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Pourquoi une mission à l’étranger est à envisager au moins une fois dans sa carrière ?

Pourquoi une mission à l'étranger est à envisager au moins une fois dans sa carrière ?Dans un contexte de mondialisation et d’internationalisation des échanges, le monde est de venu un « village », aussi, le monde entier est devenu un terrain de jeu pour bon nombre d’entreprises. En plus d’exporter leurs produits, ou leurs services dans le monde entier, une multitude d’entreprises ont besoin d’une représentation dans un pays étranger. C’est l’occasion pour les cadres d’intervenir sur un projet de création de filiales, un projet d’infrastructure gagné lors d’un appel d’offre international…

Alors, qu’auparavant l’internationalisation concernait surtout les études, aujourd’hui des milliers de cadres estiment que c’est un passage obligé dans la construction de leur carrière professionnelle.

D’ailleurs, dans le cadre d’une mission à l’étranger plusieurs types de contrats sont possibles, pour les jeunes diplômés, il s’agit du VIE. Tandis que pour les salariés plus expérimentés, la mission à l’étranger peut prendre la forme d’un contrat d’expatriation, ou encore d’un contrat local.
Londres, Dubaï, Hong-Kong, New-York, qu’elles soient proches ou lointaines, ces missions à l’étranger sont de moins en moins effrayantes pour les professionnels.

Pourquoi faut-il l’envisager au moins une fois au cours de sa vie ?

La mission à l’étranger, une aventure humaine

Faire le choix de s’installer à l’étranger le temps d’une mission de plusieurs mois ou de quelques années n’est pas une décision prise à la légère. Cependant cette expérience peut apporter de nombreux bénéfices aussi bien sur le plan professionnel que personnel.

Avant tout, quelque soit sa durée, votre situation familiale, une expatriation se prépare. Bien entendu, il s’agit d’une aventure humaine, mais plus vous serez préparé, et plus vous pourrez en tirer de bénéfices.

Aussi, faites des recherches sur le pays, sa culture, n’hésitez pas à associer votre famille à ses recherches. De cette manière, vous vous commencerez à vous projeter avant même votre départ.
En plus, grâce aux NTIC, vos proches restés en France seront facilement joignables. D’ailleurs, il y a fort à parier qu’ils seront enchantés de venir vous rendre visite afin d’aller à la découverte de votre nouveau pays d’adoption.

Se découvrir un peu plus

Effectuer une mission à l’étranger est un moyen d’aller à la découverte de l’inconnu, en sortant de sa zone de confort. En plus de découvrir de nouvelles us et coutumes, c’est l’occasion pour vous d’aller vers l’autre. Pour les personnes un peu timide, qui ont du mal à prendre l’initiative, cette aventure vous permettra aussi de travailler votre relationnel.

Quant à vos enfants; cette immersion dans un autre pays sera l’occasion de développer leurs facultés d’adaptation, cette qualité leur sera utile tout au long de leur vie. De plus, le fait de partager ses moments vous permettra encore de souder davantage votre famille.Profitez autant que faire se peut de cette parenthèse. Allez à la découverte des paysages de votre nouvelle contrée, profitez de tout ce que votre nouveau pays d’adoption a à offrir. Faites des expériences, en quelques mots, vivez pleinement.

Ces années à l’étranger sont l’occasion pour tous d’aller à la découverte de l’autre, de sa culture, de sa gastronomie, de ces loisirs… En plus, la mission à l’étranger peut être aussi une opportunité pour toute la famille d’apprendre une nouvelle langue ensemble. Malgré les éventuelles difficultés, la mission à l’étranger lorsqu’elle implique toute la famille sera une opportunité pour tous de s’ouvrir à de nouveaux horizons. Sur le plan personnel, cette mission est aussi l’occasion de prendre un nouveau départ à l’abri des contraintes.

Ainsi, les enfants, vous, votre compagne pourrez revendiquer une communauté de proche dans un autre pays. Qui sait, vous y créerez peut être des liens d’amitié d’une vie.

Une mission à l’étranger, un booster de carrière

Mais sur le plan professionnel, une expatriation bien construite est un formidable tremplin pour accroître ses perspectives professionnelles. Non seulement, cela dénote d’une envie de relever de nouveaux challenges. En effet, quitter le confort de son équipe, de ses collègues, de son environnement; pour tout recommencer avec de nouvelles équipes à l’étranger nécessite du courage et de la détermination.

Bien souvent, la mission à l’étranger est une belle opportunité de prendre davantage de responsabilités. Notamment en manageant des équipes plus grandes, en dirigeant des projets plus important, c’est aussi faire preuve d’une grande autonomie.Choisir l’expatriation pour une mission, c’est aussi gagner la confiance de son employeur, et se mettre en situation de pouvoir légitimement prétendre à de meilleures opportunités lorsqu’elles se présenteront, dans votre entreprise ou ailleurs.

Sur un curriculum vitae, une mission à l’étranger est aussi un excellent moyen de se différencier des autres profils. Il faut dire qu’une expérience internationale sur un CV est très valorisée par les recruteurs. Entre plusieurs profils assez proches, l’expatriation peut être l’atout qui vous permettra de sortir du lot. Surtout si lors de votre mission, vous avez exercé un poste à responsabilité, cela dénotera de votre aptitude à gérer des équipes présentant des profils différents du votre.

Lorsque votre expatriation est associée à une réelle passion pour un pays un particulier, elle devient une opportunité pour vous de devenir un expert sur ce pays. Et, vous pourrez légitimement envisager un poste en relation spécifique avec ce pays.Réaliser une mission à l’étranger est aussi un moyen de développer son réseau au sein de l’entreprise. Le fait de connaître personnellement les équipes du bureau de Mumbai ou de New-York, vous permettent aussi de lever plus aisément les éventuels blocages qui pourraient intervenir dans le cadre d’un projet multi-sites.

Finalement, une mission à l’étranger est toujours enrichissante. Mais afin que cette mission se passe au mieux, choisissez bien le pays, et surtout faites des recherches, de cette manière, vous aurez une idée de ce qui vous y attendra. Associez votre famille dès le début, cela ne fera que renforcer sa cohésion.

Cette expérience peut aussi être l’opportunité que vous attendiez afin de donner un coup de pouce à votre carrière. En effet, de retour de mission, vous pourrez légitimement envisager des postes avec de plus grandes responsabilités. Enfin, si vous envisagez de réaliser une mission à l’étranger, privilégiez les missions d’au moins deux années, elles seront davantage valorisées.

Lire la suite »05 décembre 2017
 

Consultants : Êtes-vous sûrs de bien concilier vie privée et vie professionnelle ? Et si vous preniez le temps de souffler !

Consultants : Et si vous preniez le temps de souffler ?Dans un monde où la connectivité est permanente, la frontière entre la vie personnelle et la vie professionnelle est de plus en plus mince. Entre le travail dans votre entreprise, sur le site du client, et le télétravail depuis votre domicile, il devient très difficile de se déconnecter pour se consacrer totalement à sa vie personnelle.

La concurrence exacerbée, les projets aux délais trop courts, le consultant doit toujours répondre présent, et faire en sorte de mener le projet à son terme, quelque soit les contraintes. Lorsque la mission est effectuée dans un groupe international, sur un projet avec des équipes sur différents sites internationaux, la réception des mails peut vite devenir un enfer. En effet, quand les bureaux européens sont fermés, ceux de l’Amérique sont ouverts, puis, les bureaux ouvrent en Asie.

Dans ces conditions, vos journées s’allongent à un rythme effréné, au détriment de votre vie personnelle. Aussi, malgré les contraintes professionnelles, vous devez prendre le temps de souffler, il en va de votre santé et de votre bien-être.

La connectivité permanente, un risque pour la santé

Face à l’injonction d’une disponibilité de tous les instants, non seulement, on en oublie facilement les horaires, mais en plus, même de retour au domicile, il est souvent difficile de ne pas jeter un coup d’œil à ses mails, durant la soirée. Puis, de les traiter en se disant que cela représente du temps gagné sur la journée du lendemain. De sorte, que non seulement, cela empiète sur votre vie privée, mais votre temps de sommeil peut être lui aussi impacté. Lorsque votre journée est terminée, faites-vous violence, et oubliez vos mails, votre téléphone, sauf évidement, si vous êtes d’astreinte, ou en cas d’absolue nécessité.

D’ailleurs, il en est de même pour les réunions tardives. Demandez tout simplement à ce qu’elles soient reportées à un horaire plus convenable pour tous.

D’autant que d’après le corps médical, il est primordial que le salarié puisse préserver sa vie privée des intrusions du monde du travail. Les risques sont bien connus. Cette connectivité permanente est un facteur de stress, le consultant est toujours en alerte. L’ultra connectivité génère une plus faible concentration, de la fatigue mentale. Mais, elle peut aussi conduire à un épuisement professionnel, et avoir des conséquences encore plus dramatiques, notamment en provoquant des crises cardiaques, ou des AVC.

Comment reconnaître les signaux du surmenage ?

Vous êtes irritable, et surtout, vous vous sentez vidé, sans énergie, vous souffrez du dos, vous avez des insomnies, du stress lié au travail, des troubles gastriques ou dermatologique (…) il est temps de vous interroger sur votre pratique professionnelle. Le premier réflexe est d’en parler avec votre médecin.

Prendre conscience de l’existence du problème est déjà le premier pas vers sa résolution. Sachez que statistiquement, à partir de 11h travaillées par jour, vous avez deux fois plus de chance d’être victime du surmenage.

Des limites claires

Aussi, il est important de fixer des limites claires entre votre vie professionnelle et votre vie privé. Lorsque que c’est possible, éteignez ou mettez sur mode avion votre mobile professionnel.

Vous pensez gagner du temps en emportant du travail à la maison ? En faisant cela, vous supprimez la barrière entre ces deux univers. De plus, il y a fort à parier qu’insidieusement, que cela devienne de plus en plus fréquent. Puis, quasiment tous les soirs, vous trouverez une raison pour travailler sur vos dossiers.

L’État a choisi de légiférer afin d’éviter le « blurring », ce terme anglo-saxon évoque, le brouillage entre la vie personnelle et professionnelle du salarié. Le blurring est d’autant plus facilité que les entreprises équipent leurs salariés de smartphones. De cette manière, ils reçoivent en continue des mails, des alertes, des messages…

Entré en vigueur au 1er Janvier 2017, le droit à la déconnexion, oblige les entreprises de plus de 50 salariés, à négocier la mise en place de moyens afin de permettre le respect de la vie privée du salarié. Il s’agit entre autres de permettre au salarié de se déconnecter réellement durant ses soirées, ses week-ends, et ses vacances.

Apprendre à gérer son temps

L’un des facteurs clés pour mener de front sa carrière tout en préservant sa vie privée réside dans la faculté à gérer son temps, et à hiérarchiser ses priorités. Aussi, n’hésitez pas à planifier autant que faire se peut vos journées, avec l’ensemble des tâches à réaliser. Réalisez les tâches les plus complexes en matinée, pour les scientifiques, c’est à ce moment de la journée que votre concentration est à son maximum.

Puis, au fur et à mesure de la journée, vous supprimerez les tâches accomplies, cela vous permettra de visualiser vos réalisations, vous diminuerez ainsi cette impression stressante de ne pas avancer sur vos dossiers.

Surtout, déléguez, cela fait aussi parti des attributions du manager. Une chose est sure, vous ne pouvez pas venir à bout du travail de toute l’équipe. Déléguer est une manière de faire monter en compétence vos équipes, tout en diminuant votre charge de travail, et ainsi votre stress.

Prenez des pauses bien méritées

Votre vie professionnelle n’est pas un sprint, mais une course de fond. Aussi, il est important de préserver votre vie personnelle, de prendre le temps de souffler entre deux missions… Ceci, afin de trouver un équilibre entre votre vie privée et votre ascension professionnelle. Cet équilibre vous permettra de gagner en productivité et en sérénité.

Quelque soit vos impératifs professionnels, votre santé est prioritaire. C’est grâce à elle que vous pourrez optimiser vos performances professionnelles. Aussi, continuez à pratiquer vos loisirs, et faites-en une priorité ; jogging, escrime, sports collectifs, choisissez l’activité qui vous convient. Cette bouffée d’oxygène est vitale, ne dit-on pas un esprit sain dans un corps sain ?

Profitez des transports en commun pour vous plonger dans un bon livre, accordez-vous des déjeuners à l’extérieur, toutes ces petites choses participent à vous apporter des plaisirs simples, en dehors de votre activité professionnelle.

 

Finalement, pour avoir une vie professionnelle épanouie, il faut savoir s’accorder du temps pour soi, ses proches, les activités qu’on aime pratiquer… Ce temps est aussi bénéfique pour votre pratique professionnelle, il vous permet de rester en bonne santé, mais aussi de prendre un peu de recul, sur vos dossiers. Ainsi, vous vous y replongerez avec un œil alerte.

Lire la suite »05 décembre 2017
 

L’importance de la communication orale chez le Consultant Indépendant

L’importance de la communication orale chez le Consultant IndépendantEst généralement entendu comme consultant indépendant, tout professionnel exerçant des missions de conseil (plutôt à destination d’entreprises) et disposant d’une culture et d’une expertise incontestables. Il s’agit régulièrement de cadres ou d’anciens dirigeants ayant eu une longue expérience professionnelle de plusieurs décennies.

Un consultant indépendant intervient généralement sur des missions stratégiques de l’entreprise commanditaire. Ainsi, les postes du marketing, des ressources humaines, du juridique, de l’ingénierie informatique ou financière ou de la gouvernance interne sont les plus à mêmes à recourir à ce type de prestations.

Un consultant peut choisir différents statuts pour exercer son activité. Cela va d’un statut juridique indépendant ou auto-entrepreneur, au portage salarial (lui permettant de mutualiser ses coûts de ressources humaines tout en conservant une autonomie) ou encore dans le cadre de la création de son entreprise. Chaque statut dispose de ces avantages et de ces inconvénients qu’il convient de bien prendre en compte en fonction des activités du consultant.

Le consultant permet, par son expérience passée, de comprendre le monde du travail et certains secteurs d’activité. Il apporte les éléments-clés aux dirigeants actuels pour que ces derniers évitent certains écueils dommageables pour la vie de leur entreprise.

Le bouleversement de l’économie amène le consultant à devenir un communiquant de premier ordre

Néanmoins, la culture d’entreprise actuelle tend à faire, chaque jour, davantage de place aux logiques participatives, collaboratives, pluridisciplinaires et transversales. Dans une économie en mouvement, la flexibilité professionnelle et la capacité à s’adapter deviennent des objectifs impératifs. Dans ce contexte, les consultants indépendants doivent s’adapter et/ou se former à ses nouveaux enjeux du monde de l’entreprise afin de pouvoir apporter, dans les meilleurs conditions, leur expertise.

Le canal utilisé pour transmettre l’expertise devient aussi important que l’expertise en elle-même. La complexité du monde du travail associée à l’organisation horizontale de certains services professionnels conduisent à repenser les modes de faire des consultants. Ainsi, l’expert indépendant n’apporte plus une somme d’informations brute à des salariés – exécutants, mais construit ses réponses en lien constant avec les collaborateurs de l’entreprise.

L’exigence de polyvalence demandée aux collaborateurs d’un groupe s’étend également aux métiers du consulting. Il convient alors aux experts, qui ont travaillé et évolué dans un autre monde professionnel, de comprendre celui d’aujourd’hui.

La pédagogie devient la qualité précieuse recherchée par les dirigeants actuels d’entreprise. Ces derniers, par souci d’optimiser leur temps et leur organisation, ne souhaitent plus d’une expertise « vieille école » où l’on doit « déchiffrer » les paroles de l’expert. L’heure est aux formes modernes de management où l’expert apporte son appui à la stratégie générale du ou des dirigeants d’entreprise. L’expert-consultant doit alors parler le langage de l’entreprise, connaître l’organigramme et les missions de celle-ci et transmettre ses connaissances dans la plus parfaite compréhension de tous.

Dit autrement, nous entrons dans un monde où une information qui n’est pas immédiatement exploitable n’a pas de valeur. Or, une expertise incompréhensible pour les collaborateurs d’un groupe, devient une information sans valeur économique. Les collaborateurs, comme les dirigeants d’entreprise, ne souhaitent pas devenir des experts suite à la formation dispensée par le consultant indépendant. Leur souhait est de disposer d’outils applicables immédiatement.

Ainsi, la transmission des connaissances, l’adaptabilité aux enjeux propres de l’entreprise cliente, la capacité à synthétiser et à proposer des solutions concrètes apparaissent comme les nouvelles obligations d’un consultant performant. Il ne s’agit plus d’expliquer un mécanisme complexe mais de montrer les solutions possibles permettant d’être efficace dans ce même mécanisme.

Un consultant indépendant, au XXIe siècle, est un professionnel pédagogique, polyvalent, à l’aise dans les relations humaines et dans l’animation orale de temps collectifs. Par le passé, le consultant se devait d’apporter des changements : de méthodes,de pratiques, d’organisation et/ou d’équipes. Désormais, il doit optimiser : les qualités et capacités de chaque collaborateur, la gouvernance et les leviers de la performance.

Mais en quoi ces qualités demeurent indispensables dans la nouvelle économie et comment les consultants indépendants peuvent s’adapter et se former pour répondre à ces enjeux ?

1- S’entourer d’experts en prise de parole publique

Comme nous l’avons vu précédemment, le consultant indépendant se situe désormais dans un rôle de représentation durant l’exercice de prestation. Comme nous le verrons plus loin, cela suppose d’être parfaitement à l’aise avec les clients mais également lors de la prestation.

Il existe de nombreuses formations permettant d’acquérir des connaissances pour communiquer et prendre la parole en public. Généralement, ces formations ne demandent aucun pré-requis et permettent d’améliorer l’aisance orale. L’aisance orale, dans l’exercice de sa profession, offre deux avantages non négligeables :

– un consultant sûr de lui, dans son expression comme dans sa tenue, saura être plus facilement convaincant. Cette certitude dans la manière d’être facilite la diffusion de l’image et du propos de l’expert en consultation.

– l’aisance orale permet d’éviter plus facilement les mots et les expressions qui peuvent heurter un auditoire. Lorsque l’intervention en public est maîtrisée, il devient plus facile de se concentrer sur les ressentis de l’auditoire, sa manière de réagir, ses interventions possibles.

La communication orale permet de maîtriser son discours comme son auditoire, facilitant inéluctablement la qualité de l’intervention.

Ainsi, plusieurs formations de prise de parole en public se construisent autour du champ théâtrale. En effet, le théâtre est le lieu par excellence où les acteurs doivent véhiculer autant une attitude qu’un message. Il s’agit, tout simplement, du rôle qu’aura a jouer le consultant expert. Il doit s’inscrire dans cette représentation publique et la maîtriser, au risque de perdre crédibilité et pertinence des résultats obtenus.

Ces formations apprennent également à gérer le stress en public qui, s’il devient visible, peut nuire à l’expression du contenu du consultant. Par ailleurs, ces formations sont souvent complétées par des outils pour favoriser les interactions avec le public et pour répondre au mieux aux éventuelles questions d’un auditoire.

Ces formations peuvent avoir un format différent selon les souhaits de chacun : un stage en groupe pour les professionnels souhaitant le partage d’expérience ou alors un coach personnel pour un travail plus individuel (sur la voix, la posture, la langage corporel, etc.).

Ainsi, dans ce contexte où la concurrence se forme chaque jour davantage aux techniques de communication orale et à la prise de parole publique, il convient de se maintenir au niveau. Le panel des éléments abordés lors de ces formations est vaste et de nombreux professionnels reconnus (tels que des acteurs) assurent les stages et coachings.

2- Savoir mettre en valeur son expertise

Dans le nouvel environnement concurrentiel qui caractérise le monde du travail, il convient de se démarquer au maximum. Pour ce faire, les consultants doivent recourir, de plus en plus, au marketing et aux techniques afférentes.

Dans le cas où le consultant expert entame son activité, il doit travailler sur la mise en valeur de ses expériences, de ses atouts et des champs de compétences qu’il maîtrise pleinement. Ainsi, un site internet bien référencé sur les moteurs de recherche, au contenu clair et lisible – et si possible avec des recommandations de professionnels reconnus – constituera une première étape.

Les potentiels clients doivent trouver facilement le consultant, étudier son parcours, sa pertinence et son expertise réelle afin de prendre éventuellement contact avec lui.

Une fois qu’un potentiel client prend contact en vue d’une expertise, que faire ?

Il convient, en premier lieu de se renseigner sur l’entreprise cliente, de réfléchir au plan de la prestation et de fixer un montant total de cette dernière. Dans cette configuration, un devis détaillé au maximum présente deux avantages non négligeables :

– cela crédibilise l’approche du consultant en démontrant qu’il sait ce qu’il faut faire, comment le réaliser et dans quels délais.

– cela évite les interprétations et les éventuelles réclamations d’une clientèle souhaitant davantage de travail que ce que le consultant avait imaginé.

Concernant le calcul du montant d’un devis, le plus aisé se limite à fixer un taux journalier. Le consultant fixe un prix par jour de travail et évalue sa prestation en nombre de jours de travail. Ce prix par jour de travail doit comprendre l’ensemble des frais liés à l’activité professionnelle (rémunération, charges, frais annexes, frais de déplacements, éventuels loyers ou achat de petits équipements, etc.).

Un montant clair permet de crédibiliser également l’offre du consultant. Ce dernier ne doit pas avoir peur de perdre un éventuel client si le prix ne lui convient pas. La baisse du montant d’un devis, à prestation équivalente, fragilise la crédibilité du consultant et peut le mettre en difficulté financière.

Ces échanges avec la clientèle supposent une préparation en amont du consultant. Être formé en communication orale permet de mieux mettre en valeur l’expertise proposée mais également de négocier plus facilement le contrat avec l’entreprise cliente.

3-Mettre en mots et en animation ses interventions : quelques méthodes pratiques

Il existe de nombreuses méthodes, dites participatives, permettant de faire émerger des positions, des ressentis ou encore des idées d’amélioration. Le consultant peut s’appuyer sur ces dispositifs qui peuvent être tout autant individuel que collectif, pour prendre la température d’un groupe.

Ces temps collectifs ont également la capacité à faire émerger une culture commune de l’entreprise ou peuvent permettre à la hiérarchie de faire de la pédagogie sur les contraintes en cours. Ainsi, en fonction des demandes de l’entreprise cliente, l’expert en consulting peut adapter, modifier, calibrer le processus de participation.

Néanmoins la technique participative ne doit pas apparaître comme une finalité en soi et doit pleinement s’inscrire dans l’axe d’étude et d’analyse de l’expert.

Parmi les techniques les plus connues, les plus efficaces et les plus simples à appliquer, nous pouvons citer :

Le Focus Group :

Il s’agit de réunir un groupe de professionnels parmi l’entreprise cliente qui soit représentatif des différents échelons et métiers en présence. A l’aide d’un déroulé, le consultant donne la parole, observe les prises de positions de chacun et évalue l’orientation que prend la discussion. Il ne s’agit pas nécessairement de contraindre les participants en leur imposant des thèmes mais de voir, à partir d’un point de départ, les résultats obtenus.

Ce dispositif s’adapte très bien dans de grands groupes aux spécialisations diverses en participant à recréer une culture commune d’entreprise. Le consultant va pouvoir s’appuyer dessus pour élaborer une stratégie commerciale et marketing, améliorer la réputation d’un groupe sur le marché, etc…

Le Cercle de Parole :

A l’aide d’une question initiale, chaque participant est invité à formuler des réponses. Le consultant fait intervenir chaque personne chacun son tour en suivant un cercle. Le fait d’obliger chacun à s’exprimer donne une vision d’ensemble de la question. Cela évite, par exemple, que la parole soit monopolisée par ceux qui ont l’habitude de s’exprimer. A la suite du cercle de parole, un temps de débat s’ouvre sur les réponses formulées par les participants.

Ce temps collectif convient parfaitement aux petites entreprises où il existe un manque de dialogue entre les dirigeants et leurs salariés. Le consultant pourra plus facilement bâtir des solutions liées à la gouvernance, aux ressources humaines ou à l’organisation du travail.

La Boule de Neige :

Durant ce temps collectif, une question initiale est posée à l’ensemble des participants. Ils y réfléchissent individuellement, puis en mini-groupes de 2, puis à 4. L’objectif étant de faire des propositions et de les consolider par l’apport du regard de l’autre. A l’issue du travail à 4, un temps de restitution général est organisé. Cette technique s’adapte particulièrement bien dans des entreprises comme les coopératives où l’horizontalité du management comme la participation des coopérateurs en font des professionnels qui sont force de proposition.

Le consultant pourra alors traduire techniquement et légalement les propositions formulées.

Ces techniques ne font pas parties des plus compliquées à bâtir et/ou animer. Elles permettent de traduire concrètement l’apport de l’expert consultant. Bien entendu, il est parfaitement possible de mélanger plusieurs techniques participatives, de les adapter en fonction du public ou de les reproduire, sur plusieurs jours et avec des questions différentes.

En définitive, il convient d’observer toute l’importance de l’aisance orale et de la communication en public dans une économie ouverte comme la nôtre. Le boom des formations vidéos sur le web comme les travaux de recherche sur le langage corporel participent de cette dynamique où le vecteur de l’information devient aussi important que l’information elle-même. Les consultants indépendants se doivent d’adapter leurs pratiques et leurs personnalités à ce nouvel état de fait, pour mettre en valeur, au maximum, leur expertise.

Lire la suite »05 décembre 2017
 

Focus Métier : UX Designer, l’allié de l’entreprise digitale

UX Designer, l'allié de l'entreprise digitaleL’UX designer est un métier relativement récent, apparu à l’origine dans les start-up américaines. Aujourd’hui, en France, ces professionnels du digital interviennent dans de nombreuses entreprises. Son atout, la prise en charge de l’expérience utilisateur, afin qu’elle soit la meilleure possible. Alors qu’auparavant, l’expérience utilisateur était aussi prise en charge les web designer, ce spécialiste permet d’apporter un œil plus critique, et ainsi de mettre en place des solutions novatrices, dans l’ère du temps.

Au fil des années, ce métier a pris de plus en plus d’importance, dans un monde toujours plus connecté, les utilisateurs passent toujours plus de temps sur leurs écrans. Devant, la multiplicité des écrans (tablettes, mobiles, ordinateurs) aux tailles différentes, l’expérience utilisateur doit être pensée de manière globale, pour les sites internet qu’ils soient marchands ou non.

