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7 choses importantes à savoir sur le portage salarial en 2017

Le portage salarial est une solution innovante en plein essor dans la société française. Inscrite dans le Code du travail depuis 2008, une ordonnance gouvernementale sécurise définitivement cette profession en 2015. Le portage salarial est l’avenir de l’emploi pour de nombreuses personnes. Il y a toutefois 7 choses à savoir sur ce dispositif en France, si vous comptez l’adopter cette année :

1# Un statut reconnu par la loi travail « El Khomri »

Depuis la parution de la loi « El Khomri », le portage salarial a pris toute sa place en permettant aux entrepreneurs de bénéficier des avantages des salariés tout en restant indépendants.
En effet, le portage salarial répond aux mutations de l’économie : omniprésence des nouvelles technologies, numérisation de l’économie qui posent de nouveau enjeux pour lesquels le modèle de travail traditionnel ne pourra pas s’adapter.
C’est pourquoi le portage salarial est en plein essor et connaît un développement exceptionnel.

2# Une arme contre le chômage

Le portage salarial permet à des professionnels vendant leurs compétences intellectuelles à des clients d’avoir une alternative entre le travail salarié traditionnel et l’autoentreprise. De très nombreuses personnes actuellement au chômage et de trouvant pas de poste traditionnel pourraient se tourner vers le portage salarial pour mettre leurs compétences au service de futurs client en étant indépendant mais protégé par un système solide.
Le gouvernement français mise beaucoup sur ce nouveau dispositif qui promet déjà de croitre rapidement et pourra donc permettre à de multiples personnes de se lancer dans un travail de freelance, de consultant sans avoir peur de se retrouver sans mission et sans ressources.

3# Le portage salarial distance déjà le statut d’autoentrepreneur

Le portage salarial consiste à insérer entre l’entreprise et son prestataire in tiers-employeur de façon à changer les honoraires de ce dernier en salaire.
Encadré depuis plusieurs mois, le portage salarial est l’avenir pour de nombreux freelances et consultant indépendants qui bénéficie ainsi de la protection liée au statut de salarié, mais garde toute l’indépendance qui caractérise l’autoentreprise. De plus, le portage ajoute aussi une grande simplicité administrative qui fait souvent peur aux personnes souhaitant se mettre à leur compte. Avec ce dispositif : pas de comptabilité, pas de TVA ni d’URSSAF à gérer et le porté sait exactement ce qu’il va gagner et peut se concentrer uniquement sur son métier, la recherche de nouvelle mission et la réalisation de son travail.

4# Le portage salarial reconnu comme une branche d’activité professionnelle

Le 1er décembre 2016, la ministre du travail (Myriam Al Khomri) a reçu le PEPS (Professionnels de l’Emploi en Portage Salarial) afin de discuter de la place du dispositif dans la loi travail.
La création d’une Commission Mixte Paritaire « Portage Salarial » ouvre enfin la négociation d’une prochaine convention collective, ce qui en fait d’office une nouvelle branche d’activité professionnelle.
Dans un contexte général où le gouvernement réduit le nombre de branches d’activités professionnelles, l’ajout de celle consacrée au portage salarial prouve, s’il besoin en était, que le gouvernement accorde au portage salarial une grande importance et y voit un secteur d’avenir pour l’emploi permettant de protéger des professionnels indépendants et autonomes.

5# L’arrivée prochaine d’une convention collective

Les négociations sur la mise en place d’une convention collective pour la branche professionnelle du portage salarial se sont ouverte le 7 décembre dernier.
Ce projet est une très bonne nouvelle pour les salariés portés qui gagneront encore en protection dans les mois à venir car cette convention collective posera de nombreux cadres : niveau d’autonomie, obligation en termes de contrat et de garanties de rémunération pour les salariés, etc.

6# Une forte médiatisation

Ces derniers mois, il y a eu une forte médiatisation du portage salarial, ce qui a permis de le faire connaitre plus rapidement et de voir le nombre de salariés augmenter. Aujourd’hui, il y a plus de 63 150 personnes en portage salarial et ce dispositif permettrait la création de près de 600 000 emplois d’ici à 2025.
La très forte croissance du portage salarial a également fait parler d’elle. En effet, sur la seule année 2013, les salariés portés sont passé de 15 000 à 50 000. Ce qui prouve une fois encore l’intérêt de ce dispositif d’emploi.

7# Il est important de choisir une société de portage fiable

Lorsqu’on décide de se lancer dans le portage salarial, il est important de bien choisir la structure avec laquelle on se lance. En effet, l’ordonnance du 2 avril 2015 qui détermine le cadre juridique du portage salarial a été ratifié par la loi Travail (loi el Khomri) et pose un cadre qu’il faut respecter.
Pour faire le bon choix, il faut privilégier les sociétés qui ont déjà plusieurs années d’expérience et qui présente une structure financière solide (avec un capital social de 40 000 ou 50 000€ par exemple, ce qui prouve la confiance des gérants de l’entreprise). Il est également conseillé de choisir une société qui est en adéquation avec le métier que vous exercez. Enfin, il est important de s’assurer que la société choisie dispose d’une assurance Responsabilité Civile Professionnelle couvrant votre activité).
Attention également à vérifier :

  • le taux de frais de gestion pratiqués (pas de frais cachés) et degressifs dans le temps
  • les différents services offerts
  • la disponibilité et la qualification de vos gestionnaires
  • les contrats proposés par la structure de portage salarial
  • la convention collective appliquée. Actuellement, la convention SYNTEC est la plus adaptée à ce type de travail.

A contrario, il faut absolument éviter de s’engager auprès de structures associatives ou coopératives car ce ne sont pas des structures prévues pour faire ce métier. A terme, elles auront du mal à assurer une bonne qualité de service et à vous fournir un cadre juridique sécurisé. De plus, si vous devenez membre du bureau, vous engagez votre responsabilité financière en cas de problèmes ou de dépôt de bilan.

Quoi qu’il en soit, le portage salarial est un dispositif d’avenir qu’il faut prendre au sérieux et qui mérite d’être mis en avant afin de permettre à de nouveaux salariés de prendre leur indépendance en étant en sécurité.

Vous êtes à présent au courant de tout ce qui se passe côté nouveautés portage salarial en 2017 et si êtes concerné par un projet de mission et que vous vous posez des questions sur sa faisabilité, n’hésitez pas à nous en demander un conseil personnalisé !

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Indépendants : tout savoir sur le métier d’acheteur

 Nous avons identifié les principales caractéristiques du métier d’acheteur. Ce décryptage est très utile pour ceux qui optent pour la voie de l’indépendance ou du portage

1- Qui est-il ?

