant, ils participent fortement à la baisse du chômage.

Le statut de salarié porté permet ainsi à des cadres en recherche d’activité, ayant rejoint le marché actif à la suite d’une perte d’emploi de rebondir en faisant profiter de leur expériences des entreprises qui ont besoin de profils spécifiques pour des missions ponctuelles. La flexibilité qu’offre ce statut permet au salarié porté de continuer sa vie professionnelle sous la protection juridique d’une entreprise de portage salarial sans que l’entreprise cliente n’ait à se soucier des charges administratives liées à un recrutement en contrat à durée indéterminée pour une mission n’excédant pas quelques années.

Les nouveaux marchés du travail permettant de moins en moins de recruter en CDI, les salariés portés sont une réponse adaptée à la nouvelle situation de l’emploi. Dans un monde où de jeunes entreprises se créent, où les plus anciennes ont de nouveaux projets dont elles veulent tester la viabilité, le maître mot est flexibilité. Cette flexibilité est plus adaptée au monde du travail actuel et contribue ainsi à la baisse du chômage.

Des salariés portés reconnus par les entreprises

Les entreprises de leur côté ont compris l’intérêt de se diriger vers les freelances dans le cadre de missions ponctuelles ou lorsqu’elles ont besoin de l’expertise d’un consultant. Le statut de salarié porté étant réglementé, un travailleur ne sachant justifier d’une expertise dans son domaine d’activité ne saurait le devenir.

Ainsi, pour un projet nécessitant l’intervention de plusieurs profils qualifiés, une entreprise sait qu’elle peut faire appel à plusieurs salariés portés. Ils font généralement partie d’un réseau de professionnels qualifiés, pour des secteurs d’activités divers. Il devient donc plus facile pour une entreprise cliente de faire appel à des salariés portés. Ils ont l’assurance de disposer ainsi de prestataires qualifiés. Disposer d’un réseau de salariés portés offre l’assurance d’avoir à disposition des ressources humaines compétentes pour le projet sur pied.

L’autonomie, la garantie financière et la sécurité sont les trois principaux atouts mis en place pour attirer les salariés portés.

De plus en plus d’entreprises font appel pour un même projet à des travailleurs indépendants et aux salariés portés. Cela représente pour les deux statuts une opportunité de réseautage et la possibilité pourquoi pas, de s’associer pour d’autres projets, avec de futures entreprises clientes.

Depuis le 1er juillet 2017, la convention collective appliquée aux salariés portés est entrée en vigueur, renforçant le cadre juridique et le champ d’application du statut.

Lire la suite »
 

Pourquoi les Entreprises adorent recruter des Freelances ?

Pourquoi les Entreprises adorent recruter des Freelances ?Le mode de recrutement des entreprises a évolué au fil des dernières années. Quand près d’une décennie auparavant le mode de recrutement se limitait principalement au trio CDI – CDD – Intérim, celui d’aujourd’hui voit naître de nouveaux collaborateurs en entreprise, les Freelances.

Alors, qu’est-ce qui attire les entreprises vers ce type de travailleurs ?

Pour les entreprises, les freelances sont des compétences rares et sans frontières

Du fait de son statut, le freelance doit pouvoir séduire ses prospects en proposant des compétences au dessus du lot. Faire intervenir une personne extérieure à l’entreprise sur un nouveau projet n’est pas toujours aisé pour un responsable. Le travailleur indépendant pour être compétitif et attirer une nouvelle clientèle doit toujours être à la pointe de son domaine d’activités, justifier de réelles compétences, avoir une expérience et un bagage.

Les entreprises en ont conscience. Ainsi, recruter un travailleur indépendant offre une quasi-assurance de s’offrir les services d’un professionnel ayant des connaissances avancées de sa profession.

Par ailleurs, dans un monde professionnel où le télétravail se démocratise, il est possible de travailler une grande partie du temps à distance. Recruter un freelance offre donc la possibilité de s’associer à un professionnel compétent, en minimisant au maximum la barrière géographique.

Recruter des Freelances, pour un fonctionnement en mode start-up et en mode projet

Le mode projet plébiscité par un nombre croissant d’entreprises permet de faire collaborer plusieurs consultants, profils, provenant de secteurs différents sur un projet pour lequel ils mettront en commun leurs compétences et leurs expertises. Ce mode de travail transversal permet de s’affranchir de plusieurs contraintes hiérarchiques en nommant un chef de projet à la tête.
Le mode projet implique ainsi que l’activité du projet est destinée à être menée de façon ponctuelle. Ce qui nécessite une flexibilité dans le recrutement des ressources humaines, d’autant que l’on ignore en général quand est-ce que le projet sera achevé. Aussi bien le CDD que le CDI voire l’intérim ne sont pas adaptés à ce nouveau mode de travail.

Le mode start-up comme l’indique le nom permet à des entreprises de fonctionner comme des jeunes pousses. Ce qui caractérise ces jeunes pousses est le besoin de décollage rapide. Contrairement à une entreprise traditionnelle qui détient des acquis, la start-up doit aller vite, bien, en limitant les coûts.

Cela implique aussi qu’il faut avoir en son sein des collaborateurs ayant une grande capacité d’adaptation. Qui mieux que les indépendants ont cette capacité à faire face à des changements inopinés ? Le mode start-up permet de plus de réduire les coûts en ce qu’il favorise une pratique comme le télétravail. Le web 2.0 et l’avènement du cloud ont fortement contribué à cette nouvelle ère. Les coûts liés au remboursement des frais de déplacement, à l’aménagement du temps de travail du salarié en entreprise sont ainsi réduits. Le freelance représente le profil idéal pour ce type de ressources humaines, car c’est cette même flexibilité qui l’a généralement dirigé vers ce statut.

Des entreprises à la recherche de plus de flexibilité grâce aux Freelances

Les besoins de l’entreprise se complexifient de plus en plus. Ils sont divers, changent très vite, et impliquent nécessairement un besoin de réactivité de la part de l’entreprise. Par exemple, pour la réalisation d’un nouveau projet web, lointain est le temps où on faisait appel à un développeur web qui allait créer un site avec deux ou trois langages de programmation. Les besoins complexes font qu’aujourd’hui un projet web a besoin de plusieurs profils pour être mené à bien. Les salariés de l’entreprise n’ont pas nécessairement le bagage technique pour réaliser un tel projet. Il faut alors des profils multiples, que l’on ne peut pas forcément recruter, pour un projet à durée limitée. Pouvoir recruter des freelances permet de disposer de ces ressources que l’on peut changer à chaque nouveau besoin.

Cette flexibilité se manifeste aussi par les horaires adaptables, mais surtout en termes de coûts. Alors qu’une entreprise en plus du salaire d’un employé paye des charges supplémentaires ; elle paye le travailleur indépendant en terme de prestation qui lui est facturée. Hormis la facture dressée par le freelance, l’entreprise ne paie aucune charge supplémentaire. Le travailleur indépendant coûte dans l’absolu moins cher qu’un salarié. Une donnée économique non négligeable.

Un nombre croissant de Freelances sur le marché de l’emploi

La conjoncture économique a favorisé l’essor du statut d’auto-entrepreneur, faisant émerger un grand nombre de nouveaux travailleurs indépendants. Cette conjoncture a développé de nouveaux modes de consommation, permettant à de nombreuses start-ups de se créer, et de servir de modèles à un nouveau mode de fonctionnement en entreprise. La conjoncture a transformé ce mode de travail en système structurel au fil des ans.

Si les entreprises font tout pour attirer de plus en plus d’indépendants, il va sans dire que de plus en plus de travailleurs, consultants, professions libérales, préfèrent se mettre à leur compte, et proposer leurs services aux entreprises, car bénéficiant eux-aussi de la même flexibilité dans leur façon de travailler.

Lire la suite »
 

Digital, mais pas seulement : Voici la liste des 20 métiers de demain qui vont rapporter gros !

Digital, mais pas seulement : Voici la liste des 20 métiers de demain qui vont rapporter gros !La transformation digitale prend le pas au sein de quasiment toutes les entreprises actuelles. Tous les métiers du digital s’adaptent à cette révolution numérique en même temps que les usages. À l’heure où l’on fait ses courses sur internet, travaille de chez soi, lit des bouquins sur une liseuse numérique, les métiers de demain seront résolument portés vers le digital, même si d’autres tirent leur épingle du jeu.

Voici une liste de 20 métiers  du digital qui vont rapporter gros, si du mois vous vous y formez dès aujourd’hui !

1 – Ingénieur commercial : SSII et B2B

L’ingénieur commercial possède un double background, technique et commercial qui lui permet de proposer des solutions sur mesure pour répondre aux appels d’offres auxquels postule son entreprise. Ce poste est essentiel pour ramener des contrats à l’entreprise et faire décoller le chiffre d’affaires.