Un professionnel compétent

Les parcours professionnels sont vraiment divers pour arriver à exercer cette profession. En général, les UX designers après une formation initiale, dans le web, ou encore une formation d’ingénieur, ces professionnels ont décidé de suivre une spécialisation dans le digital et le multimédia. De nombreuses écoles forment les UX designer, l’École des Gobelins, Université Paris VIII avec son Master professionnel Design d’interfaces multimédia et Internet, École nationale supérieure de création industrielle…

Après avoir exercé durant plusieurs années, en tant qu’ingénieurs, maîtres d’ouvrages, certains consultants peuvent décider de suivre une formation afin de se reconvertir professionnellement en tant que spécialiste de l’interface utilisateur.

Des connaissances multiples

L’UX Designer détient de nombreuses compétences. Il dispose de connaissances techniques (HTML, CSSS…), qui lui permettent de travailler efficacement avec les différents intervenants, tels que les développeurs. Aussi, cela permet de gagner un temps précieux dans la gestion de projet. En plus, le UX designer a une bonne maîtrise des logiciels de création tels que Photoshop ou Illustrator., le maquettage fait aussi parti de ses compétences.

Ces compétences techniques lui permettent d’avoir une relation efficace avec les développeurs, et ainsi de gagner un temps précieux dans la gestion des projets sur lesquels il intervient. En tant qu’intervenant sur des projets, des connaissances en gestion de projet Agile ne sont pas de trop.

Ce designer a le sens du détail, c’est aussi un créatif, qui arrive à communiquer efficacement avec les différents membres des projets sur lesquels il intervient.

Une profession très demandée

Aujourd’hui, une présence en ligne est quasiment obligatoire pour tous les commerçants, quant aux institutions, cette présence en ligne est un passage obligé. Qu’il s’agisse de vendre en ligne ou non, cette présence permet au commerçant de bénéficier d’une exposition supplémentaire, en plus de son point de vente.
Chacun des acteurs du web cherche à attirer l’attention des internautes, et surtout à la capter le plus longtemps possible. Pour cela, il convient de faire en sorte que l’expérience utilisateur soit la meilleure possible.

L’UX designer travaillera avec l’entreprise afin de définir l’expérience qui devra être celle des utilisateurs, pour un site, une application, quelque soit son support. De sorte qu’avec les responsables de l’entreprise, il pourra définir le parcours cible, rédiger les spécifications fonctionnelles du site et de son application…
In fine, le rôle de l’UX designer est de simplifier autant que faire se peut l’interface, afin que son utilisation soit la plus intuitive possible.

L’UX designer un acteur central du web

Parce que les acteurs du web souhaitent toujours innover et proposer les meilleures sensations possibles aux internautes, l’UX designer peut aussi bien travailler au cœur d’une entreprise. En effet, de nombreuses entreprises telles qu’Orange, la Fnac ont toujours au sein de leurs équipes plusieurs UX designer. Il s’agit pour eux de maintenir au fait des dernières évolutions du web, et de contribuer en continu à l’amélioration du site pour les utilisateurs.

Mais ce métier peut aussi s’exercer dans le cadre d’une activité de consultant indépendant. De sorte que, qu’il peut être indépendant, et éventuellement se faire porter par une société de portage salarial. Les missions sont nombreuses, les profils formés manquent. Cependant, étant donné que ce métier est encore méconnu, dans le cadre d’une prestation de service, il est primordial de bien préciser les périmètres de votre mission. Entre une intervention trop tardive dans la conception de l’outil et un rôle de designer d’interface, les attentes de votre employeur pourront ne pas être conforment à la réalité de votre métier.

En tant qu’expert, l’UX designer doit faire de la pédagogie, il s’agit d’expliquer au client, les améliorations qui peuvent être apportées à l’utilisateur, notamment au travers de nouvelles fonctionnalités.

Lorsqu’il travaille au sein d’une agence, ce professionnel collabore aussi bien avec les créatifs, qu’avec la direction du projet. En effet, il doit intervenir aussi bien en amont, qu’au cours du projet afin qu’au final, l’expérience soit à la hauteur des attentes du client.

Un métier de conseil également !

De par sa formation, ses expériences, et ses recherches, l’UX designer peut intervenir pour former les équipes aux dernières évolutions permettant d’améliorer l’expérience des utilisateurs. Il ne s’agit pas de trouver un moyen de caser au client les dernières innovations. Mais plutôt d’expliquer aux équipes le fonctionnement de ces innovations, et surtout, les raisons pour lesquelles, elles sont les plus adaptées au projet.

Ne confondez pas UX designer et UI designer, ces deux métiers bien que proches ne sont pas les mêmes. L’interface designer se charge d’organiser l’information afin qu’elle soit facilement accessible à l’internaute, son métier est plus orienté vers le graphisme. L’UX designer travaille sur une approche plus complète, son apport intervient dès la conception même du site internet. Le processus d’amélioration de l’expérience utilisateur est une approche continue, elle intègre aussi les retours des utilisateurs.

Finalement, devant la course effrénée au nombre d’utilisateurs dans laquelle se sont lancés l’ensemble des intervenants sur la toile, l’expérience utilisateur est un des moyens pour drainer plus de trafic. Et surtout captiver les internautes afin qu’ils passent un maximum de temps sur l’application, le site internet.

L’UX designer a de grandes possibilités d’évolution de carrière tout dépendra bien entendu de sa formation d’origine. A terme, il pourra intervenir en tant que chef de projet.

Lire la suite »17 novembre 2017
 

Pourquoi les entreprises font régulièrement appel à des consultants en portage salarial ?

Pourquoi choisir la solution Portageo ?En plein cœur de la compétitivité, lancé dans une course effrénée à la performance, il n’est pas toujours facile pour les entreprises de rester sans discontinuer en pointe des dernières innovations. Et pourtant… Afin de conserver son leadership et de ne jamais se voir déclassé dans les palmarès, le renouvellement et les innovations se doivent d’être permanents. Pour ce faire, et en dépit des politiques économiques qui ne sont pas vraiment propices à l’embauche de nouveaux cadres, de nombreux consultants indépendants sont disponibles sur un marché en plein essor. Anciens cadres épris de liberté, retraités, jeunes diplômés déjà riches de nombreuses expériences professionnelles…bref, les consultants en portage salarial constituent un vivier de professionnels spécialisés et parfaitement adaptés à des missions ponctuelles, de plus ou moins long terme,en France comme à l’étranger.

Adaptables, flexibles et disponibles dans les plus brefs délais, ces femmes et ces hommes, ont tous en commun la culture de la performance et l’exigence du résultat. Habitués autant aux grands groupes qu’aux PME et TPE, outres les compétences professionnelles qu’ils développent au quotidien, ils sont aussi de véritables exemples pour l’ensemble de les collaborateurs et autres cadres en formation au sein des entreprises requérantes. Aptes à élaborer, suivre,mettre en place et pérenniser de nouveaux process, mais aussi des techniques de vente novatrices, d’assurer la transition digitale… leur présence ponctuelle fait parfois office de formation pour les équipes en place. Généralement doté d’un fort charisme, ce sont de véritables locomotives pour des équipes en recherche de second souffle. Si flexibilité et réactivité sont deux qualités indispensables aux consultants, quels que soient leur domaine d’intervention, sans passé ni futur au sein de l’entreprise qui les missionne, ils y interviennent en toute objectivité. A la pointe de leur secteur d’activité, ils sont à même d’anticiper les grands changements et les mutations profondes de leur domaine.

Quels avantages à avoir recours à ce type d’intervenant ?

Que ce soit sur plan économique, juridique ou technique le recours à un consultant freelance doit toujours être perçu comme un tremplin pour les entreprises, une véritable chance de pénétrer de plein pied dans un univers encore plus performant et compétitif. Afin de continuer à surfer sur la vague du succès ou de pérenniser une ascension constante, de continuer à grappiller des parts de marché, ils sont les ressources modernes idéales et évitent ainsi le recours à des campagnes de recrutement coûteuses et parfois lourdes de conséquences. Le recours à ce type de mission permet aux entreprises de ne rémunérer ces consultants que sur un temps bien défini sans devoir s’attacher les services de personnel supplémentaire qui viendrait plomber la masse salariale, accroître des besoins en matériel (bureaux, véhicule…).

De plus, une mission ponctuelle vient vous assurer qu’en cas d’incompatibilité d’humeur le terme de la mission vous assure une fin de contrat sans avoir recours à un licenciement. Un consultant indépendant est une personne qui a fait le choix de l’indépendance, il est donc lui aussi entrepreneur et le terme de rentabilité a donc, tout comme pour vous une signification particulière. Il est son propre commercial et sa meilleure publicité demeure les bons résultats et les succès cumulés de ses clients. Il se fixe des obligations de résultats pour l’entreprise qui le missionne. Faire appel à un consultant freelance est aussi pour nombre de structures (publiques, privées ou collectives), la possibilité de gérer en toute souplesse des périodes de croissance d’activité ou de décroissance tout en s’assurant une maîtrise des charges et un besoin de performance.

Parfaitement autonome et indépendant, il peut travailler seul ou en équipe, prendre la tête d’une de vos équipes de collaborateurs ou simplement venir en renfort, en remplacement… Dans le cadre d’ouverture à de nouveaux marchés à l’étranger, d’externalisation de production, d’ouverture de filiales dans d’autres régions par exemple, la grande majorité des entrepreneurs font appel à des consultants. Ces derniers, le plus souvent multiculturels seront, outre leur expertise et leur expérience professionnelle, les mieux adaptés à faciliter l’intégration de votre structure dans un univers différent. Si, dans le cadre d’un mission à l’étranger, la barrière de langue peut représenter un sérieux frein au développement de votre projet, la législation locale tout comme la culture locale peuvent stopper net votre élan. Nombre de consultants, parfaitement rodés à ces missions sont à même de faciliter, voire même d’accélérer l’ouverture souhaitée.

A force de missions et au fil du temps, les consultants freelance se sont constitué des réseaux et des carnets d’adresse qu’ils mettent à profit pour mener à bien les missions qui leur sont confiées. Ils sont aussi à même de vous orienter vers d’autres consultants, spécialisés dans d’autres domaines et qui, comme eux, ont fait le choix de l’indépendance. Depuis l’ébauche d’un projet jusqu’à sa réalisation finale, en passant par la formation des équipes les consultants freelance, qui n’ont ni passé ni futur au sein de la structure, travaillent en toute objectivité.

 

Quels sont les avantages à missionner des consultants en Portage salarial ?

Si le concept du Portage a fait son apparition en France il y a une vingtaine d’années, il fait de plus en plus d’adeptes parmi les indépendants. Ce statut un peu particulier leur garantit de conserver leur indépendance tout en gardant certains avantages inhérents aux salariés dits « classiques ».

Un salarié porté a son entière liberté de prospection et de négociation de ses contrats avec ses clients. Lorsque vous missionnez un consultant en portage salarial, il s’agit d’un contrat tripartite entre ce même consultant, votre entreprise et la société de portage salarial. C’est la société de Portage salarial qui vous facturera le montant des prestations que vous aurez préalablement préalablement définies avec le consultant et c’est aussi elle qui se chargera de son recouvrement. Ensuite, elle rémunérera cet intervenant sur les bases prédéfinies par contrat, comme n’importe quel salarié, s’acquittant des charges sociales et fiscales classiques. Ainsi, une fois votre contrat signé, plus d’histoires financières ou de promotion entre votre entreprise et le consultant. Les choses sont claires, carrées et définies par contrat. Si vous missionnez le consultant pour une mission à l’étranger, là encore c’est la société de portage salarial qui gère les différentes démarches administratives, fiscales et juridiques inhérentes à ce détachement.

Un des autres avantages que peut représenter le recours aux sociétés de Portage salarial pour l’embauche d’un consultant indépendant dans le cadre d’une mission, est qu’elles sont de véritables viviers d’experts aux compétences aussi diverses que variées. En effet, bien souvent les freelance qui souhaitent s’impliquer sans réserve dans leur activité professionnelle se tournent vers le Portage salarial qui leur assure une gestion administrative, juridique et sociale complète. Ainsi dégagés des tracas comptables et autres, ils peuvent se consacrer intégralement aux missions qui leurs sont confiées. Même si les sociétés de portage ne maîtrisent pas forcément les plannings complets de leurs salariés portés, elles ont cependant accès à leurs CV, connaissent leurs domaines de compétences, les spécificités de chacun et seront à même de vous mettre en relation directe avec ces femmes et ces hommes, du plus simple consultant aux experts en tous genre, voire même aux managers de transition le cas échéant. Si pour ce type de mission, vous avez déjà eu recours à l’intérim, sachez que les frais perçus par les sociétés de portage salarial sont en moyenne deux fois inférieurs à ceux facturés par les sociétés d’intérim, aussi surprenant que cela puisse paraître.

De plus, avec la reconnaissance des pouvoirs publics accordée au portage salarial, notamment la convention collective entrée en vigueur en juillet dernier, la grande majorité des consultants freelance se tournent aujourd’hui vers ce type de structure, bien plus sécurisante et transparente pour eux et leurs clients. L’accès au Portage salarial est strictement encadré par la loi. A ce titre, l’article L. 1254-2.-I. du Code du travail précise entre autre que, « le salarié porté justifie d’une expertise, d’une qualification et d’une autonomie qui lui permet de rechercher lui-même ses clients et de convenir avec eux des conditions d’exécution de sa prestation et de son prix. ». Vous avez donc ici, l’assurance de ne trouver que des professionnels reconnus et aptes à justifier de leur expertise. Contrairement à un salarié classique, les honoraires versées dans le cadre d’une mission de portage salarial sont imputables à la masse salariales car ces charges sont considérées comme des prestations externes.

Avantages administratifs et transparence des contrats

En tant qu’entreprise, vous avez tout intérêt à faire appel à un consultant en portage salarial. Outre les différents aspects que nous avons énumérés plus haut, d’un point de vue administratif, les choses sont beaucoup plus simple pour vous.

Il s’agit de régler une facture comptable mensuelle comme pour n’importe quel fournisseur. Pas de déclaration URSSAF, pas de contrat de travail à rédiger, ni de bulletin de salaire ; une simple facture à s’acquitter auprès de la société de portage salarial dans la limite du délais légal pouvant aller jusqu’à 60 jours. Le Portage salarial est LA solution moderne la plus adaptée tant aux besoins des entreprises requérantes, qu’à la complexité des différentes législations en vigueur et qu’aux attentes de nouveaux experts qui souhaitent se libérer des charges comptables, juridiques et administratives. En mandatant un prestataire externe, vous savez exactement où vous allez et vous conservez l’entière maîtrise de votre budget. En passant par une société de portage salarial déjà bien établie et dotée d’une solide réputation, vous avez l’assurance de trouver la ressource la mieux adaptée et à vos besoins et une simplicité d’accès qui vous surprendra. Le recours à un consultant freelance en portage salarial vous garantit un cadre juridique clair et indiscutable qui met votre entreprise à l’abri de toute forme de travail dissimulé. Si la durée pour laquelle vous avez mandaté votre expert ne s’avère pas suffisante, il suffit de faire un avenant au contrat initial pour prolonger votre collaboration en toute simplicité. De plus, le recours au Portage salarial vous garantit que le consultant que vous prenez en mission est couvert par une protection civile professionnelle.

En bref, en externalisant certaines prestations de services telles que des prestations intellectuelles hautement qualifiées, mieux vaut, dans l’état actuel du marché de travail, faire appel à des sociétés de portage salarial déjà bien implantées et bénéficiant du recul et du portefeuille suffisant.

Les consultants freelance en portage salarial ont tous un haut niveau d’expertise dans le domaine du conseil. Ils sont flexibles, ont une culture du résultat et leur arrivée dans vos services est quasi immédiate. Ils répondent à un besoin ponctuel pour une mission donnée. Ainsi, et après négociation et signature du contrat, vous n’aurez qu’à vous acquitter d’une seule facture mensuelle. Pas de dépassement de budget, pas d’embauche ni de charges supplémentaire et l’assurance de vous attacher les services d’une véritable professionnel.

Où trouver des consultants freelance expérimentés ?

Si de nombres d’indépendants s’auto-proclament consultants, certains affichent un CV bien plus riche que d’autres. Afin de ne pas se tromper et de faire les bons choix certaines filières sont plus adaptées que d’autres car plus spécialisées dans tel ou tel domaine d’activité. Si certains cabinets ou certaines plate formes sont spécialisés dans le recrutement et la mise à disposition de consultants indépendants, les entreprises de portage salarial demeurent un vecteur de recrutement particulièrement performant. Selon l’ampleur et la complexité de la mission que vous souhaitez déléguer, les profils et les budgets seront bien évidemment différents. Certaines plate formes telles que Codeur ou Redacteur.com vous offrent la possibilité de choisir vous même parmi un large panel de designer ou de rédacteurs pour de petites missions. D’autres comme Hopwork ou Humaniance, toujours sur le même principe ont des orientations plus larges. Ce sont là aussi des plate formes de mise en relation avec des consultants freelance où vous pouvez accéder aux références et autres CV mis en ligne par les consultants et validées par les services compétents.

Lire la suite »12 octobre 2017
 

Pôle Emploi développe le portage salarial pour lutter contre le chômage

Qualifié de solution « innovante », « sécurisé… moins de contraintes » par Pôle emploi, le portage salarial, à mi-chemin entre le salariat et le statut d’indépendant, semble effectivement être une réponse moderne et adaptée à la crise du chômage.

Le concept du Portage Salarial

Depuis ses premiers pas en France dans les années 80, le Portage salarial n’a eu de cesse de se développer, mais aussi de se structurer. Initialement crée pour donner un statut à de jeunes cadres retraités, il est aujourd’hui un tremplin pour tous les porteurs de projets, les candidats à la reconversion, les jeunes diplômés, les personnes en cumul d’emploi, à temps partagé, les détachés et expatriés et bien d’autres…

Le salarié porté

Dans le cadre d’une activité menée de manière indépendante, un consultant ou un freelance est tenu par la loi d’exercer cette activité avec un statut légal (EURL, auto-entrepreneur, profession libérale…). Devenir indépendant d’un point de vue juridique implique un certain nombre de contraintes comme la tenue d’une comptabilité, la souscription à un nouveau régime social, l’ouverture d’un compte bancaire dédié, une trésorerie suffisante, une gestion exigeante… Le statut d’indépendant, même s’il fait rêver nombre de salariés n’est que peu confortable au regard des risques engagés et la paperasse…

Le portage salarial est une « côte » plutôt bien taillée entre le salariat et l’indépendance. En effet, le salarié porté conserve toute son autonomie en matière de recherche de clients, de négociation de ses honoraires, de durée et de contenu de sa mission, de choix de son temps et de son lieu de travail… Tout cela est fait en compagnie de la société de portage salarial qui apporte au consultant le soutien nécessaire (analyse, conseil, formalisme).

Une fois qu’il a signé son contrat pour une durée limitée, plus ou moins longue, il peut alors se consacrer intégralement à sa mission. C’est la société de portage salarial qui prend le relais administrativement, socialement, fiscalement et juridiquement. Elle s’occupe du recouvrement de ses factures et autres frais préalablement négociés (frais de route, d’hébergements…) auprès du client et va transformer ses honoraires en salaire. Ainsi l’indépendant devient le salarié de la société de portage salarial, tout en conservant son autonomie commerciale avec son client.

L’entreprise cliente

Là encore, côté client, le portage salarial est transparent. L’entreprise cliente bénéficie des compétences d’un indépendant ou d’un freelance pour une durée limitée sans aucune contrainte d’embauche. Elle s’octroie une prestation de service extérieure. Une fois le contrat négocié, l’entreprise cliente reçoit les factures émanant de la société de portage salarial correspondant au contrat préalablement négocié avec l’indépendant. Elle s’en acquitte simplement et la passe en comptabilité comme n’importe quelle autre facture (pas de charges sociales…).

La société de portage salarial

Les sociétés de portage salarial sont à même de salarier toutes les femmes et tous les hommes qui sont professionnellement indépendants (sous certaines conditions cependant). Ces derniers doivent être autonomes, relever d’un certain niveau de compétence, exercer leur activité sous forme de prestations intellectuelles et ne percevoir, une fois leurs charges déduites, pas moins de 2 452€ brut par mois hors indemnités. Ces sociétés salarient les indépendants soit sous la forme d’un CDD qui couvre la durée de la mission qu’ils ont souscrit avec leur client, soit en CDI lorsqu’ils enchaînent les missions. Elles se chargent du recouvrement des honoraires conclus entre l’indépendant et l’entreprise cliente. Elles transforment ces honoraires en salaire en s’acquittant, pour les salariés qu’elles portent, des charges salariales et patronales. Elles prennent aussi en charge les volets administratifs, juridiques, sociaux…

Mais le rôle des sociétés de portage salarial ne s’arrête pas là. Elles épaulent, conseillent et proposent des formations à leurs salariés.

Le Portage salarial : pour qui ?

Salariés du secteur privé, cadres en recherche de reconversion, porteurs de projets, freelance, consultants indépendants, retraités, jeunes diplômés, chômeurs… Le portage salarial s’adresse à toutes celles et à tous ceux qui aspirent à l’indépendance et à la sécurité.

Comme le souligne très justement Pôle Emploi, le Portage salarial est une solution innovante parfaitement adaptée aux nouveaux marchés du travail, en France comme à l’international. Vous avez un projet et vous souhaitez tester sa viabilité au travers d’une expérience grandeur nature ? Le portage salarial est aussi fait pour vous. Vous avez une expertise, vous êtes actuellement au chômage et ne trouvez pas d’emploi par les vecteurs classiques ? Tournez vous vers le Portage salarial pour des missions plus ou moins longues et remettez ainsi le pied à l’étrier. Jeune retraité, vous vous ennuyez et désirez continuer une activité sans pour autant perdre vos droits ? Allez faire un tour du côté du Portage salarial. Jeune diplômé, vous manquez encore d’expérience ? Le Portage salarial est l’occasion idéale pour mettre vos compétences au service d’entreprises requérantes et de cumuler les expériences et les missions….

Bref, vous l’avez vu, le Portage Salarial vous ouvre le champ des possibles afin de ne pas perdre de temps. De plus, dans ce milieu unique et novateur, outre la multiplication des expériences, vous allez avoir l’occasion de vous tisser un nouveau réseau professionnel particulièrement riche. Avec la possibilité qui vous est ainsi donnée, vous vous consacrerez à 100% à votre activité sans ne plus jamais être parasité par la paperasse, l’administratif ou le juridique.

Portage salarial et allocations chômage ?

Vous l’aurez bien compris dans nos précédentes explications, le portage salarial vous confère un statut de salarié à part entière. Donc, comme tout salarié du privé, vous cotisez et avez donc des droits à l’assurance chômage, vous relevez du régime général de l’assurance maladie, vous avez une couverture prévoyance, des droits à la retraite… Et bien d’autres avantages inhérents à la convention collective entrée en vigueur au 1er Juillet dernier (Convention Collective des Salariés en Portage Salarial).

Vous êtes demandeur d’emploi et vous souhaitez réaliser des missions ponctuelles ?

En tant que demandeur d’emploi, vous pouvez cumuler vos indemnités mensuelles et les revenus que vous tirez d’une mission en portage salarial. Pour ce faire, trois conditions doivent être respectées : vous devez être inscrit à Pôle emploi, justifier d’un cumul d’au moins 110 heures de travail dans le mois et ces revenus doivent être inférieurs à 70% du salaire de référence. En attendant la réforme de l’assurance chômage qui devrait voir le jour dans le courant de l’année 2018, le cumul de l’ARE et des indemnités de missions n’est possible que sur une durée maximale de 15 mois (sauf pour les plus de 50 ans). Cela vaut donc pour les demandeurs d’emploi déjà bénéficiaires de l’ARE.

Si en revanche vous êtes déjà salarié porté et que vous souhaitez connaître vos droits en fin de mission, sachez que Pôle emploi calculera votre indemnisation à partir de la valeur du salaire journalier de référence, soit : 57% du SJR ou au mieux 40,4% du SJR + 11,76€ (sans toutefois être inférieure à 28,70 € ni dépasser les 75% du SJR).

L’attractivité du Portage salarial

Idéal pour assurer des périodes de transition, le Portage salarial est la réponse la plus moderne et la plus adaptée au marché de l’emploi tel que nous le vivons depuis une vingtaine d’année. Véritable veille de l’emploi, il s’adapte en permanence et a su, au fil des ans, obtenir la reconnaissance des pouvoirs publics. Particulièrement performant, il permet aussi à n’importe lequel de ses salariés portés de tisser un réseau professionnel et relationnel de qualité.

A l’heure des réseaux sociaux et de l’esprit de partage, les salariés portés sont bien conscients que la cohésion et l’entraide sont de formidables vecteurs de performance.

Portageo, une société de portage salarial ouverte à tous

Créée il y a plus de dix ans à Toulouse, Portageo est une société de Portage salarial qui a su acquérir ses lettres de noblesse mais aussi une notoriété au plan national et international, pour des salariés à forte valeur ajoutée. Savant mélange de rigueur et d’anticipation, Portageo est aussi largement plébiscitée pour son environnement unique de travail. Parce qu’ici l’entraide, la convivialité et le sérieux sont des valeurs essentielles, 90% de ses salariés portés se disent bien dans leur job. Ici, pas besoin de trésorerie pour lancer son activité. Nos équipes se chargent de la gestion administrative et juridique de vos contrats. Vous êtes payés chaque fin de mois selon les honoraires que vous avez vous même négociés avec vos clients, vous bénéficiez de tous les avantages sociaux liés à une grande structure, du soutien, d’un interlocuteur dédié, de formations, mais aussi des conseils avisés de notre département juridique, de nos Conseils qui viennent en appui à la Direction Générale de l’entreprise. Avocats, expert-comptable, Commissaire aux Comptes, sociétés de Conseils, sont le quotidien de Portage pour répondre à toutes les sollicitations des plus de 400 salariés portés actifs, tous les mois

Cette convivialité qui règne entre les salariés portés permet à chacun de se tisser un nouveau relationnel dans lequel la cooptation est de mise.

De contrats en contrats on se rend compte, au fil du temps, que les salariés portés de Portagéo n’ont que bien peu d’angoisses quant à leur avenir. En multipliant les missions et les expériences, ils sont au fait des dernières avancées technologiques et ont une vision largement avant-gardiste du marché de l’emploi, en France comme à l’international. Avec un tel état d’esprit, ils sont une véritable valeur ajoutée pour les entreprises clientes qui les missionnent. Notre siège social, à Toulouse, nous permet aussi d’être à la pointe dans l’une des métropoles les plus innovantes de France.

