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Avant la réforme du RSI on pourra compter sur le portage salarial !

Avant la réforme du RSI on pourra compter sur le portage salarial !Le statut des indépendants est devenu plus qu’un enjeu propre au monde du travail. On peut affirmer qu’il est en passe de devenir un réel problème sociétal. On a d’un côté un nombre de freelances de plus en plus important, sa croissance a été de plus de 260% en moins de 10 ans. A cette tendance on peut ajouter le besoin croissant qu’ont les entreprises de devenir agiles pour répondre au plus vite aux exigences des marchés. Elles doivent de plus en plus recourir aux services de spécialistes mobiles pour des missions de plus ou moins longue durée.De l’autre côté on a des lois et des règlements qui sont loin de faire l’unanimité. C’est le cas du Régime Social des Indépendants qui traverse une crise grave. Son existence-même est au centre des débats de la campagne présidentielle. L’état doit absolument se mettre à la page en ce qui concerne la nouvelle donne du travail. Il en va de sa crédibilité dans son combat contre le chômage devenu facteur de grandes instabilités nationales et internationales. Et pourtant face aux projets mal ficelés il existe une solution déjà ancienne et qui a fait ses preuves: le portage salarial.

RSI est en crise, faut-il l’amender ou le faire disparaître ?

Personne n’a pu échapper ces derniers mois aux images de manifestations assez virulentes organisées par les indépendants contre le RSI, leur régime social. Il assure la protection des artisans, des commerçants, des industriels et de certaines professions libérales. Certains le perçoivent comme le régime obligatoire et par défaut des professions indépendantes, il n’en n’est rien. Tout d’abord, un groupe appelé « Les Libérés de la sécu » qui lutte bec et ongle contre le monopole de la sécurité sociale et de celui du RSI, a trouvé une faille dans les modalités de création de l’organisme contesté. En effet une « maladresse de rédaction » invaliderait l’existence des caisses régionales du RSI. Dotées chacune de leurs propres statuts plusieurs d’entre elles n’ont pas bénéficié de la parution d’un arrêté préfectoral établissant leur création. Malheureusement le RSI est un organisme de droit privé qui gère 18 milliards d’euros. La rédaction de ses statuts est primordiale car elle est opposable juridiquement. De gros nuages noirs s’amoncellent.Mais c’est loin d’être le seul problème lié au RSI. Dans un rapport de 2012 la Cour des Comptes a qualifié le RSI de catastrophe industrielle. Ce que les indépendants lui reprochent surtout ce sont les erreurs répétées de calcul de leurs cotisations ou de leur retraite. Il n’est pas rare qu’un huissier se présente chez un indépendant pour effectuer un recouvrement basé sur des informations erronées. Il semble que le suivi de l’évolution des situations professionnelles ne soit pas traité avec diligence. Les données sont obsolètes ou totalement fausses. D’autant qu’il est quasiment impossible de trouver à temps un interlocuteur pour résoudre ces problèmes. Les indépendants craquent souvent, désormais ils manifestent.

Avant la réforme du RSI on pourra compter sur le portage salarial !

Certains prônent carrément la dissolution de l’organisme et la disparition du RSI, mais est-ce la bonne solution ? Comme toute crise nationale elle est rapidement instrumentalisée par des associations et autres partis politiques. Les plus virulents affirment qu’un salarié peut très bien être couvert par une assurance privée à l’étranger. C’est faux. Les directives européennes de 1992 mettant les organismes d’assurance européens en concurrence.ne concernent pas le régime français de sécurité sociale. Il reste obligatoire. Ce principe réaffirmé par le tribunal des affaires sanitaires et sociales de Vesoul en avril 2014 confirme que les travailleurs indépendants quittant le RSI s’exposent à trois ans de prison et à 45.000 euros d’amende. La loi est dure mais c’est la loi. C’est déjà un obstacle à la dissolution du statut et de son organisme de tutelle. Il vaudrait mieux amender le système notamment pour ceux qui n’auront pas d’autre choix comme le portage salarial, la création d’une SAS, la création d’une coopérative d’activité ou qui ne peuvent bénéficier des chèques emploi service universels. C’est d’ailleurs dans ce sens qu’une mission parlementaire est en place pour trouver des solutions aux épineux problèmes du RSI. Tout cela risque d’être fort long et fort compliqué.

Mais que demandent donc les indépendants ?

Globalement les indépendants se portent bien merci. Leur activité connaît une forte progression et leur rémunération atteint souvent les montants qu’ils estiment justes. Ils travaillent en toute liberté en se consacrant à fond à leur mission. Ils souhaitent seulement être considérés et aidés comme tous les autres salariés. Les tâches administratives, sociale et comptables sont bien trop lourdes dans leur secteur. Ils n’arrivent plus à être sereins à cause des erreurs répétées qu’ils n’ont pas commises. Pour eux c’est la réussite de la mission qui compte avant tout, la stabilité de l’emploi n’est pas leur préoccupation principale. Ils voudraient bien quand même ne pas avoir à accomplir des tâches non productives kafkaïennesqui les tirent vers la déprime.Les dispositions du RSI qui semblaient très intéressantes pour leurs activités, comme le prélèvement mensuel de leurs cotisations, se sont avérées être des fausses bonnes idées. Suite à leur crise de confiance envers l’organisme ils étaient 70% à utiliser cette facilité de cotisation, ils ne sont plus que 20% aujourd’hui. C’est bien là que le bat blesse. A cause de l’incurie du système une facilitation est devenu un handicap. 94% des indépendants considèrent aujourd’hui que le RSI n’a pas amélioré leurs conditions de protection. Plus de 23% des cotisants souhaitaient changer de statut en 2016.

Les entreprises 4.0 ne peuvent plus se passer du freelancing

Indirectement touchées par les problèmes du RSI, elles y avaient pourtant beaucoup cru, les entreprises cherchent des solutions alternatives à ce régime qui ne leur convient plus non plus. Et pourtant, l’emploi d’indépendants par les entreprises a explosé en quelques années. Ce n’est plus un sujet tabou au sein des DRH, loin s’en faut. Les freelances maîtrisent les technologies de l’information et de la communication ce qui leur permet d’intégrer des équipes très rapidement. Ils sont mobiles et assurent des missions dans le monde entier. Leur mentalité d’indépendant ne fait pas d’eux des individualistes forcenés mais plutôt une force de proposition essentielle à l’entreprise. Un regard semi-extérieur est toujours le bienvenu.Les indépendants sont devenus une force de réaction rapide des entreprises, surtout auprès des PME. Elles se doivent d’être agiles afin de conserver et remporter des marchés. Elles doivent intégrer la mondialisation en prenant leur virage digital de la meilleure façon possible. De par leur nature même les freelances ont intégré ces capacités avant les entreprises. Ils s’avèrent également très utiles lors des grandes manœuvres d’entreprise. Les informaticiens freelances sont incontournables pour régler des pannes informatiques complexes. Les juristes freelances sont tout aussi précieux lors des fusions/acquisitions.

L’avenir du portage salarial semble tout tracé

Alors quel système peut-on adopter ? La réponse est simple: le portage salarial. Cette activité professionnelle spécialisée est largement arrivée à maturité. Elle met en oeuvre des contrats tripartites entre une entreprise de portage salarial comme Portageo, une entreprise et un indépendant. L’entreprise de portage salarial est une interface très réglementée entre ses deux clients. Elle assure l’exécution de tous les actes sociaux, légaux, financiers, d’assurance et autres qui permettent à l’entreprise et à l’indépendant de collaborer de façon harmonieuse. L’entreprise s’y retrouve car elle emploie pour une durée définie le salarié de l’entreprise de portage salarial dont elle n’a pas à assumer les contraintes normalement liées au salariat. L’indépendant s’y retrouve également puisqu’il n’a pas à se soucier des tâches administratives et du recouvrement de ses frais de mission.Le portage salarial est en passe de devenir une solution de choix pour remplacer le RSI. La raison en est simple. Comme il est très bien encadré par la loi il procure un grand sentiment de confiance aux indépendants comme aux entreprises. Ces dernières ne s’y sont pas trompées. Elles tiennent à conserver de bonnes relations avec leurs indépendants. Il n’est pas rare qu’elles offrent, les entreprises de portage salarial le font aussi, des assurances complémentaires et des plans de formation aux indépendants.