2 – Responsable, manager R.H : Dénicher les talents

Le responsable R.H a la charge de ramener les talents au sein de l’entreprise et trouver les profils qui pourront cohabiter ensemble pour mener à bien les projets. Sa vision et ses capacités devront permettre de créer des stratégies pour dénicher les talents et leur donner envie de travailler pour l’entreprise.

3 – Consultant financier

Principalement destiné à travailler dans les organismes financiers, le consultant financier délivre des recommandations dans la gestion du portefeuille d’une entreprise ou de particuliers. Il doit assurer la promotion de nouveaux produits financiers auprès de sa clientèle. Il doit faire preuve d’un certain sens commercial et de diplomatie.

4 – Community Manager – Responsable de la Communication Digitale

Le community manager est chargé de l’animation de plateformes de réseaux sociaux. Il répond à la clientèle qui s’exprime via ce canal et gère la communication de crise en cas de soucis. Il doit faire preuve de diplomatie et d’empathie pour mener à bien sa tâche. Il s’occupe aussi de la communication après-vente en rendant compte auprès du consommateur. Son rôle est de véhiculer une image correspondant à l’identité de la marque à travers la toile.

5 – Responsable multicanal

Travaillant de très près avec le Community manager, le responsable multicanal supervise la stratégie de communication, de vente pour les différents canaux d’expression de la marque en s’assurant que le discours est le même pour tous. Il doit veiller à la cohérence des stratégies via tous les canaux pour fidéliser la clientèle et aider à l’augmentation des ventes.

6 – Expert web-marketing

Lui aussi travaille de près avec le responsable multicanal puisqu’il s’assure de la gestion du marketing sur internet. Il participe à la mise en place d’une stratégie marketing globale. Son rôle est d’augmenter le trafic sur les sites de l’entreprise, d’augmenter les taux de conversion, faire baisser les taux de rebond, élaborer une stratégie de ventes sur le net.

7 – Consultant digital

Il est responsable de la stratégie numérique d’une entreprise. Son rôle est de concevoir une stratégie globale de présence sur les réseaux sociaux et sur internet de façon générale de sorte à atteindre les objectifs de la marque sur le web.

8 – Développeur web, CMS, logiciels

À l’heure du cloud et des SaaS, le développeur web intervient dans tous les secteurs d’activité. La conception des caisses automatiques, des logiciels sur le cloud, des sites e-commerce, des nouvelles applications, des outils de transformation digitale, passe nécessairement par l’un des multiples profils de développeur.

9 – Responsable de la sécurité informatique

Comme le développeur web, sa place s’est accrue dans le monde entrepreneurial. Il est chargé d’assurer la sécurité du parc informatique, d’éviter que les des bases de données d’une entreprise soient compromises. À l’heure de l’espionnage numérique et industriel, et de la cyber extorsion, son rôle est de protéger les données clients.

10 – Chef de projet informatique

Dans la conception d’un nouveau logiciel, le chef de projet informatique est celui qui chapeaute l’équipe qui a la charge du développement du projet. Il dirige une équipe de développeurs, graphistes, intégrateurs, gestionnaires de bases de données.

11 – Ingénieur en R&D

Les ingénieurs en R&D sont à la pointe de l’innovation. Ils travaillent à l’élaboration des produits de demain qui feront les beaux jours d’une entreprise, en présentant un aspect innovant.

12 – Auditeur

Le rôle de ce consultant est de s’assurer du niveau de performances d’une entreprise en scrutant le fonctionnement de celle-ci et en repérant d’éventuels dysfonctionnements. Puis il propose des rapports énumérant des pistes pour améliorer ce qui ne fonctionne pas.

13 – Actuaire

Le rôle de l’actuaire est d’anticiper. Il intervient dans les prémices de la conception des contrats d’assurance. Il doit anticiper le marché, les événements, de sorte à garantir une bonne indemnisation de l’assuré mais aussi des profits pour l’entreprise.

14 – Responsable des achats

Le responsable des achats est chargé d’acheter les produits nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise. Il doit pouvoir obtenir les produits les plus adaptés aux meilleurs coûts possibles.

15 – Contrôleur financier

En plus du contrôle des finances de l’entreprise dans un sens comptable, le contrôleur financier est un analyste économique qui doit établir des bilans prévisionnels pour les comptes financiers futurs.

16 – Chef de produit

Le responsable produit doit suivre l’évolution d’un produit de sa conception à la mise sur le marché. Il doit superviser le contrôle qualité, s’assurer de l’évolution des coûts et des éventuels bénéfices à la clé.

17 – Key account manager

Le key account manager a sous sa responsabilité certains comptes clés de l’entreprise. Il doit développer une stratégie de vente et un plan de développement pour chacun des comptes dont il a la charge.

18 – Responsable supply chain

Le développement exponentiel de l’e-commerce dope les besoins. Le RSC doit optimiser le circuit logistique par sa gestion des entrepôts, de l’acheminement, du réapprovisionnement des produits.

19 – Pilote

La baisse des prix des transports et la concurrence farouche imposée par l’avion aux autres moyens de transport comme le train a fait exploser la demande. De plus en plus de personnes prennent l’avion. Pour satisfaire cette clientèle toujours grandissante, les compagnies auront besoin de pilotes supplémentaires.

20 – Fundraiser

Le fundraiser s’occupe de la levée de fonds pour une start-up, une association ou une fondation. Il met en place les différentes stratégies et canaux de levée pour que celle-ci s’avère efficace.

A lire également : 10 métiers compatibles avec le portage salarial et leurs salaires moyens

Lire la suite »
 

Pourquoi une mission à l’étranger est à envisager au moins une fois dans sa carrière ?

Pourquoi une mission à l'étranger est à envisager au moins une fois dans sa carrière ?Dans un contexte de mondialisation et d’internationalisation des échanges, le monde est de venu un « village », aussi, le monde entier est devenu un terrain de jeu pour bon nombre d’entreprises. En plus d’exporter leurs produits, ou leurs services dans le monde entier, une multitude d’entreprises ont besoin d’une représentation dans un pays étranger. C’est l’occasion pour les cadres d’intervenir sur un projet de création de filiales, un projet d’infrastructure gagné lors d’un appel d’offre international…

Alors, qu’auparavant l’internationalisation concernait surtout les études, aujourd’hui des milliers de cadres estiment que c’est un passage obligé dans la construction de leur carrière professionnelle.

D’ailleurs, dans le cadre d’une mission à l’étranger plusieurs types de contrats sont possibles, pour les jeunes diplômés, il s’agit du VIE. Tandis que pour les salariés plus expérimentés, la mission à l’étranger peut prendre la forme d’un contrat d’expatriation, ou encore d’un contrat local.
Londres, Dubaï, Hong-Kong, New-York, qu’elles soient proches ou lointaines, ces missions à l’étranger sont de moins en moins effrayantes pour les professionnels.

Pourquoi faut-il l’envisager au moins une fois au cours de sa vie ?

La mission à l’étranger, une aventure humaine

Faire le choix de s’installer à l’étranger le temps d’une mission de plusieurs mois ou de quelques années n’est pas une décision prise à la légère. Cependant cette expérience peut apporter de nombreux bénéfices aussi bien sur le plan professionnel que personnel.

Avant tout, quelque soit sa durée, votre situation familiale, une expatriation se prépare. Bien entendu, il s’agit d’une aventure humaine, mais plus vous serez préparé, et plus vous pourrez en tirer de bénéfices.

Aussi, faites des recherches sur le pays, sa culture, n’hésitez pas à associer votre famille à ses recherches. De cette manière, vous vous commencerez à vous projeter avant même votre départ.
En plus, grâce aux NTIC, vos proches restés en France seront facilement joignables. D’ailleurs, il y a fort à parier qu’ils seront enchantés de venir vous rendre visite afin d’aller à la découverte de votre nouveau pays d’adoption.

Se découvrir un peu plus

Effectuer une mission à l’étranger est un moyen d’aller à la découverte de l’inconnu, en sortant de sa zone de confort. En plus de découvrir de nouvelles us et coutumes, c’est l’occasion pour vous d’aller vers l’autre. Pour les personnes un peu timide, qui ont du mal à prendre l’initiative, cette aventure vous permettra aussi de travailler votre relationnel.

Quant à vos enfants; cette immersion dans un autre pays sera l’occasion de développer leurs facultés d’adaptation, cette qualité leur sera utile tout au long de leur vie. De plus, le fait de partager ses moments vous permettra encore de souder davantage votre famille.Profitez autant que faire se peut de cette parenthèse. Allez à la découverte des paysages de votre nouvelle contrée, profitez de tout ce que votre nouveau pays d’adoption a à offrir. Faites des expériences, en quelques mots, vivez pleinement.

Ces années à l’étranger sont l’occasion pour tous d’aller à la découverte de l’autre, de sa culture, de sa gastronomie, de ces loisirs… En plus, la mission à l’étranger peut être aussi une opportunité pour toute la famille d’apprendre une nouvelle langue ensemble. Malgré les éventuelles difficultés, la mission à l’étranger lorsqu’elle implique toute la famille sera une opportunité pour tous de s’ouvrir à de nouveaux horizons. Sur le plan personnel, cette mission est aussi l’occasion de prendre un nouveau départ à l’abri des contraintes.