Doté d’un esprit d’initiative, d’un bon sens du relationnel, l’acheteur se doit d’être motivé en plus d’être animé par une curiosité débordante indispensable à son rôle.
Selon son secteur d’activité, public, privé, ou industriel, l’acheteur est à l’affût de nouveautés, d’évolutions, de caractéristiques sur son ou ses produits de prédilection. Intuitif, l’acheteur d’excellence anticipe les besoins de son employeur ou de ses fournisseurs. Suscitant des responsabilités engageant financièrement son entreprise de plusieurs milliers d’€uros, l’acheteur doit être apte à gérer son stress.

2- Que fait-il?

L’acheteur a pour mission la maîtrise des achats en assurant des rapports sur la qualité, le prix ou encore les délais. Casser les prix, définir les termes des contrats d’achats, veille et analyse financière, la tâche de l’acheteur se destine à la réduction des coûts de manière à permettre à son entreprise d’augmenter le bénéfice de par l’économie obtenue sur les marges par l’acheteur, le tout dans le respect de la déontologie.

3- Où agit-il ?

L’acheteur public intervient dans les administrations et entreprises publiques. Ayant pour rôle la passation des marchés, l’acheteur public a vu sa destination évoluée de par les réformes des marchés publics (entre 2001 et 2006), une connaissance de l’achat par optimisation économique et technique. Militant pour la séparation des tâches en différents postes dans les grandes administrations, les objectifs visant la maîtrise des compétences sur la dépense publique s’avèrent contraignants pour les candidats. Juridiquement, « acheteur Public » représente le pouvoir adjudicateur au même titre que les entités adjudicatrices en tant que qualificatif global du terme.
L’acheteur industriel est présent dans les grands groupes de l’industrie, faisant équipe avec d’autres acheteurs, il est bien souvent rattaché à un produit ou une famille de produits. Prospecter des fournisseurs, identifier et déterminer les besoins de son entreprise, négocier les prix, veiller au bon déroulement de la livraison, assurer toute défaillance ou imprévu dans le secteur des achats sont les principales tâches attendues par l’acheteur industriel.
L’acheteur du secteur privé, dans une poursuite commune à celle de l’acheteur public, répond au client dans les tâches de recherche à la performance et l’économie du produit. L’évolution dans les fonctions des acheteurs professionnels font converger le Privé vers le Public. Révélation faite de son importance auprès des PDG catalysée durant la crise économique, la profession se voit prisée de toutes parts dans un objectif de maîtrise du coût plutôt qu’une obligation d’externalisation des tâches. L’acheteur privé voit ses compétences attendues multipliées, n’étant pas dans une démarche unique d’achats, il accompagne ses prescripteurs à différents niveaux comme le sourcing ; base de données pilier de l’acheteur, auprès des fournisseurs dans la négociation, l’analyse et le suivi, mais aussi et surtout dans la définition des besoins.

4- Comment fait-il?

Fin stratège, l’acheteur analyse sans cesse le marché, que ce soit sur internet, sur les salons professionnels ou encore auprès des fournisseurs.
Suivant les besoins, l’acheteur démarche les fournisseurs, qui une fois sélectionnés, lui permettent le test ainsi que le choix du ou des produits.
S’ensuit une négociation ardue afin d’obtenir des conditions aussi avantageuses que possibles toujours dans une politique d’économie.
Méthodique et rigoureux, l’acheteur possède une base de données à jour de manière à anticiper et à gérer les imprévus pouvant apparaître.

5- Comment agit-il?

En échange permanent, dû à son intervention polyvalente, l’acheteur côtoie régulièrement les autres services de son entreprise, tels les services de la production ou encore les services de comptabilité mais aussi de nombreux interlocuteurs comme des fournisseurs de tous secteurs (outillage, équipements, fournisseur d’uniformes…)
Il assure une permanence à ses fournisseurs afin de préserver de toute défaillance qui peuvent entraîner des coûts supplémentaires.

6- Où intervient-il?

Mobilité, flexibilité sont des conditions imparables au poste d’acheteur. Amené à se déplacer, parfois de manière imprévue, à la rencontre de fournisseurs et ou clients, lors de salons professionnels, l’acheteur intervient sur tout le territoire français, voir même à l’international en fonction de la localisation de ses contacts.

7- D’où vient-il?

Issus de formations Bac+2, telles un BTS Négociation et relation client, d’un BTS Management des unités commerciales, d’un BTS Commerce international ou encore d’un DUT Techniques de commercialisation, les jeunes diplômés ont une grande difficulté à intégrer leur première expérience.
Effectivement, les acheteurs sans expérience se voient très souvent rétrogradés au statut d’Assistant achats, ce qui leur permet, suite à cette expérience de tenter de gravir les échelons assez rapidement.
Les acheteurs rattachés à une centrale d’achats ou intervenant à l’international sont généralement diplômés d’une école de commerce ou encore d’une école d’ingénieurs.
Des compétences complètes en technique comme en commercial peuvent, souvent, faciliter l’évolution dans la carrière d’acheteur. La maîtrise de l’Anglais est impérative. Une seconde langue est fortement conseillée sur une candidature ou un désir de carrière d’acheteur international.

8- Combien demande-t-il?

De nombreuses variables entrent en jeu dans la rémunération d’un acheteur telles que sa flexibilité, sa mobilité, une spécialisation, sa position géographique et bien d’autres.

Un salaire bien trop souvent dévalorisé aux vues de la hauteur des enjeux.

Le débutant non-cadre est rémunéré en moyenne 1800 €uros Brut par mois.
Une spécialisation d’acheteur en centrale d’achat incite un début de carrière autour des 2000€uros Brut par mois.
Dans un poste à l’international, le salaire de l’acheteur débute aux alentours des 2500€ €uros Brut par mois.

Les freelances, quant à eux, perçoivent un TJM allant jusqu’à 1000€ pour les plus confirmés.

9- Que devient-il ?

Les débouchés d’évolutions d’un acheteur, qu’il soit du secteur industriel ou de grande distribution, s’orientent sur des carrières de Chef ou Directeur d’un service d’approvisionnement ou des achats.
En nombre restreint, les acheteurs se comptent à 50 000 dans le secteur industriel, autour des 5000 dans la grande distribution.
Sachant que 33% uniquement des diplômés en fin de formation sont recrutés, l’évolution du métier d’acheteur se pratique très régulièrement sous le statut d’indépendant.

10- Solo, quelle différence y a-t-il ?