Franck Bégué - Directeur Général de Portageo, Président et Directeur Général de Groupe Portageo

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10 métiers compatibles avec le portage salarial et leurs salaires moyens

10 métiers compatibles avec le portage salarial et leurs salaires moyensOn ne le dira jamais assez, le portage salarial est parfaitement adapté au métier de consultant indépendant. Il s’adresse à une majorité de prestations intellectuelles non réglementées, soit un nombre impressionnant de services aux entreprises. Quel est le top 10 des métiers compatibles du portage salarial, les plus demandés, les plus gratifiantes et rémunératrices ? Pour quel taux journalier moyen ?

1# Consultant digital

Bigdata, expérience client, les nouveaux moyens de communication et le smartphone en première ligne rendent le digital omniprésent comme outil et surtout levier de développement des entreprises. Le consultant digital apporte sa compétence pour aider les entreprises à élaborer leur stratégie globale incluant tous les canaux de communication et mener à bien ces projets numériques innovants parfois considérables. Ingénieurs ou Master de gestion marketing et web marketing, le consultant digital sait mettre les nouvelles technologies au service des objectifs stratégiques des entreprises. Son salaire moyen annuel est de 52 000 € ou 400 €/jour.

2# Consultant e-learning

Le monde bouge à toute vitesse, les entreprises et institutions sont confrontées à des besoins en formation de plus en plus rapides et récurrents. Elles exploitent donc de plus en plus Internet. Le consultant e-learning conduit la conception et la réalisation de dispositifs de formation en ligne. Il pilote ces projets au cœur de l’avenir des entreprises : moyens techniques, besoins et matières pédagogiques, ergonomie d’apprentissage. On trouve désormais des masters sciences humaines et sociales, humanités numériques et ingénierie pédagogique. Le salaire moyen annuel est de 60 000€ ou 450 €/jour.

3# Consultant en sécurité informatique

Bien plus multi facette qu’il n’y paraît, le consultant en sécurité informatique doit posséder des connaissances techniques et réseau de très haut niveau et les conserver à jour. Il y associe une compétence en analyse de risques et une sensibilité aux comportements des utilisateurs. Son action ira donc de la mise en place de moyens, à la rédaction de guides de sensibilisation ou d’audits d’évaluation de politique de sécurité. Ces spécialités requièrent des cursus spécifiques en Masters et écoles d’ingénieurs. Le salaire moyen est de 56 000€ ou 425€/jour.

4# Automaticien industriel

Souvent ingénieur multi sectoriel, l’automaticien n’est plus cantonné aux usines mais chargé d’automatiser toutes sortes de processus. De production bien sûr, mais aussi d’entrepôts connectés et désormais des fameuses industries 4.0. Autant dire qu’il maîtrise la robotique, les objets connectés, l’informatique. C’est aussi un bon chef de projet, capable de gérer les fournisseurs et de nombreux corps de métier. À l’écoute, il comprend les contraintes réglementaires, sociales et économiques des entreprises. Le salaire moyen est de 40 000€ ou 300 €/jour.

5# Manager de transition

Face aux mutations du monde et à l’usure des organisations, le manager de transition sera mandaté par les dirigeants d’une entreprise pour assurer une transition sensible: remplacement ponctuel pour passer une crise, réussir une réorganisation ou une mutation profonde. C’est un homme ou une femme d’action plus encore que de bons conseils, avec une capacité d’adaptation et de la crédibilité : ce métier s’adresse plutôt aux séniors expérimentés dans les différentes directions des entreprises, pour des salaires souvent supérieurs à 80 000 € ou 600€/jour.

6# Consultant aéronautique

L’aéronautique se porte bien et dévore les compétences sur plusieurs thématiques. Études, conception technique, industrialisation, qualité, essais, sécurité, métiers support, le constructeur aéronautique et ses équipementiers forment un monde complet toujours en recherche de performance. Les contraintes aéronautiques se déclinent au moins dans la mécanique, l’énergie, les fluides, l’électronique et l’informatique. Ingénieurs ou Masters disposant de compétences fortes et actualisées trouveront à exprimer leurs talents au sein d’équipes de haut niveau. Le salaire moyen est de 50 000 € ou 380 €/jour

7# Expert en industrie

L’industrie, souvent aux limites du possible, est confrontée à de multiples enjeux : performance, efficacité, sécurité, reproductibilité, innovation, prix…, il faut pouvoir fabriquer et pouvoir vendre. L’expert a les compétences pour permettre de surmonter les difficultés techniques et atteindre ces objectifs. Il maîtrise parfaitement certains sujets et il est capable d’adapter ou transposer des solutions dans le contexte spécifique de l’industrie ou il intervient. C’est un ingénieur ou ancien chercheur qui s’est spécialisé dans un secteur industriel particulièrement délicat. Le salaire moyen est de 54 000€ ou 410€/jour.

8# Consultant achat et logistique

Pas de production sans approvisionnements, pas de bonnes ventes sans expéditions efficaces. Les achats et la logistique sont devenus des leviers de réussite essentiels : obtenir les meilleurs rapports qualité-prix, monter des partenariats commerciaux gagnant-gagnant, optimiser stocks, espaces et réactivité, organiser des chaines de distribution rapides et fiables, gérer les risques et le juste-à-temps. Ce sont les domaines d’intervention du consultant achat et logistique, qui feront appel à ses talents de négociation et sa bonne vision systémique des chaines de valeurs. Le salaire moyen est de 49 000€ ou 370€/jour.

9# Consultant Formateur en développement d’entreprise

Le développement d’entreprise va de la création d’une TPE à la mise en place d’une stratégie de grand groupe. Petite ou grande, pour assurer son avenir toute entreprise doit pouvoir investir et en tirer rentabilité, et cela demande d’instituer ou de changer certaines pratiques. Le consultant formateur saura expliquer les techniques de gestion, de planification du business à un créateur passionné par son projet mais novice en finance, comme adapter et cibler son discours pour accompagner la mutation d’une société déjà bien en place. Il saura vous donner les clés du développement des ventes et toujours mettre la gestion financière au service d’objectifs entrepreneuriaux. Le salaire moyen est de 53 000€ ou 400 € /jour

10# Consultant Formateur agroalimentaire GMS

L’agroalimentaire en GMS recoupe des contraintes naturelles, économiques et réglementaires si nombreuses, engageantes et changeantes qu’il est indispensable d’en former régulièrement tous les acteurs. Le consultant formateur pourra intervenir sur des sujets aussi variés que la vente et les achats, la présentation en rayon, la logistique et l’approvisionnement, le stockage, la qualité, la sécurité alimentaire et la réglementation. Avec une bonne connaissance des filières agroalimentaires, il saura aussi s’adapter à des publics très divers, mariant ainsi des compétences techniques variées et des approches pédagogiques adaptées. Le salaire moyen est de 40 000€ ou 300 €/jour.

Les salaires moyens de ces métiers sont élevés, et un bon consultant se trouvera facilement au dessus de ces moyennes. Vous êtes freelance et vous souhaitez exercer un de ces métiers qui ont le vent en poupe ? Optez pour le portage salarial qui vous permettra d’y accéder facilement, en toute liberté et sans les risques et inconvénients de la création d’entreprise.

Note importante : les tarifs et salaires mentionnés sont des moyennes nationales et peuvent connaitre des fluctuations en fonction du lieu géographique, de l’expérience du consultant et de la typologie de son client.