Lire la suite »10 octobre 2017
 

Faut-il payer pour se former lorsqu’on est Consultant indépendant ?

Faut-il payer pour se former lorsqu'on est Consultant indépendant ?Un consultant indépendant est un professionnel qui possède une expertise pointue et précise sur un domaine stratégique du monde de l’entreprise. Néanmoins, cette expertise acquise ne signifie en aucun cas que le consultant possède tous les savoir-faire et les savoir-être indispensables dans l’exercice de ses missions.

Dans cette configuration, le consultant indépendant peut et doit recourir à des formations régulières pour continuer à progresser dans son secteur. Ces formations peuvent recouvrir un champ large de compétences et sont généralement motivées par plusieurs raisons :

La volonté de développer ses compétences et ses capacités

Le consultant peut avoir un potentiel réel sur certains domaines mais qui demandent à être confirmé pour atteindre le degré d’exigence professionnel. Ces formations permettent de révéler les talents que le consultant possède afin de produire des prestations de meilleure qualité. Il s’agit davantage d’un approfondissement et d’une valorisation d’acquis que de formations nouvelles.

L’amélioration de la communication orale

Dans le cadre de ses activités, le consultant peut être amené à s’exprimer plus ou moins régulièrement en public et devoir animer des temps d’échanges en interaction avec des participants. Ces formations insistent sur le langage corporel, la posture en public, les techniques d’animation et de participation ainsi que la gestion du stress. Un professionnel, dont la mission nécessite un travail de représentation et d’animation, peut recourir à ces formations.

L’acquisition de nouvelles compétences spécifiques

Le consultant peut également choisir d’élargir sa palette d’action en ajoutant de nouvelles compétences techniques à son parcours. Dans ce cadre-ci, il va s’agir de formations qui complètent l’expertise mais n’en fait pas une prestation à part entière.

Par exemple, un consultant en ingénierie financière peut se former sur un nouveau logiciel de comptabilité pour compléter sa gamme de services. De même qu’un architecte peut décider de se former à un nouveau système d’information lui permettant de travailler plus facilement.

La formation ne doit pas être une finalité en soi mais doit s’inscrire dans un vrai parcours du consultant indépendant. Avant de souscrire à une formation, quelle qu’elle soit, le professionnel consultant doit entamer une réflexion sur ses besoins. L’identification des points de blocages ou encore l’analyse d’échecs commerciaux (la perte de contrats suite à des compétences manquantes) peut constituer une base de départ utile.

A travers cet article, nous allons aborder les différents volets financiers liés à la formation des consultants indépendants ainsi que les éléments à prendre en compte.

1- La formation professionnelle, qu’est-ce que c’est ?

La formation professionnelle a été mise en place par loi du 16 juillet 1971 portée par Jacques Delors1. Cette loi précise le champ d’application de ce qui est appelée la formation professionnelle permanente. L’objectif de cette loi étant de favoriser la formation des professionnels durant l’exercice de leur activité pour faciliter leur adaptation au marché du travail.

Cette loi sera la première d’une longue liste concernant la formation professionnelle : la loi du 24 février 1984 instaurant les contrats en alternance2, la loi du 20 décembre 1993 déléguant aux Régions la formation professionnelle3, la loi du 5 mars 2014 portant la création du Compte Personnel de Formation4 ou encore la loi du 8 août 2016 qui créé le Compte Personnel d’Activité5.

Ces lois ont eu, pour l’ensemble, la même philosophie : un salarié, un dirigeant ou un professionnel mieux formé va être mieux adapté aux mutations de l’économie. Toutes ces lois insistent à la fois sur la formation initiale, dispensée par les Écoles et les Universités, et la formation continue qui peut avoir lieu tout au long de la vie.

La formation s’inscrit donc dans le temps long des politiques publiques et le travail législatif a permis de faire émerger de nombreux dispositifs favorisant la formation professionnelle continue. Nous allons voir, dans la partie suivante, les différents dispositifs existants et leur pertinence dans le cadre d’une activité de consultant indépendant.

2- Quelles sont les prises en charge possibles ?

Même si les formations peuvent avoir un coût non négligeable, il convient d’inscrire ces dépenses dans le champ des investissements. Il s’agit, pour le consultant, d’augmenter son domaine d’intervention, de le perfectionner et à terme d’avoir un retour sur investissements. Il convient donc d’appréhender la formation comme un élément permettant de doper, à moyen ou long terme, le chiffre d’affaires réalisé.

Dans le même temps, les dépenses de formations ne doivent pas excéder un certain seuil. La stratégie la plus saine économiquement étant d’utiliser la trésorerie disponible pour l’allouer à ces dépenses stratégiques. Le consultant indépendant ne doit pas mettre en péril son modèle économique en engageant de trop nombreuses dépenses en formation.

Il convient d’avoir toujours à l’esprit que les dépenses de formation sont immédiates alors que les bénéfices sont plus lointains. Comme pour tous les autres postes de dépenses, a fortiori pour les dépenses assimilables à de l’investissement, le juste équilibre doit être trouvé.

Comme nous l’avions précisé plus haut, l’État peut prendre en charge une partie de ces frais de formation via les dispositifs de formations professionnelles. En fonction du statut juridique choisi pour l’activité de consultant, les interlocuteurs changent. Il est possible de retrouver la liste des organismes à contacter pour bénéficier de la prise en charge avec le lien suivant : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F31148

A noter cependant, que pour les indépendants disposant du statut d’auto-entrepreneur, la prise en charge n’est possible que si le chiffre d’affaires réalisé dépasse 0 € sur une période de 12 mois6.

Pour les travailleurs indépendants, il est possible de déposer une demande auprès du Fonds d’Assurances Formations (FAF). Il suffit de déposer une demande via ce lien : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/R18287

Pour les indépendants qui optent pour le portage salarial, ils bénéficient du Compte Personnel de Formation (CPF), ouvert à tous les salariés. En effet, un indépendant en portage salarial dispose d’un contrat de travail avec l’entreprise de portage, ce qui en fait un salarié de l’entreprise. Le Compte Personnel de Formation (CPF) comptabilise un nombre d’heures de formation disponible en fonction du nombre d’années où le salarié a travaillé.

Il peut ensuite utiliser ces heures disponibles pour bénéficier de formations professionnalisantes. L’avantage de ce dispositif réside dans le fait que le salarié décide et choisit lui-même les formations qu’il souhaite effectuer. Cela lui confère une autonomie par rapport à l’employeur et permet d’inscrire les formations suivies dans un parcours cohérent7.

Pour les dirigeants d’entreprise, il existe également un Crédit d’Impôts pour leur formation. A noter que ce Crédit d’Impôts n’est pas ouvert aux auto-entrepreneurs. Le Crédit d’Impôts est équivalent au nombre d’heures passé en formation multiplié par le taux horaire du SMIC.

Il s’agit d’une réduction de l’impôt sur les revenus (IR) ou l’impôt sur les sociétés (IS) payé par l’entreprise concernée. L’ensemble des éléments permettant d’appréhender ce dispositif et de bénéficier du Crédit d’Impôts est disponible au lien suivant : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F23460

3- Comment choisir la formation et l’inscrire dans son parcours

Il existe désormais une pluralité de formes concernant les formations à destination des professionnels. Ainsi, le consultant indépendant peut opter pour des formats en présentiels, avec une présence physique sur le lieu de la formation. Dans ce cas-ci, il faut bien intégrer les coûts annexes à la formation tels que les déplacements, les frais d’hébergement ou de restauration. Néanmoins, ces coûts annexes ne sont pas pris en compte dans les remboursements de l’État au titre de la formation professionnelle8, d’où l’impérieuse nécessité de bien calibrer ce budget-ci.

Le professionnel peut également choisir des formations en e-learning, à distance et sans contrainte horaire. Certains organismes mettent en place un espace d’administration où la personne en formation a accès aux enseignements et avance en fonction de son agenda. Par ailleurs, le format MOOC (Massive Open Online Course) se développe et propose des formations en ligne à un grand nombre d’utilisateurs. Les MOOC se composent généralement de vidéos et délivrent un certificat de réussite à l’issue de la formation.

Cependant, contrairement à certains organismes de e-learning certifiés, les plateformes de MOOC ne délivrent pas d’attestation de réussite disposant d’une reconnaissance par l’État.

Ainsi, si le besoin se concentre sur une compétence propre que le consultant souhaite acquérir, il peut effectivement se passer d’une certification agréée par l’État. Au contraire, s’il souhaite valoriser ces acquis au niveau professionnel, un diplôme ou une attestation de réussite reconnue par l’État devra être privilégié.

Par ailleurs, le temps disponible du consultant doit également être un élément fort dans la décision de la formation. Il est économiquement périlleux de s’engager dans une formation prenante si l’activité nécessite un suivi quotidien resserré. Il ne faut pas occulter le fait qu’un professionnel en formation n’exerce pas son activité et donc réduit son chiffre d’affaires. Le temps disponible d’un consultant indépendant n’étant pas extensible, le temps accordé pour se former ne doit pas nuire au chiffre d’affaires.

En définitive, la formation professionnelle continue apparaît comme un passage obligé pour les consultants indépendants souhaitant développer ou acquérir de nouvelles compétences. Dans une économie mouvante et complexe, la formation permanente devient un enjeu quotidien qu’il convient de prendre en compte sérieusement.

Pour ce faire, le consultant se doit d’identifier ses besoins par rapport aux évolutions et aux tendances du marché, d’adapter la formation à son emploi du temps professionnel (et non l’inverse) et de prendre en compte les dispositifs gouvernementaux d’aide à la formation.

Sources :

Lire la suite »04 octobre 2017
 

La baisse des cotisations salariales en 2018 profitera aussi aux salariés portés

La baisse des cotisations salariales en 2018 profitera aussi aux salariés portésMesure phare des promesses électorales du président fraîchement élu, Monsieur Emmanuel Macron, la baisse des cotisations salariales, financée en partie par la hausse de la Cotisation Sociale Généralisée (CSG) est confirmée.

Elle est sensée augmenter le pouvoir d’achat des salariés tout en répartissant de façon plus juste la contribution de tous les français au fonctionnement de la protection sociale. Les salariés, et notamment ceux en portage salarial, sont en droit de se questionner quant aux effets réels sur leurs fiches de paye.

Les divers mécanismes de cotisation peuvent en effet paraître assez hermétiques, surtout aux indépendants en portage qui consacrent la plupart de leur temps à accomplir leurs missions. D’autant que la réforme, qui sera effective en 2018, s’annonce encore plus difficile à interpréter puisqu’elle s’opérera en deux temps. De plus les modalités de cotisation du salarié de base et de celui porté sont différents.

Le détail des mesures

Le système de protection sociale français, qui comprend notamment les assurances maladie et chômage, est financé presque aux deux tiers par les cotisations sociales dont plus de 60% sont versées par les employeurs. Sur la fiche de paye ce sont les lignes de contribution dont le salarié doit s’acquitter. La réforme voulue et adoptée concerne une suppression de la cotisation chômage, qui représente 2,40% du salaire, et de la cotisation maladie qui ponctionne 0,75% du salaire.

Elles rapportent à elles deux chaque année près de 20 milliards d’euros à l’Etat, c’est en fait cette somme qui sera reversée directement aux salariés. Cela a pour effet d’augmenter mécaniquement le pouvoir d’achat des actifs, certaines catégories sociales comme les retraités et les fonctionnaires ne sont pas concernés. La suppression de ces cotisations sera effective à 65% début 2018 et les 35% restants le seront à la fin de l’année prochaine, probablement en septembre-octobre.

Bien sûr cette mesure doit être financée pour ne pas peser encore plus sur un budget de l’Etat qui a toujours bien du mal à s’équilibrer. La solution choisie est celle de l’augmentation de la CSG. Cette cotisation touche tous les revenus et sera augmentée de 1,7 points sur les salaires, soit 9,2% quand elle était à 7,5% précédemment. La CSG est payée par tous ceux qui bénéficient de certains revenus comme les pensions, les retraites, les allocations chômage, les revenus du patrimoine et de placement ainsi que certains revenus des jeux.

Cette cotisation a été pensée pour diversifier le mode de financement de la protection sociale. La sécurité sociale s’est généralisée à tous les résidents en France. En ne faisant reposer son financement que sur les cotisations sociales elle alourdit sensiblement le coût du travail. De plus une augmentation de la CSG est diluée et rendue moins douloureuse grâce à sa répartition sur un plus grand nombre de cotisants mis à contribution. Dès 2013 le montant de la CSG a été de plus de 90 milliards d’euros, plus que l’impôt sur le revenu, et il représente plus de deux tiers des sommes affectée à la protection sociale.

Quelques cas concrets pour y voir plus clair

On peut facilement se perdre dans les calculs des gains éventuels, ou des pertes, que cette réforme voulue par le gouvernement peut entraîner. Il faut d’ailleurs bien garder en mémoire que les cotisations sociales sont calculées sur la totalité du revenu brut tandis que la CSG n’est assise que sur 98,25% de son montant.

La hausse de 1,7 point de la CSG confirmée ce lundi est équivalente à 1,67% du salaire brut. Pour mieux s’y retrouver il suffit de s’appuyer sur des cas concrets. Prenons trois exemple, ceux d’un salarié touchant le SMIC, d’un salaire médian à 3.000 euros et d’un haut revenu de 5.000 euros.

Pour le salarié au SMIC qui touche 1.480 euros bruts la baisse des cotisations sera de 47 euros pour une augmentation de 25 euros de la CSG. Le gain net mensuel sera de 22 euros. Le salarié qui touche 3.000 euros par mois paiera 50 euros de CSG en plus mais économisera 95 euros de cotisations sociales.

Il pourra compter sur une augmentation nette de son revenu de 45 euros. Enfin avec un salaire de 5.000 euros mensuels la baisse des cotisations sociales représente un montant de 158 euros, la hausse de la CSG lui fait perdre 74 euros mais cela lui procure une hausse de son salaire de 74 euros par mois. Les gains en termes de pouvoir d’achat sont donc bien effectifs.

En quoi diffère le régime du salarié porté ?

Le régime de cotisation du salarié porté diffère notablement de celui généralement appliqué. Il doit cependant s’acquitter des mêmes taxes sociales comme la CSG-CRDS, la cotisation chômage, celle des allocations familiales, de l’assurance maladie, de l’aide au logement et la cotisation vieillesse, entre autres. Une des forces de son statut est de ne pas avoir à s’occuper lui-même de ces versements auprès des caisses. C’est l’entreprise de portage salarial qui s’en charge.

Ce n’est pas le cas des indépendants qui ne sont pas portés. Les erreurs dans les calculs des cotisations par les organismes privés qui gèrent le RSI est d’ailleurs un des principaux griefs retenus par les indépendants à leur encontre. Ces erreurs sont répréhensibles et elles ont causé des situations sociales dramatiques.

Pour un salarié porté les différentes contributions sociales sont directement prélevées sur son chiffre d’affaire mensuel. Son salaire net est calculé en retirant les frais de courtage, les charges patronales et les cotisations sociales de ce chiffre d’affaire brut. On considère généralement que le salaire net d’un salarié porté équivaut à la moitié de sa facturation hors-taxes.

Il est en outre soumis à l’impôt sur le revenu. Si les professionnels qui ont choisi le portage salarial seront également affectés positivement par la réforme des cotisations sociales, ils bénéficient de deux avantages supplémentaires par rapports aux salariés traditionnels.

Le salarié porté peut calculer finement son taux journalier

Le freelance qui choisit le portage salarial comme modalité d’expression de ses compétences professionnelles bénéficie de deux variables d’ajustement salarial que l’on ne retrouve ni chez les indépendants au RSI ni chez les salariés traditionnels. A la grande différence des indépendants au RSI il ne s’occupe pas des tâches complexes imposées par le calcul et le versement de toutes les cotisations sociales. Ces activités prises en charge par l’entreprise de portage salarial lui font faire des économies et le dégagent de certaines responsabilités bien pesantes.

Il a surtout la possibilité de fixer lui-même le montant de ses rémunérations en calculant finement son taux journalier. Il le définit en fonction de l’importance stratégique de sa mission auprès de l’entreprise qui l’emploie. S’il dispose de compétences élevées il pourra les faire valoir afin de justifier sa prétention à une rémunération élevée.

Si sa mission s’inscrit dans la durée il pourra également jouir d’une marge de négociation lui autorisant par exemple une remise, geste commercial toujours apprécié des entreprises.

Si la réforme sociale de l’actuel gouvernement reste une (petite) embellie salariale pour le salarié porté c’est surtout son statut qui fait la différence. En définissant bien son salaire brut prévisionnel, en lui ajoutant les charges patronales, les frais professionnels et de courtage il peut mesurer précisément sa situation salariale.

Il doit également prendre en compte les jours de formation obligatoires prévus par son statut et très importants pour son avenir professionnel. Le salarié porté est donc bien plus maître de son destin professionnel et peut définir plus précisément le salaire qui convient à ses besoins. Pour lui la nouvelle réforme est la cerise sur le gâteau.

Lire la suite »04 octobre 2017
 

50 outils essentiels destinés aux Experts en Marketing Digital

50 outils essentiels destinés aux Experts en Marketing Digital Vous venez de lancer votre activité de consultant indépendant et rêvez de posséder la panoplie parfaite d’un webmarketeur et référenceur professionnel ? Cet équipement peut constituer un budget qui peut vite monter.De nombreux logiciels de référencement et d’outils de webmarketing sont présents sur le marché avec des prix dissuasifs, en particulier lorsque vous débutez votre affaire. Toutefois, vous avez la possibilité de bénéficier d’outils en marketing digital parfois gratuits qu’il suffit de connaître. Vous trouverez ci-dessous une liste non exhaustive des meilleures possibilités actuelles, à découvrir d’urgence.

Pour trouver ce dont vous avez besoin pour lancer votre business de consultant ou d’expert marketing digital, vous pourrez commencer avec une version d’essai. Quel que soit le logiciel que vous choisirez, vous devrez vous accoutumer à l’outil grâce à des tutoriels créés dans ce but. Par exemple, si vous souhaitez vous familiariser avec un logiciel de créations de liens, vous pourrez l’utiliser de façon optimale après avoir bien cerné son emploi et ses fonctionnalités.

Vous pourrez alors organiser vos campagnes de marketing digital. Vous pourrez ainsi préparer l’ensemble du contenu nécessaire afin que votre version d’essai soit employée pour créer des liens, gain de temps garanti. Vous avez également la possibilité de lister à l’avance les outils comprenant une version d’essai gratuite. Vous pourrez alors mettre en place votre campagne webmarketing personnalisée. Une inscription est primordiale afin d’accéder à chaque outil seo et webmarketing, nécessaire à votre campagne. Il sera préférable de ne pas choisir un outil s’il n’est pas en adéquation directe avec les besoins de vos clients.

Création de contenu

Certains logiciels comme Wordai vous proposent de réécrire vos articles de manière automatique, avec un résultat similaire, à celui écrit de façon manuelle. Ce logiciel relève un pari fou.
The Best Spinner offre 30 jours d’essai avec proposition de remboursement en cas d’insatisfaction. C’est un outil vivement recommandé pour la réécriture manuelle. Vous pourrez ainsi lui confier des articles à réécrire pour un résultat unique. Des textes impressionnants au programme, de plus son API peut être employé avec une large gamme d’outils de création de liens.

Spin Rewriter constitue un autre logiciel intéressant, il n’a toutefois pas encore été programmé pour une utilisation avec des textes en français.
Le dernier à souligner est SpinnerChief, très ressemblant à The BestSpinner. Ce produit est tout de même moins agréable à utiliser. Une version entièrement gratuite est disponible, adaptée avec plus de 20 langues comme le français.

Création de liens

Un exemple d’outils pour la création de liens, parmi les plus connus et utilisés, sont GSA Search Engine Ranker. Proposant une version d’essai gratuite, ce petit bijou est idéal pour automatiser la réalisation de liens niveau 2 et 3, il représente le couteau suisse de la conception de liens, de plus, il est intégré à plusieurs plateformes (plus de 120).

Link Emperor, son petit frère est payant à hauteur de 7 dollars pour les sept premiers jours d’utilisation. Cet outil créé des backlinks, de manière aisée, avec des réseaux de blogs privés. Vous trouverez aussi RankWyz, et profiterez ainsi de 30 jours d’essai gratuit. Vous pourrez ainsi concevoir et gérer facilement vos réseaux de blogs privés, il comprend un vaste panel de fonctionnalités afin de tout gérer, vous serez vite conquis !
Enfin, Inspyder Backlink Monitor est un outil très efficace pour vérifier tous vos liens entrants, et il est très facile d’utilisation

Outils optimisation SEO

Raven Tools, ce logiciel offre l’opportunité de 30 jours d’essai gratuit, en effet, Raven comporte une suite d’outils SEO afin de crawler votre site. Vous pourrez effectuer un audit SEO très complet afin d’établir une liste de tous les dysfonctionnements existants. Il permet d’aborder le social media, le PPC, le contenu, etc.
Website Auditor propose également une version gratuite disponible, ce logiciel fait partie de la suite logicielle SEO Powersuite. Il peut crawler votre site, il permet aussi de détecter tous les problèmes rencontrés.
Xenu Link Sleuth est un outil gratuit, facile à utiliser si vous souhaitez auditer votre site afin d’y trouver des liens morts par exemple. Le Microsoft SEO Toolkit a été développé par Microsoft pour réaliser des audits sur votre site et aussi pour réaliser des rapports d’audit. Pingdom Tools et Webpage Test sont deux outils testant la vitesse de chargement d’un site, en partant d’un panel important de serveurs localisés partout dans le monde. Vous pourrez ainsi effectuer des tests grâce à une large diversité de navigateurs.

D’autres modèles ont été pensés par leurs concepteurs notamment pour contrôler tous vos liens entrants, présentant une grande facilité d’usage. Vous pourrez ainsi découvrir des backlinks pour vos concurrents, ces outils détaillent tous les métriques composant les liens. Ils s’avèrent très utiles pour réaliser une analyse complète du profil backlink de votre site. Ils font partie aussi de la suite logicielle seo Powersuite, vous trouverez grâce à ces produits des opportunités de création des liens.

Certains constituent des outils de création de liens performants, innovants et audacieux, toutefois, un point négatif est à soulever concernant leur prix onéreux. Ce tarif élevé est à régler lorsque la version d’essai est terminée. En termes de fonctionnalités, ces outils rivalisent facilement avec d’autres modèles, ils offrent la possibilité de poster toute sorte de contenu, des articles de presse, des vidéos, … Néanmoins, pour ces derniers exemplaires, la facilité d’utilisation est à revoir.

Outils pour community managers

Les outils suivants sont très appréciés par les community managers, outils essentiels pour mettre en place des visuels facilement. Canva est très adapté aux besoins liés au community management. Ainsi, vous pourrez produire des visuels aux formats parfaits adaptés aux réseaux sociaux. Pour la conception de visuels bluffants, cet outil est idéal et ne nécessite pas de maîtrise de webdesign ou autres outils plus complexes comme InDesign ou Photoshop. Ainsi, il permet de créer des supports pour réseaux sociaux, blogs, cartes de visite, …

Un autre outil innovant et ingénieux est Sociallymap, il a été conçu pour automatiser intelligemment. Ce produit français développe la diffusion et le partage de contenu de façon automatisée, voire intelligente. L’automatisation possède souvent une réputation à défendre au sein de l’univers des community managers. En effet, ce secteur a tendance à mettre en exergue l’intervention humaine. Or, cet outil, bien employé, peut effectuer des tâches sans aucune valeur ajoutée à votre place.

Vous gagnerez ainsi du temps pour vos recherches, création d’articles, partenariats et formations, par exemple. Si vous ne désirez plus programmer les articles périmés de votre blog en direction des réseaux sociaux, ce logiciel est la solution. Vous pourrez ainsi diffuser de manière automatique vos contenus comme des vidéos, photos, articles et statuts, tout comme des articles de la veille ou des publications fréquentes. Il s’agit d’un outil très souple, ouvrant le champ des possibles à des personnalisations en fonction des stratégies et besoins de chacun.

Si vous projetez de créer des règles concernant sa présence sur la toile, l’IFTT sera votre solution. If This Then That constitue une application en ligne à traduire par « Si ça se passe pas, alors fais ça ». Cet outil permet d’automatiser plusieurs tâches reliant des applications, de deux à plusieurs, afin d’effectuer une action. Vous pourrez aussi programmer la modification de votre photo de profil, comme sur Twitter par exemple, dès que vous la changez sur Facebook. Ainsi, des combinaisons entre les actions à créer et les réseaux sont multiples. Place à la créativité !
Pour un travail en équipe, Slack se révèle être un outil formidable. Ainsi, il simplifie votre organisation. Vous pourrez ainsi discuter simultanément avec des collaborateurs afin de partager des fichiers.
Tweetdeck représente le véritable outil Twitter pour gagner un temps fou !

E-mailing et automatisation

Vous pourrez choisir parmi une large gamme de logiciels existants pour réaliser vos e-mailings. Les 12 meilleurs logiciels e mailing à consulter sont ceux listés ci-dessous. Ils ont été testés et comparés, en effet, il existe sur le marché plusieurs centaines de solutions, mais toutes ne se valent pas.

Sarbacane est une solution complète en langue française, comprenant différentes options avancées (A/B Testing, Landing pages, Editeur de formulaires, Galerie de templates, Emails transactionnels, Google Analytics, connecteurs Magento, Prestashop, etc) et une optimisation maximale de vos campagnes d’emailing. Vous trouverez d’autres logiciels comme Sendinblue (en différentes langues : français, anglais, espagnol, italien, portugais, allemand, …).

Digitaleo, solution française, complète cette panoplie et propose des fonctionnalités emailing et de SMS marketing. Cet outil est intéressant pour des entreprises qui souhaitent centraliser la majorité de leurs actions en un seul outil. Les options proposées sont les suivantes : templates HTML spécialisés au secteur d’activité, location de prospects géo localisés (avec 34 millions d’emails), notification push SMS avec expéditeur personnalisé, une communication par message vocal sur répondeur, trigger pour marketing automation, emails transactionnels, fidélisation et finalement accompagnement mensuel par un expert dédié). Getresponse, Benchmark Email, Mailjet, Aeweber, Newsletter2go, Active Trail, Newsletter d’Infomaniak, MailChimp et Campaigner sont d’autres modèles à découvrir également.