Difficilement accessibles, les places d’acheteurs sont très recherchées et peu nombreuses, ce qui a conduit de nombreux professionnels du secteur à s’orienter sur le lancement d’une carrière solo en Freelance ou encore sous le système du portage salarial.

Seul capitaine à bord de son navire, l’acheteur indépendant voit son ticket moyen augmenter de par des propositions très intéressantes financièrement, mais celui-ci se voit imputé de charges patronales qui sont dues à son statut d’entrepreneur.

Le taux journalier moyen d’un acheteur sera défini selon plusieurs paramètres listés ici d’une façon non exhaustive : expérience, spécialisation, localisation du poste, volume d’affaires…

Quelques exemples de Ticket Moyen Journalier :

– un acheteur freelance, gestionnaire de stock, approvisionneur, confirmé en sourcing, négociateur confirmé offre ses prestations autour de 300€ par jour.
– un acheteur indépendant, spécialisé dans l’achat de production et hors production, Supply Chain, gestion de projet et négociateur propose un tarif journalier de 550€
– un acheteur débutant, spécialiste de la Chine se rémunère autour de 400€ en moyenne par jour.
– un acheteur spécialiste Marketing International propose ses services à 400€ la journée.

Même si les expériences professionnelles constituent le levier principal en matière de valorisation de son ticket moyen, l’acheteur peut voir l’échelle de sa rémunération évoluer à savoir : un début de carrière aux alentours des 30K €uros par an, grimpant à plus de 80K €uros par année pour les acheteurs confirmés.

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Bruno P. Consultant – Formateur en Hôtellerie

Depuis 12 ans Bruno met, avec son équipe, son expérience et sa passion au service des plus grands noms des métiers de l’hôtellerie. Il propose entre autres, des solutions en termes d’audit, de conseil, d’accompagnement et de formation. Découvrons ce mois-ci son passionnant parcours.

Qui êtes-vous ? Pouvez-vous vous présenter en quelques mots, nous parler de votre parcours personnel et professionnel.

« Je suis issu de 5 générations d’hôteliers, hôtelier moi-même pendant 20 ans, et père d’hôtelier… Vous l’avez compris, l’hôtellerie est mon ADN  Dans ma première vie, j’ai été hôtelier, et aujourd’hui je suis consultant formateur dans l’hôtellerie.  Mes prestations sont offertes dans toutes les catégories d’hôtellerie, du 3 étoiles, au palace d’exception. Ma couverture géographique s’étend sur le monde francophone ce qui me permet de proposer et d’enrichir mon expérience en tenant compte des particularités multiculturelles. »

Quelles sont les valeurs qui vous portent, en lesquelles vous croyez ?

« Je souhaite dans mon métier mettre en pratique mes valeurs à savoir être fier de ce que je fais, prendre du plaisir dans mon métier, être utile aux autres, et me permettre de générer des revenus confortables. Ce sont des valeurs transmissibles dans le cadre de mes accompagnements. Elles doivent aider à élever le niveau d’exigence. Dans un « métier passion », c’est mesurer le chemin entre passionné et passionnant, dans l’élégance et l’envie de faire plaisir.»

Faites-nous profiter de votre expérience professionnelle : d’après vous, quelles sont les clés de la réussite ?

« Difficile de répondre sans faire donneur de leçon. En ce qui me concerne, rigueur, travail, et passion sont mes clés de réussite.

  • Rigueur et travail dans le sens ou l’expérience ne fait pas tout. Un consultant-formateur est un vrai métier et l’expérience professionnelle antérieure ne suffit pas si l’on a un minimum d’exigence envers soi-même.
  • Passion: au minimum, il faut être passionné, pour tenter d’être passionnant, notre métier est autant dans la transmission que dans l’exemplarité… »

Pourquoi avoir choisi d’exercer en portage salarial ?

« Parce que ce système conjugue parfaitement les avantages du chef d’entreprise et ceux réservés au salarié. »

Pourquoi avoir choisi PORTAGEO ?

« En amont, nous étions deux associés. Mon associée et moi-même avons décidé d’optimiser notre fonctionnement en vendant nos bureaux et nos sociétés, en redéployant nos activités depuis nos domiciles respectifs tout en continuant une collaboration ancrée. S’offrait à nous la possibilité, soit de créer une société unipersonnelle, soit d’adopter un statut auto-entrepreneur…ou de nous tourner vers le portage salarial. J’ai choisi Portageo d’abord, pour le nom. C’est déjà difficile d’expliquer ce qu’est le portage, si en plus le nom de l’entreprise de portage est compliqué, cela suscite la méfiance. Portageo fait penser à Fortunéo et jouit donc d’un nom à connotation très positive. Ensuite, le contact que j’ai eu avec Portageo m’a permis de comprendre rapidement le fonctionnement de cette société de Portage. Ces deux aspects m’ont convaincu que c’était le bon choix. »

Projetons-nous dans l’avenir : comment voyez-vous votre évolution professionnelle ?

« Mon expérience s’est aiguisée dans ces deux dernières années à la fois dans mon métier, et aussi dans la connaissance des rouages du Portage salarial. Pour ces deux raisons, j’ai en prévisionnel, et dans le respect de mes valeurs, un horizon optimiste… »

Un conseil à donner aux candidats au portage salarial ?

  • « Le premier conseil est de ne pas sous-estimer le poids d’une rigueur administrative liée à ce type d’activité. À titre d’exemple, si dans sa propre société on peut faire l’impasse sur un justificatif, la communication d’un numéro de téléphone, en portage salarial… même pas en rêve ! Maintenant, ma gestionnaire de dossier est parfaitement au fait des inconvénients que cela peut me créer, pour autant, il n’y a pas d’exceptions. Une des valeurs de ma gestionnaire de dossier, est d’être dans l’écoute, la compréhension, et le conseil pour trouver une solution dans le cadre des procédures Portageo.
  • Bien clarifier leurs objectifs pour prendre la bonne stratégie : est ce qu’on veut doper ses revenus pour développer ses droits à la retraite ? Est-ce que l’on veut optimiser fiscalement ses revenus ? Parce-que selon l’objectif, on n’agira pas de la même manière. Il y a beaucoup de solutions qui sont offertes et l’expérience me montre que je vais changer de stratégie au bout d’un an. À la fois parce que mes objectifs ont évolué, et parce que je maitrise mieux les rouages d’entreprise.
  • Pour finir, penser aussi à bien préparer l’explication du portage salarial dans leur approche commerciale. J’ai déposé une marque, qui me permet de fonctionner et de me commercialiser comme si c’était une entreprise et d’expliquer simplement le relais du portage salarial pour l’établissement du contrat et de la facturation.