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Le portage salarial, un véritable raccourci vers l’indépendance

Le portage salarial, un véritable raccourci vers l’indépendanceVous êtes tenté par le statut d’indépendant, de freelance, mais vous n’osez pas sauter le pas ? Vous ne savez pas comment vous y prendre ? Vous en redoutez les contraintes ? Peut-être que vous avez sauté le pas, mais vous subissez alors des contraintes que vous n’aviez pas imaginées, ou que vous aviez sous-estimées ? Voilà des situations qui doivent vous faire vous intéresser au portage salarial.

Le portage salarial en quelques mots

Ce mode de travail très moderne dans l’esprit et dans la pratique, consiste à porter des prestations d’indépendants auprès de leurs clients: la société de portage facture le client et rémunère le freelance sur un mode salarié. Il est très important de comprendre que la prestation demeure intuitu personae, complètement attachée à l’indépendant en tant que personne. C’est ce qui en fait une solution idéale pour les freelances : respect de leur philosophie du travail et amélioration du confort de leur exercice.
Beaucoup de métiers d’indépendants sont éligibles au portage salarial. En synthèse tous les prestataires intellectuels qui ne dépendent pas de professions réglementées. Ne sont pas éligibles les professions libérales assimilables à un service public ou administratif, et les services à la personne encadrés. Cela élimine les experts comptables, médecins et enseignants par exemple, mais laisse éligible un nombre extrêmement important de services aux entreprises, cibles privilégiées des freelances : consultant en tous domaines, formateur, coach, commercial. Même certains services aux particuliers entrent dans le cadre, s’ils ne sont pas réglementés.

Les grandes valeurs du travailleur indépendant

Le freelance est généralement motivé dans sa démarche par plusieurs principes essentiels, l’indépendance au premier chef. Celle-ci s’exprime par des critères très terre à terre : liberté d’horaires et de cadre de travail, grande autonomie dans la relation quotidienne avec le client. Ce sont bien sûr les contreparties d’une compétence et d’un professionnalisme reconnus par le client qui attend des prestations de qualité sans avoir à gérer le consultant au sens RH du terme : c’est l’objectif de la prestation qui va réunir leurs intérêts communs. L’indépendance, c’est également un tout pour le freelance : il aime gérer ses interventions du début jusqu’à la fin, dénicher le besoin, convaincre de sa compétence, négocier son intervention, maîtriser sa réalisation, la mener au bout pour l’entière satisfaction du client. S’il n’aime pas se voir donner des ordres, le fameux lien de subordination, il aime entraîner son client sur la voie du succès. Il a confiance en son savoir-faire, à son analyse, mais il a aussi l’humilité de savoir observer et écouter le client pour trouver la bonne solution. Le travailleur indépendant est toujours un leader d’action à sa manière : il peut travailler en toute indépendance sur un sujet connexe au métier de son client, lui apportant totalement son-savoir faire spécifique, ou a contrario s’intégrer au contexte pour conseiller avec un regard compétent et externe

Les petits et gros inconvénients du travail indépendant

Si les valeurs portées par le travail indépendant sont enthousiasmantes, elles ne peuvent faire oublier quelques petits désagréments. Un démarrage d’activité est toujours lourd et périlleux. Il nécessite un statut qui se traduit par la création d’une société. C’est toujours long, couteux en temps et en argent. De quelques centaines d’euros pour les casse-cous, quelques milliers pour les rigoureux. Une fois en régime établi, s’il est atteint, s’accumulent les contraintes administratives légales : voilà le freelance obligé de se transformer régulièrement en comptable, tout en ayant besoin de recourir à un cabinet comptable. Arrivent également des choix pénibles : quelle mutuelle ? Quelles assurances ? Et un régime particulier à géométrie variable : contributions sociales, cotisations retraites. Il faut tout faire soi-même, sans certitude sur ses choix, ou au prix de prestations externes onéreuses. Et que dire des petits accidents industriels, ou des retards de paiement, de la responsabilité sur ses biens.
Les conséquences de ces vicissitudes sont imparables : l’aspirant freelance n’ose pas se lancer ou renonce au cours du processus de création, le freelance en activité n’est pas serein, l’esprit accaparé par ces tâches chronophages bien loin de ses nobles aspirations.
La meilleure solution pour éviter ces inconvénients tout en conservant les avantages de l’indépendance est le portage salarial.

Que vous apporte le portage salarial ?

Vis-à-vis de vos clients, vous demeurez indépendant. Vous trouvez et négociez vos missions, et les menez à votre manière. Par contre, vous êtes, pour la mission, salarié de l’entreprise de portage salarial. Moyennant une commission sur le chiffre d’affaires, vous bénéficiez de tous les avantages et droits d’un salarié : sécurité sociale, droit au chômage, à la formation, aux mutuelles pour les plus importantes. Et ceci sans tous les soucis administratifs, puisque tout est géré par la société de portage. Disposant d’un contrat de travail, vous bénéficiez d’une garantie de salaire et de possibilité d’avances.
Ce point nous amène à un autre avantage fondamental : en cas de lancement d’activité, plus besoin des délais et frais de mise en place initiaux : une mission peut démarrer en 24 heures, sans dépense à avancer. C’est le raccourci vers l’indépendance, de quoi vous consacrer exclusivement et plus intensément à votre métier : trouver vos missions et les mener à bien. Et enfin oser vous lancer !
Enfin, pour certains le plus important, le fait que libre vous appartenez à une structure. Vous pouvez profiter du réseau de fait que constitue la société de portage. Celles-ci facilitent souvent d’ailleurs les possibilités de contacts entre pairs. Une bonne société de portage vous apportera une crédibilité et une image supplémentaire. Et surtout la confiance des clients.

L’intérêt du client, un atout pour le freelance.

Les avantages pour les clients à faire appel à des consultants indépendants sont limpides. Ils procèdent soit de l’apport de compétences externes pointues et spécifiques, momentanées ou non, soit du pouvoir particulier de « l’électron libre », sans avoir à salarier une ressource de valeur.
Dans le premier cas, le freelance traitera une surcharge, un besoin particulier, une tâche spécifique hors cœur de métier. Il s’intégrera au dispositif sans peser dans la masse salariale du client.
De la notion d’électron libre, il faut retenir ici la capacité de contribuer sans peser (c’est l’autonomie du freelance), la capacité d’interaction (l’expérience hexogène du freelance), et le pouvoir catalyseur (l’indépendance du freelance). Souvent, un consultant externe pourra atteindre certains objectifs plus facilement.
Certains diront que ces caractéristiques se retrouvent dans les interventions des sociétés de conseil. Certes, mais le portage salarial apporte deux avantages au client : une relation simplifiée et personnifiée avec le freelance, et par voie de conséquence un coût plus faible, sans la plus-value « métier » de la société de conseil. Pour autant, le client se trouvera sécurisé par la relation contractuelle avec la société de portage qui prend la Responsabilité Civile Professionnelle de la mission, et une complète absence de risque de requalification garantie par le cadre légal du portage salarial.
À y regarder de près, tout ce qui convient au freelance convient au client, et vice-versa. Souplesse, efficacité et sécurité, trois avantages du portage salarial qui se déclinent chacun autant pour les clients que pour les freelance !

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Patrick M. Consultant AMOA – Manager de transition

Patrick M. Consultant AMOA - Manager de transition« J’ai évolué ces 20 dernières années dans l’intégration de logiciel, le pilotage de projets S.I, le conseil et l’assistance aux Directions Générales et aux Directions Métier, dans des contextes groupes internationaux.  J’ai eu la chance d’évoluer dans des environnements métiers et secteurs d’activités très différents tels que l’agroalimentaire, le transport, l’industrie, l’assurance etc. »


Qui êtes-vous ? Pouvez-vous vous présenter en quelques mots, nous parler de votre parcours personnel et professionnel ?