Chaque solution possède des inconvénients et des avantages, vous trouverez certainement celle qui correspond à vos besoins.
Vous pourrez aussi découvrir des auto-répondeurs e-mailing, comme Getresponse, outil très maniable et complet. Et il est complètement accessible en version française, contrairement à Aweber, complet et ultra performant, recommandé par de nombreux marketers.

CMS ou gestion de contenu

Les CMS les plus connus sont par exemple WordPress.org, il s’agit d’un site officiel de téléchargement de CMS, le plus connu au monde. Vous trouverez aussi Joomla, qui constitue le principal concurrent de WordPress. Un autre logiciel très complet est Drupal, cependant, il est plutôt destiné à des utilisateurs confirmés, l’apprentissage est relativement long. Enfin, Dotclear est un moteur de blog, très utilisé en France ; il est populaire et libre.Plusieurs autres existent.

Une autre catégorie concerne les CMS commerciaux, dits « en cloud ». En effet, quelques agences Web ou sociétés ont créé leur CMS « maison » personnalisé. Leur concept était de prendre en charge toute la partie technique afin de dégager cette préoccupation au client. Ainsi, l’utilisateur peut se concentrer sur le Contenu et le Design.
Les CMS commerciaux permettent une utilisation assistée et simple, souvent une offre d’appel gratuite est proposée avec des formules payantes. Ainsi, vous aurez accès à plus de fonctionnalités. L’évolution des technologies actuelles a ainsi permis ces services en ligne, ayant atteint un très bon niveau de maturité.

Les services en cloud représentent un boom important, ils offrent, à présent, des possibilités extraordinaires. Dropbox, par exemple, représente un système de stockage en ligne extrêmement simple à employer. Le système du cloudcomputing illustre ce potentiel, en somme, des technologies toujours de plus en plus accessibles.
Concernant les CMS généraux, vous pourrez retrouver une plateforme très complète avec une version française existante, Weebly, provenant des Etats-Unis.

Squarespace, est un autre exemplaire américain et e-monsite, un logiciel français. iPao, français, représente un outil véritablement complet, développé par une jeune entreprise.

D’autres sont davantage orientés e-commerce comme CmonSite, très complet. Il permet une gestion performante des articles, CGV, tunnel d’achat, etc. Une entreprise allemande a lancé Jimdo, au Pour conclure en ce qui concerne les CMS, Shopify vous séduira ; plateforme e-commerce en langue anglaise pour mettre en place son propre magasin en ligne.

Outils et plugins wordpress

Quelques outils wordpress comme SummoMe comporte une version gratuite disponible. Il présente une suite d’outils de traffic growth, ces derniers accroissent le tarif, la conversion, les inscriptions, etc. D’autres existent et permettent de faire évoluer le trafic, la conversion, les inscriptions … Ils offrent l’option d’encourager vos visiteurs afin de partager un contenu défini sur les réseaux sociaux. Parfois, lorsque le « cadenas est déverrouillé », vos visiteurs peuvent accéder à votre contenu personnalisé. Des plugins également ont été conçus pour optimiser complètement votre blog en destination des médias sociaux. D’autres sont très complets, créés pour vos abonnés et très faciles à utiliser.

Certains proposent une quantité indénombrable de fonctionnalités. Ils peuvent générer du contenu unique depuis des articles issus d’une grande variété de ressources. Vous pourrez ainsi créer des blogs de très hautes qualités, et les alimenter blogs de manière quasi-automatique. Cette conception est idéale pour réaliser des backlinks, niveau 1. Très maniables, ils peuvent être utilisés sur votre blog pour organiser tous vos liens affiliés, présentant des statistiques à l’appui. Vous pourrez ainsi substituer des liens affiliés d’origines avec des URL, plus visuels.

Les outils réseaux sociaux

Afin de gérer au mieux ses réseaux sociaux, vous pourrez en sélectionner certains dans la liste ci-dessous non exhaustive. Vous pourrez ainsi planifier vos publications par anticipation sur différentes plateformes. Vous aurez également l’opportunité d’effectuer un peu de veille concernant les termes de recherche des réseaux sociaux.
Le premier est Sprout Social, outil de monitoring de vos réseaux sociaux pour publication sur l’ensemble de vos plateformes. Son intérêt est représenté par une interface claire tout comme ses dashboards.

Si vous projetez d’obtenir des statistiques en lien avec des comptes Twitter afin de trouver les influenceurs dans votre secteur, vous pourrez mettre une option sur Followerwonk.
Buffer, autre outil, crée une gestion et planification complète de tous vos profils sur les réseaux sociaux. Son avantage principal est une facilité d’utilisation et un design très efficace. Tweetdeck va vous aider, il s’agit d’un outil de planification pour des publications, c’est un outil très utile également pour la gestion de comptes Twitter. De plus, il existe sur le marché un outil appelé

Crowdfire, application très pratique afin de gérer les listes d’abonnés sur Instagram et Twitter. Il vous permettra d’identifier les personnes inactives sur votre compte ou qui ne vous suivent plus.

Over graph est une autre solution, alternative française à Hootsuite, il a été conçu pour la planification de contenu, concernant la gestion de comptes et les réseaux sociaux. L’avantage essentiel de cet outil réside dans la visualisation des données concernant le monitoring.

Social Quant est délivré avec 14 jours gratuits pour un essai. Il permet d’accroître de façon considérable le nombre de followers de qualité sur Twitter et ceci automatiquement.

BuzzBundle propose une version gratuite en ligne et disponible. Cette création a été développée par SEO Powersuite. Une facilité remarquable le caractérise, c’est la raison pour laquelle il est devenu très populaire sur le web. Vous aurez ainsi accès à toutes les discussions et commentaires des blogs, forums, réseaux sociaux et sites de Q/R en fonction des mots clés que vous aurez transmis. Cet outil vous offre ainsi la possibilité d’élargir votre audience et d’augmenter votre trafic chaque jour.

Outils d’analyse de la concurrence

Le logiciel Ahrefs représente la base de données de liens entrants, actuellement sur le marché. Vous pourrez ainsi éditer tous les liens entrants, backlinks, afin de connaître les liens idéaux à lister pour votre site. Pour connaître votre profil backlink, vous avez la possibilité d’analyser votre site. Il s’agit véritablement d’un outil incontournable.

SEMRush, dont la version gratuite a été créée, représente un outil unique. Ce produit permet d’aborder des données globales concernant vos concurrents. Vous pourrez ainsi cerner les mots clés employés par vos concurrents et leur volume de trafic. Vous aurez aussi accès, par conséquent, à de nombreuses autres données à leurs sujets.

Lire la suite »26 juillet 2017
 

15 opportunités de reconversion professionnelle vers un statut de consultant ou coach

15 opportunités de reconversion professionnelle vers un statut de consultant ou coachLa reconversion professionnelle est sur toutes les lèvres. En effet, cette folle aventure attire toujours de plus en plus de salariés cadres qui souhaitent sauter le pas. Et le Coaching est résolument un métier en évolution.

Les raisons de ce changement de cap

Vous souhaitez exploiter votre potentiel, votre expertise et savoir-faire, en combinant indépendance, gestion de ses horaires et une meilleure conciliation vie professionnelle – vie familiale. De nombreux salariés l’ont rêvé et quelques-uns l’ont fait.

Pourquoi se reconvertir ? Des cadres séniors souhaitent partager leurs expériences, en effet, ils ont acquis un certain nombre de savoir-faire parfois très pointus dans certains domaines de leur parcours professionnels. Ils souhaitent faire profiter leur vécu professionnel et leur expertise à de jeunes entrepreneurs, employés, étudiants dans divers corps de métiers.

Actuellement, de plus en plus de personnes présentent des difficultés à trouver un emploi stable. Aussi, l’eldorado pour ces travailleurs instables est représenté par cette solution de reconversion en coach ou consultant. Ou d’autres souhaitent améliorer leur rémunération, sortir de la routine du quotidien, et ont fait le choix de se lancer.
Leurs expertises et savoir-faire sont leur carte de visite pour les clients potentiels. De nombreuses opportunités existent pour un changement professionnel afin d’accéder à un statut cadre de consultant ou coach. 15 possibilités sont ici répertoriées parmi les plus courantes et recherchées.

La reconversion professionnelle en mode coaching pour professionnels ou particuliers

1# Coacher des PDG

Posséder des connaissances et côtoyer des directeurs régulièrement au fil de son parcours est un avantage conséquent pour cette mission. Beaucoup de directeurs de grosses entreprises ou firmes multinationales rencontrent des dysfonctionnements au sein de leur gestion de personnel, ou des situations budgétaires bloquées. Le coach de PDG répond à cette demande croissante de pallier aux carences des directeurs en management de personnes, restructuration et de ressources humaines. La gestion de moyens financiers, conseil en communication, et en stratégie marketing font aussi partie de l’éventail des missions de ce coach.

2# Coach de cadres

Ce type de coaching s’exerce en individuel. Il s’avère que la pratique du coaching est relativement plus efficace en tête à tête. Les cadres sont parfois confrontés au syndrome du burnout professionnel. Proches de l’épuisement au travail, leur rythme doit être ralenti tout comme leur façon de gérer leur vie professionnelle. Les coaches spécialisés dans l’accompagnement des cadres les orientent vers des prises de conscience essentielles, des stratégies et procédés à adopter pour un réel efficacité au travail.

3# Coach en reconversion professionnelle

Coach en transition de carrière, cette profession en fait rêver plus d’un. En effet, pour aider et accompagner les professionnels dans leur reconversion. Ce soutien consiste à les aider à prendre les bonnes décisions afin de se réorienter sans se tromper. Le coach intervient afin d’aider l’individu à mieux exploiter son potentiel. Si la personne sent qu’elle tourne en rond dans sa profession et qu’elle n’a plus rien à apprendre, alors l’entraîneur lui fera prendre conscience de ses capacités et compétences. La personne coachée pourra ainsi s’orienter vers un métier épanouissant pour une reconversion professionnelle réussie.

4# Coaching universitaire

Ce type de pratique s’apparente au soutien scolaire ou cours particulier, mis en avant et médiatisé notamment par des organismes comme Acadomia. Ainsi, l’élève et l’étudiant entraîné sera accompagné afin de dépasser ses difficultés d’apprentissage, et pour retrouver les clés de la motivation, de la compréhension, et de la concentration. Ces cours permettent de démystifier une matière redoutée, comme les mathématiques par exemple. Gestion du stress et préparation mentale aux examens sont indispensables. L’intervenant va veiller à appuyer la motivation, afin que l’élève prenne conscience de l’intérêt de telle ou telle matière, en lien avec leurs souhaits d’orientation future.

5# Coach sportif

Au bureau, à domicile ou en extérieur, le coach sportif vous propose une palette de possibilités pour exercer ses séances. Plusieurs versions de cette activité sont possibles. A l’origine, les coaches sportifs étaient très demandés par les people. Ce coaching relève du coaching de performance, l’intervenant s’applique à se focaliser dans un premier temps sur la préparation mentale. Toutefois, la dimension personnelle joue un rôle important aussi car l’objectif de performance doit être mis en parallèle avec des valeurs : la conscience, la disponibilité, des croyances positives et des émotions, comme par exemple la peur de l’échec ou la peur de gagner.

6# Coach de vie

Le coaching de vie peut s’apparenter à des séances de psychologie. Le coach intervient sur des démarches liées au développement personnel. L’objectif de ses séances est une meilleure connaissance de soi. L’intervenant cherche à optimiser le propre mode de fonctionnement de la personne coachée afin qu’il se sente mieux au quotidien avec lui-même et les autres. Pour ce faire, le professionnel aborde toutes les dimensions de l’individu, selon ses besoins particuliers : niveau relationnel et niveau personnel (avec une neutralité totale en fonction des principes de chacun). Les thématiques les plus récurrentes sont l’équilibre des domaines de vie, le développement de croyances positives et de la confiance en soi, l’identification de valeurs, la définition de son identité, le lâcher prise, une meilleure communication avec son entourage et prise de décisions.

7# Coach artistique musical

Ce type de coaching est destiné à l’accompagnement dans diverses disciplines artistiques. Aussi, l’intervenant adapte ses séances et les oriente concernant la gestion de son trac, l’expression de ses émotions, la compréhension et le développement des ressorts en lien avec le processus créatif, la recherche et l’expression de son identité artistique. Ce type de coaching peut concerner des activités en lien avec la musique avec des professeurs individuels pour divers instruments.

8# Le coaching d’acteur

Un coach d’acteur ou de comédien humoriste, peut exercer sur le lieu de travail ou à domicile. Il s’agit d’un professionnel qui travaille comme un entraîneur sportif. Le coach aide l’acteur à développer son potentiel physique et aussi émotionnel. Ainsi, il entraîne l’artiste à être disponible immédiatement lors du lever de rideau ou au moment de l’annonce « action » par le réalisateur. Cette gestion du stress et de l’appréhension chez l’artiste lui sera très bénéfique. Cet entraînement lui permet une véritable remise en question avec la confrontation par un regard extérieur. Le travail du coach est une intervention au niveau de la recherche d’authenticités émotionnelles afin de mieux cerner le personnage à interpréter et à mieux se comprendre soi-même.

La reconversion professionnelle en mode conseil aux entreprises

9# Le consultant en organisation et en management de projet

Ce type de consultant permet un épanouissement professionnel, son activité comprend une richesse et variété de missions. De plus, les rapports humains sont capitaux dans ce métier. Le consultant doit, en fonction de l’expérience professionnelle du coaché, étudier et diagnostiquer la raison du problème. Le consultant travaille avec un formulaire de recommandation. Il apporte un véritable accompagnement pour le choix de solutions, comme des applications logicielles, des processus de gestion ou des chaînes de production industrielle. Le cadrage et le pilotage de projets composent aussi ses missions. Le consultant veille à ce que la démarche de collaborations peut atteindre les objectifs du projet.

10# Consultant IT

Un réel besoin en consultants IT dans un pôle technologique ou médical est à souligner. Le consultant informatique, avec sa connaissance et sa maîtrise des systèmes d’information actuels, peut adapter ces procédés à des besoins particuliers de toute entreprise. Il fournit du conseil stratégique et des diagnostics, et élargit ses compétences de manière transversale dans les différents services concernés. Le consultant IT possède un rôle capital au cœur de l’organisation interne d’une société. Il garantit la cohérence entre sa stratégie en matière de technologie et la stratégie de l’entreprise.

11# Manager de transition

Expert pour faire croître une entreprise, le manager de transition intervient à la demande du PDG. Le manager de transition est un dirigeant expérimenté dont la mission est de diriger une société ou une direction opérationnelle. L’objectif pour la société en question est d’opérer des changements au sein des services pour gagner en performance. Cette solution s’avère véritablement efficace et très prisée par les chefs d’entreprise. L’expert analyse le fonctionnement concret et la mise en place au cœur d’une organisation et de ses bénéfices.

12# Consultant en langues

Le consultant en langues est un professionnel disposant de connaissances et compétences en langues étrangères. Il conseille les sociétés, organismes et entreprises au sujet de questions diverses. Les entreprises ont souvent besoin, en supplément des traductions, d’un support pour créer et compléter un projet. En effet, le consultant en langues peut être amené à réaliser des tests de connaissance de la langue en question, des enregistrements audio, des cours de langue, des bandes annonces de films et des préparations à des projets d’internationalisation.

13# Consultant en stratégie

Ce professionnel a un rôle d’accompagnement des directions générales d’entreprises afin de concevoir leur business model et stratégie. La mise en œuvre de stratégies en lien avec des enjeux de croissance compose ses missions. Il essaie d’apporter une vision assez réaliste à sa clientèle pour des opérations d’acquisition et de cession. En conclusion, il propose sa clairvoyance afin d’aider le dirigeant à distinguer si une vente ou un achat envisagé est profitable.

14# Consultant en communication

Ce consultant apporte son savoir-faire aux sociétés et à leurs dirigeants en matière de communication. Pour ce faire, il rencontre et collabore avec le service communication ou marketing de l’entreprise afin d’élaborer un plan adapté à la société et aux clients actuels et futurs. Pour une communication efficace, il est essentiel de bien maîtriser sa cible et de connaître ses habitudes, choix, consommations, …

15# Consultant en assurances

Un autre type de consultant est le consultant en assurances. Les cadres exerçant ce travail sont des professionnels des services techniques des assurances. Actuellement, plus de 42550 cadres sont recensés sur le territoire national. Le secteur d’activité le plus prisé par ces consultants est l’assurance, pour 31636 d’entre eux.

Ainsi, cette liste est loin d’être exhaustive. En effet, le nombre de consultant dans l’Hexagone étant en perpétuelle augmentation, ces métiers ont un bel avenir devant eux, attirant de nombreux étudiants et professionnels en reconversion.

Lire la suite »26 juillet 2017
 

Devenir consultant à l’international : ces villes du monde qui font rêver les indépendants !

Devenir consultant à l'international : ces villes du monde qui font rêver les indépendants !Pour tous les consultants indépendants qui souhaitent s’installer à l’étranger, l’objectif est de devenir consultant international. Ils veulent développer leur activité dans une ville qui pourra les porter pour leur nouvelle entreprise. Les villes qui recrutent les Frenchies indépendants dans le monde peuvent être classées en fonction de leur hospitalité, accueil et opportunités de se développer.

Ces missions en consulting concernent des agglomérations réunissant plusieurs critères de choix comme la rémunération et les innovations technologiques. Les consultants français sont attirés par l’aventure hors frontière, ils souhaitent se développer à l’international.

L’expertise française s’exporte à l’international, elle rafle de plus en plus d’appels d’offres dans divers pays.
Palmarès : les 20 villes les plus cotées pour les indépendants consultants français

1. Londres, Angleterre

Le must en la matière pour développer son activité consulting est la capitale anglaise pour tous les consultants de France. Les Frenchies sont bien appréciées au cœur de la mégalopole britannique. Ils sont déjà très nombreux à y être installés, une véritable communauté est présente. Les Londoniens admirent la créativité française et leurs expertises pointues.

2. New York, Etats-Unis

La Grosse Pomme a une attractivité incroyable sur les Français, que ce soit pour y séjourner ou pour y vivre sur du long terme. New York captive et il s’avère que cette cité tentacule offre une multitude d’opportunités aux consultants auto-entrepreneurs. Les Américains sont friands d’initiatives comme celles proposées par les lanceurs de projets Français. Les coachs sont très répandus aux quatre coins du pays. En novembre 2016, la ville a voté une loi défendant le statut des indépendants. Cette loi accroit le niveau des dommages et intérêts en cas de non-versement des sommes prévues

3. Singapour

Le nombre de Français qui ont créé leur boîte à Singapour est en constante augmentation. Non, seulement les indépendants profitent d’un cadre de vie et de travail remarquable, ils ont aussi l’avantage de pouvoir bénéficier d’un accueil très convivial de la part des habitants, qui vénèrent notre pays. Surnommée la Silicon Valley asiatique, cette ville état accueille chaque année des entrepreneurs du monde entier. Véritable eldorado pour les consultants indépendants, Singapour est un endroit rêvé pour ceux qui imaginent leur activité en grand.

4. Toronto, Canada

Les opportunités d’emplois ne manquent pas au Canada, et en particulier à Toronto. Le Canada recrute massivement des consultants et indépendants français. Autre avantage, la langue n’est pas une barrière.
Vous pourrez choisir de venir vous installer à Toronto. Comptant une population de 2,5 millions d’habitants, la ville offre des emplois dans toutes les branches. Vous pourrez ainsi vous faire connaître, consulter Internet pour développer votre réseautage et faire fonctionner ses connaissances. Autre élément conséquent, la ville propose les salaires les plus hauts de tout le pays. Par conséquent, le niveau de vie demeure élevé. Les Torontois perçoivent en moyenne plus de 100 000 dollars par an et par foyer.

5. San Francisco, Etats-Unis

La proximité de la Silicon Valley est propice au développement d’une activité comme celle de consultant au sein de San Francisco. Cadre idyllique et climat agréable sont deux points très positifs pour installer son entreprise dans cette splendide agglomération.

L’American Dream c’est le rêve de milliers de Frenchies. Ils veulent tenter l’aventure à San Francisco, royaume des entrepreneurs. Cette ville, construite en réalité sur une péninsule, fait penser à New York, avec des gratte-ciel en pierre. San Francisco représente le centre du monde concernant l’industrie high-tech, les technologies vertes ou le Web. La ville a accueilli l’implantation des plus grandes entreprises comme Apple, Facebook, … 60 000 startups y sont créées chaque année. Le réseau le plus conséquent d’investisseurs de la planète est présent. Si vous désirez développez une société innovante, ce contexte vous sera d’une grande aide.

6. Stockholm, Suède

Les Suédois ont toujours une longueur d’avance sur les Européens. Le pays scandinave est une des destinations favorites des demandeurs d’emplois et des consultants projetant de s’installer. Il est vrai que plusieurs secteurs d’activité connaissent un réel dynamisme. Un niveau de vie très correct explique aussi cette attraction. D’autres atouts sont par exemple la transparence concernant les salaires comme l’équité entre les femmes et les hommes, l’éducation et les professionnels de santé. De plus, le gouvernement a développé des méthodes pour faciliter l’intégration sociale, comme le niveau d’apprentissage du langage.

7 Hong Kong, Chine

S’installer comme indépendant à Hong Kong, c’est profiter d’une météo très agréable tout au long de l’année. Les entrepreneurs qui misent sur la Chine, et particulièrement Hong Kong sont relativement jeunes. Chine, moteur économique mondial, propose une multitude d’opportunités pour de jeunes indépendants et consultants français. Les services de coaching et le niveau d’expertise français sont très appréciés.

8 Sydney, Australie

Ville présentant une qualité de vie extraordinaire, de plus en plus d’actifs et étudiants français ont fait le choix de s’installer à Sydney. Ville au panorama superbe, cette ville regorge de possibilités pour les consultants. Les habitants de Sydney ont l’avantage de vivre au sein d’une métropole internationale accueillant des actifs de tous les continents. Cette ville est réputée pour sa qualité de vie, en tête du classement mondial des sites où il fait bon vivre.

9 Chicago, Etats-Unis

Chicago, grâce à son histoire et son passé, a su plaire et continue d’attirer les actifs français. Ville en plein essor culturel et économique dans le Nord-Ouest de l’Illinois, Chicago est active tout au long de l’année. Beaucoup d’industriels ont investi la ville au cours du siècle dernier.

Chicago fourmille d’activités et de potentialités pour les Français qui souhaitent s’y installer pour développer leurs activités. Lieu d’implantation de nombreuses firmes américaines et multinationales, sa position géographique à l’Est des Etats-Unis, et à proximité de New York, lui offre une situation de carrefour économique dynamisant pour la côte Est. Centre économique et culturel, la ville de Chicago est située au 3ème rang national de par sa population.

10. Genève en Suisse : les profils qualifiés très demandés

La ville Suisse présente un taux de chômage très bas, à hauteur de 4 %. Cet argument est convaincant également pour les consultants français qui souhaitent développer leur business dans cet état au niveau de vie élevé. La Suisse nécessite des cadres, hautement qualifiés.

Dans la finance, l’agroalimentaire et la chimie de synthèse, le pays offre des débouchés intéressants. La Suisse compte en effet deux entreprises mondiales sur trois concernant la chimie. D’autres secteurs porteurs sont le trading agroalimentaire, l’industrie pharmaceutique, les technologies de pointe comme l’horlogerie et l’électronique. Vous pourrez espérer un salaire de 20 % supérieur à la France. De plus, il est à noter que les Suisses apprécient les diplômes français.

11. Mexico

Le Mexique regorge de filiales de groupes français. Il s’agit d’un pays émergent avec une situation économique en constante progression. De plus, 400 entreprises à capitaux français sont installées au Mexique. L’industrie automobile y est très présente également.

La capitale regorge de possibilités pour les consultants étrangers. Dynamique, certaines industries y sont bien implantées comme la pétrochimie, le textile, la fabrication du matériel électrique ; le tourisme occupe à présent une place prépondérante, engendrant un nombre croissant de visiteurs étrangers, clients potentiels de consulting. Une communauté française est bien implantée avec 20 000 membres.

12. Casablanca : le paradis marocain

Le Maroc, à trois heures d’avion de Paris, révèle une ville très en vogue pour les travailleurs français. De plus, le pays s’avère politiquement stable, atout non négligeable. 500 entreprises françaises sont présentes au Maroc. Casablanca abrite aussi d’importantes sociétés marocaines comme OCP (Chimie), ou ONA (transport, agroalimentaire, textile, …).
Certains secteurs sont particulièrement porteurs comme l’agroalimentaire, le BTP, l’industrie pharmaceutique, l’énergie, le tourisme, la banque et assurance, …

13. Saint Domingue pour la République Dominicaine

Cette ville en plein essor, offre de belles opportunités pour les consultants du monde entier. Il est vrai que les Dominicains recrutent beaucoup dans l’hôtellerie et le tourisme. Le pays compte 10 millions d’habitants et a signé des traités commerciaux de libre-échange avec les Etats-Unis et l’Europe. Son taux de croissance actuel est de plus de 5%, montant élevé grâce notamment à une solide base industrielle. A Saint Domingue, vous trouverez certains secteurs d’activité comme l’agroalimentaire bio, le tourisme et le secteur minier.

D’autres domaines comme la mode, le golf, la fabrication d’équipement médical et aéronautique, en pleine expansion, recrutent toujours plus. Ainsi, parallèlement, les activités de consultants sont très prisées. Les Dominicains ont l’habitude de traiter en contact direct, aussi, vous aurez plus de chances dans votre prospection si vous réalisez un démarchage sur place.

14. Budapest : destination phare pour les entrepreneurs

Les Hongrois profitent d’un très haut niveau de qualification et d’éducation, toutefois, ils mettent en avant une carence en matière d’entrepreneurs. Beaucoup de services doivent encore être installés. Aussi, ce pays devient une destination de prédilection pour les indépendants. L’audit et le contrôle de gestion sont deux domaines en pleine expansion, tout comme le conseil, l’import-export, la grande distribution, l’informatique, l’énergie. Il est à relever aussi le développement considérable des centres d’appel. Les clients hongrois attendent des prestations détaillées et de qualité.

15. Pondichéry en Inde

Il est vrai que le climat indien est différent de la France, attendes-vous à une chaleur continuelle. Dans les villes du Sud comme à Pondichéry, vous pourrez constater que les méthodes de travail sont structurées, plus que dans certaines villes du pays. De plus, vous trouverez à Pondichéry des entreprises plus modernes.