 

Propos recueillis par Sonia BENCHIK

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Portage salarial, l’avenir plus sûr des freelances et des indépendants ?

portage-salarial-l-avenir-plus-sur-des-freelances-et-des-independantsLe travail indépendant reste un des souhaits récurrents de plus en plus de travailleurs et répond à une véritable attente des entreprises. La peur de la précarité ou la crainte du statut de freelance ne sont désormais plus des obstacles à cette autonomie, grâce au portage salarial.

L’expertise, une qualité recherchée par les entreprises de toute taille !

La digitalisation des sociétés occidentales a accéléré la transformation des entreprises, indépendamment de leur domaine d’activité. Ces dernières doivent en effet sans cesse s’adapter aux innovations technologiques mais aussi anticiper les nouvelles attentes de leurs clients. Pour faire face à la situation, les projets se multiplient, imposant à ces entreprises de bénéficier d’expertise dans un nombre toujours croissant de domaines.
Parce que ces projets sont, par définition, limités dans le temps et parce que la transformation est continue et perpétuelle, le recours à ces expertises reste temporaire, voire dans certains cas ponctuels. Dans l’impossibilité d’intégrer tous les spécialistes de chacun de ces domaines dans ces effectifs, l’entreprise doit nécessaire externaliser cette fonction. La recherche d’indépendants spécialistes d’un sujet précis est devenue une réalité quotidienne pour toutes les entreprises, cherchant à renforcer le développement.

Freelance et indépendance, un choix de vie ou une nécessité ?

Chacun a compris l’importance de la spécialisation, avec la nécessité induite d’afficher un certain niveau d’expertise pour pouvoir répondre aux demandes. Le travailleur du XXIème siècle a pris conscience, que sa carrière professionnelle ne pourra pas ressembler à celle de ses parents ou de la génération d’avant.
Puisqu’une entreprise ne peut pas garantir à ces experts en tout genre un travail pérenne et durable, ces spécialistes doivent cependant répondre à ces demandes qui se multiplient. Le salariat, comme il a été pensé pendant des décennies, ne permet plus d’apporter une réponse efficace et adaptée. L’indépendance et le freelancing s’imposent donc comme les voies à privilégier pour réussir à se développer et donc à travailler.
Combinée à la recherche des entreprises, ce passage du salariat traditionnel à une forme indépendante de collaboration nécessite, pour les deux parties, d’adopter le statut le plus conforme aux besoins et aux exigences de chacun.

Le portage salarial, une adaptation moderne pour les indépendants d’aujourd’hui

Connaissant une progression constante et conséquente depuis plus d’une dizaine d’années, le portage salarial a été, dès 2008, encadré par la loi puis conforté dans ses principes par une négociation entre les acteurs sociaux. Quelques remarques du Conseil Constitutionnel ont imposé aux autorités publiques de préciser plusieurs points d’organisation. L’ordonnance du 02 avril 2015 a répondu à ces demandes, définissant et encadrant plus encore cette nouvelle relation de travail tripartite, qu’est le portage salarial.
Ainsi, le salarié porté est toujours reconnu comme un spécialiste de son domaine au même titre qu’un free-lance, ayant préféré la voie de l’indépendance pure. Preuve de cette reconnaissance, la rémunération d’un expert, ayant choisi le portage salarial pour lancer son activité, ne pourra être inférieure à 75 % du plafond mensuel de la sécurité sociale.
En imposant une double compétence au salarié porté (celle d’afficher une expertise d’une part et celle d’être en mesure de démarcher lui-même ses clients), le législateur répond bien à cette tendance de fond de l’externalisation des tâches spécifiques et propose donc bien une forme moderne du statut d’indépendant.

La sécurité d’une relation contractuelle, un atout pour les indépendants comme pour les entreprises

Certes, le portage salarial n’empêche pas le salarié porté de devoir déployer autant d’efforts que le free-lance pour démarcher et recruter de nouveaux clients. Mais parce qu’il reste sous le statut salarié, le salarié porté peut toujours bénéficier d’un droit à la formation, qui pourra être consacré à ces techniques de prospection moderne notamment.
Si la « peur du lendemain » peut diminuer voire disparaitre pour les experts concernés, les entreprises, clientes de ces derniers, pourront elles-aussi atténuer la »peur de se tromper » . Le portage salarial n’impose pas une validation des expertises des salariés portés, mais elle renforce néanmoins la fiabilité et la pertinence des profils recherchés par l’entreprise.
Si la période de négociation concerne le portage salarial comme le freelancing, il n’empêche qu’en choisissant la première solution, l’entreprise externalise sa mission tout en garantissant à l’expert retenu de pouvoir se consacrer pleinement à ses prestations. Les contraintes et exigences fiscale, sociales et déclaratives sont gérées par la société de portage elle-même. Une tranquillité pour le travailleur indépendant et une sécurité pour l’entreprise de se conformer à toutes les vérifications qui lui sont imposées. La société peut en effet être assurée, que les déclarations fiscales et le paiement des cotisations sociales soient bien effectués.

Le portage salarial, évolution naturelle des free-lances et autres indépendants

Par les nouvelles précisions apportées par l’ordonnance, le portage salarial devient une solution fiable et sécurisée pour accompagner les travailleurs vers une autonomie choisie. Ce contrat à 3 parties représente une sécurité supplémentaire pour le salarié porté. Contrairement à un statut de free-lance plus traditionnel, il est en effet garanti de percevoir sa rémunération avec l’instauration d’un fonds de garantie.
Tout en apportant une solution flexible aux entreprises en recherche d’outils pour externaliser les tâches de plus en plus spécialisées, le portage salarial accompagne aussi les travailleurs dans leur quête d’indépendance, et ce quelle que soit leur situation (Volonté de tester une activité avant de se lancer, période de transition entre deux emplois, accompagnement encadré et rassurant d’un salarié rêvant de plus d’autonomie, …).
Alors que la société « s’ubérise » de plus en plus, le portage salarial apparaît être une sécurisation du freelancing et de l’indépendance.

En savoir plus sur l’historique et le cadre légal du portage salarial.

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William H. Consultant en gestion des Risques Majeurs

william-h-consultant-en-gestion-des-risques-majeursDécouvrons ce mois-ci le portrait d’un consultant qui réside à Albi, en région Midi-Pyrénées, ou plutôt Occitanie depuis peu. Avec plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la gestion des risques, William H nous livre tous les secrets de sa réussite ainsi professionnelle et partage avec nous de nombreuses valeurs humaines.

Qui êtes-vous ? Pouvez-vous vous présenter en quelques mots, nous parler de votre parcours personnel et professionnel ?