« Epris de liberté » (zéro contrainte, ou presque !), j’ai toujours eu la chance d’être là où j’avais envie, de choisir mes projets ainsi que les personnes et les équipes avec qui j’avais envie de travailler.  J’ai également eu la chance de choisir les lieux où, j’avais envie de d’exercer (Nouvelle-Calédonie, Espagne en particulier) et monter en compétence sur les domaines qui me plaisaient, de renouveler mes savoir-faire…»

Quelles sont les valeurs qui vous portent, en lesquelles vous croyez ?

Un précepte auquel je crois beaucoup : dire ce que l’on va faire, faire ce que l’on a dit et accessoirement le faire savoir.  Cela demande une certaine discipline et rigueur personnelle. On cadre ce que l’on va faire, on va réaliser ce que l’on a dit.

  • L’engagement : on est dans le projet ou on n’y est pas. On réfléchit avant de démarrer, et à partir du moment où on dit que l’on y va, on n’y va pas à moitié !
  • La communication : il faut dire les choses que vous avez faites, que les gens se les approprient,
  • La rigueur, ma ligne de conduite en trois mots : cadrer, conduire et conclure ! être assez rigoureux sur chacune des étapes de ses missions.
  • Le courage : nos difficultés on ne les contourne pas, on les résout.
  • La proximité: être proche des préoccupations du terrain, du métier, proche en équipe, des difficultés que peuvent rencontrer vos collaborateurs (à titre professionnel ou personnel) ; être dans une ambiance de travail bienveillante.
  • La solidarité : on a réussi ensemble et on affronte les difficultés ensemble.
  • La notion de mission: un début, une fin et un renouvellement. Les équipes ne sont pas figées dans le temps et on continue avec qui on a envie de poursuivre.

Faites-nous profiter de votre expérience professionnelle : d’après vous, quelles sont les clés de la réussite ?

  • « Une confiance en soi raisonnée : ni trop, ni trop peu ! Toujours douter soi-même mais toujours rassurer ceux qui vous font confiance.
  • Il ne faut pas trop prendre au sérieux, et ne pas dramatiser l’échec s’il arrive…faire en sorte d’avoir toujours donné le meilleur.
  • Sortir de sa zone de confort, (s’exposer raisonnablement !) pour progresser. Et puis quel risque prend on au final ?
  • Bien s’entourer : « seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin » = choisir les gens qui vous font progresser
  • Un travail personnel : ce n’était pas un long fleuve tranquille ! »

Pourquoi avoir choisi d’exercer en portage salarial ?

« Salarié, indépendant, associé-fondateur majoritaire (TNS), associé salarié j’ai « tout connu » mais je n’ai jamais vraiment été attaché à un statut en particulier à partir du moment où à la fin du mois, j’étais en phase avec le revenu net attendu. Pour moi, l’intérêt reste la mission, le challenge : le « véhicule administratif » importe au final peu … mais il n’est pas interdit de l’optimiser !

Le régime TNS (pour moi qui n’est jamais eu l’ambition de développer mon activité au-delà de mes propres missions) était faussement bon marché et assez peu protecteur (heureusement je suis en bonne santé !).

Le statut de salarié peut être parfois limitant dans le rapport à la hiérarchie : mon métier est de faire aboutir des projets en faisant travailler ensemble des équipes internes et externes. Il est parfois nécessaire de bousculer et responsabiliser ses équipes, que ce soit au niveau du terrain ou au niveau de la Direction (qui alloue ou non les ressources). Une position externe à l’entreprise permet une vraie indépendance et un discours moins policé.

Toutefois sans idéaliser le statut de salarié, cela reste un statut « confortable » et « sécurisant ». Pas en termes de pérennité et de stabilité d’emploi (au contraire je me sens plus vulnérable avec un CDI car dépendant de la volonté ou non d’une direction de poursuivre la relation de travail) mais au niveau des régimes sociaux de base ils sont largement plus favorables.

Liberté + Zéro contrainte comptable et administrative + régime protecteur + multi-contrats possibles + pouvoir d’achat = PORTAGE SALARIAL »

Pourquoi avoir choisi PORTAGEO ?

« Pour la petite anecdote, j’avais initialement sélectionné une autre société de portage salarial.  Dès mes premiers échanges avec Portageo, j’ai été séduit par l’implication, la réactivité, la proximité et la rigueur de Portageo. »

Projetons-nous dans l’avenir : comment voyez-vous votre évolution professionnelle ?

« Comme toujours : je sais ce que j’ai fait hier, je sais ce que je veux et peux faire aujourd’hui mais je ne sais pas où je serai demain. < (et pas envie de savoir). Tout l’inverse du plan de carrière que l’on vous demandait de tracer lors d’un entretien d’embauche ! »

Un conseil à donner aux candidats au portage salarial ?

« Négocier correctement vos TJM pour ne penser ensuite qu’aux missions qui vous sont confiées.  Ne confondez pas le salaire avantageux que vous avez pu obtenir à un moment donné avec votre valeur sur le marché du travail. Ne vous mettez pas hors-jeux tout seul en refusant d’éventuelles missions moins rémunérées mais au « prix marché ».  Le système est parfait (pour une fois !) mais fragile : ne le détruisons pas en abusant de ses avantages (inter-contrat à Pôle-Emploi …) »

 

 

Propos recueillis le 20/03/2017.

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7 choses importantes à savoir sur le portage salarial en 2017

Le portage salarial est une solution innovante en plein essor dans la société française. Inscrite dans le Code du travail depuis 2008, une ordonnance gouvernementale sécurise définitivement cette profession en 2015. Le portage salarial est l’avenir de l’emploi pour de nombreuses personnes. Il y a toutefois 7 choses à savoir sur ce dispositif en France, si vous comptez l’adopter cette année :

1# Un statut reconnu par la loi travail « El Khomri »

Depuis la parution de la loi « El Khomri », le portage salarial a pris toute sa place en permettant aux entrepreneurs de bénéficier des avantages des salariés tout en restant indépendants.
En effet, le portage salarial répond aux mutations de l’économie : omniprésence des nouvelles technologies, numérisation de l’économie qui posent de nouveau enjeux pour lesquels le modèle de travail traditionnel ne pourra pas s’adapter.
C’est pourquoi le portage salarial est en plein essor et connaît un développement exceptionnel.

2# Une arme contre le chômage

Le portage salarial permet à des professionnels vendant leurs compétences intellectuelles à des clients d’avoir une alternative entre le travail salarié traditionnel et l’autoentreprise. De très nombreuses personnes actuellement au chômage et de trouvant pas de poste traditionnel pourraient se tourner vers le portage salarial pour mettre leurs compétences au service de futurs client en étant indépendant mais protégé par un système solide.
Le gouvernement français mise beaucoup sur ce nouveau dispositif qui promet déjà de croitre rapidement et pourra donc permettre à de multiples personnes de se lancer dans un travail de freelance, de consultant sans avoir peur de se retrouver sans mission et sans ressources.

3# Le portage salarial distance déjà le statut d’autoentrepreneur

Le portage salarial consiste à insérer entre l’entreprise et son prestataire in tiers-employeur de façon à changer les honoraires de ce dernier en salaire.
Encadré depuis plusieurs mois, le portage salarial est l’avenir pour de nombreux freelances et consultant indépendants qui bénéficie ainsi de la protection liée au statut de salarié, mais garde toute l’indépendance qui caractérise l’autoentreprise. De plus, le portage ajoute aussi une grande simplicité administrative qui fait souvent peur aux personnes souhaitant se mettre à leur compte. Avec ce dispositif : pas de comptabilité, pas de TVA ni d’URSSAF à gérer et le porté sait exactement ce qu’il va gagner et peut se concentrer uniquement sur son métier, la recherche de nouvelle mission et la réalisation de son travail.