16. Istanbul, une porte d’entrée

La Turquie défend certains secteurs d’activité comme le textile, l’évènementiel (domaine en plein essor) et le tourisme. D’un point de vue financier, la Bourse d’Istanbul est en pleine croissance, rejoignant les plus importantes places boursières mondiales. Ainsi, Istanbul, offre pour ses hôtes étrangers des opportunités de débouchés dans les métiers de la finance.

17. Jakarta, la perle indonésienne

Sa position géographique centrale en Asie, lui permet de rayonner. Le pays renferme un marché intérieur de 200 millions d’habitants. Des écoles de commerce et de management relâchent de futurs professionnels très performants sur le plan international. Les Indonésiens sont exigeants et rigoureux, ils souhaitent des professionnels sérieux, compétents et experts.

18. Luxembourg

Ce tout petit pays européen, riche, possède un taux de criminalité très faible, en comparaison avec ses voisins européens. Vous y trouverez de grandes fortunes mondiales, ayant fait le choix d’y ouvrir un compte bancaire. Sécurité et exigence sont les deux fers de lance du marché de travail luxembourgeois

19. Hambourg, le pôle allemand

Grande ville portuaire, Hambourg est la deuxième plus grande métropole allemande. Place centrale pour les industries et les médias, les consultants y trouvent une place de choix, et particulièrement les Français, encouragés pour leur professionnalisme.

20. Wellington, Nouvelle-Zélande

Si vous envisagez d’installer votre cabinet de consulting en ressources humaines, cette métropole est faite pour vous. Le bouche à oreille y fonctionne très bien pour la recherche de clients.

Lire la suite »24 juillet 2017
 

A ce qu’il paraît, « le portage salarial coûte vraiment trop cher ! »

A ce qu'il parait, le portage salarial coûte vraiment trop cher !Le portage salarial, régime qui attire chaque année, de nouveaux adeptes, est toujours source de questionnements. Les idées reçues sur le portage sont nombreuses. Il est nécessaire de les décrypter afin de mieux les analyser. Nous avons sélectionné pour vous 8 idées reçues ou interrogations récurrentes sur le portage salarial. N’hésitez pas à nous faire part de votre opinion en commentant cet article.

1 – « Un statut fragile et non protecteur »

Une idée défendue est celle que le portage salarial, qui constitue une forme d’emploi émergente sur le territoire national, relèverait d’un statut fragile et d’un cadre juridique flou.Il y a peu de temps, le portage salarial était face à une situation juridique peu cadrée. Or, c’est loin d’être la cas, surtout depuis l’ordonnance du 2 avril 2015 et encore plus récemment, de la mise en place de la convention collective du portage salarial. Cette réglementation a été décidée et mise en place pour sécuriser les experts autonomes en portage, et aussi, les entreprises de portage.

« Une solution en faveur de l’emploi », cette affirmation a été annoncée par le Président de la République en janvier 2016. Bénéficiant d’une dynamique positive, cette nouvelle forme d’emploi attire de plus en plus d’indépendants.

2- « Le portage salarial, c’est uniquement pour les chômeurs ! »

Le portage salarial est parfois perçu comme solution créée uniquement pour les chômeurs. Ce statut représente bien évidemment une solution pour une reconversion professionnelle. En effet, il représente un bon procédé pour retrouver le chemin de l’emploi. Toutefois, considérer le portage seulement comme remède pour transition professionnelle est plutôt réducteur. Des personnes de profils très diversifiés ont recours à cette forme d’emploi, car elle répond à différentes attentes de la part des futurs auto-entrepreneurs.

En effet, le portage salarial peut être combiné par un salarié pour des missions ajoutées à son emploi régulier. Un créateur d’entreprise peut souhaiter tester un projet avant de se lancer. De plus, des professionnels consultants peuvent percevoir le portage salarial comme une solution sur du long terme, ils ont la possibilité ainsi d’exercer librement. En effet, le portage salarial permet, pour ces consultants par exemple, d’être déchargés, des tâches administratives et comptables, correspondant à du temps et du travail. Ainsi, gain de temps et d’énergie sont deux autres bénéfices de cette nouvelle manière de travailler.

3- « Un régime réservé exclusivement aux cadres »

Il est vrai que jusqu’en 2013, le portage salarial était orienté pour les cadres. L’ordonnance du 2 avril 2015 a changé la donne, à présent, le régime du portage salarial est accessible à toute personne présentant un niveau d’expertise et d’autonomie acceptable pour une recherche indépendante de clients. Donc, le statut cadre s’avère non indispensable pour l’exercice de sa profession en portage salarial.

4 – « Pas d’indemnisation pôle emploi en portage salarial »

Une autre idée préconçue concernant le portage salarial est le fait que ce régime n’entraîne aucune indemnisation pour une fin d’activité. Il est intéressant de savoir qu’un consultant en portage salarial profite du statut salarié et possède donc les mêmes droits qu’un salarié du secteur privé.

Aussi, dans une situation de chômage, il est couvert et peut obtenir les indemnisations de Pôle Emploi. Afin que ses droits sont complètement reconnus, le salarié doit justifier d’un montant de salaire équivalent à environ 2500 euros bruts au minimum pour un temps plein, à proratiser au nombre de jours de mission en cas de temps partiel.

5 -« Le portage salarial, c’est pour les jeunes ou les débutants »

D’autres pensent que le portage salarial est destiné uniquement aux jeunes. Il paraît judicieux de contrebalancer cette idée reçue en précisant que le portage salarial est accessible à des personnes en activité de tout âge, dont le niveau d’expertise s’avère suffisant pour dénicher des clients par eux-mêmes. Aussi, cette nouvelle forme d’emploi est utilisable aussi bien par des étudiants ayant terminé leur cursus universitaire que par des séniors.

De jeunes diplômés par exemple peuvent avoir recours à cette forme de travail alors qu’ils réalisent, à l’issue de leurs études, des missions de conseil. Cette solution leur évite de se lancer et de créer leur propre structure, ils peuvent ainsi tester la viabilité de leur projet.

« 6 – Le portage salarial, incompatible avec des missions à l’international »

Cet argument est faux car il est tout à fait possible d’avoir recours au portage salarial pour réaliser une mission à l’étranger. Le droit du travail en France l’autorise, la personne en question étant considérée comme salarié détaché. Une condition est tout de même nécessaire, car le salarié porté doit être résident en France pour une durée minimum de 6 mois sur 12.

7- « Le portage salarial, c’est comme l’intérim ! »

Il faut souligner qu’un consultant en portage salarial, possède le statut de salarié, et doit faire les démarches de prospection lui-même pour trouver ses prochaines missions. Aussi, il est capital de répéter que le portage salarial s’adresse particulièrement, à des experts. Aussi, leur niveau d’expertise est important pour vendre leurs compétences auprès de leurs clients potentiels.

Quand l’expert a déniché sa mission, il doit s’accorder avec le client sur le contenu de la prestation en question avec son client, comme la durée, les honoraires et l’objet. Son entreprise de portage salarial entre en contact avec le client. Il est vrai que l’entreprise de portage accompagne le salarié dans son démarchage grâce à des formations proposées régulièrement.

8- « Le portage salarial, c’est vraiment trop cher ! »

Parfois, le portage salarial est défini comme régime trop cher, en comparaison avec une création d’entreprise ou un régime d’auto-entrepreneur. Un auto-entrepreneur bénéficie de cotisations sociales plus réduites. Il ne possède pas la même couverture sociale qu’un consultant en portage. L’entreprise de portage propose un accompagnement indispensable au salarié porté, des conseils précieux et garantit une solidité certaine, tant appréciée lors d’une négociation avec ses clients.

Par ailleurs, la société de portage salarial peut garantir une avance de salaire, indépendamment de l’entreprise cliente. Il s’agit d’un service proposé par certaines sociétés de portage comme Portageo. Enfin, en tant que salarié, le consultant en portage bénéficie de la convention collective inhérente à la société de portage salarial.

Lire la suite »21 juillet 2017
 

Le portage salarial reconnu et encadré par une convention collective

Le portage salarial reconnu et encadré par la convention collective du portage salarial Reconnu par les pouvoir publics, le Portage salarial vient de se voir encadré par une convention collective du portage salarial attendue par tous les acteurs d’une filière en plein essor. Né de la conjonction de plusieurs facteurs, le Portage salarial a quelque chose de visionnaire et anticipe avec beaucoup de clairvoyance les mutations d’une société orientée vers la libéralisation et l’hyper compétitivité.

Tous les hommes et toutes les femmes qui font le choix de ce nouveau statut se félicitent au quotidien autant de sa flexibilité que de l’indépendance qu’ils lui garantissent.Une indépendance qui leur permet de se concentrer sur le cœur de métier sans avoir à choisir entre gestion administrative, précarité des revenus, réalisation de projet professionnel et liberté.

Il ne s’agit pas d’une côte mal taillée entre deux statuts, mais d’un véritable statut professionnel clair, encadré et surtout reconnu.

Le Portage salarial, une solution moderne

Quand plus de 45% des salariés français se disent tentés par l’entrepreneuriat mais rebutés par les démarches administratives et les risques financiers, le Portage salarial est aujourd’hui la solution idéale à ces aspirations d’autonomie sans prise de risques. A l’heure où nombre d’entreprises affichent clairement leur besoin de talents en même temps qu’elles font part de leur frilosité quant à l’embauche de nouveaux salariés, le Portage salarial amène une réponse claire et adaptée à leurs besoins ponctuels.

Saluée unanimement autant par les syndicats que par les représentants des sociétés de portage et même le gouvernement, cette convention collective du portage salarial conclue pour cinq ans (et révisable à terme) est une avancée majeure dans un domaine qui connaît une croissance de l’ordre de 20% par an en France ! Dans un monde qui tend vers la libéralisation du travail, le Portage salarial compte quelques 7 millions de travailleurs portés en Europe quand la France en espère 600 000 dans les 8 années à venir.

Si nos sociétés modernes connaissent aujourd’hui des dysfonctionnements aussi importants en matière d’emploi et de réorganisation du travail, c’est qu’avec l’avènement des nouveaux moyens de communication et la digitalisation galopante des entreprises et des services, nous vivons une véritable révolution, bien au-delà de ce que connut le monde du XIXème siècle.

L’économie mondiale est en train de se redessiner et ses principaux acteurs, quel que soit leur niveau d’intervention, doivent eux aussi repenser leurs stratégies tant dans le domaine de la communication que du marketing ou de l’innovation.

Les périodes de transition sont toujours des moments complexes durant lesquelles il faut apprendre à penser différemment et à réinventer de nouveaux modèles et à les pérenniser dans un soucis de stabilisation et d’équilibre entre besoins et ambitions. Créé il y a près de vingt ans, le modèle du portage salarial se pose aujourd’hui comme la meilleure alternative entre des besoins nouveaux et des ambitions différentes.

La convention collective du portage salarial attendue de tous et signée de manière unanime par tous les acteurs et partenaires sociaux du Portage Salarial (CGT, FO, CFDT, CGC-CGE et patronat) est bien la preuve que ce nouveau type de fonctionnement est adapté aux besoins d’une société moderne en pleine mutation. Il en va de même pour le gouvernement dont les orientations sont davantage à la diminution du nombre de convention collectives qu’à leur élargissement.

Cette convention collective qui vient encadrer le Portage salarial apporte des garanties et définit clairement les obligations de chacun dans un souci de transparence et d’ouverture d’un système équitable autant pour les salariés qui font le choix du portage que les sociétés en elles-mêmes et que pour les entreprises mandataires.

Seniors et juniors : la solution idéale

S’il était ouvert à tous les indépendants, le portage salarial posait initialement des restrictions d’entrées, notamment aux juniors. La convention collective du portage salarial qui entrera en vigueur au 1er Juillet prochain vient élargir le champ des possibles et ainsi ouvrir ses portes à des jeunes en quête de premières expériences professionnelles, mais aussi à toutes celles et tous ceux qui cherchent un tremplin à un entrepreneuriat dont les contours sont encore trop troubles. Ainsi, maintenant, pour être salarié porté il faut être au minimum titulaire d’un niveau III (bac + 2) ou justifier d’une expérience significative d’au moins trois ans dans un secteur d’activité.

Les jeunes diplômés peuvent-ils par exemple faire l’expérience de l’autonomie dans un cadre sécurisé et sécurisant, tout en conservant une très large amplitude de manœuvre pour la gestion de leur temps de travail et l’équilibre de leurs finances. Cette ouverture est aussi saluée par toutes les entreprises qui ont recours au portage salarial pour s’attacher les services ponctuels d’une jeunesse aux compétences technologiques pointues.

De plus, ce sont aussi ces jeunes, et plus spécifiquement la génération Z qui construisent aujourd’hui le monde de demain. Visionnaires et largement ouverts au monde, ils sont aussi porteurs de projets novateurs dans des domaines susceptibles de faire le bonheur des grandes firmes qui s’attachent leurs services de manière ponctuelle.

Pour cette génération peu encline à respecter un planning horaire quotidien drastique, mais clairement orientée vers des résultats, le portage salarial est la voie royale tant à l’enrichissement et à la réalisation par le travail qu’à l’accomplissement personnel au travers d’une liberté de mouvement. Voie royale avez-vous dit ? Et bien oui, c’est aussi ce que pensent les nombreux seniors qui ont eux aussi opté pour le portage salarial.

Que ce soit suite à un licenciement ou à un départ en retraite, le portage salarial est aussi un tremplin pour toutes celles et tous ceux qui voient la fin de carrière comme une forme de déclassement qu’ils refusent. Les expériences et les savoir-faire cumulés tout au long d’une vie professionnelle sont des profils tout autant recherchés par les entreprises mandataires en quête d’expertise ponctuelle et de management.

Parce qu’aujourd’hui, avec l’allongement de la durée de la vie en excellente condition physique et en pleine possession de ses capacités intellectuelles, nombre de seniors refusent de voir sonner le glas d’une carrière professionnelle pour laquelle ils ont à peu près tout sacrifier.

Lorsque l’on a profité durant des décennies d’un statut de salarié, il est parfois compliqué de changer de position en devenant son propre patron. C’est aussi en cela que le statut de salarié porté assure une continuité tout en laissant ces femmes et ces hommes, riches de plusieurs expériences probantes, d’un carnet d’adresse fourni, toute l’amplitude de gérer leur vie comme ils l’entendent.

Un statut mieux sécurisé par la convention collective du portage salarial

Si les CDD et autres CDI ne sont plus de mise, avec un code du travail qui a du mal à être en phase avec les évolutions culturelles et la fluctuation des marchés, si nos jeunes talents s’expatrient en masse, si les multinationales implantent leurs sièges hors d’Europe, si les seniors refusent de faire le deuil de leurs expériences professionnelles… c’est bien qu’il y a un « truc qui déconne ». Lorsque l’on voit que les français, toujours plus nombreux à rêver d’autonomie, ne sont que quelques pourcents à franchir le pas de l’entrepreneuriat, là encore il y a des questions à se poser. Tous les porteurs de projets qui ont découverts le Portage salarial n’ont pas hésité à franchir le pas.

Autonomie de travail, augmentation des revenus, réalisation par le travail, transfert de compétences… le tout allié à la sécurité d’un emploi de salarié, voilà la recette qui marche.

Et cette recette s’appelle le Portage Salarial. Si comme nous l’avons vu plus haut, la convention collective du portage salarial s’ouvre à plus de travailleurs indépendants, elle vient aussi garantir un minimum de revenus mais aussi poser les jalons d’un accompagnement et notamment dans le cadre de la formation professionnelle.

Les salariés portés relèvent de deux catégories : les juniors (techniciens, agents de maîtrise ou cadres) avec moins de trois ans d’ancienneté dans le portage salarial. Leur rémunération minimum en équivalent temps plein doit être de 70 % du plafond mensuel de la sécurité sociale, soit 2 500€ brut pour environ 2 000€ net.

Cette rémunération comprend le salaire conventionnel (salaire de base +indemnité apport d’affaire+ congés payés) ainsi que la réserve financière de 10% et les indemnités de fin de contrat. Pour les seniors, au-delà de trois années d’ancienneté dans le portage salarial, le salarié porté bénéficie du statut de cadre avec une rémunération minimum en équivalent temps plein de 75% du plafond mensuel de la sécurité sociale, soit 2 700€ brut pour environ 2 100€ net.

Là aussi cette rémunération comprend le salaire conventionnel (salaire de base +indemnité apport d’affaire+ congés payés) ainsi que la réserve financière de 10% et les indemnités de fin de contrat. Si depuis quelques années déjà l’assurance chômage reconnaît le portage salarial et indemnise les salariés portés entre deux missions (pour ceux qui sont en CDD), la convention collective du portage salarial impose une réserve financière équivalente à 10% du salaire.

Cette réserve pour but de pallier à la baisse substantielle de revenus entre deux missions. Pour ce qui est de la formation et de l’accompagnement, les parcours sont maintenant sécurisés avec un engagement clair. En effet, les sociétés de portage salarial cotiseront quant à elles à hauteur de 1,6% (0,9% étant le minimum légal, soit 0,7% en plus) pour la formation professionnelle. Cet engagement vient en plus de la réserve de 10% dont pourront bénéficier les salariés portés durant leurs période d’inactivité.

Le Portage salarial, la solution transparente

Cette nouvelle forme de contrat de travail est une relation tripartite claire, encadrée par un contrat négocié et signé entre le salarié porté et l’entreprise mandataire. La société de portage salarial se contente d’entériner les termes de ce contrat et, sur cette base-là, de rémunérer son salarié.

Se faisant directement régler par l’entreprise mandataire, elle se doit d’être transparente, libérant les deux parties de toute forme de contrainte administrative et de renégociations durant la durée du contrat.De plus, si le salarié porté conserve toute son autonomie, il trouve, au sein de la société de portage un appui juridique, mais aussi humain. Un des plus gros problèmes rencontré par les travailleurs indépendants est bien souvent l’isolement.

En portage salarial est isolé qui veut. C’est aussi un lieu de rencontres, d’échanges entre salariés portés qui trouvent là un moyen de tisser un nouveau réseau et de s’inscrire dans la progressivité.En relations permanentes avec d’autres experts qui œuvrent eux dans des domaines différents, la cooptation est de mise. Mettez dix, vingt, trente talents dans un même espace et l’émulation est spontanée. Et oui, le portage salarial c’est aussi cela, même à l’heure des réseaux sociaux et surtout dans une société qui sort peu à peu de l’égoïsme pour aller vers une ouverture d’esprit, une ouverture culturelle et sur le monde.

C’est aussi ce vivier que viennent chercher les entreprises requérantes. Des jeunes recrues qui s’enrichissent auprès des plus aguerris et partagent à leur tour leurs expériences et leur vision moderne.

Lire la suite »23 juin 2017
 

Indépendants : quand les applis nous simplifient le boulot !

Avec les nouvelles technologies de communication, faire le choix de l’indépendance aujourd’hui s’avère de moins en moins contraignant d’un point de vue logistique. De nombreuses applications sont développées au quotidien afin de nous simplifier la vie, de nous faire gagner du temps pour être toujours plus performants. Ainsi libérés nous pouvons davantage nous consacrer sur notre cœur de métier et les attentes d’une clientèle particulièrement exigeante, mais au combien rentable. Toute son entreprise sur un simple smartphone, c’est maintenant faisable, sans le moindre souci, tout comme la protection permanence et cryptée de l’intégralité de vos données, soit en Cloud soit en hébergement sécurisé. Allez, go on vous embarque pour un petit tour d’horizon des dernières applications mobiles à tester absolument.

Genius Scan : Scannez en toute liberté

A l’heure où nos smartphones et autres tablettes se transforment en véritables couteaux suisses, une nouvelle application vient compléter cette panoplie en venant une fois de plus à notre secours. Que ce soit en itinérance ou au bureau, exit le bon vieux scanner qui met trois plombes à chauffer et fait un léger bruit de casserole et bonjour l’appli scan mobile.
Que vous soyez sous Androïd, Iphone ou bien encore sous Windows Phone, téléchargez librement et gratuitement Genius Scan. C’est juste génial. Réalisez vos scan depuis un document stocké dans votre smartphone, votre cloud ou bien encore depuis la dernière photo que vous venez de faire. Une application qui vous permet de stocker ces nouveaux documents en ligne (iCloud Drive, Box, Dropbox, Google Drive ou encore OneDrive), mais aussi de les partager librement par mail. Ces fichiers, qui peuvent être renommés librement, peuvent aussi être tagués et classés à loisir.

Léa Knows : Pour comprendre, traduire et se souvenir

Même si elle n’est pas encore téléchargeable, ce n’est plus qu’une question de jours, l’application Léa Knows semble tout simplement géniale. On l’attend avec impatience tant on en entend parler partout et ce, depuis quelques mois déjà. Sa particularité réside dans le fait qu’elle allie module de traduction mais aussi d’apprentissage. Ce programme combine un moteur de recherche de traduction et un système Flash card. Particulièrement efficace, cette application vous permettra de mémoriser le vocabulaire en cours de traduction ou que vous avez déjà traduit. Ainsi vous allez devenir aussi un pro à l’étranger. Avec Léa Knows terminé les pseudos traductions techniques approximatives.

Le bureau à distance Microsoft

Parce que quand le travail est là, il n’y a pas une minute à perdre et le laps de temps entre deux rendez-vous ou bien en déplacement peut être propice à se replonger dans ses dossiers ou à peaufiner sa compta, Microsoft lance sa version 8,1,30 de son bureau à distance. Téléchargeable sur Iphone, Ipad et Ipod touch avec un IOS 8. Depuis votre tablette ou votre mobile, accédez à vos ressources à distance via la passerelle des services Bureau à distance, expérimentez l’interaction tactile multipoint enrichie qui prend en charge les mouvements de Windows et RemoteFX. Une appli qui vous permet de vous connecter en toute sécurité à vos données et à vos applications, de gérer simplement toutes les connexions à distance à partir du centre de connexion (Streaming audio et vidéo transparent). Elle vous octroie aussi une connexion facilitée à des moniteurs externes ou à des projecteurs pour des présentations et la prise en charge d’Azure RemoteApp.

Facture Facile : Des devis et des factures en temps réels

Afin d’éviter les allers retours incessants entre prospects et bureau, réalisez vos devis en temps réel chez vos clients, expédiez les leur, faites les signer, réalisez, facturez, faites-vous payer. C’est cool non ? C’est que propose la nouvelle version de Facture Facile développé par Zenvoice Inc. Pour Iphone et Ipad. La dernière mise à jour 2,11,10 en date du 31 mai 2017 nécessite tout de même 28,6 Mo de mémoire. Avec un rendu qualité pro la nouvelle version de cette application vous permet de personnaliser vos documents avec votre logo et vos coordonnées, d’ajouter les coordonnées de vote client directement ou les sélectionner à partir de votre liste de contacts. Ajoutez aussi autant d’éléments que nécessaire à votre devis ou prédéfinissez les par avance, ajoutez aussi votre taux de taxe et l’application calculera elle-même la TVA, insérez aussi simplement les conditions particulières et autres informations ou CGV. Facture facile vous permet aussi d’assurer le suivi de vos paiements et la gestion des impayés et paiements partiels. Factures et devis sont au format PDF. Envoyez directement devis et facture par mail à vos clients… Et tout ça devis votre téléphone !

La version gratuite est limitée à 3 projets. Passez à la version Pro pour avoir accès à des devis et factures illimités !
Mise à niveau vers Pro nécessite un abonnement, soit €2,99 par mois ou €29,99 par an. Abonnements sont renouvelés automatiquement chaque mois et votre carte de crédit seront facturés via votre compte iTunes . Vous pouvez désactiver le renouvellement automatique à tout moment à partir de vos paramètres de compte iTunes .

Office suite-Documents pro et éditeur PDF

Si tout le monde connaît la suite Office pour PC peut sont encore familiarisés avec l’application pour IPhone et IPad développée par Mobisystems. Mise à jour le 27 mai 2017, la version 5,3,1, petit bijou de technologie nécessite tout de même la version IOS 9. Bien plus qu’une simple application bureautique son interface familière et intuitive vous permet de partager l’intégralité de vos documents (documents, feuilles de calcul, présentations, PDF), de les annoter, d’y collaborer et même d’y apposer votre signature électronique. Sa synchronisation parfaite avec iCloud, iCloud Drive, Dropbox, OneDrive, Google Drive et Box vous permet d’ouvrir et d’enregistrer directement vos documents dans le Cloud.
Tout comme sur votre PC, vous avez accès à des modèles, à des feuilles de calcul. Vous interagissez sur les PDF avec la même aisance, et toujours une compatibilité totale et une prise en charge des fichiers RTF, .TXT, .LOG, .CSV, etc. Bref, retrouvez votre ordinateur en mobilité comme au bureau et avec les mêmes fonctionnalités : Gain de temps et d’énergie assurés.
Site web : MobiSystems, Inc.Assistance : OfficeSuite – Documents pro et éditeur PDF

Lire la suite »23 juin 2017
 

Benoit R Inspecteur qualité/ Superviseur travaux

Benoit R portrait du mois juinNous avons le plaisir de vous présenter le portrait de M. Benoit R, qui intervient dans le secteur BTP en Bretagne. Son riche parcours professionnel l’a amené à effectuer des missions de conseil en tant que qu’inspecteur et superviseur de travaux, notamment grâce au portage salarial.

Qui êtes-vous ? Pouvez-vous vous présenter en quelques mots, nous parler de votre parcours personnel et professionnel ?

Après une formation scientifique, je me suis dirigé vers des études de travaux publics. A l’issue de ma formation, j’ai démarré ma carrière professionnelle au sein d’un groupe régional en qualité d’assistant conducteur de travaux dans les réseaux électriques. Puis, j’ai eu l’occasion d’évoluer près de 4 ans au sein d’entreprises de plus grandes envergures, dans le domaine des travaux publics, en qualité de conducteur de travaux. Après une période de chômage, je me suis posé la question de ce que je voulais vraiment faire, si ce que j’avais fait jusqu’ici me plaisait vraiment. Au cours de cette réflexion, j’ai découvert le portage salarial ainsi que les besoins des entreprises du BTP pour lesquelles je pouvais proposer mon expertise et mon savoir-faire pour des missions courts et moyens termes sans m’enfermer dans une routine. J’ai naturellement été séduit ce nouveau challenge qui se présentait à moi. »

Quelles sont les valeurs qui vous portent, en lesquelles vous croyez ?