« Je suis expert en gestion des risques majeurs et dans l’adaptation au changement climatique. Cela signifie que j’aide les collectivités, les services de l’Etat et les entreprises à intégrer ces risques dans leur fonctionnement quotidien pour en minimiser l’impact et les rendre plus résilients en leur apportant des réponses innovantes mais réalistes. J’exerce cette activité depuis près de 20 ans, et sous tous les angles existants. D’abord chargé de mission, je me suis rapidement installé à mon compte avant d’occuper des postes de direction, dans les bureaux d’études, les collectivités. J’ai ensuite monté une start-up, avant de tout quitter et choisir le portage salarial, pour revenir à ce que j’aime le plus, l’expertise, le numérique, et la recherche de solutions innovantes pour mes clients.  »

Quelles sont les valeurs qui vous portent, en lesquelles vous croyez ?

« Innovation, Environnement Numérique, Pragmatisme, Pédagogie, Ethique sont les mots que j’emploie le plus souvent. Je crois fermement que si les phénomènes naturels et leurs impacts sont bien expliqués aux gens, ils peuvent devenir un paramètre de vie aussi peu contraignant que peut l’être la ceinture de sécurité. A partir de là, les choses peuvent évoluer dans le bon sens. »

Faites-nous profiter de votre expérience professionnelle : d’après vous, quelles sont les clés de la réussite ?

«Aimer profondément son métier, prendre du temps pour savoir où l’on veut aller, planifier comment le faire, et ne jamais abandonner. »

Pourquoi avoir choisi d’exercer en portage salarial ?

«Après plusieurs expériences en gestion d’activité et management, j’ai souhaité d’une part redevenir indépendant, pour profiter de ma vie dans le Sud-Ouest, et d’autre part exercer mon métier comme j’en ai envie, tout en étant totalement déchargé des problématiques administratives qui me prenaient beaucoup trop de temps. »

Pourquoi avoir choisi PORTAGEO ?

«Le nom de la société y a contribué énormément. Même si il n’est pas conçu à la base pour mon métier, la mention « GEO » apparait et elle est essentielle dans mon milieu professionnel. Elle me permet d’attirer l’attention dans ce milieu plus rapidement. Le contact commercial de départ a aussi été très « pro » : j’ai eu rapidement les réponses précises à toutes mes questions. »

Projetons-nous dans l’avenir : comment voyez-vous votre évolution professionnelle ?

« Dans l’élargissement de mes domaines d’intervention, encore une fois dans la mise en œuvre de solutions innovantes. En travaillant comme consultant à temps partiel, pour développer en parallèle des projets de serious games sur les risques et le changement climatique. Ayant par le passé donné des cours à l’université, je souhaite poursuivre ma mission de transmission en mettant au point des projets de formation inédits, et en écrivant. »

Un conseil à donner aux candidats au portage salarial ?

«Je n’ai pas de conseils à donner à des professionnels, peut-être juste de vérifier s’ils ne sont  pas installés en zone inondable.  »

 

Propos recueillis le 26/08/2016.

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5 méthodes de travail pour consultant pour s’adapter en permanence

5-methodes-de-travail-pour-consultant-un-guide-pour-s-adapter-en-permanence5 méthodes ou approches, la question ne peut pas être tranchée, tant la personnalisation de chacune des solutions évoquées ci-dessous reste essentielle tant en ce qui concerne la nature de votre activité de consultant qu’en ce qui concerne votre personnalité. Une chose est sure néanmoins : aucun consultant ne pourra affirmer proposer une méthode 100 % Agile ou 100 % expérimentale, car la fonction même de consultant réside ailleurs : s’adapter en permanence à la réalité de la situation.

Une méthode dite du Cycle en V remise au goût du jour

Même si cette méthode Cycle en V revient en force pour séduire de plus en plus de consultants, elle tire son origine de l’industrie, où elle fut développée dès la fin du XIXème siècle. Objective, cette méthode de travail peut se décomposer en deux grandes phases distinctes : la première conduit à analyser les besoins et les spécificités techniques et/ou fonctionnelles, avant de lancer la réflexion sur les actions et travaux à entreprendre.
Principalement utilisée par les consultants informatique ou en ce qui concerne la gestion de projet Web, cette méthode repose sur la rationalité, héritée de son origine industrielle. Le consultant a en charge la définition du cahier des charges puis la mise en œuvre de ce dernier. C’est une méthode, qui répond aux exigences du développement informatique, mais qui présente l’inconvénient d’être d’un seul tenant, sans réelles adaptations aux évolutions des attentes notamment.

Travaillez sans filet avec la méthode Cascade

C’est une approche objective, qui en théorie, et en théorie seulement, peut concerner tous les domaines, pour lesquels un consultant peut être mandaté. Cette méthode se caractérise par une succession des étapes classiques de la gestion de projet, que chacun pourra adapter à son domaine d’activités

  • L’analyse
  • La définition du plan d’action
  • La mise en œuvre du plan d’action
  • La période de tests
  • La validation

Bien souvent, cette méthode qualifiée de cascade suppose une délégation totale. Parce que chaque étape ne peut être réalisée, que lorsque la précédente a été entièrement terminée, elle implique de travailler sans « trop » de marge de manœuvre. Elle exclut ainsi naturellement l’ensemble des domaines dits créatifs, comme la consultation pour le design ou l’image, et est plutôt réservé à des domaines d’activité précis et arrêtés, comme l’optimisation des coûts d’emballage par exemple.

PRINCE 2, pour sécuriser toutes les prestations du consultant

Récente, cette approche PRINCE 2 reste cependant fortement plébiscité par de très nombreux consultants mais aussi par des entreprises. Initiée en 1989 par le gouvernement britannique lors de la gestion des projets IT, cette méthode Prince 2 consiste à tout gérer et tout contrôler à chaque étape du projet..
L’objectif consiste à viser un très haut niveau de satisfaction de vos clients, tout en minimalisant les risques, et ce à chaque moment de l’audit, de la consultation ou même du projet. Cette anticipation des risques nécessite d’apporter une solution en amont, afin de pallier à l’éventuelle survenue d’un risque ou d’un autre.
Qualitative et nécessaire pour des projets ambitieux, notamment pour tout ce qui concerne actuellement la Data, la méthode reste inappropriée en ce qui concerne le marketing ou les domaines plus quotidiens de la gestion d’entreprise (prospection, référencement, …).