Ainsi, les enfants, vous, votre compagne pourrez revendiquer une communauté de proche dans un autre pays. Qui sait, vous y créerez peut être des liens d’amitié d’une vie.

Une mission à l’étranger, un booster de carrière

Mais sur le plan professionnel, une expatriation bien construite est un formidable tremplin pour accroître ses perspectives professionnelles. Non seulement, cela dénote d’une envie de relever de nouveaux challenges. En effet, quitter le confort de son équipe, de ses collègues, de son environnement; pour tout recommencer avec de nouvelles équipes à l’étranger nécessite du courage et de la détermination.

Bien souvent, la mission à l’étranger est une belle opportunité de prendre davantage de responsabilités. Notamment en manageant des équipes plus grandes, en dirigeant des projets plus important, c’est aussi faire preuve d’une grande autonomie.Choisir l’expatriation pour une mission, c’est aussi gagner la confiance de son employeur, et se mettre en situation de pouvoir légitimement prétendre à de meilleures opportunités lorsqu’elles se présenteront, dans votre entreprise ou ailleurs.

Sur un curriculum vitae, une mission à l’étranger est aussi un excellent moyen de se différencier des autres profils. Il faut dire qu’une expérience internationale sur un CV est très valorisée par les recruteurs. Entre plusieurs profils assez proches, l’expatriation peut être l’atout qui vous permettra de sortir du lot. Surtout si lors de votre mission, vous avez exercé un poste à responsabilité, cela dénotera de votre aptitude à gérer des équipes présentant des profils différents du votre.

Lorsque votre expatriation est associée à une réelle passion pour un pays un particulier, elle devient une opportunité pour vous de devenir un expert sur ce pays. Et, vous pourrez légitimement envisager un poste en relation spécifique avec ce pays.Réaliser une mission à l’étranger est aussi un moyen de développer son réseau au sein de l’entreprise. Le fait de connaître personnellement les équipes du bureau de Mumbai ou de New-York, vous permettent aussi de lever plus aisément les éventuels blocages qui pourraient intervenir dans le cadre d’un projet multi-sites.

Finalement, une mission à l’étranger est toujours enrichissante. Mais afin que cette mission se passe au mieux, choisissez bien le pays, et surtout faites des recherches, de cette manière, vous aurez une idée de ce qui vous y attendra. Associez votre famille dès le début, cela ne fera que renforcer sa cohésion.

Cette expérience peut aussi être l’opportunité que vous attendiez afin de donner un coup de pouce à votre carrière. En effet, de retour de mission, vous pourrez légitimement envisager des postes avec de plus grandes responsabilités. Enfin, si vous envisagez de réaliser une mission à l’étranger, privilégiez les missions d’au moins deux années, elles seront davantage valorisées.

Lire la suite »
 

Consultants : Êtes-vous sûrs de bien concilier vie privée et vie professionnelle ? Et si vous preniez le temps de souffler !

Consultants : Et si vous preniez le temps de souffler ?Dans un monde où la connectivité est permanente, la frontière entre la vie personnelle et la vie professionnelle est de plus en plus mince. Entre le travail dans votre entreprise, sur le site du client, et le télétravail depuis votre domicile, il devient très difficile de se déconnecter pour se consacrer totalement à sa vie personnelle.

La concurrence exacerbée, les projets aux délais trop courts, le consultant doit toujours répondre présent, et faire en sorte de mener le projet à son terme, quelque soit les contraintes. Lorsque la mission est effectuée dans un groupe international, sur un projet avec des équipes sur différents sites internationaux, la réception des mails peut vite devenir un enfer. En effet, quand les bureaux européens sont fermés, ceux de l’Amérique sont ouverts, puis, les bureaux ouvrent en Asie.

Dans ces conditions, vos journées s’allongent à un rythme effréné, au détriment de votre vie personnelle. Aussi, malgré les contraintes professionnelles, vous devez prendre le temps de souffler, il en va de votre santé et de votre bien-être.

La connectivité permanente, un risque pour la santé

Face à l’injonction d’une disponibilité de tous les instants, non seulement, on en oublie facilement les horaires, mais en plus, même de retour au domicile, il est souvent difficile de ne pas jeter un coup d’œil à ses mails, durant la soirée. Puis, de les traiter en se disant que cela représente du temps gagné sur la journée du lendemain. De sorte, que non seulement, cela empiète sur votre vie privée, mais votre temps de sommeil peut être lui aussi impacté. Lorsque votre journée est terminée, faites-vous violence, et oubliez vos mails, votre téléphone, sauf évidement, si vous êtes d’astreinte, ou en cas d’absolue nécessité.

D’ailleurs, il en est de même pour les réunions tardives. Demandez tout simplement à ce qu’elles soient reportées à un horaire plus convenable pour tous.

D’autant que d’après le corps médical, il est primordial que le salarié puisse préserver sa vie privée des intrusions du monde du travail. Les risques sont bien connus. Cette connectivité permanente est un facteur de stress, le consultant est toujours en alerte. L’ultra connectivité génère une plus faible concentration, de la fatigue mentale. Mais, elle peut aussi conduire à un épuisement professionnel, et avoir des conséquences encore plus dramatiques, notamment en provoquant des crises cardiaques, ou des AVC.

Comment reconnaître les signaux du surmenage ?

Vous êtes irritable, et surtout, vous vous sentez vidé, sans énergie, vous souffrez du dos, vous avez des insomnies, du stress lié au travail, des troubles gastriques ou dermatologique (…) il est temps de vous interroger sur votre pratique professionnelle. Le premier réflexe est d’en parler avec votre médecin.

Prendre conscience de l’existence du problème est déjà le premier pas vers sa résolution. Sachez que statistiquement, à partir de 11h travaillées par jour, vous avez deux fois plus de chance d’être victime du surmenage.

Des limites claires

Aussi, il est important de fixer des limites claires entre votre vie professionnelle et votre vie privé. Lorsque que c’est possible, éteignez ou mettez sur mode avion votre mobile professionnel.

Vous pensez gagner du temps en emportant du travail à la maison ? En faisant cela, vous supprimez la barrière entre ces deux univers. De plus, il y a fort à parier qu’insidieusement, que cela devienne de plus en plus fréquent. Puis, quasiment tous les soirs, vous trouverez une raison pour travailler sur vos dossiers.

L’État a choisi de légiférer afin d’éviter le « blurring », ce terme anglo-saxon évoque, le brouillage entre la vie personnelle et professionnelle du salarié. Le blurring est d’autant plus facilité que les entreprises équipent leurs salariés de smartphones. De cette manière, ils reçoivent en continue des mails, des alertes, des messages…

Entré en vigueur au 1er Janvier 2017, le droit à la déconnexion, oblige les entreprises de plus de 50 salariés, à négocier la mise en place de moyens afin de permettre le respect de la vie privée du salarié. Il s’agit entre autres de permettre au salarié de se déconnecter réellement durant ses soirées, ses week-ends, et ses vacances.

Apprendre à gérer son temps

L’un des facteurs clés pour mener de front sa carrière tout en préservant sa vie privée réside dans la faculté à gérer son temps, et à hiérarchiser ses priorités. Aussi, n’hésitez pas à planifier autant que faire se peut vos journées, avec l’ensemble des tâches à réaliser. Réalisez les tâches les plus complexes en matinée, pour les scientifiques, c’est à ce moment de la journée que votre concentration est à son maximum.

Puis, au fur et à mesure de la journée, vous supprimerez les tâches accomplies, cela vous permettra de visualiser vos réalisations, vous diminuerez ainsi cette impression stressante de ne pas avancer sur vos dossiers.

Surtout, déléguez, cela fait aussi parti des attributions du manager. Une chose est sure, vous ne pouvez pas venir à bout du travail de toute l’équipe. Déléguer est une manière de faire monter en compétence vos équipes, tout en diminuant votre charge de travail, et ainsi votre stress.

Prenez des pauses bien méritées

Votre vie professionnelle n’est pas un sprint, mais une course de fond. Aussi, il est important de préserver votre vie personnelle, de prendre le temps de souffler entre deux missions… Ceci, afin de trouver un équilibre entre votre vie privée et votre ascension professionnelle. Cet équilibre vous permettra de gagner en productivité et en sérénité.

Quelque soit vos impératifs professionnels, votre santé est prioritaire. C’est grâce à elle que vous pourrez optimiser vos performances professionnelles. Aussi, continuez à pratiquer vos loisirs, et faites-en une priorité ; jogging, escrime, sports collectifs, choisissez l’activité qui vous convient. Cette bouffée d’oxygène est vitale, ne dit-on pas un esprit sain dans un corps sain ?

Profitez des transports en commun pour vous plonger dans un bon livre, accordez-vous des déjeuners à l’extérieur, toutes ces petites choses participent à vous apporter des plaisirs simples, en dehors de votre activité professionnelle.