« La confiance, la prise d’initiative, la reconnaissance »

Faites-nous profiter de votre expérience professionnelle : d’après vous, quelles sont les clés de la réussite ?

« Pour ma part, il faut être réactif, vif et capable de s’adapter très rapidement, tant aux personnes ou aux entreprises que nous sommes amenées à côtoyer… être en quelque sorte multi-tâches »

Pourquoi avoir choisi d’exercer en portage salarial ?

« Le portage permet une grande souplesse et une liberté quant à sa façon de travailler et de gérer sa charge de travail annuelle »

Pourquoi avoir choisi PORTAGEO ?

« Il est vrai qu’il existe un grand nombre de sociétés proposant le portage salarial mais suite aux recommandations d’un ami je me suis orienté vers PORTAGEO. Je ne regrette pas mon choix car l’équipe est très réactive et se rend disponible très facilement. De plus, le fonctionnement via l’extranet Portageo permet un accès rapide, simple et efficace. »

Projetons-nous dans l’avenir : comment voyez-vous votre évolution professionnelle ?

« Pour ma part, je souhaite continuer à effectuer mon métier en réalisant des missions, plus ou moins longues au sein de différentes entreprises afin d’élargir mes connaissances dans le monde du BTP. »

Un conseil à donner aux candidats au portage salarial ?

« Cela peut faire peur au début lorsque l’on en a jamais entendu parler, mais finalement on adhère totalement au fonctionnement une fois que l’on a essayé »

 

Propos recueillis le 02/06/2017

Lire la suite »23 juin 2017
 

Pourquoi la génération Z va adorer travailler en portage salarial ?

Pourquoi la génération Z va adorer travailler en portage salarial ?Nés après 1995, succédant à la génération Y et préphasant la génération Alpha, la génération Z bouscule les codes et les habitudes de travail. Issue de parents divorcés qui enchaînent souvent contrats de travail plus ou moins précaires et périodes de chômage, né avec les smartphones, l’éphémère et l’instantanéité sont leur quotidien.

C’est une génération CDD. Bien loin de l’égoïsme de leurs aînés, c’est aussi la génération du partage avec le covoiturage, les réseaux sociaux… Habitués à se débrouiller seuls, ils ont créé leurs propres codes qui font voler en éclats un ordre social et sociétal déjà pas mal bousculé par leurs aînés.

Passionnés et largement autodidactes grâce notamment aux nouvelles technologies qu’ils maîtrisent sur le bout des ongles, conscients de leurs valeurs, ils ne sont pas enclins à céder quoi que ce soit d’une liberté inscrite au plus profond de leurs gênes. Pour la grande majorité d’entre eux les jobs salariés ne sont qu’alimentaires et ils n’ont aucune hésitation à mettre leurs compétences au service de leur liberté.

1# Travailler en mode indépendant

Les grandes entreprises, les start-up et autres entreprises innovantes l’ont bien compris. Avec la génération Z ce ne sont plus les gens qui s’adaptent à l’entreprise, mais l’entreprise qui doit s’adapter et séduire ces jeunes loups aux profils le plus souvent atypique. Et c’est justement cela dont la société est friande aujourd’hui. Avec eux, finis les jobs à vie, les petites planques pépères derrière un bureau, l’image rassurante du fonctionnaire. La routine les effraie et leur hyper connectivité les invite à travailler à n’importe quelle heure de n’importe quel point connecté de la planète.

Ils ont donc une appétence naturelle pour le travail en freelance. Peu importe le temps passé sur la concrétisation d’un projet pourvu que l’objectif soit atteint. Il va de soi que ce concept ne fait pas forcément bon ménage avec la rigidité d’un code du travail inadapté à leurs ambitions et à leurs capacités. Le statut de freelance et professionnel autonome leur va à merveille, d’ailleurs, aux USA, pour la première fois, et depuis leur arrivée sur le marché du travail le nombre de travailleurs indépendants est supérieur au nombre de CDI.

Avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information et les réseaux sociaux, ils sont dans une logique mondiale et il n’y a plus que très peu de sentiment d’appartenance locale, régionale ou nationale. Ils sont d’ailleurs près de 70% à se dire prêts à aller travailler à l’étranger.

2# S’enrichir de nouvelles expériences

Si, jeunes diplômés (bien que pour eux les titres n’aient qu’une importance toute relative) ils acceptent d’être recrutés en tant que salarié, ce n’est que dans le seul et unique but d’enrichir leurs connaissances de nouvelles expériences. Philosophie et fidélité d’entreprise sont des notions tout à fait obsolètes pour eux.

Cette nouvelle manière de voir et de penser le travail amène aussi les entreprises à repenser leurs modes de recrutement et de plus, en France, la complexité dans la gestion des salariés est telle que nombre structures sont en passe d’anticiper les changements. En effet, tout chef d’entreprise se doit d’être à minima visionnaire et la société de demain sera essentiellement basée sur des compétences indépendantes.

3# Le changement quand je veux !

Bien conscients de créer le monde demain, les Z, contrairement à leurs grands frères Y ne comptent pas entrer dans sur le marché du travail par la porte du chômage. Riche de 16 millions d’individus hyper connectés, la génération Z a bâti, via les réseaux sociaux un univers ouvert et sans frontières et ne consent à aucun moment se laisser enfermer dans le monde de l’entreprise qu’ils jugent anémotif, clivant et froid.

Loin d’être obsédés par la verticalité du travail, dès que leur emploi salarié ne leur accorde plus la transversalité à laquelle ils sont habitués, ils partent sans la moindre appréhension. Pour eux, le vivre et le travailler ensemble ne doit pas entravé par des contraintes hiérarchiques ou administratives.

Ils aspirent à une totale indépendance alliée à une réussite professionnelle et ne sont habitués à compter que sur eux même, donc…entrepreneuriat est la voie royale pour cette jeune génération. Et comme ils ne sont pas enclins à se compliquer la vie avec des documents administratifs et de la gestion au sens propre du terme, le portage salarial est le statut vers lequel ils tendent majoritairement.

4# Exit la hiérarchie

Contre toute pensée déviante et inadaptée, la génération Z est avant tout éprise de justice qu’elle soit sociale, morale, financière, politique… D’ailleurs les dernières élections présidentielles ont prouvé une nette tendance au rejet pur et simple d’un système perçu comme corrompu. S’ils n’ont rien contre un cadre en particulier, il faut impérativement que la hiérarchie qui pose ce cadre soit irréprochable.

Ils effrayent les anciennes générations, celles des paroles données à la volée, des dessous de table… Décomplexés mais par arrogants, dynamiques et créatifs, ils ont besoin d’évoluer dans un univers transparent qui va stimuler leur créativité. Tous les entrepreneurs qui commencent à travailler avec eux sont unanimes : ils ne râlent pas, ne montent pas au créneau, ne sont pas vindicatifs ; ils partent tout simplement.

Il en est de même s’ils ont achevé la mission qui était la leur et s’ils estiment s’ennuyer. Afin de ne jamais s’ennuyer et d’être toujours en phase avec l’idéal qu’ils se sont créés, les Z préfèrent entrepreneuriat, sans pour autant se détourner de la sécurité que confère un emploi salarié. Là encore ils trouvent le modèle idéal avec le portage salarial qui les laisse maître de leur gestion professionnelle et qui leur permet aussi de sortir de l’isolement dont peuvent parfois souffrir les professionnels autonomes. Le portage salarial est aussi un espace moderne, convivial et propice à la création de réseau.

5# L’ubérisation

Avec l’avènement de la génération Z on assiste à effondrement su système de rente dans quelque domaine que ce soit (patrimonial, financier, situation, social…). Ils veulent vivre de leur talent et considèrent que les entrepreneurs en poste doivent être honorés qu’ils mettent leurs compétences modernes au service d’entreprises aux méthodes et aux objectifs obsolètes à leurs yeux.

Pragmatiques et lucides ils ont une vision globale, mondialisée de l’économie et de leurs ressources. Si leurs aînés ont posé les bases de l’ubérisation du travail, c’est pour eux une notion acquise. Adeptes du travail collaboratif et payé à sa juste valeur, ils s’intègrent parfaitement dans l’économie ubérisée et s’en félicitent. Ils prennent et revendiquent leur autonomie au travers d’une indépendance financière qu’ils acquièrent de plus en plus jeunes grâce au modèle freelance dont ils sont adeptes.

Lire la suite »23 juin 2017
 

La reconversion professionnelle au travers du Portage Salarial et avec Portageo !

Qu’elle soit désirée ou rendue incontournable par une situation subie (déclassement, licenciement…), une reconversion professionnelle est toujours une période de transition. Comme toute période de transition, elle interroge, remet en question et demande parfois pas mal d’audace. Quelle qu’en soit la motivation, la reconversion professionnelle renvoie forcément le principal intéressé à lui même, à ses capacité à rebondir, à ses motivations pour entamer un nouveau parcours, à ses compétences… Des grands moments de solitude en perspective.

Qu’est ce qu’une reconversion professionnelle ?

Vous vivez votre travail avec une hiérarchie hyper pressante et omniprésente ? Besoin de changement ? Avez vous envisagé une reconversion professionnelle? Le portage salarial, solution moderne à l’emploi est la voie royale pour toutes celles et tous ceux qui souhaitent donner une orientation à leur carrière professionnelle mais aussi à leur vie. Bien souvent, nous songeons à une reconversion professionnelle lorsque l’on ne prend plus de plaisir à exercer un métier pourtant bien souvent passionnant et envié de toutes parts. Ne serait-ce pas simplement les conditions dans lesquelles ce métier est exercé qui sont devenues exécrables ? Prendre son envol, acquérir son autonomie, redonner un sens à cette profession pourtant passionnante ? Et si au lieu de mettre vos compétences au service d’un grand groupe ou d’un employeur qui ne perçoit pas votre investissement à sa juste valeur, vous mettiez ces compétences à votre propre service ? Si nos parents et nos grands-parents devaient se cantonner à un seul métier et à un seul employeur durant toute leur vie, aujourd’hui il en est tout autrement. Entamer une reconversion professionnelle ne doit pas être vécu comme un échec, mais bel et bien comme une réelle adaptation à un monde en mouvement.

Quelle reconversion  ?

Devenir son propre patron, changer d’orientation professionnelle, changer de vie…aujourd’hui tout est possible et avec des aides et des soutiens que vous ne percevez peut-être même pas. Depuis l’été 2016 et la mise en place de la Loi travail, tous les salariés de plus de 16 ans, les actifs, demandeurs d’emploi… ont un droit à la formation. Le Compte Personnel d’Activité ouvre des droits à la formation et donc à la reconversion.

Et pourquoi pas en Portage salarial ?

Une étude récente menée par la Fondation Travailler Autrement.org montre que 48% des salariés portés sont d’anciens actifs salariés et 40% des personnes salariées des Sociétés de Portage sont d’anciens chômeurs. En France, 66% des salariés portés le sont dans le cadre d’une activité principale et unique, ce qui signifie qu’ils sont 34% à faire du travail indépendant une activité complémentaire. Cumuler deux jobs salariés n’a rien d’illégal, bien au contraire, d’ailleurs, nombre d’entre eux ont trouvé là un tremplin à leur reconversion de la manière la plus souple et la plus sécurisée qui soit. Pas d’investissement financier ni de capital risque, pas la pression des risques sociaux inhérents aux travailleurs indépendants de type auto-entrepreneurs, artisans ou profession libérale. Le Portage salarial a ça de plus qu’il permet, surtout maintenant avec la Convention collective qui ouvre ses portes à un public beaucoup plus large, à toutes celles et à tous ceux qui rêvent de prendre leur envol, de commencer par tester leurs propres capacité à l’autonomie. De plus, les sociétés de Portage Salarial sont de véritables viviers pour qui veut se tisser un réseau. Ce sont de vraies fourmilières de talents et de partage : partage d’expérience, aide et soutien, formations en tous genres, cooptation… Bref, dans un univers où les diplômes ne sont rien comparés à l’expérience et à l’expertise acquises au fil des postes et des années, le Portage Salarial est un monde de soutien et d’entraide, bien avant la simple transformation d’honoraires en salaire dans lequel ses détracteurs ont voulu le cantonner. Quel que soit le degré d’autonomie du Salarié Porté, il trouvera là soutien, conseil et suivi personnalisé afin d’éviter tous les écueils inhérents au travail indépendant. Modules de formation, e-learning, séminaires, congrès, conseils juridiques, évaluations, certifications… autant d’opportunités auxquelles les travailleurs indépendants n’ont pas forcément accès et qui sont accessibles depuis les sociétés de Portage salarial. De plus, et comme nous l’avons vu plus haut, le droit à formation étant inscrit dans le code du travail, les salariés portés ont eux aussi accès à de multiples formations, grâce à leur statut de salarié…

Une convention collective

Si elle était attendue de tous depuis quelques années, la Convention collective du Portage Salarial qui entrera en vigueur au 1er Juillet prochain prévoit entre autres choses qu’1,6% de la masse salariale soit consacrée à la formation des salariés portés. 0,3% seront spécifiquement dédiés à un fond de mutualisation permettant de sécuriser leurs parcours professionnels. Voilà un encadrement qui vient répondre, bien au delà d’un simple désir à une attente et un besoin afin d’offrir à chacun le maximum d’opportunités dans le cadre de la réalisation et de la réussite de son projet professionnel, qui s’accompagne bien souvent aussi d’un nouveau projet de vie. Outre le panel très étendu de formations auxquelles les salariés portés ont accès, ils trouvent là, dès leur « entrée en matière » les conseils d’autres professionnels bienveillants. Bien loin de l’univers et du monde de l’entreprise où le chacun pour soi est roi, ici personne n’est en compétition avec personne. La seule compétition qui vaille, le seul défi qui vaille l’est par rapport à soi même et aux défis à relever vis à vis de ses propres clients. Il n’est pas toujours aisé d’apprendre l’indépendance et de se fixer de nouvelles règles de vie. Si les salariés portés se déplacent régulièrement sur des chantiers extérieurs ou dans les locaux de leurs clients, ils sont quand même plus de 73% à travailler depuis leur domicile, ce qui nécessite une certaine organisation et une rigueur sans faille. Au jour d ‘aujourd’hui, 47% des salariés portés déclarent gagner plus de 30 000€ net par an. Entre capacité de travail décuplés, bien-être et passion retrouvée pour une métier, les revenus s’envolent, la qualité de vie en plus.

Un nouveau départ avec la reconversion professionnelle en Portage Salarial

Consultez les témoignages vivants de dizaines de professionnels dans des métiers divers et variés, qui vous parlent de leur vie avant le portage salarial et avec le portage salarial:

http://www.portageo.fr/categorie/le-portrait-du-mois.html

Lire la suite »13 juin 2017
 

Du freelancing au portage salarial…la convergence, on y vient !

Du freelancing au portage salarial la convergence, on y vient !Parce qu’au sein d’une entreprise, quelle que soit sa taille, faire appel ponctuellement à des ressources extérieures peut s’avérer parfois salvateur et aussi parce que l’indépendance est une aspiration générale, de plus en plus de structures font appel à des intervenants en freelance. Un travailleur indépendant en freelance vend, sous forme de missions des prestations intellectuelles.

En France, pour pouvoir travailler légalement, un indépendant doit choisir un statut qui conditionnera tant son statut que son régime social et fiscal dont il va relever. Auto entrepreneur, profession libérale, entrepreneur individuel à responsabilité limitée ou bien encore à la tête d’une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée. Un véritable casse-tête pour toutes celles et tous ceux qui veulent mettre leurs compétences au service d’entreprises de manière ponctuelle quand on sait en plus que les entreprises sont de plus en plus réticentes à l’embauche de nouveaux salariés.
Afin de faire converger ces deux univers mais aussi des intérêts communs, le portage salarial se dessine de plus en plus comme la solution idéale et la plus adaptée à une société qui se modernise.

Faire converger liberté et sécurité

Jeunes et moins jeunes, salariés de longue date ou fortes personnalités en quête de liberté et d’autonomie, le portage salarial semble être la solution moderne la plus adaptée à l’hyper compétitivité que requière le monde économique qui se profile. Si certains hésitent encore à passer le pas de l’indépendance, le portage salarial allie la sécurité d’un statut de salarié à la liberté d’intervention d’un travailleur freelance. Un concept moderne, adapté et largement encadré.

Pour les entreprises qui ont des besoins ponctuels d’intervenants extérieurs pour mener à bien des projets plus ou moins complexes, pour des missions de surveillance, de soutien, d’expertise indépendante… là encore le portage salarial se positionne sur un créneau qui restait à inventer. En portage salarial, le freelance choisit ses clients et ses missions en toute indépendance et en toute liberté sans aucune intervention extérieure, négocie lui-même ses contrats (temps de travail, montant de la rémunération, frais, durée, lieu et contenu de la mission…).

C’est la société de portage de salarial qui, suivant scrupuleusement les termes du contrat commercial passé avec l’entreprise qui le mandate pour une mission, va apporter au travailleur indépendant un statut de salarié avec tous les avantages que cela comporte de manière traditionnelle (rémunération mensuelle sur la base du taux horaire négocié, paiement des charges et cotisations sociales…) le tout encadré par une convention collective qui entrera en vigueur au 1er juillet 2017. Du côté de l’entreprise cela signifie un seul contrat et une facture mensuelle à acquitter auprès de la société de portage salarial.

Faire converger simplicité et efficacité

Par ce que le statut d’indépendant, particulièrement alléchant en terme de liberté, de qualité de vie et d’aisance financière, comporte de plus en plus d’obligations qui vont à l’encontre des attentes des indépendants, le portage salarial, libère le freelance des lourdeurs et tracasseries administratives. Le portage salarial permet au salarié porté de conserver son autonomie mais surtout de garder l’esprit libre pour mettre son expertise et ses compétences au service de l’entreprise pour laquelle il effectue une mission pointue.

Si le portage salarial compte aujourd’hui une grande majorité de cadres supérieurs et autres jeunes cadres experts, c’est bien la preuve que ce système quelque peu visionnaire est parfaitement adapté aux attentes d’une société en pleine mutation. En ce début de XXIème siècle, si le monde économique est devenu hyper concurrentiel et opportun à de très belles carrières professionnelles, la vie de famille n’en demeure pas une aspiration obsolète.

Hors avec un statut de salarié classique il est parfois difficile de faire conjuguer ses ambitions professionnelles, son besoin de réalisation personnel par le travail et d’assurer la sécurité de moyens pour ses enfants. Le portage salarial permet de faire converger ces aspirations pour le moins légitimes. Simple et efficace, les portage salarial libère des contraintes et garantie l’autonomie et la sécurité des salariés portés.

Faire converger expertise et disponibilité

A l’heure où l’économie mondiale et les marchés évoluent à la vitesse de la lumière, nombre d’entreprises sont en quête permanente de nouveaux talents et doivent réussir l’équation complexe de la compétitivité et de la réduction des coûts. Pour ce faire, le portage salarial offre, tant à l’entreprise requérante et à l’expert indépendant toutes les garanties nécessaires à une parfaite convergence des besoins.

Missions ponctuelles avec un expert choisi librement, pas de tracasseries administratives, clarté des contrats et un gain de l’ordre de 25% par rapport aux sociétés d’intérim qui, elles mettent des femmes et des hommes à la disposition des entreprises. Avec le portage salarial les contrats sont librement consentis entre l’expert et l’entreprise, chacun se choisit librement. Une fois le contrat signé, les choses sont claires et sans ambiguïté, chacun peut se consacrer pleinement à son travail.

Le portage salarial : convergence de deux concepts

Si 45% des salariés français aspirent à l’autonomie, ils ne sont tous les ans que 16% à franchir le pas de l’indépendance. Entre frilosité face aux tracasseries administratives, contraintes et risques inhérents à la création d’entreprise, statut précaire et confort du statut de salarié, bon nombre renoncent à leurs ambitions et à leur rêve d’indépendance.

Et pourtant… aujourd’hui le statut encore méconnu de salarié porté est l’alliance parfaite de ces aspirations de liberté et de sécurité du statut de salarié. Diplômés de grandes écoles, pas ou peu diplômés mais détenteurs de connaissances et de compétences acquises au fil des ans, ils sont près de 200 000 à voir fait le choix de ce statut perçu comme atypique. Créées à la fin des années 90 en France, les premières sociétés de portage salarial se sont structurées au fil des ans. Aujourd’hui, la majorité d’entre elles est signataire d’une charte de déontologie, reconnues et encadrées par le code du travail et une convention collective, elles ont permis à nombre de français de réaliser leur rêve d’autonomie.

L’adéquation parfaite entre attentes et besoins

A l’heure où nombre d’entreprises françaises peinent à trouver leur place dans une mondialisation essentiellement basée sur le tout numérique et sa vitesse fulgurante de progression. Dans un univers social où les plus performants de nos seniors refusent l’idée même du déclassement de par la retraite et où les générations X et Y réfutent l’idée même de la mise à disposition de leurs compétences au service d’une hiérarchisation trop rigide, le portage salarial a toute sa place sur un échiquier en mouvement perpétuel.

Lire la suite »02 juin 2017
 

Portage Salarial : l’arrêté d’extension de la convention collective tant attendu est enfin publié !

Les salariés portés ont enfin une convention collective qui leur est propre. Elle remplace la convention collective Syntec qui était incomplète et peu précise quant aux attentes des entreprises de portage salarial, de nos salariés portés et de nos entreprises clientes. Nos relations vont connaître un essor sans précédent. La forte progression du nombre de salariés portés alliée à la demande croissante des entreprises pour cet outil salarial en phase avec son temps a été prise en compte de façon bienveillante à la fois par les partenaires sociaux et par l’Etat français. Cet arrêté arrive à point nommé lorsque l’on connaît les difficultés subies par d’autres systèmes dont certains sont menacés de disparition comme le RSI. La confirmation du niveau de la garantie financière obligatoire a été une autre étape consacrant l’avenir du portage salarial face au travail intérimaire. L’arrêté d’extension publié ce 30 avril 2017 marque d’une pierre blanche onze années d’efforts de la part des tenants du portage salarial. Nous avons toujours cru en cette évolution logique et irrépressible du monde du travail. C’est bien pour cela que nous avons toujours mis un point d’honneur à respecter à la lettre le cadre juridique de notre profession qui protège nos salariés portés et qui permet à nos entreprises clientes de développer au mieux leurs activités.

Qu’est-ce que cet arrêté d’extension signifie pour le portage salarial ?

Le portage salarial est un contrat tripartite qui unit une entreprise de portage salarial, un salarié porté et une entreprise cliente qui doit faire appel ponctuellement et pour une durée limitée à ses compétences. La convention collective de branche signée le 22 mars dernier par le PEPS (syndicats des professionnels de l’emploi et portage salarial) et par les syndicats CFE-CGC, CGT-FO, CGT, CFDT et la CFTC encadre les droits et les devoirs de la société de portage salarial et du salarié porté. Son extension apporte des modifications substantielles et très importantes qui en clarifient et en renforcent la teneur.

Notons toutefois, qu’avec la naissance d’une convention collective, l’accord de méthode associé à la mise en place de la convention, prévoit un calendrier, certains délais pour préciser divers aspects, comme, la mutuelle complémentaire santé, l’OPCA en charge des cotisations liées à la formation professionnelle continue, la prévoyance et ses caractéristiques et bien d’autres domaines. Nous retiendrons donc que la convention collective est à appliquer au 1er juillet 2017, selon les éléments disponibles à cette date-là.

Cette extension du 30 avril 2017 donne l’accès au portage salarial à tous les titulaires d’un BAC+2 ou justifiant de 3 années d’expériences. Leur rémunération minimale est maintenant détaillée dans cette nouvelle convention. Elle ouvre aussi des droits aux salariés portés en CDI, entre deux missions. Mais attention à l’indemnisation chômage entre deux missions avec un CDI… Enfin, elle clarifie la classification des salariés portés. Ils sont désormais répartis en trois catégories. Leurs rémunérations aussi sont encadrées. Les salariés portés juniors, techniciens, agents de maîtrise ou assimilés et cadres avec au moins 3 ans d’ancienneté dans l’activité de portage salarial pourront bénéficier d’une rémunération mensuelle au moins égale à 70% du plafond de la sécurité sociale, soit 2 288€ bruts au 15 mars 2017. Leurs seniors, ceux qui disposent d’au moins 3 ans d’ancienneté dans l’activité de portage salarial et qui sont cadres pourront prétendre à une rémunération mensuelle au moins égale à 75% du plafond de la sécurité sociale. Celle-ci s’élève à 2 452€ bruts au 15 mars 2017. Il a été également été créé une catégorie particulière, celle des salariés portés au forfait jour et qui sont cadres. Leur rémunération mensuelle devra être au moins égale à 85% du plafond de la sécurité sociale soit 2 778,65€ bruts au 15 mars 2017.

Une avancée irrépressible et irréversible

Pour ceux qui en doutaient encore, le portage salarial est désormais considéré comme un outil salarial à part entière et d’avenir. D’ailleurs les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le portage salarial c’est 1,44 milliards d’euros de chiffre d’affaires et une croissance économique annuelle de 20%. Il concerne des centaines de métiers des services. Selon certaines sources proches de ce métier,  le portage salarial en France est opéré par une bonne centaine d’acteurs, qui emploient 2 600 permanents qui s’occupent de 63 150 salariés portés. Ce sont 400 000 emplois indirects qui ont été créés en 10 ans générant de façon toute aussi indirecte plus de 12,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Pour 2025, c’est à une véritable explosion des contrats de portage à laquelle il faut s’attendre.

Grâce à cet arrêté d’extension de la convention collective, le portage salarial va enfin pouvoir s’exercer sans aucune entrave car il est en quelque sorte reconnu d’utilité salariale.

Un salariat nouveau pour des temps nouveaux

Cette reconnaissance inconditionnelle du portage salarial arrive à point nommé. En cette période électorale on voit bien que le chômage est au centre des préoccupations. On l’a bien vu ces derniers mois les chiffres qui semblaient s’améliorer ne sont en fin de compte pas bons. Il ne s’agit donc plus de faire du neuf avec du vieux. Les anciens outils salariaux sont à bout de souffle. Ils ne satisfont plus les salariés, surtout les cadres et les indépendants, et ils ne sont plus en phase avec la réalité des entreprises qui ont besoin d’autant d’agilité et de flexibilité que leurs collaborateurs ont besoin de mobilité et de liberté. Le portage salarial est arrivé à maturité, l’arrêté d’extension qui consacre son utilité pour le marché de l’emploi arrive au bon moment.