Une approche LEAN pour accompagner les clients dans leur développement

La méthode ou approche LEAN, apparue dans les années 1960, marque une rupture avec les approches monobloc, évoquées ci-dessus. Pour le consultant comme pour l’entreprise, il ne s’agit pas d’attendre le résultat final après avoir franchi toutes les étapes, mais d’avancer progressivement, en partageant chaque évolution avec le client.
Si la création de valeur ajoutée pour le client est au cœur de cette approche LEAN, cette dernière peut s’appliquer à presque tous les domaines du consultant, du marketing au créatif. Des contraintes trop techniques ou des délais impératifs à respecter peuvent cependant orienter le consultant à concilier cette méthode avec une autre plus traditionnelle.

Approche Agile, le consultant et le client ensemble avec le même objectif !

Dérivée de la méthode LEAN, l’approche Agile consiste à se recentrer sur les besoins du client. Même si ces derniers ne sont pas exprimés formellement par le client dans la demande initiale, ce sont eux, qui guideront l’action à accomplir.
Approche inductive et objective se retrouvent dans cette méthode Agile, qui repose donc sur un apport en continu et non une livraison globale du projet. Les étapes traditionnelles, évoquées ci-dessous, laissent la place à une avancée progressive, au cours de laquelle chaque étape peut faire émerger de nouveaux besoins pour les clients.
Présentant une part non négligeable d’approche expérimentale, l’approche Agile n’est pas adaptée aux domaines fortement réglementés (finances, comptabilité, juridique, …) mais reste spécialement bien adaptée pour les créatifs, les experts du marketing ou les consultants en force de vente. Dans le domaine informatique, l’approche Agile est poussée à l’extrême avec le SCRUM, où chaque étape intermédiaire doit être atteinte en un temps record.

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Mettre en place un système de veille pour consultant. Voici comment !

comment-mettre-en-place-un-systeme-de-veille-pour-consultantPour gagner en notoriété, le consultant indépendant doit être sans cesse en veille sur son marché, ses concurrents et ses compétences. Pour ce faire, il doit effectuer un travail de recherche d’informations pour développer ses activités. Les outils de veille contribuent à lui alléger cette tâche grâce à l’automatisation de leur fonctionnement.

Importance du système de veille

La veille concurrentielle est une technique active qui consiste à observer ses concurrents ainsi que le marché. L’importance de la démarche réside dans le fait que le consultant devient plus efficace et réactif pour maintenir la performance de son business. En détenant les nouvelles informations, il est en mesure d’innover son marketing pour mieux l’adapter au contexte actuel. Mettre en place une veille permet d’améliorer la compétitivité sur le marché. C’est un outil qui aide le freelance pour anticiper ses actions, d’orienter ou de rectifier si besoin ses tirs en matière de marketing.

De nouveaux concurrents arrivent sur le marché sans que vous soyez informé? Sachez qu’ils constituent un danger pour votre activité dans la mesure où ils sont capables de rafler les marchés qui vous sont destinés. L’identification de ces freelances travaillant dans votre secteur s’avère indispensable. D’où l’importance du système de veille qui vous informe de l’arrivée des concurrents dans votre sphère. La consultation de la liste des nouveaux acteurs est une sorte d’alerte pour vous mettre en garde sur l’arrivée des concurrents. Vous pouvez anticiper vos actions et agir en conséquence, quitte à réorienter votre stratégie.

La mise en place du système de veille

L’étape préalable consiste à répondre à la question «qui» et « quoi » mettre sous surveillance? Il peut s’agir des acteurs, des concurrents, des indicateurs ou des évènements. Cette phase est déterminante sur la réussite ou non des actions à mener. La veille étant chronophage, l’optimisation du temps s’avère indispensable. Pour la veille concurrentielle, le consultant se fixe comme objectif de connaitre les forces et les faiblesses de ses adversaires. Un exemple de méthode consiste à dresser un tableau comportant la liste des concurrents en ligne, mettre en colonne les gammes de services, le prix et leur positionnement. L’exploitation visuelle de ces informations permet d’orienter la stratégie pour mieux vous positionner sur le marché.

Afin de compléter la démarche pour la mise en place du système de veille, la phase suivante consiste à réfléchir en profondeur. Il a pour objectif d’identifier les différentes catégories de clients susceptibles de recourir aux services offerts par l’indépendant. Les concurrents sur le marché sont aussi concernés par cette question. La consultation des informations contenues dans les presses généralistes permettent d’orienter les tendances en termes de besoin. Il existe des indicateurs qui peuvent fournir l’évolution des comportements des clients comme l’utilisation des réseaux sociaux et/ou les magazines spécialisés. Les changements peuvent avoir des impacts sur la stratégie pour promouvoir les activités du Consultant. Il faut savoir qu’en créant des alertes, on risque d’être inondé par les informations. Aussi, il est nécessaire de trier la part des contenus prioritaires par rapport aux contenus de moindre importance. Enfin, la mise en place du système de veille comprend l’intégration des outils.

Les outils de veille à développer

Lorsque les réponses aux questionnements sont connues, il reste l’identification des outils de veille. Dans la gamme des services gratuits figure Google alertes. Vous automatiques chaque fois que ces expressions apparaissent sur le web. L’utilisation de cet outil de veille est un avantage car il donne des informations en temps réels sur les contenus publiés qui vous intéressent. Dans cette optique, le choix des mots-clés pertinents doit répondre à des impératifs techniques pour être efficace. Ils doivent refléter votre service et sont recherchés par les internautes pour augmenter votre trafic.

Outil de veille dédié à l’analyse des médias, Pickanews vous offre l’opportunité de savoir ce que les journaux et les magazines disent de vous. L’utilisation de ce moteur de recherche européen vous permet d’économiser du temps sans que vous ayez besoin d’éplucher les nombreux articles parus dans la presse. Ce système payant vous donne la possibilité d’essayer gratuitement ses fonctionnalités pendant 30 jours. Considéré comme un outil de veille, Hootsuite est en fait un logiciel de gestion des réseaux. Grâce aux hashtags, vous bénéficiez d’une veille stratégique permanente. A partir des mots-clés que vous déterminez, il affiche en temps réel les publications concernées. Vous pouvez également tester les autres outils de veille comme l’agrégateur de flux RSS Feedly et Mention.

Quelques règles de base pour le bon fonctionnement

Pour que votre veille soit efficace, la sélection des réseaux sociaux à intégrer dans le système revêt une importance particulière. Avec ses 30 millions d’utilisateurs mensuels, Facebook reste le plus populaire en attirant les générations de tous âges. Toutefois, le choix doit être dicté selon votre activité, vos objectifs et les fonctionnalités adaptées à vos besoins. Twitter regroupe aussi bien les particuliers que les professionnels. Votre priorité est-elle la gestion de votre e-réputation, la fidélisation des clients ou la prospection? A vous de voir et de décider. LinkedIn et Viadéo sont spécialement dédiés au monde professionnel notamment les freelances.