4# Le portage salarial reconnu comme une branche d’activité professionnelle

Le 1er décembre 2016, la ministre du travail (Myriam Al Khomri) a reçu le PEPS (Professionnels de l’Emploi en Portage Salarial) afin de discuter de la place du dispositif dans la loi travail.
La création d’une Commission Mixte Paritaire « Portage Salarial » ouvre enfin la négociation d’une prochaine convention collective, ce qui en fait d’office une nouvelle branche d’activité professionnelle.
Dans un contexte général où le gouvernement réduit le nombre de branches d’activités professionnelles, l’ajout de celle consacrée au portage salarial prouve, s’il besoin en était, que le gouvernement accorde au portage salarial une grande importance et y voit un secteur d’avenir pour l’emploi permettant de protéger des professionnels indépendants et autonomes.

5# L’arrivée prochaine d’une convention collective

Les négociations sur la mise en place d’une convention collective pour la branche professionnelle du portage salarial se sont ouverte le 7 décembre dernier.
Ce projet est une très bonne nouvelle pour les salariés portés qui gagneront encore en protection dans les mois à venir car cette convention collective posera de nombreux cadres : niveau d’autonomie, obligation en termes de contrat et de garanties de rémunération pour les salariés, etc.

6# Une forte médiatisation

Ces derniers mois, il y a eu une forte médiatisation du portage salarial, ce qui a permis de le faire connaitre plus rapidement et de voir le nombre de salariés augmenter. Aujourd’hui, il y a plus de 63 150 personnes en portage salarial et ce dispositif permettrait la création de près de 600 000 emplois d’ici à 2025.
La très forte croissance du portage salarial a également fait parler d’elle. En effet, sur la seule année 2013, les salariés portés sont passé de 15 000 à 50 000. Ce qui prouve une fois encore l’intérêt de ce dispositif d’emploi.

7# Il est important de choisir une société de portage fiable

Lorsqu’on décide de se lancer dans le portage salarial, il est important de bien choisir la structure avec laquelle on se lance. En effet, l’ordonnance du 2 avril 2015 qui détermine le cadre juridique du portage salarial a été ratifié par la loi Travail (loi el Khomri) et pose un cadre qu’il faut respecter.
Pour faire le bon choix, il faut privilégier les sociétés qui ont déjà plusieurs années d’expérience et qui présente une structure financière solide (avec un capital social de 40 000 ou 50 000€ par exemple, ce qui prouve la confiance des gérants de l’entreprise). Il est également conseillé de choisir une société qui est en adéquation avec le métier que vous exercez. Enfin, il est important de s’assurer que la société choisie dispose d’une assurance Responsabilité Civile Professionnelle couvrant votre activité).
Attention également à vérifier :

  • le taux de frais de gestion pratiqués (pas de frais cachés) et degressifs dans le temps
  • les différents services offerts
  • la disponibilité et la qualification de vos gestionnaires
  • les contrats proposés par la structure de portage salarial
  • la convention collective appliquée. Actuellement, la convention SYNTEC est la plus adaptée à ce type de travail.

A contrario, il faut absolument éviter de s’engager auprès de structures associatives ou coopératives car ce ne sont pas des structures prévues pour faire ce métier. A terme, elles auront du mal à assurer une bonne qualité de service et à vous fournir un cadre juridique sécurisé. De plus, si vous devenez membre du bureau, vous engagez votre responsabilité financière en cas de problèmes ou de dépôt de bilan.

Quoi qu’il en soit, le portage salarial est un dispositif d’avenir qu’il faut prendre au sérieux et qui mérite d’être mis en avant afin de permettre à de nouveaux salariés de prendre leur indépendance en étant en sécurité.

Vous êtes à présent au courant de tout ce qui se passe côté nouveautés portage salarial en 2017 et si êtes concerné par un projet de mission et que vous vous posez des questions sur sa faisabilité, n’hésitez pas à nous en demander un conseil personnalisé !

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Indépendants : tout savoir sur le métier d’acheteur

 Nous avons identifié les principales caractéristiques du métier d’acheteur. Ce décryptage est très utile pour ceux qui optent pour la voie de l’indépendance ou du portage

1- Qui est-il ?

Doté d’un esprit d’initiative, d’un bon sens du relationnel, l’acheteur se doit d’être motivé en plus d’être animé par une curiosité débordante indispensable à son rôle.
Selon son secteur d’activité, public, privé, ou industriel, l’acheteur est à l’affût de nouveautés, d’évolutions, de caractéristiques sur son ou ses produits de prédilection. Intuitif, l’acheteur d’excellence anticipe les besoins de son employeur ou de ses fournisseurs. Suscitant des responsabilités engageant financièrement son entreprise de plusieurs milliers d’€uros, l’acheteur doit être apte à gérer son stress.

2- Que fait-il?

L’acheteur a pour mission la maîtrise des achats en assurant des rapports sur la qualité, le prix ou encore les délais. Casser les prix, définir les termes des contrats d’achats, veille et analyse financière, la tâche de l’acheteur se destine à la réduction des coûts de manière à permettre à son entreprise d’augmenter le bénéfice de par l’économie obtenue sur les marges par l’acheteur, le tout dans le respect de la déontologie.

3- Où agit-il ?

L’acheteur public intervient dans les administrations et entreprises publiques. Ayant pour rôle la passation des marchés, l’acheteur public a vu sa destination évoluée de par les réformes des marchés publics (entre 2001 et 2006), une connaissance de l’achat par optimisation économique et technique. Militant pour la séparation des tâches en différents postes dans les grandes administrations, les objectifs visant la maîtrise des compétences sur la dépense publique s’avèrent contraignants pour les candidats. Juridiquement, « acheteur Public » représente le pouvoir adjudicateur au même titre que les entités adjudicatrices en tant que qualificatif global du terme.
L’acheteur industriel est présent dans les grands groupes de l’industrie, faisant équipe avec d’autres acheteurs, il est bien souvent rattaché à un produit ou une famille de produits. Prospecter des fournisseurs, identifier et déterminer les besoins de son entreprise, négocier les prix, veiller au bon déroulement de la livraison, assurer toute défaillance ou imprévu dans le secteur des achats sont les principales tâches attendues par l’acheteur industriel.
L’acheteur du secteur privé, dans une poursuite commune à celle de l’acheteur public, répond au client dans les tâches de recherche à la performance et l’économie du produit. L’évolution dans les fonctions des acheteurs professionnels font converger le Privé vers le Public. Révélation faite de son importance auprès des PDG catalysée durant la crise économique, la profession se voit prisée de toutes parts dans un objectif de maîtrise du coût plutôt qu’une obligation d’externalisation des tâches. L’acheteur privé voit ses compétences attendues multipliées, n’étant pas dans une démarche unique d’achats, il accompagne ses prescripteurs à différents niveaux comme le sourcing ; base de données pilier de l’acheteur, auprès des fournisseurs dans la négociation, l’analyse et le suivi, mais aussi et surtout dans la définition des besoins.

4- Comment fait-il?

Fin stratège, l’acheteur analyse sans cesse le marché, que ce soit sur internet, sur les salons professionnels ou encore auprès des fournisseurs.
Suivant les besoins, l’acheteur démarche les fournisseurs, qui une fois sélectionnés, lui permettent le test ainsi que le choix du ou des produits.
S’ensuit une négociation ardue afin d’obtenir des conditions aussi avantageuses que possibles toujours dans une politique d’économie.
Méthodique et rigoureux, l’acheteur possède une base de données à jour de manière à anticiper et à gérer les imprévus pouvant apparaître.

5- Comment agit-il?

En échange permanent, dû à son intervention polyvalente, l’acheteur côtoie régulièrement les autres services de son entreprise, tels les services de la production ou encore les services de comptabilité mais aussi de nombreux interlocuteurs comme des fournisseurs de tous secteurs (outillage, équipements, fournisseur d’uniformes…)
Il assure une permanence à ses fournisseurs afin de préserver de toute défaillance qui peuvent entraîner des coûts supplémentaires.

6- Où intervient-il?