Toujours agir dans le cadre légal porte ses fruits

Portageo a toujours pris le parti de suivre scrupuleusement les recommandations et les ordonnances légales propres à son activité de portage salariale qui est d’ailleurs la seule que nous sommes en droit d’exercer de par la loi. Nous avons bien senti que l’outil salarial que nous proposons aux salariés portés comme à nos entreprises clientes leur est parfaitement adapté. Les uns y trouvent leur compte en se forgeant une carrière mobile, pleine d’expériences tout en préservant leur liberté de choix de vie professionnelle. En cela nous les soutenons et nous les protégeons. Les autres y trouvent une solution agile et flexible prompte à répondre au mieux et au plus vite aux exigences de leurs marchés. Pour cela nous leur procurons notre savoir-faire et nos compétences qui les déchargent de tâches de ressources humaines qui les ralentiraient ou les feraient hésiter au moment de l’embauche. Grâce à cet arrêté d’extension nous pouvons enfin commencer une nouvelle ère pour le portage salarial et elle n’a pas fini de vous surprendre pour le mieux.

Franck Bégué - Directeur Général de Portageo, Président et Directeur Général de Groupe Portageo

Lire la suite »02 mai 2017
 

Managers de Transition : des missions souples pour des femmes et des hommes rigoureux

À l’heure de la mondialisation et de l’hyper communication, brevets, contrats, nouveaux marchés… sont susceptibles de s’affoler à la vitesse de la lumière et certains dirigeants n’ont pas toujours la réactivité ni l’adaptabilité nécessaire à des fonctionnements nouveaux.

 

Si certaines entreprises traversent des situations de crise, en revanche, d’autres, en pleine mutation, fusion, acquisition ou développement…n’ont pas toujours en interne les compétences, la mobilité ou la neutralité pour intervenir de manière rapide et performante. C’est dans ce cadre là, mais aussi dans nombre d’autres situations qui nécessitent finesse et expertise de pointe que les entreprises ont de plus en plus recours à des intervenants extérieurs pour des missions ponctuelles en France mais aussi dans le monde entier. Les Managers de transition sont un peu les Casques Bleus des structures modernes ou en passe de le devenir. Ils accompagnent autant les transitions industrielles que financières ou de gestion humaine. Le panel des expertises dans le domaine est large et chacun peut y trouver le créneau le plus adapté à ses compétences. Ressources indispensables en ce début de XXIème siècles, les managers de transition ont su professionnaliser leurs acquis. Afin d’exercer librement leurs talents aux quatre coins de la planète, ils font de plus en plus souvent appel au portage salarial afin de se libérer de contraintes de gestion susceptibles de monopoliser leur attention. Ils sont avant tout libres et entendent bien le rester tout en continuant à compléter leurs expérience dans un monde vivant.

 

Manager de transition un nouveau métier ?

Même s’ils peuvent parfois être perçu comme rigides, les Managers de transition sont avant tout des femmes et des hommes de terrain et de partage qui mettent leurs connaissances et leurs compétences au service des toutes les entreprises qui font appel à eux. Entre envie de liberté et besoin de partager leur expertise ils sont des ressources indispensables tant en matière de formation que de relais en période de transition. Si autrefois on faisait appel de temps à autres à des conseils extérieurs (relationnel social ou familial), aujourd’hui les entreprises modernes ou en passe de le devenir veulent des contrats clairs pour des missions bien définies dans une économie hyper compétitive et qui se complexifie.

Quand l’expérience se met au service de la transition

Là où le cadre en poste gère la continuité, l’éthique, la bonne marche de l’entreprise de sa politique et des projets en cours, le manager de transition, assure la gestion du changement. Il amène, outre son expérience, un regard objectif et dénué de toute implication affective. Il amène une vision réaliste de la place de l’entreprise dans son segment d’activité et de ses opportunités. Ces femmes et ces hommes de terrain appliquent rigoureusement des méthodes de travail qui ont fait leurs preuves auprès d’autres grands groupes mais aussi une vision nouvelles de marchés en pleine expansion. Ils mettent leurs savoir faire, leurs compétences, leurs talents et leurs connaissances au service de leurs clients afin de mener à bien les missions qui leurs sont confiées. Ils savent aussi détecter et donner leur chance à de nouveaux talents qui prendront, le plus souvent, leur suite au terme de leur mission afin d’assurer la pérennité du travail mis en œuvre.

Des missions souples pour des femmes et des hommes rigoureux

Dans le cadre du Management de transition les diplômes n’ont que peu de valeur, seule l’expérience compte. Bien souvent anciens cadres dirigeants de grandes entreprises, ces managers d’un nouveau genre ont une parfaite connaissance des marchés nationaux et internationaux, mais aussi des législations et surtout des différentes cultures. Adaptables et mobiles, ils doivent s’immerger et s’adapter dans des sociétés différentes en un temps record et faire preuve de la plus grande mobilité, tant sur le territoire qu’à l’étranger, à la même vitesse et sans ne jamais perdre de vue les objectifs fixés. En plus de leurs capacités d’adaptation, les managers de transition opérationnels à 100%, sont en mesure de gérer des équipes dans des situations parfois aussi tendues qu’exceptionnelles avec des plans d’action relativement novateurs et ce, tant avec les autres cadres de l’entreprise qu’avec l’ensemble des personnels. Entre pouvoir, contribution et expérience, ils doivent faire preuve d’une approche psychologique pointue et d’un leadership naturel afin que les nouvelles contraintes qu’ils imposent soient vécues comme des phases transitoires amenées à perdurer pour des résultats optimums. Si leurs ressources sont colossales, ils doivent néanmoins faire preuve d’une grande souplesse afin de s’attacher spontanément les services d’un personnel pas toujours conciliant. Habitués de la performance, ils se fixent et fixent, pour l’entreprise une obligation de résultats qui passent aussi parfois par des phases de restructuration pas toujours bien perçues. Là encore ils doivent faire preuve d’une certaine autorité.

Le management de transition, un atout pour les entreprises

Parce que les talents sont multiples et qu’au sein d’une même entreprise, aussi importante soit elle, il peut s’avérer parfois salvateur de faire appel à des ressources extérieures, depuis une quinzaine d’années le management de transition a fait son apparition en France. Des dirigeants de haut niveau se voient mandatés, le temps d’une mission, par de grands groupes ou de entreprises importantes dans le cadre d’un recadrage ou afin de trouver une sortie de crise. Si certaines entreprises font appel à ces managers de transition en dernier ressort, d’autres en revanche conçoivent cette nouvelle forme de management externalisé comme un tremplin vers de nouvelles orientations, vers de nouveaux marchés ou la création de succursales dans d’autres pays ou sur d’autres continents. Les managers de transition, véritables experts reconnus dans leurs domaines, et dont les références résonnent parfois à l’international, sont de vraies opportunités pour des structures de moyennes et de grandes envergures qui souhaitent des résultats cohérents, en adéquation avec leurs attentes et leurs besoins en un temps défini. De plus, leurs compétences, qui ont un coût certain, ne sont pas forcément accessibles à toutes les entreprises, ni du goût de tous les Conseils d’administration. Leur positionnement extérieur à la structure et leurs missions ponctuelles sont des atout de poids. Comme leur nom l’indique, ils ne sont là qu’en transit. Si son expérience, ses capacités de négociation et ses résultats précédents sont des arguments majeurs, le carnet d’adresse et le relationnel que le Manager de transition a acquis au fil des ans et des missions est une des clefs susceptible de déverrouiller des situations complexes. Qu’ils interviennent en remplacement de cadres indisponibles (vacances, longues maladies, indisponibilités de tous ordres), en pilotage de nouveaux projets (fusion, acquisition, cession, transition…), externalisation, nouveaux process, redressement, négociation… ils apportent à l’entreprise, outre de nouvelles méthodes travail, du sang neuf, une nouvelle dynamique et une ouverture.

Le Management de transition, une expertise indépendante

Rares sont aujourd’hui les hauts cadres qui restent en fonction dans la même entreprise pendant des décennies. Psychologiquement indépendants, fonctionnant généralement en réseau, ils sont, le plus souvent embauchés pour des missions aux durées bien définies. Rarement enclins à se plier à une hiérarchisation de fait, l’expertise qu’ils amènent leur permet de se positionner dans les fonctions de direction. Pour nombre d’entre eux l’âge qui avance est bien plus synonyme de connaissance que de repos. En effet de plus en plus de seniors hyper qualifiés endossent naturellement un rôle de Manager de transition.

Manager de transition et Portage salarial

C’est avec le portage salarial que les Managers de transition trouvent les structures de gestion idéales et les mieux adaptées tant à leur indépendance qu’à leur sécurité sociale et matérielle. Ils conservent ainsi la liberté de choix de leurs missions, de leurs clients et conservent la gestion de leur temps de travail et de leur temps libre. Après avoir négocié les termes de leurs contrats avec les entreprises dans lesquelles ils vont intervenir, ils délèguent la gestion de ces contrats à une entreprise de Portage salarial qui, elle va les salarier aux conditions négociées en amont. C’est donc l’entreprise de portage salarial qui va, le temps de la mission assurer au Manager de transition son statut de salarié. C’est à elle que l’entreprise versera les indemnités initialement négociées laissant ainsi que Manager toute la liberté d’esprit dont il a besoin pour mener à bien sa mission. Ainsi, plus besoin de formes juridiques complexes.

Une équipe gagnant-gagnant

Cette nouvelle forme de contrat tripartite souscrit entre le Manager de transition, l’entreprise et la société de Portage salarial est une aubaine pour tous qui répond à des besoins moderne dans un monde du travail de plus en plus volage. D’une part, le manager de transition conserve toute sa marge de manœuvre pour négocier son contrat (temps de travail, type de condition, conditions de travail, frais annexes, charges, indemnités…), d’autre part l’entreprise ne le mandate que pour un temps limité à des conditions prédéfinies et finalisées par contrat. Et enfin, la société de portage salarial permet au Manager de transition de conserver un statut salarié avec tous les avantages que cela représente (cotisations retraite, maladie, chômage, convention collective…) sans aucune contrainte de gestion (déclarations, calcul et paiement des charges…). Elle prend le contrat en charge et se fait directement régler par l’entreprise mandataire. Des conditions de travail transparentes qui permettent à chacun de se rester concentré sur son cœur d’activité. Bien mieux et plus adapté que l’intérim, le Portage salarial confère une sécurité et jouie aujourd’hui d’une image de performance reconnue sur les plus grandes places internationales.

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La grande richesse des freelances ? La liberté… et les compétences !

Qu’est-il de plus important que la liberté ? En tout cas, la liberté est certainement une des valeurs prépondérantes des freelances. Mais ce n’est pas la seule, et nous devons parler de l’extrême richesse de valeurs de cette communauté.

 

Une grande richesse de compétences

La première des richesses qui saute aux yeux dès qu’on pénètre le monde des indépendants, c’est la très grande diversité des compétences qu’ils maitrisent. Évidemment le savoir-faire affiché de leur métier, indiqué sur leur carte de visite. Ce sont généralement des experts de leur domaine, et ils ont très souvent approfondi des thèmes d’excellence. Souvent, l’indépendant a développé des compétences complémentaires, qui lui permettent d’évoluer en «tout terrain». Elles sont techniques, mais aussi relationnelles. Dans tous les cas, le consultant indépendant se forme continuellement, au travers de ses missions, d’actions personnelles qui le maintiennent à la page et même à l’avant-garde, et grâce à un réseau de pairs.

Une infinie richesse d’expériences

Ces compétences riches, ils les ont souvent mis à l’épreuve chez de nombreux clients, dans des contextes et des cultures d’entreprise parfois très fort différents. Les indépendants rassemblent généralement des expériences très variées, une grande richesse de connaissances et de situations. Ils savent ainsi appliquer leur métier dans des conditions très différentes et spécifiques, avec une grande agilité. C’est un de leurs points forts : ils s’adaptent, ils confrontent et adaptent, ce sont des acteurs de la « fertilisation croisée ». Pour autant, ils sauront respecter le savoir-faire de ses clients en toute confidentialité. C’est une femme ou un homme intègre et soucieux de sa réputation, sa meilleure recommandation. Car en effet, le freelance doit avoir du savoir-être. Il sait se faire accepter, toujours en apportant sa compétence mais aussi une attitude attentive, respectueuse sans compromission avec la réalité. Car il doit dire les choses, positives ou négatives. Son statut d’indépendant le facilite, mais la manière lui appartient.

Une capacité à convaincre

Le freelance, le consultant indépendant, a une caractéristique propre : il agit en indépendant, ce qui ne veut pas dire qu’il est seul, ou solitaire. L’indépendant est en réalité très intégré au monde social qui l’entoure. Pour pouvoir agir en indépendant, il doit avoir une force personnelle et une capacité de communiquer hors du commun. Car il sait « se vendre », promouvoir ses qualités humaines et projeter la réussite de ses actions. Voilà une des grandes richesses de ce statut si particulier. Ne l’oublions pas, le portage salarial s’adresse à des personnalités autonomes, capables de négocier leurs missions avec leurs clients, puis de la gérer au quotidien. Dans certains cas, cette capacité à convaincre s’exercera pleinement dans son métier même : management de transition, choix d’une infrastructure ou d’une stratégie commerciale. Presque toujours, il faudra au moins dépasser certaines réticences ou entrainer une adhésion dans son activité quotidienne. L’indépendant finit toujours par agir en convaincu, parce qu’il maîtrise son sujet, parce qu’il a analysé et s’est forgé une opinion bonne et profitable pour son client.

 

L’apport du portage salarial : de la richesse en plus !

On l’a vu, le monde des indépendants est d’une richesse formidable, humaine, technique, relationnelle. Comment le portage salarial arrive-t-il à contribuer à cette richesse ? En optimisant la plus-value des freelances.

Comment améliorer la chaine de valeur du freelance ? Si l’indépendant n’est pas un ermite, il doit cependant tout gérer seul : les problématiques de ses clients, les siennes propres et celle de sa vie privée, comme nous tous. Les problématiques de ses clients sont ses priorités professionnelles, mais dans quelle mesure les problématiques administratives contribuent-elles à améliorer son service ? C’est sur ces thèmes que le portage salarial va apporter sa contribution à la chaîne de valeur.

Des métiers à forte valeur ajoutée

Un point fort du portage salarial : les métiers exercés sont toujours des métiers à forte valeur ajoutée. En effet, les clients attendent des consultants qui leur apportent des solutions. Sur des métiers qu’ils ne maîtrisent pas, faute de personnel ou parce qu’ils sont nouveaux ou hors cœur de cible, pour compléter efficacement et rapidement leurs équipes, ou pour résoudre des difficultés spécifiques. Le freelance n’est jamais à la remorque, mais au contraire fait bouger les choses. Le top 10 des métiers chez Portageo démontre s’il en était encore besoin leur haut niveau de qualification et de rémunération : consultants digital, e-learning, sécurité informatique, automaticien, manager de transition, expert en industrie, consultant aéronautique, consultant achat et logistique, consultant GMS agroalimentaire, formateur en reprise d’entreprise. Les taux horaires de ces prestations avoisinent généralement les 400€/jour, souvent plus.

La grande variété des secteurs concernés par le portage salarial

Le portage salarial mérite vraiment d’être bien connu, car il adresse une grande diversité de secteurs d’activité. Rappelons-le, il s’agit de toutes les prestations intellectuelles, à l’exception des professions réglementées. Le champ est très large : communication, formation, marketing et stratégie, ressources humaines et coaching, informatique et multimédia, organisation et qualité, bien d’autres encore. Portageo surfe en plus sur une vague technologique, en partie due à son leadership toulousain, avec un podium constitué du secteur IT, de celui du marketing et de la communication, et du secteur des réseaux et télécom. Cet ancrage s’accompagne d’une diversification et d’une montée en puissance d’autres secteurs : automobile, journalisme/rédaction, sécurité, sanitaire /santé, traduction interprétation, transport/logistique, finance et fiscalité, etc. Le champ s’est d’ailleurs élargi les derniers temps, depuis la mise à jour de la réglementation du portage salarial : il y a donc une place pour tous !

Protéger la liberté du taux journalier

C’est certainement le plus grand apport du portage salarial : le freelance conserve la liberté de négocier son taux journalier. C’est lui qui maximise la valorisation de ses prestations, en fonction de sa compétence, de son expérience et de la plus-value qu’il va apporter à ses clients. Il continue également à pouvoir facturer à son client les frais professionnels engagés pour la mission, cela sans commission. La marge retenue par la société de portage étant mineure et plus qu’amortie en gain de temps , le consultant indépendant continue ainsi sous ce régime à « fabriquer son propre salaire ».

Optimiser le temps utile du freelance

Le temps est une ressource critique pour l’indépendant qui doit réaliser ses missions et toujours chercher les prochaines. Il y a donc des temps d’investissement, des temps de production et des temps de dépense de fonctionnement. La fonction de chef d’entreprise, même unipersonnelle, est extrêmement chronophage, à un rythme peu maîtrisable. Comme on le dit, le salarié qui rentre chez lui n’a plus de contraintes administratives : son employeur s’en occupe pour lui. L’entrepreneur indépendant, lui, doit s’occuper de tout. Toute heure qu’il doit passer sur un formulaire administratif réglementaire, c’est une heure de moins de production ou de prospection. C’est en réalité une dépense à valoriser en tjm ! Le portage salarial a pour avantage de gérer une très grande partie des temps administratifs du freelance, qui peut alors augmenter fortement la proportion de temps utile et rémunérateur. La profession du portage salarial s’est calée sur le meilleur compromis en matière de valeur ajoutée pour le freelance. En clair, le coût de l’heure équivalente de gestion est plus faible que la même heure vendue au Client. C’est tout bénéfice pour le freelance.

Optimiser les charges

Dès que le chiffre d’affaires devient significatif, les charges obligatoires s’accumulent pour l’entrepreneur indépendant, en particulier les assurances personnelles sociales et professionnelles de tous ordres. Chômage, santé, responsabilité. S’il veut bien protéger son avenir et sa famille, il devra souscrire (seul) des contrats complémentaires aux contrats obligatoires. Évidemment, le statut de salarié inclut de fait les protections sociales.Et c’est aussi pourquoi Portageo a souscrit des contrats d’assurances professionnelles négociés à une meilleure échelle qui bénéficieront à tous les portés. Le portage salarial optimise donc globalement, en coût et bénéfices, les charges sociales et professionnelles réglementaires. Petit bonus Portageo, les frais professionnels de fonctionnement non facturables, stylos, timbres et compagnie, qui on le sait peuvent avoisiner jusqu’à 20% du chiffre d’affaires, peuvent être déclarés en ligne sur le portail. Il s’agit bien de remboursement de frais pris sur la facturation, sans charges sociales.

Apporter la sécurité

Le statut de salarié porté apporte naturellement une sécurité en matière d’assurance chômage, maladie et retraite. Mais ce ne sont pas les seuls risques auxquels doivent faire face les freelances. L’entrepreneur indépendant doit en plus des tracas administratifs faire face à d’autres contraintes qui peuvent se révéler très lourdes : la trésorerie, les litiges potentiels ou du moins la responsabilité civile. Ce sont des charges et des ennuis potentiels lourds de conséquences. La Société de portage assume ces responsabilités pour le porté. La responsabilité civile est réglementairement celle de la société de portage, puisqu’elle porte légalement la prestation. En cas de démarrage d’activité, le freelance pourra démarrer une prestation quasi immédiatement, sans devoir engager tous les frais de création d’entreprise avec son fond de roulement initial. Enfin, inutile de redouter les délais de paiement du client, Portageo inclus dans ses frais l’avance sur salaire : c’est un service sans surprise. 100% des salaires sont réglés, indépendamment de la perception effective des honoraires clients, et Portageo assure la relance client administrative : toujours du temps gagné. Des difficultés juridiques avec votre client ? Tout peut arriver malheureusement. Portageo connaît parfaitement tous les secteurs d’activité concernés, et contracte des assurances risque client adaptées. Son service juridique professionnel prend en charge l’assistance juridique lorsque vous en avez besoin. Une mission à l’étranger ? Vous bénéficiez d’une assurance rapatriement ! Les exemples de sécurisation de votre activité sont légion, les conditions sont transparentes, et Portageo est renommé pour son écoute, sa disponibilité et sa réactivité à votre égard.

La grande richesse que vous apporte Portageo : vous faciliter votre activité

Passer par Portageo, c’est intégrer une structure efficace et attentive, être accompagné par une équipe humaine et compétente. Le portage salarial est un triptyque trois fois gagnant : votre client, Portageo qui se doit d’être pérenne, et vous qui restez libre, en toute sérénité et dans les meilleures conditions financières.

Lire la suite »27 avril 2017
 

Le portage salarial met tout le monde d’accord !

U-n-a-n-i-m-i-t-é ! C’est bien d’une seule voix que les partenaires sociaux ont entériné un accord historique qui reconnaît comme de plein droit cette nouvelle forme d’emploi sécurisé qu’est le portage salarial.

 

On aurait pu craindre quelques combats d’arrière-garde retardant la prise d’effet de mesures nouvelles promptes à dynamiser le marché de l’emploi français, il n’en fut rien. Les travaux de fond entrepris par des pionniers comme Portageo ont vu leurs efforts récompensés. Après une intégration complète au code du travail le portage salarial est très largement reconnu comme un outil adapté à la nouvelle économie et surtout aux nouveaux modes de travail des cadres.La convention collective sur le portage salarial donne un nouvel élan à ce contrat tripartite qui permet aux salariés portés d’accomplir leur mission en toute sérénité et aux entreprises contractantes de répondre au plus vite avec les talents nécessaires aux besoins de leurs clients. Les entreprises de portage salarial comme Portageo sont là pour procurer de la flexibilité à ces deux parties, condition sine qua non pour que l’une soit reconnue pour ses compétences et pour que l’autre remporte des marchés.

 

Petits rappels sur le portage salarial

Historiquement le portage salarial fait son apparition dès 1988. Promu, entre autres, par des anciens d’HEC. Il aura fallu attendre 10 longues années pour qu’il arrive à sa maturité théorique avec l’apparition de sociétés spécialisées comme Portageo dans le courant des années 2000. Il faudra attendre presque dix 10 années de plus et l’Article L1251-64 créé par la loi n°2008-596 du 25 juin 2008 – art. 8 (V) pour que le portage salarial soit inscrit au Code du Travail. Elle fut abrogée par abrogé par l’ordonnace n°2015-380 du 2 avril 2015 – art. 1 qui stipule que: Le portage salarial est un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des entreprises clientes comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l’entreprise de portage. Il garantit les droits de la personne portée sur son apport de clientèle.. Enfin le 22 mars dernier une convention collective est signée par les partenaires sociaux pour en reconnaître l’utilité sociale comme outil salarial à part entière.

Concrètement le portage salarial est un accord tripartite. Il engage une entreprise de portage salarial, dont c’est la seule activité autorisée, à signer un contrat avec un salarié porté et une entreprise cliente. Le salarié porté devient alors celui de l’entreprise de portage salarial. Celle-ci lui verse ses salaires et tous ses autres frais, elle s’occupe de ses cotisation sociales et autres assurances obligatoires. Elle bénéficie d’un droit de regard sur les activités du salarié porté et rédige des rapports réguliers à destination de l’entreprise cliente. Cette solution est de plus en plus utilisée par les indépendants et les entreprises qui on besoin d’indépendance pour les uns et de flexibilité pour les autres. Le succès de cet outil salarial est tel qu’il est de plus en plus fréquent que les entreprises de portage salarial et les entreprises clientes fassent bénéficier les salariés portés de formations complémentaires et d’assurances facultatives.

L’accord survient au moment opportun

Les chiffres du portage salarial parlent d’eux-mêmes. En France ce sont désormais plus de 70.000 salariés qui sont concernés, ils seront plus de 600.000 en 2025. Cette nouvelle manière d’appréhender le monde du travail fait de plus en plus d’adeptes puisque l’on peut constater une progression régulière de la population des salariés portés d’environ 20% par an. C’est une tendance très forte si on considère qu’en France elle constitue une petite révolution sociale. Le Contrat à Durée Indéterminée et le Contrat à Durée Déterminée ne sont plus une panacée. Ne parlons même pas du Régime Social des Indépendants qui est actuellement en grande difficulté. Les salariés qui suivent le virage digital ont besoin de mobilité et d’une certaine indépendance. C’est notamment le cas de cadres. Ils vont être de plus en plus nombreux avec une robotisation des entreprises qui va favoriser les emplois intellectuels qualifiés.

Les syndicats et particulièrement la Confédération Française de l’Encadrement-CGC sont bien conscients de cette évolution sociétale. En approuvant franchement la création d’une convention collective appropriée ils suivent les salariés, les entreprise, l’Etat et les entreprises de portage salarial. Il est rare qu’un accord soit aussi massivement adopté. C’est certainement qu’il était devenu urgent de trouver une solution, même partielle, à un chômage atteignant des sommets et aux besoins des entreprises françaises fortement impactées par la mondialisation. La signature-même des accords a eu lieu après un nombre minimum de séances de négociation. A partir du 7 décembre 2016 les réunions se sont enchaînées pour aboutir à marche forcée à la troisième négociation de la convention collective de branche des salariés, le 10 janvier 2017. Les partenaires sociaux ont finalement signé le 22 mars dernier le texte final sécurisant l’activité du portage salarial en tant que nouvel outil salarial innovant.

D’après les dires-mêmes de la CFE-CGC: (le syndicat) accompagne ce changement pour offrir de nouvelles opportunités aux personnes concernées en sécurisant leur parcours professionnel. Il n’est d’ailleurs pas question de faire du portage salarial le cheval de Troie de la déréglementation du droit du travail mais d’inventer « un salariat économiquement indépendant ».

Le monde du travail enfin en phase avec son temps

Ce genre d’analyse clairvoyante montre bien que le syndicalisme n’est pas un frein à la croissance des entreprises, tout comme le portage salarial n’est pas un moyen pour les entreprises de portage comme Portageo de s’approprier leurs prérogatives. Le monde du travail suit actuellement un changement de paradigme au moins aussi important que celui de la révolution industrielle. Dans un premier temps il a été beaucoup plus facile pour les entreprises de communiquer grâce à internet. Cette évolution des technologies de l’information a permis l’intégration croissante et désormais incontournable des applications informatiques dans les processus-métiers des entreprises. Les cadres, grands consommateurs et bons connaisseurs de l’informatique, ont tous les outils en main pour devenir mobiles. Leur carrière peut s’en trouver accélérée, ils peuvent percevoir plus vite des revenus en adéquation avec leurs aspirations et étendre rapidement le spectre de leurs compétences.