 

Finalement, pour avoir une vie professionnelle épanouie, il faut savoir s’accorder du temps pour soi, ses proches, les activités qu’on aime pratiquer… Ce temps est aussi bénéfique pour votre pratique professionnelle, il vous permet de rester en bonne santé, mais aussi de prendre un peu de recul, sur vos dossiers. Ainsi, vous vous y replongerez avec un œil alerte.

Lire la suite »
 

L’importance de la communication orale chez le Consultant Indépendant

L’importance de la communication orale chez le Consultant IndépendantEst généralement entendu comme consultant indépendant, tout professionnel exerçant des missions de conseil (plutôt à destination d’entreprises) et disposant d’une culture et d’une expertise incontestables. Il s’agit régulièrement de cadres ou d’anciens dirigeants ayant eu une longue expérience professionnelle de plusieurs décennies.

Un consultant indépendant intervient généralement sur des missions stratégiques de l’entreprise commanditaire. Ainsi, les postes du marketing, des ressources humaines, du juridique, de l’ingénierie informatique ou financière ou de la gouvernance interne sont les plus à mêmes à recourir à ce type de prestations.

Un consultant peut choisir différents statuts pour exercer son activité. Cela va d’un statut juridique indépendant ou auto-entrepreneur, au portage salarial (lui permettant de mutualiser ses coûts de ressources humaines tout en conservant une autonomie) ou encore dans le cadre de la création de son entreprise. Chaque statut dispose de ces avantages et de ces inconvénients qu’il convient de bien prendre en compte en fonction des activités du consultant.

Le consultant permet, par son expérience passée, de comprendre le monde du travail et certains secteurs d’activité. Il apporte les éléments-clés aux dirigeants actuels pour que ces derniers évitent certains écueils dommageables pour la vie de leur entreprise.

Le bouleversement de l’économie amène le consultant à devenir un communiquant de premier ordre

Néanmoins, la culture d’entreprise actuelle tend à faire, chaque jour, davantage de place aux logiques participatives, collaboratives, pluridisciplinaires et transversales. Dans une économie en mouvement, la flexibilité professionnelle et la capacité à s’adapter deviennent des objectifs impératifs. Dans ce contexte, les consultants indépendants doivent s’adapter et/ou se former à ses nouveaux enjeux du monde de l’entreprise afin de pouvoir apporter, dans les meilleurs conditions, leur expertise.

Le canal utilisé pour transmettre l’expertise devient aussi important que l’expertise en elle-même. La complexité du monde du travail associée à l’organisation horizontale de certains services professionnels conduisent à repenser les modes de faire des consultants. Ainsi, l’expert indépendant n’apporte plus une somme d’informations brute à des salariés – exécutants, mais construit ses réponses en lien constant avec les collaborateurs de l’entreprise.

L’exigence de polyvalence demandée aux collaborateurs d’un groupe s’étend également aux métiers du consulting. Il convient alors aux experts, qui ont travaillé et évolué dans un autre monde professionnel, de comprendre celui d’aujourd’hui.

La pédagogie devient la qualité précieuse recherchée par les dirigeants actuels d’entreprise. Ces derniers, par souci d’optimiser leur temps et leur organisation, ne souhaitent plus d’une expertise « vieille école » où l’on doit « déchiffrer » les paroles de l’expert. L’heure est aux formes modernes de management où l’expert apporte son appui à la stratégie générale du ou des dirigeants d’entreprise. L’expert-consultant doit alors parler le langage de l’entreprise, connaître l’organigramme et les missions de celle-ci et transmettre ses connaissances dans la plus parfaite compréhension de tous.

Dit autrement, nous entrons dans un monde où une information qui n’est pas immédiatement exploitable n’a pas de valeur. Or, une expertise incompréhensible pour les collaborateurs d’un groupe, devient une information sans valeur économique. Les collaborateurs, comme les dirigeants d’entreprise, ne souhaitent pas devenir des experts suite à la formation dispensée par le consultant indépendant. Leur souhait est de disposer d’outils applicables immédiatement.

Ainsi, la transmission des connaissances, l’adaptabilité aux enjeux propres de l’entreprise cliente, la capacité à synthétiser et à proposer des solutions concrètes apparaissent comme les nouvelles obligations d’un consultant performant. Il ne s’agit plus d’expliquer un mécanisme complexe mais de montrer les solutions possibles permettant d’être efficace dans ce même mécanisme.

Un consultant indépendant, au XXIe siècle, est un professionnel pédagogique, polyvalent, à l’aise dans les relations humaines et dans l’animation orale de temps collectifs. Par le passé, le consultant se devait d’apporter des changements : de méthodes,de pratiques, d’organisation et/ou d’équipes. Désormais, il doit optimiser : les qualités et capacités de chaque collaborateur, la gouvernance et les leviers de la performance.

Mais en quoi ces qualités demeurent indispensables dans la nouvelle économie et comment les consultants indépendants peuvent s’adapter et se former pour répondre à ces enjeux ?

1- S’entourer d’experts en prise de parole publique

Comme nous l’avons vu précédemment, le consultant indépendant se situe désormais dans un rôle de représentation durant l’exercice de prestation. Comme nous le verrons plus loin, cela suppose d’être parfaitement à l’aise avec les clients mais également lors de la prestation.

Il existe de nombreuses formations permettant d’acquérir des connaissances pour communiquer et prendre la parole en public. Généralement, ces formations ne demandent aucun pré-requis et permettent d’améliorer l’aisance orale. L’aisance orale, dans l’exercice de sa profession, offre deux avantages non négligeables :

– un consultant sûr de lui, dans son expression comme dans sa tenue, saura être plus facilement convaincant. Cette certitude dans la manière d’être facilite la diffusion de l’image et du propos de l’expert en consultation.

– l’aisance orale permet d’éviter plus facilement les mots et les expressions qui peuvent heurter un auditoire. Lorsque l’intervention en public est maîtrisée, il devient plus facile de se concentrer sur les ressentis de l’auditoire, sa manière de réagir, ses interventions possibles.

La communication orale permet de maîtriser son discours comme son auditoire, facilitant inéluctablement la qualité de l’intervention.

Ainsi, plusieurs formations de prise de parole en public se construisent autour du champ théâtrale. En effet, le théâtre est le lieu par excellence où les acteurs doivent véhiculer autant une attitude qu’un message. Il s’agit, tout simplement, du rôle qu’aura a jouer le consultant expert. Il doit s’inscrire dans cette représentation publique et la maîtriser, au risque de perdre crédibilité et pertinence des résultats obtenus.

Ces formations apprennent également à gérer le stress en public qui, s’il devient visible, peut nuire à l’expression du contenu du consultant. Par ailleurs, ces formations sont souvent complétées par des outils pour favoriser les interactions avec le public et pour répondre au mieux aux éventuelles questions d’un auditoire.

Ces formations peuvent avoir un format différent selon les souhaits de chacun : un stage en groupe pour les professionnels souhaitant le partage d’expérience ou alors un coach personnel pour un travail plus individuel (sur la voix, la posture, la langage corporel, etc.).

Ainsi, dans ce contexte où la concurrence se forme chaque jour davantage aux techniques de communication orale et à la prise de parole publique, il convient de se maintenir au niveau. Le panel des éléments abordés lors de ces formations est vaste et de nombreux professionnels reconnus (tels que des acteurs) assurent les stages et coachings.

2- Savoir mettre en valeur son expertise

Dans le nouvel environnement concurrentiel qui caractérise le monde du travail, il convient de se démarquer au maximum. Pour ce faire, les consultants doivent recourir, de plus en plus, au marketing et aux techniques afférentes.

Dans le cas où le consultant expert entame son activité, il doit travailler sur la mise en valeur de ses expériences, de ses atouts et des champs de compétences qu’il maîtrise pleinement. Ainsi, un site internet bien référencé sur les moteurs de recherche, au contenu clair et lisible – et si possible avec des recommandations de professionnels reconnus – constituera une première étape.

Les potentiels clients doivent trouver facilement le consultant, étudier son parcours, sa pertinence et son expertise réelle afin de prendre éventuellement contact avec lui.

Une fois qu’un potentiel client prend contact en vue d’une expertise, que faire ?

Il convient, en premier lieu de se renseigner sur l’entreprise cliente, de réfléchir au plan de la prestation et de fixer un montant total de cette dernière. Dans cette configuration, un devis détaillé au maximum présente deux avantages non négligeables :

– cela crédibilise l’approche du consultant en démontrant qu’il sait ce qu’il faut faire, comment le réaliser et dans quels délais.

– cela évite les interprétations et les éventuelles réclamations d’une clientèle souhaitant davantage de travail que ce que le consultant avait imaginé.