Mobilité, flexibilité sont des conditions imparables au poste d’acheteur. Amené à se déplacer, parfois de manière imprévue, à la rencontre de fournisseurs et ou clients, lors de salons professionnels, l’acheteur intervient sur tout le territoire français, voir même à l’international en fonction de la localisation de ses contacts.

7- D’où vient-il?

Issus de formations Bac+2, telles un BTS Négociation et relation client, d’un BTS Management des unités commerciales, d’un BTS Commerce international ou encore d’un DUT Techniques de commercialisation, les jeunes diplômés ont une grande difficulté à intégrer leur première expérience.
Effectivement, les acheteurs sans expérience se voient très souvent rétrogradés au statut d’Assistant achats, ce qui leur permet, suite à cette expérience de tenter de gravir les échelons assez rapidement.
Les acheteurs rattachés à une centrale d’achats ou intervenant à l’international sont généralement diplômés d’une école de commerce ou encore d’une école d’ingénieurs.
Des compétences complètes en technique comme en commercial peuvent, souvent, faciliter l’évolution dans la carrière d’acheteur. La maîtrise de l’Anglais est impérative. Une seconde langue est fortement conseillée sur une candidature ou un désir de carrière d’acheteur international.

8- Combien demande-t-il?

De nombreuses variables entrent en jeu dans la rémunération d’un acheteur telles que sa flexibilité, sa mobilité, une spécialisation, sa position géographique et bien d’autres.

Un salaire bien trop souvent dévalorisé aux vues de la hauteur des enjeux.

Le débutant non-cadre est rémunéré en moyenne 1800 €uros Brut par mois.
Une spécialisation d’acheteur en centrale d’achat incite un début de carrière autour des 2000€uros Brut par mois.
Dans un poste à l’international, le salaire de l’acheteur débute aux alentours des 2500€ €uros Brut par mois.

Les freelances, quant à eux, perçoivent un TJM allant jusqu’à 1000€ pour les plus confirmés.

9- Que devient-il ?

Les débouchés d’évolutions d’un acheteur, qu’il soit du secteur industriel ou de grande distribution, s’orientent sur des carrières de Chef ou Directeur d’un service d’approvisionnement ou des achats.
En nombre restreint, les acheteurs se comptent à 50 000 dans le secteur industriel, autour des 5000 dans la grande distribution.
Sachant que 33% uniquement des diplômés en fin de formation sont recrutés, l’évolution du métier d’acheteur se pratique très régulièrement sous le statut d’indépendant.

10- Solo, quelle différence y a-t-il ?

Difficilement accessibles, les places d’acheteurs sont très recherchées et peu nombreuses, ce qui a conduit de nombreux professionnels du secteur à s’orienter sur le lancement d’une carrière solo en Freelance ou encore sous le système du portage salarial.

Seul capitaine à bord de son navire, l’acheteur indépendant voit son ticket moyen augmenter de par des propositions très intéressantes financièrement, mais celui-ci se voit imputé de charges patronales qui sont dues à son statut d’entrepreneur.

Le taux journalier moyen d’un acheteur sera défini selon plusieurs paramètres listés ici d’une façon non exhaustive : expérience, spécialisation, localisation du poste, volume d’affaires…

Quelques exemples de Ticket Moyen Journalier :

– un acheteur freelance, gestionnaire de stock, approvisionneur, confirmé en sourcing, négociateur confirmé offre ses prestations autour de 300€ par jour.
– un acheteur indépendant, spécialisé dans l’achat de production et hors production, Supply Chain, gestion de projet et négociateur propose un tarif journalier de 550€
– un acheteur débutant, spécialiste de la Chine se rémunère autour de 400€ en moyenne par jour.
– un acheteur spécialiste Marketing International propose ses services à 400€ la journée.

Même si les expériences professionnelles constituent le levier principal en matière de valorisation de son ticket moyen, l’acheteur peut voir l’échelle de sa rémunération évoluer à savoir : un début de carrière aux alentours des 30K €uros par an, grimpant à plus de 80K €uros par année pour les acheteurs confirmés.

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Bruno P. Consultant – Formateur en Hôtellerie

Depuis 12 ans Bruno met, avec son équipe, son expérience et sa passion au service des plus grands noms des métiers de l’hôtellerie. Il propose entre autres, des solutions en termes d’audit, de conseil, d’accompagnement et de formation. Découvrons ce mois-ci son passionnant parcours.

Qui êtes-vous ? Pouvez-vous vous présenter en quelques mots, nous parler de votre parcours personnel et professionnel.

« Je suis issu de 5 générations d’hôteliers, hôtelier moi-même pendant 20 ans, et père d’hôtelier… Vous l’avez compris, l’hôtellerie est mon ADN  Dans ma première vie, j’ai été hôtelier, et aujourd’hui je suis consultant formateur dans l’hôtellerie.  Mes prestations sont offertes dans toutes les catégories d’hôtellerie, du 3 étoiles, au palace d’exception. Ma couverture géographique s’étend sur le monde francophone ce qui me permet de proposer et d’enrichir mon expérience en tenant compte des particularités multiculturelles. »

Quelles sont les valeurs qui vous portent, en lesquelles vous croyez ?

« Je souhaite dans mon métier mettre en pratique mes valeurs à savoir être fier de ce que je fais, prendre du plaisir dans mon métier, être utile aux autres, et me permettre de générer des revenus confortables. Ce sont des valeurs transmissibles dans le cadre de mes accompagnements. Elles doivent aider à élever le niveau d’exigence. Dans un « métier passion », c’est mesurer le chemin entre passionné et passionnant, dans l’élégance et l’envie de faire plaisir.»

Faites-nous profiter de votre expérience professionnelle : d’après vous, quelles sont les clés de la réussite ?

« Difficile de répondre sans faire donneur de leçon. En ce qui me concerne, rigueur, travail, et passion sont mes clés de réussite.

  • Rigueur et travail dans le sens ou l’expérience ne fait pas tout. Un consultant-formateur est un vrai métier et l’expérience professionnelle antérieure ne suffit pas si l’on a un minimum d’exigence envers soi-même.
  • Passion: au minimum, il faut être passionné, pour tenter d’être passionnant, notre métier est autant dans la transmission que dans l’exemplarité… »

Pourquoi avoir choisi d’exercer en portage salarial ?

« Parce que ce système conjugue parfaitement les avantages du chef d’entreprise et ceux réservés au salarié. »

Pourquoi avoir choisi PORTAGEO ?

« En amont, nous étions deux associés. Mon associée et moi-même avons décidé d’optimiser notre fonctionnement en vendant nos bureaux et nos sociétés, en redéployant nos activités depuis nos domiciles respectifs tout en continuant une collaboration ancrée. S’offrait à nous la possibilité, soit de créer une société unipersonnelle, soit d’adopter un statut auto-entrepreneur…ou de nous tourner vers le portage salarial. J’ai choisi Portageo d’abord, pour le nom. C’est déjà difficile d’expliquer ce qu’est le portage, si en plus le nom de l’entreprise de portage est compliqué, cela suscite la méfiance. Portageo fait penser à Fortunéo et jouit donc d’un nom à connotation très positive. Ensuite, le contact que j’ai eu avec Portageo m’a permis de comprendre rapidement le fonctionnement de cette société de Portage. Ces deux aspects m’ont convaincu que c’était le bon choix. »

Projetons-nous dans l’avenir : comment voyez-vous votre évolution professionnelle ?

« Mon expérience s’est aiguisée dans ces deux dernières années à la fois dans mon métier, et aussi dans la connaissance des rouages du Portage salarial. Pour ces deux raisons, j’ai en prévisionnel, et dans le respect de mes valeurs, un horizon optimiste… »

Un conseil à donner aux candidats au portage salarial ?