Le consultant freelance qui souhaite optimiser son système de veille doit suivre un influenceur. Considéré comme une référence, un leader d’opinion et expert dans votre domaine, il attire une grande communauté de lecteurs. Si vous êtes un consultant débutant, vous pouvez profiter de l’impact de sa force sur les réseaux sociaux et les blogs pour augmenter votre notoriété. Pour le reconnaitre, l’influenceur gère de nombreux blogs riches en informations. Passionné dans son domaine, il partage de nombreux articles dans les réseaux sociaux et participent activement dans les forums. Il n’hésite pas à laisser des commentaires pour toucher une plus large audience. Pour détourner du trafic à votre avantage, consultez les pages des influenceurs et laissez vos avis ou proposez des suggestions. Les internautes qui lisent vos messages seront curieux de vous connaitre et vont cliquer sur votre nom. Tout ceci contribue à activer votre système de veille et à attirer du trafic.

En conclusion : la veille reste un outil indispensable pour le consultant freelance qui souhaite connaitre les tendances du marché. Elle permet de proposer des offres de services qui répondent à l’attente des clients. Un système de veille efficace contribue également à pérenniser ses activités.

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10 règles d’or pour devenir un influenceur dans son métier

10-regles-d-or-pour-devenir-influenceur-dans-son-metierÊtre un influenceur est-il réservé à certaines personnes ayant des prédispositions spécifiques? Que vous soyez un Consultant débutant ou expérimenté, faites de la communication votre cheval de bataille. Testez nos 10 règles d’or pour devenir à votre tour un leader d’opinion reconnu.

Règle n°1 : Élaborez et diffusez des vidéos explicatives

Produire un contenu de qualité est bien. En assurer la diffusion pour atteindre les cibles est encore mieux. La vidéo est un outil efficace pour améliorer votre visibilité et votre référencement naturel. Ce support de communication connait une grande popularité car il offre un visuel attractif. Il contribue ainsi à augmenter votre trafic de manière significative. Suivez les traces de la place de Yann Gourvennec, un influenceur innovateur dans le marketing et la communication. En profitant de son expérience, vous pouvez améliorer votre notoriété et être également un leader authentique et célèbre.

Règle n°2 : Marquez votre présence sur les réseaux sociaux

Pour élargir votre audience, faites comme Isabelle Mathieu, un influenceur expert sur les réseaux sociaux. Facebook figure en tête de liste avec une estimation de 1.13 milliards d’utilisateurs susceptibles de partager les contenus. Twitter vous offre la possibilité de suivre un sujet avec le hashtag. Si vous souhaitez publier des photos liées à vos activités, exploitez Instagram. Pour générer des contacts professionnels, optez pour Linkedln avec son envergure internationale ou le réseau français Viadeo.

Règle n°3 : Organisez des conférences et des webinars

En complément de vos activités de freelance sur le web, privilégiez votre présence physique. N’hésitez pas organiser des séminaires pour être en contact direct avec votre communauté. Ces manifestations font également partie des outils de communication efficaces visant un triple objectif : diffuser vos expertises en informant le public cible, construire votre communauté et augmenter votre notoriété. L’invitation pour participer à des webinars offre l’avantage pratique de mobiliser ceux qui n’ont pas la possibilité de vous joindre. Pour devenir une référence dans votre domaine, inspirez-vous de Fréderic Cavazza, un influenceur expert du numérique.

Règle n°4 : Publiez des articles dans les journaux spécialisés

Les informations non partagées restent sans valeur. Pour évoluer et être un influenceur reconnu comme Lionel Clément, privilégiez les publications. Travailler avec les magazines ou les journaux spécialisés dans votre discipline est un gage de succès dans l’avenir. Vous gagnez en prestige car vous bénéficiez également de la crédibilité de ces supports. La qualité de la reproduction du magazine a aussi un impact positif sur votre image et contribue à renforcer votre professionnalisme en tant que freelance. Si vous choisissez un quotidien, votre message est éphémère, ce qui n’est pas le cas pour les journaux spécialisés. Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire.

Règle n°5 : Visitez les blogs d’experts et laissez vos commentaires

Pour acquérir gratuitement du trafic et augmenter votre audience, consultez les pages des influenceurs blogueurs comme celles de Camille Jourdain. La méthode infaillible pour attirer l’attention des visiteurs est d’y laisser vos commentaires. Il s’agit de détourner le flux à votre avantage. En tant que Freelance actif, profitez de l’opportunité pour exprimer clairement vos opinions. Les milliers d’internautes qui lisent vos remarques ne manquent pas de cliquer sur votre nom afin de mieux vous connaitre. Plus vous vous connectez sur de nombreux blogs professionnels, plus vous augmentez vos chances de devenir à votre tour un influenceur.

Règle n°6 : Donner aux clients l’opportunité de partager leur avis

Le meilleur moyen d’avancer et de vous améliorer est d’avoir le feed-back des autres. C’est pourquoi vous devez donner la parole aux internautes. Pour devenir un expert comme l’influenceur Alexandra Martin, privilégiez l’interaction avec votre communauté. Elle vous apporte une vision différente et constructive. Stimulez la communication en partageant vos expertises en freelance. Pour pouvez également susciter des réactions en posant des questions. Les réponses et avis vous apportent de nouveaux éléments pour améliorer votre ligne éditoriale.

Règle n°7 : Soyez à l’écoute des évolutions dans votre domaine

Les influenceurs sont qualifiés comme étant des faiseurs de tendance. C’est pourquoi vous devez vous mettre en phase avec les dernières technologies dans votre expertise. Utilisez les supports de communication et restez connecté. Ecumez en permanence la toile pour dénicher les dernières nouvelles. Soyez le premier freelance à détenir et à exploiter la prochaine tendance susceptible d’attirer l’attention des internautes. Miser sur la nouveauté et l’authenticité reste le moyen pour vous démarquer afin d’augmenter votre audience.

Règle n°8 : Utilisez avec modération la technique du name dropping

Pour gagner en notoriété sur la toile, il existe une astuce simple et efficace : le name dropping. Cette technique de communication consiste à citer en abondance des noms prestigieux et connus dans les réseaux sociaux. C’est une forme de parasitisme qui contribue à vous faire-valoir d’une manière indirecte. La personne citée qui est l’influenceur reçoit une alerte et va consulter votre intervention. Comment avoir du succès? Relevez les 5 meilleurs blogueurs et insérez leur nom dans vos pages. Vous serez surpris de voir votre trafic augmenter en un clin d’œil ainsi que votre notoriété.