Concernant le calcul du montant d’un devis, le plus aisé se limite à fixer un taux journalier. Le consultant fixe un prix par jour de travail et évalue sa prestation en nombre de jours de travail. Ce prix par jour de travail doit comprendre l’ensemble des frais liés à l’activité professionnelle (rémunération, charges, frais annexes, frais de déplacements, éventuels loyers ou achat de petits équipements, etc.).

Un montant clair permet de crédibiliser également l’offre du consultant. Ce dernier ne doit pas avoir peur de perdre un éventuel client si le prix ne lui convient pas. La baisse du montant d’un devis, à prestation équivalente, fragilise la crédibilité du consultant et peut le mettre en difficulté financière.

Ces échanges avec la clientèle supposent une préparation en amont du consultant. Être formé en communication orale permet de mieux mettre en valeur l’expertise proposée mais également de négocier plus facilement le contrat avec l’entreprise cliente.

3-Mettre en mots et en animation ses interventions : quelques méthodes pratiques

Il existe de nombreuses méthodes, dites participatives, permettant de faire émerger des positions, des ressentis ou encore des idées d’amélioration. Le consultant peut s’appuyer sur ces dispositifs qui peuvent être tout autant individuel que collectif, pour prendre la température d’un groupe.

Ces temps collectifs ont également la capacité à faire émerger une culture commune de l’entreprise ou peuvent permettre à la hiérarchie de faire de la pédagogie sur les contraintes en cours. Ainsi, en fonction des demandes de l’entreprise cliente, l’expert en consulting peut adapter, modifier, calibrer le processus de participation.

Néanmoins la technique participative ne doit pas apparaître comme une finalité en soi et doit pleinement s’inscrire dans l’axe d’étude et d’analyse de l’expert.

Parmi les techniques les plus connues, les plus efficaces et les plus simples à appliquer, nous pouvons citer :

Le Focus Group :

Il s’agit de réunir un groupe de professionnels parmi l’entreprise cliente qui soit représentatif des différents échelons et métiers en présence. A l’aide d’un déroulé, le consultant donne la parole, observe les prises de positions de chacun et évalue l’orientation que prend la discussion. Il ne s’agit pas nécessairement de contraindre les participants en leur imposant des thèmes mais de voir, à partir d’un point de départ, les résultats obtenus.

Ce dispositif s’adapte très bien dans de grands groupes aux spécialisations diverses en participant à recréer une culture commune d’entreprise. Le consultant va pouvoir s’appuyer dessus pour élaborer une stratégie commerciale et marketing, améliorer la réputation d’un groupe sur le marché, etc…

Le Cercle de Parole :

A l’aide d’une question initiale, chaque participant est invité à formuler des réponses. Le consultant fait intervenir chaque personne chacun son tour en suivant un cercle. Le fait d’obliger chacun à s’exprimer donne une vision d’ensemble de la question. Cela évite, par exemple, que la parole soit monopolisée par ceux qui ont l’habitude de s’exprimer. A la suite du cercle de parole, un temps de débat s’ouvre sur les réponses formulées par les participants.

Ce temps collectif convient parfaitement aux petites entreprises où il existe un manque de dialogue entre les dirigeants et leurs salariés. Le consultant pourra plus facilement bâtir des solutions liées à la gouvernance, aux ressources humaines ou à l’organisation du travail.

La Boule de Neige :

Durant ce temps collectif, une question initiale est posée à l’ensemble des participants. Ils y réfléchissent individuellement, puis en mini-groupes de 2, puis à 4. L’objectif étant de faire des propositions et de les consolider par l’apport du regard de l’autre. A l’issue du travail à 4, un temps de restitution général est organisé. Cette technique s’adapte particulièrement bien dans des entreprises comme les coopératives où l’horizontalité du management comme la participation des coopérateurs en font des professionnels qui sont force de proposition.

Le consultant pourra alors traduire techniquement et légalement les propositions formulées.

Ces techniques ne font pas parties des plus compliquées à bâtir et/ou animer. Elles permettent de traduire concrètement l’apport de l’expert consultant. Bien entendu, il est parfaitement possible de mélanger plusieurs techniques participatives, de les adapter en fonction du public ou de les reproduire, sur plusieurs jours et avec des questions différentes.

En définitive, il convient d’observer toute l’importance de l’aisance orale et de la communication en public dans une économie ouverte comme la nôtre. Le boom des formations vidéos sur le web comme les travaux de recherche sur le langage corporel participent de cette dynamique où le vecteur de l’information devient aussi important que l’information elle-même. Les consultants indépendants se doivent d’adapter leurs pratiques et leurs personnalités à ce nouvel état de fait, pour mettre en valeur, au maximum, leur expertise.

Lire la suite »
 

Pourquoi les entreprises font régulièrement appel à des consultants en portage salarial ?

Pourquoi choisir la solution Portageo ?En plein cœur de la compétitivité, lancé dans une course effrénée à la performance, il n’est pas toujours facile pour les entreprises de rester sans discontinuer en pointe des dernières innovations. Et pourtant… Afin de conserver son leadership et de ne jamais se voir déclassé dans les palmarès, le renouvellement et les innovations se doivent d’être permanents. Pour ce faire, et en dépit des politiques économiques qui ne sont pas vraiment propices à l’embauche de nouveaux cadres, de nombreux consultants indépendants sont disponibles sur un marché en plein essor. Anciens cadres épris de liberté, retraités, jeunes diplômés déjà riches de nombreuses expériences professionnelles…bref, les consultants en portage salarial constituent un vivier de professionnels spécialisés et parfaitement adaptés à des missions ponctuelles, de plus ou moins long terme,en France comme à l’étranger.

Adaptables, flexibles et disponibles dans les plus brefs délais, ces femmes et ces hommes, ont tous en commun la culture de la performance et l’exigence du résultat. Habitués autant aux grands groupes qu’aux PME et TPE, outres les compétences professionnelles qu’ils développent au quotidien, ils sont aussi de véritables exemples pour l’ensemble de les collaborateurs et autres cadres en formation au sein des entreprises requérantes. Aptes à élaborer, suivre,mettre en place et pérenniser de nouveaux process, mais aussi des techniques de vente novatrices, d’assurer la transition digitale… leur présence ponctuelle fait parfois office de formation pour les équipes en place. Généralement doté d’un fort charisme, ce sont de véritables locomotives pour des équipes en recherche de second souffle. Si flexibilité et réactivité sont deux qualités indispensables aux consultants, quels que soient leur domaine d’intervention, sans passé ni futur au sein de l’entreprise qui les missionne, ils y interviennent en toute objectivité. A la pointe de leur secteur d’activité, ils sont à même d’anticiper les grands changements et les mutations profondes de leur domaine.

Quels avantages à avoir recours à ce type d’intervenant ?

Que ce soit sur plan économique, juridique ou technique le recours à un consultant freelance doit toujours être perçu comme un tremplin pour les entreprises, une véritable chance de pénétrer de plein pied dans un univers encore plus performant et compétitif. Afin de continuer à surfer sur la vague du succès ou de pérenniser une ascension constante, de continuer à grappiller des parts de marché, ils sont les ressources modernes idéales et évitent ainsi le recours à des campagnes de recrutement coûteuses et parfois lourdes de conséquences. Le recours à ce type de mission permet aux entreprises de ne rémunérer ces consultants que sur un temps bien défini sans devoir s’attacher les services de personnel supplémentaire qui viendrait plomber la masse salariale, accroître des besoins en matériel (bureaux, véhicule…).

De plus, une mission ponctuelle vient vous assurer qu’en cas d’incompatibilité d’humeur le terme de la mission vous assure une fin de contrat sans avoir recours à un licenciement. Un consultant indépendant est une personne qui a fait le choix de l’indépendance, il est donc lui aussi entrepreneur et le terme de rentabilité a donc, tout comme pour vous une signification particulière. Il est son propre commercial et sa meilleure publicité demeure les bons résultats et les succès cumulés de ses clients. Il se fixe des obligations de résultats pour l’entreprise qui le missionne. Faire appel à un consultant freelance est aussi pour nombre de structures (publiques, privées ou collectives), la possibilité de gérer en toute souplesse des périodes de croissance d’activité ou de décroissance tout en s’assurant une maîtrise des charges et un besoin de performance.

Parfaitement autonome et indépendant, il peut travailler seul ou en équipe, prendre la tête d’une de vos équipes de collaborateurs ou simplement venir en renfort, en remplacement… Dans le cadre d’ouverture à de nouveaux marchés à l’étranger, d’externalisation de production, d’ouverture de filiales dans d’autres régions par exemple, la grande majorité des entrepreneurs font appel à des consultants. Ces derniers, le plus souvent multiculturels seront, outre leur expertise et leur expérience professionnelle, les mieux adaptés à faciliter l’intégration de votre structure dans un univers différent. Si, dans le cadre d’un mission à l’étranger, la barrière de langue peut représenter un sérieux frein au développement de votre projet, la législation locale tout comme la culture locale peuvent stopper net votre élan. Nombre de consultants, parfaitement rodés à ces missions sont à même de faciliter, voire même d’accélérer l’ouverture souhaitée.