  • « Le premier conseil est de ne pas sous-estimer le poids d’une rigueur administrative liée à ce type d’activité. À titre d’exemple, si dans sa propre société on peut faire l’impasse sur un justificatif, la communication d’un numéro de téléphone, en portage salarial… même pas en rêve ! Maintenant, ma gestionnaire de dossier est parfaitement au fait des inconvénients que cela peut me créer, pour autant, il n’y a pas d’exceptions. Une des valeurs de ma gestionnaire de dossier, est d’être dans l’écoute, la compréhension, et le conseil pour trouver une solution dans le cadre des procédures Portageo.
  • Bien clarifier leurs objectifs pour prendre la bonne stratégie : est ce qu’on veut doper ses revenus pour développer ses droits à la retraite ? Est-ce que l’on veut optimiser fiscalement ses revenus ? Parce-que selon l’objectif, on n’agira pas de la même manière. Il y a beaucoup de solutions qui sont offertes et l’expérience me montre que je vais changer de stratégie au bout d’un an. À la fois parce que mes objectifs ont évolué, et parce que je maitrise mieux les rouages d’entreprise.
  • Pour finir, penser aussi à bien préparer l’explication du portage salarial dans leur approche commerciale. J’ai déposé une marque, qui me permet de fonctionner et de me commercialiser comme si c’était une entreprise et d’expliquer simplement le relais du portage salarial pour l’établissement du contrat et de la facturation.

 

Propos recueillis par Sonia BENCHIK

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Portage salarial, l’avenir plus sûr des freelances et des indépendants ?

portage-salarial-l-avenir-plus-sur-des-freelances-et-des-independantsLe travail indépendant reste un des souhaits récurrents de plus en plus de travailleurs et répond à une véritable attente des entreprises. La peur de la précarité ou la crainte du statut de freelance ne sont désormais plus des obstacles à cette autonomie, grâce au portage salarial.

L’expertise, une qualité recherchée par les entreprises de toute taille !

La digitalisation des sociétés occidentales a accéléré la transformation des entreprises, indépendamment de leur domaine d’activité. Ces dernières doivent en effet sans cesse s’adapter aux innovations technologiques mais aussi anticiper les nouvelles attentes de leurs clients. Pour faire face à la situation, les projets se multiplient, imposant à ces entreprises de bénéficier d’expertise dans un nombre toujours croissant de domaines.
Parce que ces projets sont, par définition, limités dans le temps et parce que la transformation est continue et perpétuelle, le recours à ces expertises reste temporaire, voire dans certains cas ponctuels. Dans l’impossibilité d’intégrer tous les spécialistes de chacun de ces domaines dans ces effectifs, l’entreprise doit nécessaire externaliser cette fonction. La recherche d’indépendants spécialistes d’un sujet précis est devenue une réalité quotidienne pour toutes les entreprises, cherchant à renforcer le développement.

Freelance et indépendance, un choix de vie ou une nécessité ?

Chacun a compris l’importance de la spécialisation, avec la nécessité induite d’afficher un certain niveau d’expertise pour pouvoir répondre aux demandes. Le travailleur du XXIème siècle a pris conscience, que sa carrière professionnelle ne pourra pas ressembler à celle de ses parents ou de la génération d’avant.
Puisqu’une entreprise ne peut pas garantir à ces experts en tout genre un travail pérenne et durable, ces spécialistes doivent cependant répondre à ces demandes qui se multiplient. Le salariat, comme il a été pensé pendant des décennies, ne permet plus d’apporter une réponse efficace et adaptée. L’indépendance et le freelancing s’imposent donc comme les voies à privilégier pour réussir à se développer et donc à travailler.
Combinée à la recherche des entreprises, ce passage du salariat traditionnel à une forme indépendante de collaboration nécessite, pour les deux parties, d’adopter le statut le plus conforme aux besoins et aux exigences de chacun.

Le portage salarial, une adaptation moderne pour les indépendants d’aujourd’hui

Connaissant une progression constante et conséquente depuis plus d’une dizaine d’années, le portage salarial a été, dès 2008, encadré par la loi puis conforté dans ses principes par une négociation entre les acteurs sociaux. Quelques remarques du Conseil Constitutionnel ont imposé aux autorités publiques de préciser plusieurs points d’organisation. L’ordonnance du 02 avril 2015 a répondu à ces demandes, définissant et encadrant plus encore cette nouvelle relation de travail tripartite, qu’est le portage salarial.
Ainsi, le salarié porté est toujours reconnu comme un spécialiste de son domaine au même titre qu’un free-lance, ayant préféré la voie de l’indépendance pure. Preuve de cette reconnaissance, la rémunération d’un expert, ayant choisi le portage salarial pour lancer son activité, ne pourra être inférieure à 75 % du plafond mensuel de la sécurité sociale.
En imposant une double compétence au salarié porté (celle d’afficher une expertise d’une part et celle d’être en mesure de démarcher lui-même ses clients), le législateur répond bien à cette tendance de fond de l’externalisation des tâches spécifiques et propose donc bien une forme moderne du statut d’indépendant.

La sécurité d’une relation contractuelle, un atout pour les indépendants comme pour les entreprises

Certes, le portage salarial n’empêche pas le salarié porté de devoir déployer autant d’efforts que le free-lance pour démarcher et recruter de nouveaux clients. Mais parce qu’il reste sous le statut salarié, le salarié porté peut toujours bénéficier d’un droit à la formation, qui pourra être consacré à ces techniques de prospection moderne notamment.
Si la « peur du lendemain » peut diminuer voire disparaitre pour les experts concernés, les entreprises, clientes de ces derniers, pourront elles-aussi atténuer la »peur de se tromper » . Le portage salarial n’impose pas une validation des expertises des salariés portés, mais elle renforce néanmoins la fiabilité et la pertinence des profils recherchés par l’entreprise.
Si la période de négociation concerne le portage salarial comme le freelancing, il n’empêche qu’en choisissant la première solution, l’entreprise externalise sa mission tout en garantissant à l’expert retenu de pouvoir se consacrer pleinement à ses prestations. Les contraintes et exigences fiscale, sociales et déclaratives sont gérées par la société de portage elle-même. Une tranquillité pour le travailleur indépendant et une sécurité pour l’entreprise de se conformer à toutes les vérifications qui lui sont imposées. La société peut en effet être assurée, que les déclarations fiscales et le paiement des cotisations sociales soient bien effectués.

Le portage salarial, évolution naturelle des free-lances et autres indépendants

Par les nouvelles précisions apportées par l’ordonnance, le portage salarial devient une solution fiable et sécurisée pour accompagner les travailleurs vers une autonomie choisie. Ce contrat à 3 parties représente une sécurité supplémentaire pour le salarié porté. Contrairement à un statut de free-lance plus traditionnel, il est en effet garanti de percevoir sa rémunération avec l’instauration d’un fonds de garantie.
Tout en apportant une solution flexible aux entreprises en recherche d’outils pour externaliser les tâches de plus en plus spécialisées, le portage salarial accompagne aussi les travailleurs dans leur quête d’indépendance, et ce quelle que soit leur situation (Volonté de tester une activité avant de se lancer, période de transition entre deux emplois, accompagnement encadré et rassurant d’un salarié rêvant de plus d’autonomie, …).
Alors que la société « s’ubérise » de plus en plus, le portage salarial apparaît être une sécurisation du freelancing et de l’indépendance.

En savoir plus sur l’historique et le cadre légal du portage salarial.

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William H. Consultant en gestion des Risques Majeurs

william-h-consultant-en-gestion-des-risques-majeursDécouvrons ce mois-ci le portrait d’un consultant qui réside à Albi, en région Midi-Pyrénées, ou plutôt Occitanie depuis peu. Avec plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la gestion des risques, William H nous livre tous les secrets de sa réussite ainsi professionnelle et partage avec nous de nombreuses valeurs humaines.

Qui êtes-vous ? Pouvez-vous vous présenter en quelques mots, nous parler de votre parcours personnel et professionnel ?