Règle n°9 : Perfectionnez en permanence votre domaine de compétence

Considéré comme étant un leader d’opinion, l’influenceur doit démontrer avant tout qu’il est un expert. Vos messages ciblent une large audience d’internautes. Ces derniers vont à leur tour relayer vos idées pour influencer le comportement de la communauté. L’Internet est un puissant vecteur d’information puissant et rapide, aussi vous devez miser sur la qualité de vos articles. Soyez un freelance constructif et optez pour l’originalité. Rappelons l’importance de prioriser également la régularité de la production de votre contenu sur le long terme. C’est le seul gage pour être concurrentiel sur la toile.

Règle n°10 : Le sourire? Un symbole de la réussite en communication non verbale

L’image que vous offrez aux internautes est celle d’une personne positive et constructive. C’est ainsi que vous augmenterez votre audience de manière significative. Votre objectif est-il de figurer parmi les influenceurs reconnus? Montrez tout simplement que vous êtes un freelance optimiste qui aspire à la réussite. Illustrez vos activités avec clichés qui montrent votre enthousiasme. Montrez à votre communauté un visage radieux qui signifie que vous avez confiance en vous. Le sourire sincère est un excellent indice de réussite pour devenir un influenceur dans votre expertise, alors pourquoi vous en privez?

En conclusion : soyez un influenceur dans votre domaine en testant ces règles. Ont-elles été toutes efficaces?

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Consultants Ingénieurs Experts Freelances, posez votre question, recevez une réponse d’expert !

consultants-ingenieurs-experts-freelances-posez-votre-question-recevez-une-reponse-d-expertChaque freelance, chaque consultant, chaque expert, se trouve face à des problématiques quotidiennes. Des questions qu’il se pose, en matière de vie juridique, vie commerciale, vie de l’entreprise, vie sociale, communication, concurrence, recherche documentaire, et bien d’autres.

Un nouveau groupe de discussion Linkedin pour répondre à vos problématiques 100 % gratuitement !

Franck Bégué, Président Directeur Général de Groupe Portageo prend l’initiative de créer un groupe de discussion sur Linkedin où il vous apporte de véritables réponses d’experts !
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Bienvenue à vous !

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Frédéric C. Consultant en digital learning – accompagnement du changement

frederic-c-consultant-en-digital-learningPassionné par l’e-learning, Frédéric accompagne depuis plusieurs années ses clients dans l’accompagnement des projets de changement digitaux et la transformation digital-learning. Découvrons ce moi-ci le portrait de ce consultant en portage salarial qui réside dans les Alpes Maritimes.


Qui êtes-vous ? Pouvez-vous vous présenter en quelques mots, nous parler de votre parcours personnel et professionnel ?

« La pédagogie constitue le cœur de mon activité. C’est le fil rouge de ma carrière professionnelle. J’ai pu l’exercer dans différents contextes, au travers de différents médias. Mon parcours est assez atypique : après une période comme professeur de Sciences économiques et sociales dans l’Education nationale, je me suis pris de passion pour le e-learning. C’est un champ tellement vaste de possibilités. Entre le tout en ligne et le présentiel, tout est imaginable. Surtout, il permet d’être à la croisée de plusieurs chemins : je me considère comme un médiateur entre les demandes et besoin de mes clients et l’utilisateur final (l’apprenant !). Médiateur également, car il y a une appréhension de différents champs : la gestion de projet, la technique web, les développeurs, les graphistes, les comédiens, etc.

Au fil des missions et expériences professionnelles, je me suis spécialisé dans l’accompagnement des projets de changement digitaux et la transformation digital-learning.

En bref, ce qui me passionne dans mon métier est le fait d’embrasser une large palette d’activités, qui ont toujours le même objectif : rendre simple et accessible, ce qui ne l’est pas nécessairement. »

Quelles sont les valeurs qui vous portent, en lesquelles vous croyez ?

« J’en avancerai deux,  même si la liste n’est pas exhaustive :

  • L’empathie : pour être pédagogue, il faut prendre en compte l’autre, l’humain, pour prendre en compte ce qu’il est et ses besoins. Faire progresser, élever, c’est un challenge passionnant.
  • L’humilité : quand je rencontre un nouveau client, je n’arrive pas avec des solutions toutes faites. Je l’écoute, j’analyse, je me documente, pour proposer une ou plusieurs solutions qui soient les plus en adéquation avec ses besoins. En outre, n’étant pas spécialisé sur une thématique particulière, même si j’ai une forte propension pour le digital, c’est une nécessité professionnelle et personnelle d’être modeste.
  • Accepter de sortir de sa zone de confort : même si la répétition est une forme de pédagogie, je ne crois qu’apporter toujours la même réponse soit profitable. Les possibilités sont ouvertes en termes de scénarisation, d’approche graphique, ou de réalisation finale. Bien entendu, les contraintes de budget et de planning sont structurantes dans ces projets. »

Faites-nous profiter de votre expérience professionnelle : d’après vous, quelles sont les clés de la réussite ?

« C’est en lien avec ce que j’ai dit précédemment : l’enthousiasme, l’abnégation et la cohérence. Il faut être passionné par ce que l’on fait, c’est ce qui fait progresser, tout comme l’abnégation. La cohérence me paraît une notion importante : un projet professionnel, tout comme un discours ou une dissertation, doit être cohérent. On sait où on veut aller et pourquoi on veut y aller, même si le chemin recèle des embûches. Il faut savoir être aussi à l’écoute de ce qui nous entoure. Serendipity, disent les anglo-saxons. »

Pourquoi avoir choisi d’exercer en portage salarial ?

« C’est assez simple : pour pouvoir me concentrer sur mon cœur de métier, sans être phagocyté par trop de tâches administratives et certains tracas. Je pense y gagner en efficacité et en confort ! »

Pourquoi avoir choisi PORTAGEO ?

« J’ai été très sensible à l’accompagnement qui m’a été fourni et ce, bien avant que je ne démarre mon activité. Je suis d’autant plus convaincu de mon choix, que cela s’est confirmé une fois mon activité lancée. »

Projetons nous dans l’avenir : comment voyez-vous votre évolution professionnelle ?

« Pour l’instant, je vais être pragmatique : élargir ma base de clientèle. Je suis convaincu qu’avec les évolutions récentes et à venir que les entreprises auront de plus en plus de besoin.

Ce qui ne m’empêche pas d’avoir des projets dans les cartons. Mais chaque chose en son temps. »

Un conseil à donner aux candidats au portage salarial ?

« Allez-y, foncez ! »

 

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