A force de missions et au fil du temps, les consultants freelance se sont constitué des réseaux et des carnets d’adresse qu’ils mettent à profit pour mener à bien les missions qui leur sont confiées. Ils sont aussi à même de vous orienter vers d’autres consultants, spécialisés dans d’autres domaines et qui, comme eux, ont fait le choix de l’indépendance. Depuis l’ébauche d’un projet jusqu’à sa réalisation finale, en passant par la formation des équipes les consultants freelance, qui n’ont ni passé ni futur au sein de la structure, travaillent en toute objectivité.

 

Quels sont les avantages à missionner des consultants en Portage salarial ?

Si le concept du Portage a fait son apparition en France il y a une vingtaine d’années, il fait de plus en plus d’adeptes parmi les indépendants. Ce statut un peu particulier leur garantit de conserver leur indépendance tout en gardant certains avantages inhérents aux salariés dits « classiques ».

Un salarié porté a son entière liberté de prospection et de négociation de ses contrats avec ses clients. Lorsque vous missionnez un consultant en portage salarial, il s’agit d’un contrat tripartite entre ce même consultant, votre entreprise et la société de portage salarial. C’est la société de Portage salarial qui vous facturera le montant des prestations que vous aurez préalablement préalablement définies avec le consultant et c’est aussi elle qui se chargera de son recouvrement. Ensuite, elle rémunérera cet intervenant sur les bases prédéfinies par contrat, comme n’importe quel salarié, s’acquittant des charges sociales et fiscales classiques. Ainsi, une fois votre contrat signé, plus d’histoires financières ou de promotion entre votre entreprise et le consultant. Les choses sont claires, carrées et définies par contrat. Si vous missionnez le consultant pour une mission à l’étranger, là encore c’est la société de portage salarial qui gère les différentes démarches administratives, fiscales et juridiques inhérentes à ce détachement.

Un des autres avantages que peut représenter le recours aux sociétés de Portage salarial pour l’embauche d’un consultant indépendant dans le cadre d’une mission, est qu’elles sont de véritables viviers d’experts aux compétences aussi diverses que variées. En effet, bien souvent les freelance qui souhaitent s’impliquer sans réserve dans leur activité professionnelle se tournent vers le Portage salarial qui leur assure une gestion administrative, juridique et sociale complète. Ainsi dégagés des tracas comptables et autres, ils peuvent se consacrer intégralement aux missions qui leurs sont confiées. Même si les sociétés de portage ne maîtrisent pas forcément les plannings complets de leurs salariés portés, elles ont cependant accès à leurs CV, connaissent leurs domaines de compétences, les spécificités de chacun et seront à même de vous mettre en relation directe avec ces femmes et ces hommes, du plus simple consultant aux experts en tous genre, voire même aux managers de transition le cas échéant. Si pour ce type de mission, vous avez déjà eu recours à l’intérim, sachez que les frais perçus par les sociétés de portage salarial sont en moyenne deux fois inférieurs à ceux facturés par les sociétés d’intérim, aussi surprenant que cela puisse paraître.

De plus, avec la reconnaissance des pouvoirs publics accordée au portage salarial, notamment la convention collective entrée en vigueur en juillet dernier, la grande majorité des consultants freelance se tournent aujourd’hui vers ce type de structure, bien plus sécurisante et transparente pour eux et leurs clients. L’accès au Portage salarial est strictement encadré par la loi. A ce titre, l’article L. 1254-2.-I. du Code du travail précise entre autre que, « le salarié porté justifie d’une expertise, d’une qualification et d’une autonomie qui lui permet de rechercher lui-même ses clients et de convenir avec eux des conditions d’exécution de sa prestation et de son prix. ». Vous avez donc ici, l’assurance de ne trouver que des professionnels reconnus et aptes à justifier de leur expertise. Contrairement à un salarié classique, les honoraires versées dans le cadre d’une mission de portage salarial sont imputables à la masse salariales car ces charges sont considérées comme des prestations externes.

Avantages administratifs et transparence des contrats

En tant qu’entreprise, vous avez tout intérêt à faire appel à un consultant en portage salarial. Outre les différents aspects que nous avons énumérés plus haut, d’un point de vue administratif, les choses sont beaucoup plus simple pour vous.

Il s’agit de régler une facture comptable mensuelle comme pour n’importe quel fournisseur. Pas de déclaration URSSAF, pas de contrat de travail à rédiger, ni de bulletin de salaire ; une simple facture à s’acquitter auprès de la société de portage salarial dans la limite du délais légal pouvant aller jusqu’à 60 jours. Le Portage salarial est LA solution moderne la plus adaptée tant aux besoins des entreprises requérantes, qu’à la complexité des différentes législations en vigueur et qu’aux attentes de nouveaux experts qui souhaitent se libérer des charges comptables, juridiques et administratives. En mandatant un prestataire externe, vous savez exactement où vous allez et vous conservez l’entière maîtrise de votre budget. En passant par une société de portage salarial déjà bien établie et dotée d’une solide réputation, vous avez l’assurance de trouver la ressource la mieux adaptée et à vos besoins et une simplicité d’accès qui vous surprendra. Le recours à un consultant freelance en portage salarial vous garantit un cadre juridique clair et indiscutable qui met votre entreprise à l’abri de toute forme de travail dissimulé. Si la durée pour laquelle vous avez mandaté votre expert ne s’avère pas suffisante, il suffit de faire un avenant au contrat initial pour prolonger votre collaboration en toute simplicité. De plus, le recours au Portage salarial vous garantit que le consultant que vous prenez en mission est couvert par une protection civile professionnelle.

En bref, en externalisant certaines prestations de services telles que des prestations intellectuelles hautement qualifiées, mieux vaut, dans l’état actuel du marché de travail, faire appel à des sociétés de portage salarial déjà bien implantées et bénéficiant du recul et du portefeuille suffisant.

Les consultants freelance en portage salarial ont tous un haut niveau d’expertise dans le domaine du conseil. Ils sont flexibles, ont une culture du résultat et leur arrivée dans vos services est quasi immédiate. Ils répondent à un besoin ponctuel pour une mission donnée. Ainsi, et après négociation et signature du contrat, vous n’aurez qu’à vous acquitter d’une seule facture mensuelle. Pas de dépassement de budget, pas d’embauche ni de charges supplémentaire et l’assurance de vous attacher les services d’une véritable professionnel.

Où trouver des consultants freelance expérimentés ?

Si de nombres d’indépendants s’auto-proclament consultants, certains affichent un CV bien plus riche que d’autres. Afin de ne pas se tromper et de faire les bons choix certaines filières sont plus adaptées que d’autres car plus spécialisées dans tel ou tel domaine d’activité. Si certains cabinets ou certaines plate formes sont spécialisés dans le recrutement et la mise à disposition de consultants indépendants, les entreprises de portage salarial demeurent un vecteur de recrutement particulièrement performant. Selon l’ampleur et la complexité de la mission que vous souhaitez déléguer, les profils et les budgets seront bien évidemment différents. Certaines plate formes telles que Codeur ou Redacteur.com vous offrent la possibilité de choisir vous même parmi un large panel de designer ou de rédacteurs pour de petites missions. D’autres comme Hopwork ou Humaniance, toujours sur le même principe ont des orientations plus larges. Ce sont là aussi des plate formes de mise en relation avec des consultants freelance où vous pouvez accéder aux références et autres CV mis en ligne par les consultants et validées par les services compétents.

Lire la suite »
 

Pôle Emploi développe le portage salarial pour lutter contre le chômage

Qualifié de solution « innovante », « sécurisé… moins de contraintes » par Pôle emploi, le portage salarial, à mi-chemin entre le salariat et le statut d’indépendant, semble effectivement être une réponse moderne et adaptée à la crise du chômage.

Le concept du Portage Salarial

Depuis ses premiers pas en France dans les années 80, le Portage salarial n’a eu de cesse de se développer, mais aussi de se structurer. Initialement crée pour donner un statut à de jeunes cadres retraités, il est aujourd’hui un tremplin pour tous les porteurs de projets, les candidats à la reconversion, les jeunes diplômés, les personnes en cumul d’emploi, à temps partagé, les détachés et expatriés et bien d’autres…

Le salarié porté

Dans le cadre d’une activité menée de manière indépendante, un consultant ou un freelance est tenu par la loi d’exercer cette activité avec un statut légal (EURL, auto-entrepreneur, profession libérale…). Devenir indépendant d’un point de vue juridique implique un certain nombre de contraintes comme la tenue d’une comptabilité, la souscription à un nouveau régime social, l’ouverture d’un compte bancaire dédié, une trésorerie suffisante, une gestion exigeante… Le statut d’indépendant, même s’il fait rêver nombre de salariés n’est que peu confortable au regard des risques engagés et la paperasse…

Le portage salarial est une « côte » plutôt bien taillée entre le salariat et l’indépendance. En effet, le salarié porté conserve toute son autonomie en matière de recherche de clients, de négociation de ses honoraires, de durée et de contenu de sa mission, de choix de son temps et de son lieu de travail… Tout cela est fait en compagnie de la société de portage salarial qui apporte au consultant le soutien nécessaire (analyse, conseil, formalisme).