« Je suis expert en gestion des risques majeurs et dans l’adaptation au changement climatique. Cela signifie que j’aide les collectivités, les services de l’Etat et les entreprises à intégrer ces risques dans leur fonctionnement quotidien pour en minimiser l’impact et les rendre plus résilients en leur apportant des réponses innovantes mais réalistes. J’exerce cette activité depuis près de 20 ans, et sous tous les angles existants. D’abord chargé de mission, je me suis rapidement installé à mon compte avant d’occuper des postes de direction, dans les bureaux d’études, les collectivités. J’ai ensuite monté une start-up, avant de tout quitter et choisir le portage salarial, pour revenir à ce que j’aime le plus, l’expertise, le numérique, et la recherche de solutions innovantes pour mes clients.  »

Quelles sont les valeurs qui vous portent, en lesquelles vous croyez ?

« Innovation, Environnement Numérique, Pragmatisme, Pédagogie, Ethique sont les mots que j’emploie le plus souvent. Je crois fermement que si les phénomènes naturels et leurs impacts sont bien expliqués aux gens, ils peuvent devenir un paramètre de vie aussi peu contraignant que peut l’être la ceinture de sécurité. A partir de là, les choses peuvent évoluer dans le bon sens. »

Faites-nous profiter de votre expérience professionnelle : d’après vous, quelles sont les clés de la réussite ?

«Aimer profondément son métier, prendre du temps pour savoir où l’on veut aller, planifier comment le faire, et ne jamais abandonner. »

Pourquoi avoir choisi d’exercer en portage salarial ?

«Après plusieurs expériences en gestion d’activité et management, j’ai souhaité d’une part redevenir indépendant, pour profiter de ma vie dans le Sud-Ouest, et d’autre part exercer mon métier comme j’en ai envie, tout en étant totalement déchargé des problématiques administratives qui me prenaient beaucoup trop de temps. »

Pourquoi avoir choisi PORTAGEO ?

«Le nom de la société y a contribué énormément. Même si il n’est pas conçu à la base pour mon métier, la mention « GEO » apparait et elle est essentielle dans mon milieu professionnel. Elle me permet d’attirer l’attention dans ce milieu plus rapidement. Le contact commercial de départ a aussi été très « pro » : j’ai eu rapidement les réponses précises à toutes mes questions. »

Projetons-nous dans l’avenir : comment voyez-vous votre évolution professionnelle ?

« Dans l’élargissement de mes domaines d’intervention, encore une fois dans la mise en œuvre de solutions innovantes. En travaillant comme consultant à temps partiel, pour développer en parallèle des projets de serious games sur les risques et le changement climatique. Ayant par le passé donné des cours à l’université, je souhaite poursuivre ma mission de transmission en mettant au point des projets de formation inédits, et en écrivant. »

Un conseil à donner aux candidats au portage salarial ?

«Je n’ai pas de conseils à donner à des professionnels, peut-être juste de vérifier s’ils ne sont  pas installés en zone inondable.  »

 

Propos recueillis le 26/08/2016.

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5 méthodes de travail pour consultant pour s’adapter en permanence

5-methodes-de-travail-pour-consultant-un-guide-pour-s-adapter-en-permanence5 méthodes ou approches, la question ne peut pas être tranchée, tant la personnalisation de chacune des solutions évoquées ci-dessous reste essentielle tant en ce qui concerne la nature de votre activité de consultant qu’en ce qui concerne votre personnalité. Une chose est sure néanmoins : aucun consultant ne pourra affirmer proposer une méthode 100 % Agile ou 100 % expérimentale, car la fonction même de consultant réside ailleurs : s’adapter en permanence à la réalité de la situation.

Une méthode dite du Cycle en V remise au goût du jour

Même si cette méthode Cycle en V revient en force pour séduire de plus en plus de consultants, elle tire son origine de l’industrie, où elle fut développée dès la fin du XIXème siècle. Objective, cette méthode de travail peut se décomposer en deux grandes phases distinctes : la première conduit à analyser les besoins et les spécificités techniques et/ou fonctionnelles, avant de lancer la réflexion sur les actions et travaux à entreprendre.
Principalement utilisée par les consultants informatique ou en ce qui concerne la gestion de projet Web, cette méthode repose sur la rationalité, héritée de son origine industrielle. Le consultant a en charge la définition du cahier des charges puis la mise en œuvre de ce dernier. C’est une méthode, qui répond aux exigences du développement informatique, mais qui présente l’inconvénient d’être d’un seul tenant, sans réelles adaptations aux évolutions des attentes notamment.

Travaillez sans filet avec la méthode Cascade

C’est une approche objective, qui en théorie, et en théorie seulement, peut concerner tous les domaines, pour lesquels un consultant peut être mandaté. Cette méthode se caractérise par une succession des étapes classiques de la gestion de projet, que chacun pourra adapter à son domaine d’activités

  • L’analyse
  • La définition du plan d’action
  • La mise en œuvre du plan d’action
  • La période de tests
  • La validation

Bien souvent, cette méthode qualifiée de cascade suppose une délégation totale. Parce que chaque étape ne peut être réalisée, que lorsque la précédente a été entièrement terminée, elle implique de travailler sans « trop » de marge de manœuvre. Elle exclut ainsi naturellement l’ensemble des domaines dits créatifs, comme la consultation pour le design ou l’image, et est plutôt réservé à des domaines d’activité précis et arrêtés, comme l’optimisation des coûts d’emballage par exemple.

PRINCE 2, pour sécuriser toutes les prestations du consultant

Récente, cette approche PRINCE 2 reste cependant fortement plébiscité par de très nombreux consultants mais aussi par des entreprises. Initiée en 1989 par le gouvernement britannique lors de la gestion des projets IT, cette méthode Prince 2 consiste à tout gérer et tout contrôler à chaque étape du projet..
L’objectif consiste à viser un très haut niveau de satisfaction de vos clients, tout en minimalisant les risques, et ce à chaque moment de l’audit, de la consultation ou même du projet. Cette anticipation des risques nécessite d’apporter une solution en amont, afin de pallier à l’éventuelle survenue d’un risque ou d’un autre.
Qualitative et nécessaire pour des projets ambitieux, notamment pour tout ce qui concerne actuellement la Data, la méthode reste inappropriée en ce qui concerne le marketing ou les domaines plus quotidiens de la gestion d’entreprise (prospection, référencement, …).

Une approche LEAN pour accompagner les clients dans leur développement

La méthode ou approche LEAN, apparue dans les années 1960, marque une rupture avec les approches monobloc, évoquées ci-dessus. Pour le consultant comme pour l’entreprise, il ne s’agit pas d’attendre le résultat final après avoir franchi toutes les étapes, mais d’avancer progressivement, en partageant chaque évolution avec le client.
Si la création de valeur ajoutée pour le client est au cœur de cette approche LEAN, cette dernière peut s’appliquer à presque tous les domaines du consultant, du marketing au créatif. Des contraintes trop techniques ou des délais impératifs à respecter peuvent cependant orienter le consultant à concilier cette méthode avec une autre plus traditionnelle.

Approche Agile, le consultant et le client ensemble avec le même objectif !

Dérivée de la méthode LEAN, l’approche Agile consiste à se recentrer sur les besoins du client. Même si ces derniers ne sont pas exprimés formellement par le client dans la demande initiale, ce sont eux, qui guideront l’action à accomplir.
Approche inductive et objective se retrouvent dans cette méthode Agile, qui repose donc sur un apport en continu et non une livraison globale du projet. Les étapes traditionnelles, évoquées ci-dessous, laissent la place à une avancée progressive, au cours de laquelle chaque étape peut faire émerger de nouveaux besoins pour les clients.
Présentant une part non négligeable d’approche expérimentale, l’approche Agile n’est pas adaptée aux domaines fortement réglementés (finances, comptabilité, juridique, …) mais reste spécialement bien adaptée pour les créatifs, les experts du marketing ou les consultants en force de vente. Dans le domaine informatique, l’approche Agile est poussée à l’extrême avec le SCRUM, où chaque étape intermédiaire doit être atteinte en un temps record.

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