Une fois qu’il a signé son contrat pour une durée limitée, plus ou moins longue, il peut alors se consacrer intégralement à sa mission. C’est la société de portage salarial qui prend le relais administrativement, socialement, fiscalement et juridiquement. Elle s’occupe du recouvrement de ses factures et autres frais préalablement négociés (frais de route, d’hébergements…) auprès du client et va transformer ses honoraires en salaire. Ainsi l’indépendant devient le salarié de la société de portage salarial, tout en conservant son autonomie commerciale avec son client.

L’entreprise cliente

Là encore, côté client, le portage salarial est transparent. L’entreprise cliente bénéficie des compétences d’un indépendant ou d’un freelance pour une durée limitée sans aucune contrainte d’embauche. Elle s’octroie une prestation de service extérieure. Une fois le contrat négocié, l’entreprise cliente reçoit les factures émanant de la société de portage salarial correspondant au contrat préalablement négocié avec l’indépendant. Elle s’en acquitte simplement et la passe en comptabilité comme n’importe quelle autre facture (pas de charges sociales…).

La société de portage salarial

Les sociétés de portage salarial sont à même de salarier toutes les femmes et tous les hommes qui sont professionnellement indépendants (sous certaines conditions cependant). Ces derniers doivent être autonomes, relever d’un certain niveau de compétence, exercer leur activité sous forme de prestations intellectuelles et ne percevoir, une fois leurs charges déduites, pas moins de 2 452€ brut par mois hors indemnités. Ces sociétés salarient les indépendants soit sous la forme d’un CDD qui couvre la durée de la mission qu’ils ont souscrit avec leur client, soit en CDI lorsqu’ils enchaînent les missions. Elles se chargent du recouvrement des honoraires conclus entre l’indépendant et l’entreprise cliente. Elles transforment ces honoraires en salaire en s’acquittant, pour les salariés qu’elles portent, des charges salariales et patronales. Elles prennent aussi en charge les volets administratifs, juridiques, sociaux…

Mais le rôle des sociétés de portage salarial ne s’arrête pas là. Elles épaulent, conseillent et proposent des formations à leurs salariés.

Le Portage salarial : pour qui ?

Salariés du secteur privé, cadres en recherche de reconversion, porteurs de projets, freelance, consultants indépendants, retraités, jeunes diplômés, chômeurs… Le portage salarial s’adresse à toutes celles et à tous ceux qui aspirent à l’indépendance et à la sécurité.

Comme le souligne très justement Pôle Emploi, le Portage salarial est une solution innovante parfaitement adaptée aux nouveaux marchés du travail, en France comme à l’international. Vous avez un projet et vous souhaitez tester sa viabilité au travers d’une expérience grandeur nature ? Le portage salarial est aussi fait pour vous. Vous avez une expertise, vous êtes actuellement au chômage et ne trouvez pas d’emploi par les vecteurs classiques ? Tournez vous vers le Portage salarial pour des missions plus ou moins longues et remettez ainsi le pied à l’étrier. Jeune retraité, vous vous ennuyez et désirez continuer une activité sans pour autant perdre vos droits ? Allez faire un tour du côté du Portage salarial. Jeune diplômé, vous manquez encore d’expérience ? Le Portage salarial est l’occasion idéale pour mettre vos compétences au service d’entreprises requérantes et de cumuler les expériences et les missions….

Bref, vous l’avez vu, le Portage Salarial vous ouvre le champ des possibles afin de ne pas perdre de temps. De plus, dans ce milieu unique et novateur, outre la multiplication des expériences, vous allez avoir l’occasion de vous tisser un nouveau réseau professionnel particulièrement riche. Avec la possibilité qui vous est ainsi donnée, vous vous consacrerez à 100% à votre activité sans ne plus jamais être parasité par la paperasse, l’administratif ou le juridique.

Portage salarial et allocations chômage ?

Vous l’aurez bien compris dans nos précédentes explications, le portage salarial vous confère un statut de salarié à part entière. Donc, comme tout salarié du privé, vous cotisez et avez donc des droits à l’assurance chômage, vous relevez du régime général de l’assurance maladie, vous avez une couverture prévoyance, des droits à la retraite… Et bien d’autres avantages inhérents à la convention collective entrée en vigueur au 1er Juillet dernier (Convention Collective des Salariés en Portage Salarial).

Vous êtes demandeur d’emploi et vous souhaitez réaliser des missions ponctuelles ?

En tant que demandeur d’emploi, vous pouvez cumuler vos indemnités mensuelles et les revenus que vous tirez d’une mission en portage salarial. Pour ce faire, trois conditions doivent être respectées : vous devez être inscrit à Pôle emploi, justifier d’un cumul d’au moins 110 heures de travail dans le mois et ces revenus doivent être inférieurs à 70% du salaire de référence. En attendant la réforme de l’assurance chômage qui devrait voir le jour dans le courant de l’année 2018, le cumul de l’ARE et des indemnités de missions n’est possible que sur une durée maximale de 15 mois (sauf pour les plus de 50 ans). Cela vaut donc pour les demandeurs d’emploi déjà bénéficiaires de l’ARE.

Si en revanche vous êtes déjà salarié porté et que vous souhaitez connaître vos droits en fin de mission, sachez que Pôle emploi calculera votre indemnisation à partir de la valeur du salaire journalier de référence, soit : 57% du SJR ou au mieux 40,4% du SJR + 11,76€ (sans toutefois être inférieure à 28,70 € ni dépasser les 75% du SJR).

L’attractivité du Portage salarial

Idéal pour assurer des périodes de transition, le Portage salarial est la réponse la plus moderne et la plus adaptée au marché de l’emploi tel que nous le vivons depuis une vingtaine d’année. Véritable veille de l’emploi, il s’adapte en permanence et a su, au fil des ans, obtenir la reconnaissance des pouvoirs publics. Particulièrement performant, il permet aussi à n’importe lequel de ses salariés portés de tisser un réseau professionnel et relationnel de qualité.

A l’heure des réseaux sociaux et de l’esprit de partage, les salariés portés sont bien conscients que la cohésion et l’entraide sont de formidables vecteurs de performance.

Portageo, une société de portage salarial ouverte à tous

Créée il y a plus de dix ans à Toulouse, Portageo est une société de Portage salarial qui a su acquérir ses lettres de noblesse mais aussi une notoriété au plan national et international, pour des salariés à forte valeur ajoutée. Savant mélange de rigueur et d’anticipation, Portageo est aussi largement plébiscitée pour son environnement unique de travail. Parce qu’ici l’entraide, la convivialité et le sérieux sont des valeurs essentielles, 90% de ses salariés portés se disent bien dans leur job. Ici, pas besoin de trésorerie pour lancer son activité. Nos équipes se chargent de la gestion administrative et juridique de vos contrats. Vous êtes payés chaque fin de mois selon les honoraires que vous avez vous même négociés avec vos clients, vous bénéficiez de tous les avantages sociaux liés à une grande structure, du soutien, d’un interlocuteur dédié, de formations, mais aussi des conseils avisés de notre département juridique, de nos Conseils qui viennent en appui à la Direction Générale de l’entreprise. Avocats, expert-comptable, Commissaire aux Comptes, sociétés de Conseils, sont le quotidien de Portage pour répondre à toutes les sollicitations des plus de 400 salariés portés actifs, tous les mois

Cette convivialité qui règne entre les salariés portés permet à chacun de se tisser un nouveau relationnel dans lequel la cooptation est de mise.

De contrats en contrats on se rend compte, au fil du temps, que les salariés portés de Portagéo n’ont que bien peu d’angoisses quant à leur avenir. En multipliant les missions et les expériences, ils sont au fait des dernières avancées technologiques et ont une vision largement avant-gardiste du marché de l’emploi, en France comme à l’international. Avec un tel état d’esprit, ils sont une véritable valeur ajoutée pour les entreprises clientes qui les missionnent. Notre siège social, à Toulouse, nous permet aussi d’être à la pointe dans l’une des métropoles les plus innovantes de France.

Lire la suite »
 

Faut-il payer pour se former lorsqu’on est Consultant indépendant ?

Faut-il payer pour se former lorsqu'on est Consultant indépendant ?Un consultant indépendant est un professionnel qui possède une expertise pointue et précise sur un domaine stratégique du monde de l’entreprise. Néanmoins, cette expertise acquise ne signifie en aucun cas que le consultant possède tous les savoir-faire et les savoir-être indispensables dans l’exercice de ses missions.

Dans cette configuration, le consultant indépendant peut et doit recourir à des formations régulières pour continuer à progresser dans son secteur. Ces formations peuvent recouvrir un champ large de compétences et sont généralement motivées par plusieurs raisons :

La volonté de développer ses compétences et ses capacités

Le consultant peut avoir un potentiel réel sur certains domaines mais qui demandent à être confirmé pour atteindre le degré d’exigence professionnel. Ces formations permettent de révéler les talents que le consultant possède afin de produire des prestations de meilleure qualité. Il s’agit davantage d’un approfondissement et d’une valorisation d’acquis que de formations nouvelles.

L’amélioration de la communication orale

Dans le cadre de ses activités, le consultant peut être amené à s’exprimer plus ou moins régulièrement en public et devoir animer des temps d’échanges en interaction avec des participants. Ces formations insistent sur le langage corporel, la posture en public, les techniques d’animation et de participation ainsi que la gestion du stress. Un professionnel, dont la mission nécessite un travail de représentation et d’animation, peut recourir à ces formations.

L’acquisition de nouvelles compétences spécifiques

Le consultant peut également choisir d’élargir sa palette d’action en ajoutant de nouvelles compétences techniques à son parcours. Dans ce cadre-ci, il va s’agir de formations qui complètent l’expertise mais n’en fait pas une prestation à part entière.

Par exemple, un consultant en ingénierie financière peut se former sur un nouveau logiciel de comptabilité pour compléter sa gamme de services. De même qu’un architecte peut décider de se former à un nouveau système d’information lui permettant de travailler plus facilement.

La formation ne doit pas être une finalité en soi mais doit s’inscrire dans un vrai parcours du consultant indépendant. Avant de souscrire à une formation, quelle qu’elle soit, le professionnel consultant doit entamer une réflexion sur ses besoins. L’identification des points de blocages ou encore l’analyse d’échecs commerciaux (la perte de contrats suite à des compétences manquantes) peut constituer une base de départ utile.

A travers cet article, nous allons aborder les différents volets financiers liés à la formation des consultants indépendants ainsi que les éléments à prendre en compte.

1- La formation professionnelle, qu’est-ce que c’est ?

La formation professionnelle a été mise en place par loi du 16 juillet 1971 portée par Jacques Delors1. Cette loi précise le champ d’application de ce qui est appelée la formation professionnelle permanente. L’objectif de cette loi étant de favoriser la formation des professionnels durant l’exercice de leur activité pour faciliter leur adaptation au marché du travail.

Cette loi sera la première d’une longue liste concernant la formation professionnelle : la loi du 24 février 1984 instaurant les contrats en alternance2, la loi du 20 décembre 1993 déléguant aux Régions la formation professionnelle3, la loi du 5 mars 2014 portant la création du Compte Personnel de Formation4 ou encore la loi du 8 août 2016 qui créé le Compte Personnel d’Activité5.

Ces lois ont eu, pour l’ensemble, la même philosophie : un salarié, un dirigeant ou un professionnel mieux formé va être mieux adapté aux mutations de l’économie. Toutes ces lois insistent à la fois sur la formation initiale, dispensée par les Écoles et les Universités, et la formation continue qui peut avoir lieu tout au long de la vie.

La formation s’inscrit donc dans le temps long des politiques publiques et le travail législatif a permis de faire émerger de nombreux dispositifs favorisant la formation professionnelle continue. Nous allons voir, dans la partie suivante, les différents dispositifs existants et leur pertinence dans le cadre d’une activité de consultant indépendant.

2- Quelles sont les prises en charge possibles ?

Même si les formations peuvent avoir un coût non négligeable, il convient d’inscrire ces dépenses dans le champ des investissements. Il s’agit, pour le consultant, d’augmenter son domaine d’intervention, de le perfectionner et à terme d’avoir un retour sur investissements. Il convient donc d’appréhender la formation comme un élément permettant de doper, à moyen ou long terme, le chiffre d’affaires réalisé.

Dans le même temps, les dépenses de formations ne doivent pas excéder un certain seuil. La stratégie la plus saine économiquement étant d’utiliser la trésorerie disponible pour l’allouer à ces dépenses stratégiques. Le consultant indépendant ne doit pas mettre en péril son modèle économique en engageant de trop nombreuses dépenses en formation.

Il convient d’avoir toujours à l’esprit que les dépenses de formation sont immédiates alors que les bénéfices sont plus lointains. Comme pour tous les autres postes de dépenses, a fortiori pour les dépenses assimilables à de l’investissement, le juste équilibre doit être trouvé.

Comme nous l’avions précisé plus haut, l’État peut prendre en charge une partie de ces frais de formation via les dispositifs de formations professionnelles. En fonction du statut juridique choisi pour l’activité de consultant, les interlocuteurs changent. Il est possible de retrouver la liste des organismes à contacter pour bénéficier de la prise en charge avec le lien suivant : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F31148

A noter cependant, que pour les indépendants disposant du statut d’auto-entrepreneur, la prise en charge n’est possible que si le chiffre d’affaires réalisé dépasse 0 € sur une période de 12 mois6.

Pour les travailleurs indépendants, il est possible de déposer une demande auprès du Fonds d’Assurances Formations (FAF). Il suffit de déposer une demande via ce lien : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/R18287

Pour les indépendants qui optent pour le portage salarial, ils bénéficient du Compte Personnel de Formation (CPF), ouvert à tous les salariés. En effet, un indépendant en portage salarial dispose d’un contrat de travail avec l’entreprise de portage, ce qui en fait un salarié de l’entreprise. Le Compte Personnel de Formation (CPF) comptabilise un nombre d’heures de formation disponible en fonction du nombre d’années où le salarié a travaillé.

Il peut ensuite utiliser ces heures disponibles pour bénéficier de formations professionnalisantes. L’avantage de ce dispositif réside dans le fait que le salarié décide et choisit lui-même les formations qu’il souhaite effectuer. Cela lui confère une autonomie par rapport à l’employeur et permet d’inscrire les formations suivies dans un parcours cohérent7.

Pour les dirigeants d’entreprise, il existe également un Crédit d’Impôts pour leur formation. A noter que ce Crédit d’Impôts n’est pas ouvert aux auto-entrepreneurs. Le Crédit d’Impôts est équivalent au nombre d’heures passé en formation multiplié par le taux horaire du SMIC.

Il s’agit d’une réduction de l’impôt sur les revenus (IR) ou l’impôt sur les sociétés (IS) payé par l’entreprise concernée. L’ensemble des éléments permettant d’appréhender ce dispositif et de bénéficier du Crédit d’Impôts est disponible au lien suivant : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F23460

3- Comment choisir la formation et l’inscrire dans son parcours

Il existe désormais une pluralité de formes concernant les formations à destination des professionnels. Ainsi, le consultant indépendant peut opter pour des formats en présentiels, avec une présence physique sur le lieu de la formation. Dans ce cas-ci, il faut bien intégrer les coûts annexes à la formation tels que les déplacements, les frais d’hébergement ou de restauration. Néanmoins, ces coûts annexes ne sont pas pris en compte dans les remboursements de l’État au titre de la formation professionnelle8, d’où l’impérieuse nécessité de bien calibrer ce budget-ci.

Le professionnel peut également choisir des formations en e-learning, à distance et sans contrainte horaire. Certains organismes mettent en place un espace d’administration où la personne en formation a accès aux enseignements et avance en fonction de son agenda. Par ailleurs, le format MOOC (Massive Open Online Course) se développe et propose des formations en ligne à un grand nombre d’utilisateurs. Les MOOC se composent généralement de vidéos et délivrent un certificat de réussite à l’issue de la formation.

Cependant, contrairement à certains organismes de e-learning certifiés, les plateformes de MOOC ne délivrent pas d’attestation de réussite disposant d’une reconnaissance par l’État.

Ainsi, si le besoin se concentre sur une compétence propre que le consultant souhaite acquérir, il peut effectivement se passer d’une certification agréée par l’État. Au contraire, s’il souhaite valoriser ces acquis au niveau professionnel, un diplôme ou une attestation de réussite reconnue par l’État devra être privilégié.

Par ailleurs, le temps disponible du consultant doit également être un élément fort dans la décision de la formation. Il est économiquement périlleux de s’engager dans une formation prenante si l’activité nécessite un suivi quotidien resserré. Il ne faut pas occulter le fait qu’un professionnel en formation n’exerce pas son activité et donc réduit son chiffre d’affaires. Le temps disponible d’un consultant indépendant n’étant pas extensible, le temps accordé pour se former ne doit pas nuire au chiffre d’affaires.

En définitive, la formation professionnelle continue apparaît comme un passage obligé pour les consultants indépendants souhaitant développer ou acquérir de nouvelles compétences. Dans une économie mouvante et complexe, la formation permanente devient un enjeu quotidien qu’il convient de prendre en compte sérieusement.

Pour ce faire, le consultant se doit d’identifier ses besoins par rapport aux évolutions et aux tendances du marché, d’adapter la formation à son emploi du temps professionnel (et non l’inverse) et de prendre en compte les dispositifs gouvernementaux d’aide à la formation.

Sources :

Lire la suite »
 
Page 1 sur 812345Dernière page »