Cette évolution accélérée est du pain bénit pour l’entreprise 4.0. Elle n’aura pas forcément les ressources pour imposer un rythme aussi soutenu à ses cadres, qui d’ailleurs ne voudront pas forcément s’y plier. Cependant la survie des entreprises dans une économie mondialisée nécessite flexibilité, réponse rapide, voire proactivité. Les embauches doivent suivre les rythmes d’activité et surtout ceux des commandes auxquelles la concurrence aura du mal à répondre. Elles sont souvent sources de plus de revenus et d’acquisition d’un bon capital de confiance auprès des clients. Un salarié porté peut aussi répondre rapidement et avec un œil frais à des situations dures à envisager en interne. C’est le cas des pannes informatiques de grande envergure ou encore des fusions-acquisitions. Les informaticiens et les spécialistes des questions légales de l’entreprise sont parmi les plus nombreux parmi les salariés portés. En participant très activement à la mise sur pied de la convention collective pour le portage salarial la CFE-CGC prend pleinement conscience du rôle économique déjà important, et incontournable à l’avenir, des sociétés de portage salarial comme Portageo. On peut même y voir l’évolution d’un accord tripartite en entente quadripartite où le syndicat s’assume pleinement en tant que caution de la sécurité salariale et sociale des salariés comme des entreprises sur un nouveau marché de l’emploi faisant la part belle aux indépendants.

Une alternative à des solutions défaillantes

Pour beaucoup de professions, notamment celles d’encadrement, les solutions salariales traditionnelles ne sont plus adaptées. De plus la France des salariés qui a toujours été une fervente partisane des CDD voire des emplois à vie est désormais celle des startups. Ces associations, de personnes morales ou non, ont le vent en poupe. Elles consomment moins de ressources et sont plus réactives. De nombreux cadres indépendants en sont issus. Jusqu’alors il existait bien les solutions du CDD et de l’Interim mais elle ne semblent plus totalement répondre aux aspirations de ces nouveaux travailleurs en quête d’évolution rapide. Quant au RSI, taxé de catastrophe industrielle par la Cour des Comptes, ses jours sont comptés. Le cadre de son application est bien trop flou et il semblerait que des légèretés aient été commises lors de l’enregistrement de plusieurs caisses régionales auprès des préfectures référentes. Surtout, les indépendants n’en peuvent plus de payer pour des erreurs de calcul qu’ils n’ont pas commises. On peut d’ailleurs penser que l’appui de la CFE-CGC pour une ratification de la convention collective consacrant le portage salarial est un geste subtil et bien à-propos pour devancer la révision ou la suppression pure et simple du RSI.

En analysant la situation salariale française on s’aperçoit que le portage y a toute sa place. Le système est arrivé à maturité avec des sociétés comme Portageo. Elles sont plus de 300 actuellement, de toutes tailles et plus ou moins spécialisées. Elles répondent aux attentes des salariés portés en terme de gestion de leur administration et de leurs droits, et ceci en toute transparence. Elles assurent aussi une interface fiable avec leurs entreprises clientes. Avec une convention collective dédiée le portage salarial devient un outil salarial comme les autres et surtout bien de son temps. Au moment ou de plus en plus de cadres s’expatrient le portage salarial va même s’imposer d’ici quelques années comme l’outil salarial transnational de choix.

Vers un vrai marché de l’emploi européen

Les travailleurs détachés et les freelances soumis au RSI ont tous pâtis de lois et de règlements pas assez à l’écoute des marché et des travailleurs. Il faut dire que la soudaineté du virage digital a pratiquement pris de cours tous les acteurs du monde du travail. Alors que la mobilité et la flexibilité sont devenus des atouts incontournables pour les uns comme pour les autres la reconnaissance du portage salarial par tous les partenaires sociaux ouvre de nouvelles perspectives à tous les travailleurs. Plus ils pourront librement choisir leur type de salariat plus ils pourront accomplir leurs missions en toute sérénité. Les entreprises aussi y trouveront leur compte en bénéficiant de l’appui de spécialistes auxquels ils ne sont liés que temporairement et au travers de l’entreprise de portage. Les sociétés commerciales et industrielles pourront alors répondre aux besoins de leurs clients en profitant d’une paix sociale très favorable. Le portage salarial représente déjà 7 millions de salariés en Europe, soit 22.500 entreprises et plus de 12 milliards d’euros de chiffre d’affaire indirect. Gageons qu’il va prendre une part active au redressement de l’économie de l’Union Européenne en fluidifiant les relations entre patronats et salariats transnationaux sous l’œil bienveillant des syndicats européens.

Lire la suite »27 avril 2017
 

Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu : que prévoit la loi ? On fait le point !

Depuis le 3 avril 2017, le ministère de l’économie et des finances a lancé une grande campagne d’information pour mieux comprendre les changements relatifs au paiement de l’impôt sur le revenu. En effet, à compter du 1er janvier 2018, l’impôt sur le revenu sera prélevé à la source, c’est-à-dire déduit directement de vos salaires.

Qui sera concerné par cette réforme ?

En réalité, presque toute la population française sera concernée par le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. En effet, cette réforme va concerner 98 % des foyers, que vous soyez fonctionnaire, retraité, salarié du privé, indépendant, déclarant de revenus fonciers ou allocataire au chômage.

Le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu

Le mode de calcul du prélèvement de l’impôt

Tout d’abord, sachez que le barème progressif de l’impôt sur le revenu ne sera pas supprimé. En effet, des règles relatives à la composition de votre foyer, celles concernant les crédits d’impôts ou les réductions en vigueur seront maintenues. Par conséquent, il sera toujours obligatoire de remplir une déclaration d’impôts annuellement, au mois d’avril. En tenant compte de cette déclaration, l’administration fiscale transmettra à l’employeur, ainsi qu’aux salariés concernés, un taux de prélèvement. Celui-ci sera ensuite appliqué directement sur son salaire. Il apparaîtra sur sa fiche de paye et impactera directement le montant du salaire versé à l’employé à la fin du mois.

Les différents types de taux

Bien entendu, l’administration fiscale se devra de garantir la confidentialité des informations recueillies. Seul le taux de prélèvement sera communiqué à l’employeur. Qui plus est, ce taux ne pourra pas être transmis à d’autres personnes. Il est lui-même soumis au secret professionnel. En parallèle, pour préserver la confidentialité des revenus de son foyer, toute personne aura le choix d’opter pour un taux réel d’imposition ou un taux de neutre. Enfin, sachez que les couples mariés ou pacsés pourront choisir de déclarer ensemble et d’avoir un taux commun à leur foyer tout entier ou alors d’avoir un taux individualisé.

Le taux individualisé

De manière générale, l’impôt sur le revenu est calculé en fonction d’un barème qui s’actualise de façon annuelle, en fonction de l’ensemble des revenus du couple mais aussi des évolutions de la loi de finances. Autrement dit, lorsque votre situation de famille change, votre impôt évolue. Toutefois, afin de mieux prendre en compte les disparités éventuelles de revenus au sein d’un couple, les conjoints pourront, s’ils le désirent, opter pour un prélèvement individualisé de leur impôt. En d’autres termes, les différentes personnes composant un seul et même foyer n’auront pas le même taux d’imposition. Elles n’auront donc pas la même proportion de salaire prélevée. Notons cependant que les taux individualisés ne permettront pas de modifier le montant global d’impôt payé par le foyer entier. L’idée est simplement de répartir le paiement de façon différente et proportionnelle entre les conjoints. Ce mode de calcul n’a aucune incidence sur le montant total dû par le foyer fiscal vis-à-vis de l’administration.

Le taux neutre

Le taux neutre, quant à lui, sert à garantir la confidentialité des revenus d’un foyer. En effet, si un salarié ne souhaite pas que son taux d’impôt personnel soit transmis à leur employeur, il pourra se voir appliquer un taux neutre. Pour calculer celui-ci, l’employeur devra appliquer le taux correspondant au salaire de son employé, comme si celui-ci était un célibataire sans enfant. Pour simplifier la tâche des employeurs, une grille de taux neutres a préalablement été votée par la loi de finances de 2017. De même, ce taux sera aussi appliqué si l’administration fiscale n’a pas assez de recul sur l’activité professionnelle d’un salarié. En effet, de manière générale, le taux de prélèvement sera calculé sur les revenus de l’année précédente. Or, si le salarié est au début de son activité professionnelle, il se verra appliquer le taux neutre. Il aura ensuite, l’année suivante, la possibilité d’opter pour un taux réel. Le taux neutre peut alors conduire à un prélèvement plus ou moins important que ce que le salarié a réellement à payer. Dans ce cas, celui-ci devra ajuster le montant de son règlement durant les quatre derniers mois de l’année fiscale.

Quand et comment va être mis en place ce dispositif ?

Changer de la sorte le système fiscal est un grand chambardement. Ainsi, cette modification du prélèvement de l’impôt se déroulera en plusieurs grandes étapes. Au mois d’avril 2017, les Français devront bien déclarer leurs revenus 2016, de la même façon que les années précédentes. En tenant compte de cette déclaration, l’administration fiscale leur enverra leur taux de prélèvement à la source au cours de l’été 2017. Les Français devront alors choisir, avant le mois d’octobre, s’ils préfèrent opter pour un taux réel ou un taux neutre. De même, ils devront définir si celui-ci sera individualisé ou identique pour chaque membre du foyer fiscal. Le prélèvement à la source de l’impôt se fera, quant à lui, dès le mois de janvier 2018. Ainsi, l’impôt sera automatiquement déduit du salaire et il sera indiqué sur la feuille de paye. De nouveau, en avril 2018, les Français devront effectuer leur déclaration sur leurs revenus 2017. En tenant compte de celle-ci, l’administration fiscale ajustera le taux de prélèvement retenu sur les prochaines fiches de paye. Lors de chaque été, un bilan sera établi par l’administration fiscale pour définir si les sommes prélevées par les employeurs dépassent ou non le montant réellement dû par les salariés. Si les salariés ont droit à une restitution, celle-ci sera versée au mois d’août. En revanche, si ces derniers ont été moins prélevés que ce qu’ils doivent réellement verser à l’administration fiscale, ils auront quatre mois pour payer le solde de ce qu’ils doivent pour l’année en cours.

Quel impact pour les changements de situation en cours d’année ?

Si la situation d’un foyer fiscal change en cours d’année, il suffira à celui-ci de prévenir l’administration fiscale pour que cela soit pris en compte, dans les deux mois suivants, au niveau du calcul de son taux d’imposition. Autrement dit, si les revenus du contribuable diminuent en raison, par exemple, d’une entrée au chômage ou d’un divorce, le taux de prélèvement d’impôt sera immédiatement diminué. En revanche, les demandes de diminutions de taux ne seront autorisées que pour des baisses de revenus significatives. Cela devra entraîner une diminution d’au moins 10 % ou 200 € des prélèvements. Toute demande abusive pourra être sanctionnée d’une majoration de 10 %.

Le cas spécifique des indépendants

Tous les revenus salariaux ou les revenus de remplacement, tels que les indemnités de chômage ou les pensions de retraite, seront retenus à la source. En revanche, comme les revenus perçus par les indépendants peuvent grandement varier d’un mois à l’autre, et comme ceux-ci ne sont pas connus à l’avance, ils feront l’objet d’acomptes. Autrement dit, les exploitants agricoles, les commerçants ou les professions libérales paieront leur impôt de façon mensuelle ou trimestrielle sur la base de leurs derniers bénéfices connus. De même, ce mécanisme sera aussi appliqué aux revenus fonciers et aux pensions alimentaires. Les sommes dues à l’administration fiscale seront calculées sur la base de déclarations du contribuable et seront prélevées directement par le fisc sur le compte bancaire de celui-ci.

Qu’en est-il de « l’année blanche » ?

En y regardant de plus près, vous constaterez que les revenus de l’année 2017 ne seront pas imposés. En effet, en 2017, les foyers seront imposés sur leurs revenus 2016. À partir de janvier 2018, ceux-ci seront imposés sur le salaire du mois en cours. Or, les revenus de 2017 ne seront concrètement jamais taxés. Pour opérer de tels changements, l’État français n’a pas eu d’autre choix que d’opter pour un Crédit d’Impôt Exceptionnel de Modernisation du Recouvrement (CIMR). D’ailleurs, celui-ci figurera bien sûr votre avis d’imposition de l’été 2017. Toutefois, sachez que les revenus dits exceptionnels seront exclus de ce dispositif. Ces derniers seront donc bel et bien imposés lors d’un rattrapage.

Les avantages du prélèvement à la source de l’impôt

Si le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu obligera toujours les usagers à remplir une déclaration d’impôts, cela devrait néanmoins leur simplifier grandement la vie. En effet, le paiement de l’impôt sera en grande partie réalisé par le tiers payeur, c’est-à-dire l’employeur. Seul le paiement de l’ajustement de l’impôt devra être versé directement par les déclarants. Celui-ci recevra la notification des sommes à verser au mois de septembre et aura alors les quatre derniers mois de l’année pour procéder à cette régularisation. Qui plus est, comme l’impôt ne sera plus payé avec un an de décalage par rapport à la perception des revenus, il sera ajusté beaucoup plus rapidement en cas de changement de situation.  Enfin, sachez que le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu entraînera aussi une baisse considérable de celui-ci pour les foyers les plus modestes, de l’ordre de 20 % (ou environ 200 €) pour les ménages concernés. Cet avantage concernera notamment les couples gagnant jusqu’à 3400 € de salaire net par mois ou les personnes seules gagnant moins de 1700 € mensuels. De même, les retraités dont la pension est inférieure à 1255 € par mois seront exonérés de CSG l’an prochain. Cela concerne près de 480 000 seniors et engendrera pour eux un gain d’environ 45 € par mois.

Selon un sondage réalisé par Odexa, 65 % des Français se disent favorables au prélèvement à la source de l’impôt. 21 % d’entre eux affirment même y être très favorables. Cette réforme avait été annoncée par François Hollande en juin 2015. Immédiatement, celle-ci avait été très plébiscitée par les Français. En l’occurrence, il s’agit de la réforme la plus populaire de tout le dernier quinquennat. Pourtant, les Français ne disent pas particulièrement être sensible à l’effet produit par « l’année blanche ». De même, 63 % d’entre eux pensent que le prélèvement à la source ne changera rien au montant payé globalement. En revanche, ils sont nombreux à penserque cela permettra à l’État de mieux gérer les finances du pays. Qui plus est, les salariés auront désormais davantage de visibilité sur les sommes qu’il leur restera réellement à disposition. Ils auront ainsi un meilleur point de vue sur leur reste à vivre.

Lire la suite »27 avril 2017
 

Le 13 avril 2017 – parution au JO de l’avis d’extension de la convention collective du portage salarial

Le 13 avril 2017 le Journal Officiel publie un Avis relatif à l’extension de la convention collective dans la branche des salariés en portage salarial.
En application de l’article L. 2261-15 du code du travail, la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social envisage de prendre un arrêté tendant à rendre obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés entrant dans son champ d’application, les dispositions de la convention collective ci- après indiquée.

Signée le 22 mars dernier pour une part par le PEPS (syndicats des professionnels de l’emploi et portage salarial) et d’autre part par les organisations syndicales des salariés portés (CFE-CGC, CGT-FO, CGT, CFDT et à la CFTC) la convention collective du portage salarial sera, nous le souhaitons, applicable aux salariés portés et aux entreprises de portage salarial dans les tous prochains mois.

Il est à noter le côté exceptionnel et précieux quant à la rapidité avec laquelle ces avancées sociales se produisent. Nous sommes aujourd’hui dans la dernière ligne droite sur le sujet, avec un Avis d’extension paru au Journal Officiel le 13 avril 2017 ; avis qui sera suivi très prochainement sans nul doute, par un arrêté d’extension, qui rendra cette convention collective applicable à ce moment-là, aux professionnels concernés, tant côté entreprise de portage salarial que salarié porté.

Portageo vous explique en détail cette nouvelle convention collective

Portageo est au fait de l’actualité pour décrypter, comprendre, expliquer et appliquer ces nouveautés sociales, vis à vis d’une nouvelle économie en quête croissante de consultants experts sur des missions professionnelles.

Depuis près de 11 ans d’activité dans le portage salarial, Portageo a atteint une expérience et un savoir-faire précis sur le sujet. Pour des missions en France ou à l’étranger, pour des missions courtes ou sur plusieurs années, nos équipes accompagnent au quotidien les salariés portés et les entreprises clientes. Tous les mois près de 400 salariés portés bénéficient d’une façon privilégiée de notre savoir faire. La prochaine convention collective viendra rehausser notre travail, pour apporter un meilleur confort à tous ceux qui nous suivent jour après jour.

Rapide coup d’œil sur les avancées de la prochaine convention collective :

Comme toute convention collective, celle du portage salarial vient encadrer les droits et les devoirs de la société de portage salarial et du salarié porté.

  • Tout d’abord, la convention définit que le portage salarial est accessible à toutes personnes justifiant d’un BAC+2 ou justifiant de 3 années d’expériences et dont la rémunération minimale est de 2000€ nets par mois équivalent temps plein.
  • Ensuite, elle ouvre des droits aux salariés portés en CDI, entre deux missions.
  • Cette convention collective amène une clarification quant à la classification des salariés portés qui sont répartis en trois catégories et à l’encadrement de leurs rémunérations : Les salariés portés juniors : 3 ans d’ancienneté dans l’activité de portage salarial (technicien, agent de maîtrise ou assimilé ou cadre. Rémunération mensuelle au moins égale à 70% du plafond de la sécurité sociale (2288€ bruts au 15 mars 2017 ) Les salariés portés seniors : au moins 3 ans d’ancienneté dans l’activité de portage salarial et cadre. Rémunération mensuelle au moins égale à 75% du plafond de la sécurité sociale.(2452€ bruts au 15 mars 2017) Les salariés portés au forfait jour : cadre. Rémunération mensuelle au moins égale à 85% du plafond de la sécurité sociale (2778,65€ bruts au 15 mars 2017).

Pour prendre connaissance de l’Avis relatif à l’extension de la convention collective dans la branche des salariés en portage salarial, vous pouvez vous rendre directement sur le site Legifrance.

Besoin de plus d’informations ? Salarié porté ou entreprise cliente ? Échangeons librement sur le sujet : prendre contact,  sans aucun engagement, si ce n’est celui de recevoir des réponses précises à vos interrogations légitimes !

Franck Bégué - Directeur Général de Portageo, Président et Directeur Général de Groupe Portageo

Lire la suite »14 avril 2017
 

Avant la réforme du RSI on pourra compter sur le portage salarial !

Avant la réforme du RSI on pourra compter sur le portage salarial !Le statut des indépendants est devenu plus qu’un enjeu propre au monde du travail. On peut affirmer qu’il est en passe de devenir un réel problème sociétal. On a d’un côté un nombre de freelances de plus en plus important, sa croissance a été de plus de 260% en moins de 10 ans. A cette tendance on peut ajouter le besoin croissant qu’ont les entreprises de devenir agiles pour répondre au plus vite aux exigences des marchés. Elles doivent de plus en plus recourir aux services de spécialistes mobiles pour des missions de plus ou moins longue durée.De l’autre côté on a des lois et des règlements qui sont loin de faire l’unanimité. C’est le cas du Régime Social des Indépendants qui traverse une crise grave. Son existence-même est au centre des débats de la campagne présidentielle. L’état doit absolument se mettre à la page en ce qui concerne la nouvelle donne du travail. Il en va de sa crédibilité dans son combat contre le chômage devenu facteur de grandes instabilités nationales et internationales. Et pourtant face aux projets mal ficelés il existe une solution déjà ancienne et qui a fait ses preuves: le portage salarial.

RSI est en crise, faut-il l’amender ou le faire disparaître ?

Personne n’a pu échapper ces derniers mois aux images de manifestations assez virulentes organisées par les indépendants contre le RSI, leur régime social. Il assure la protection des artisans, des commerçants, des industriels et de certaines professions libérales. Certains le perçoivent comme le régime obligatoire et par défaut des professions indépendantes, il n’en n’est rien. Tout d’abord, un groupe appelé « Les Libérés de la sécu » qui lutte bec et ongle contre le monopole de la sécurité sociale et de celui du RSI, a trouvé une faille dans les modalités de création de l’organisme contesté. En effet une « maladresse de rédaction » invaliderait l’existence des caisses régionales du RSI. Dotées chacune de leurs propres statuts plusieurs d’entre elles n’ont pas bénéficié de la parution d’un arrêté préfectoral établissant leur création. Malheureusement le RSI est un organisme de droit privé qui gère 18 milliards d’euros. La rédaction de ses statuts est primordiale car elle est opposable juridiquement. De gros nuages noirs s’amoncellent.Mais c’est loin d’être le seul problème lié au RSI. Dans un rapport de 2012 la Cour des Comptes a qualifié le RSI de catastrophe industrielle. Ce que les indépendants lui reprochent surtout ce sont les erreurs répétées de calcul de leurs cotisations ou de leur retraite. Il n’est pas rare qu’un huissier se présente chez un indépendant pour effectuer un recouvrement basé sur des informations erronées. Il semble que le suivi de l’évolution des situations professionnelles ne soit pas traité avec diligence. Les données sont obsolètes ou totalement fausses. D’autant qu’il est quasiment impossible de trouver à temps un interlocuteur pour résoudre ces problèmes. Les indépendants craquent souvent, désormais ils manifestent.

Avant la réforme du RSI on pourra compter sur le portage salarial !

Certains prônent carrément la dissolution de l’organisme et la disparition du RSI, mais est-ce la bonne solution ? Comme toute crise nationale elle est rapidement instrumentalisée par des associations et autres partis politiques. Les plus virulents affirment qu’un salarié peut très bien être couvert par une assurance privée à l’étranger. C’est faux. Les directives européennes de 1992 mettant les organismes d’assurance européens en concurrence.ne concernent pas le régime français de sécurité sociale. Il reste obligatoire. Ce principe réaffirmé par le tribunal des affaires sanitaires et sociales de Vesoul en avril 2014 confirme que les travailleurs indépendants quittant le RSI s’exposent à trois ans de prison et à 45.000 euros d’amende. La loi est dure mais c’est la loi. C’est déjà un obstacle à la dissolution du statut et de son organisme de tutelle. Il vaudrait mieux amender le système notamment pour ceux qui n’auront pas d’autre choix comme le portage salarial, la création d’une SAS, la création d’une coopérative d’activité ou qui ne peuvent bénéficier des chèques emploi service universels. C’est d’ailleurs dans ce sens qu’une mission parlementaire est en place pour trouver des solutions aux épineux problèmes du RSI. Tout cela risque d’être fort long et fort compliqué.

Mais que demandent donc les indépendants ?

Globalement les indépendants se portent bien merci. Leur activité connaît une forte progression et leur rémunération atteint souvent les montants qu’ils estiment justes. Ils travaillent en toute liberté en se consacrant à fond à leur mission. Ils souhaitent seulement être considérés et aidés comme tous les autres salariés. Les tâches administratives, sociale et comptables sont bien trop lourdes dans leur secteur. Ils n’arrivent plus à être sereins à cause des erreurs répétées qu’ils n’ont pas commises. Pour eux c’est la réussite de la mission qui compte avant tout, la stabilité de l’emploi n’est pas leur préoccupation principale. Ils voudraient bien quand même ne pas avoir à accomplir des tâches non productives kafkaïennesqui les tirent vers la déprime.Les dispositions du RSI qui semblaient très intéressantes pour leurs activités, comme le prélèvement mensuel de leurs cotisations, se sont avérées être des fausses bonnes idées. Suite à leur crise de confiance envers l’organisme ils étaient 70% à utiliser cette facilité de cotisation, ils ne sont plus que 20% aujourd’hui. C’est bien là que le bat blesse. A cause de l’incurie du système une facilitation est devenu un handicap. 94% des indépendants considèrent aujourd’hui que le RSI n’a pas amélioré leurs conditions de protection. Plus de 23% des cotisants souhaitaient changer de statut en 2016.

Les entreprises 4.0 ne peuvent plus se passer du freelancing

Indirectement touchées par les problèmes du RSI, elles y avaient pourtant beaucoup cru, les entreprises cherchent des solutions alternatives à ce régime qui ne leur convient plus non plus. Et pourtant, l’emploi d’indépendants par les entreprises a explosé en quelques années. Ce n’est plus un sujet tabou au sein des DRH, loin s’en faut. Les freelances maîtrisent les technologies de l’information et de la communication ce qui leur permet d’intégrer des équipes très rapidement. Ils sont mobiles et assurent des missions dans le monde entier. Leur mentalité d’indépendant ne fait pas d’eux des individualistes forcenés mais plutôt une force de proposition essentielle à l’entreprise. Un regard semi-extérieur est toujours le bienvenu.Les indépendants sont devenus une force de réaction rapide des entreprises, surtout auprès des PME. Elles se doivent d’être agiles afin de conserver et remporter des marchés. Elles doivent intégrer la mondialisation en prenant leur virage digital de la meilleure façon possible. De par leur nature même les freelances ont intégré ces capacités avant les entreprises. Ils s’avèrent également très utiles lors des grandes manœuvres d’entreprise. Les informaticiens freelances sont incontournables pour régler des pannes informatiques complexes. Les juristes freelances sont tout aussi précieux lors des fusions/acquisitions.

L’avenir du portage salarial semble tout tracé

Alors quel système peut-on adopter ? La réponse est simple: le portage salarial. Cette activité professionnelle spécialisée est largement arrivée à maturité. Elle met en oeuvre des contrats tripartites entre une entreprise de portage salarial comme Portageo, une entreprise et un indépendant. L’entreprise de portage salarial est une interface très réglementée entre ses deux clients. Elle assure l’exécution de tous les actes sociaux, légaux, financiers, d’assurance et autres qui permettent à l’entreprise et à l’indépendant de collaborer de façon harmonieuse. L’entreprise s’y retrouve car elle emploie pour une durée définie le salarié de l’entreprise de portage salarial dont elle n’a pas à assumer les contraintes normalement liées au salariat. L’indépendant s’y retrouve également puisqu’il n’a pas à se soucier des tâches administratives et du recouvrement de ses frais de mission.Le portage salarial est en passe de devenir une solution de choix pour remplacer le RSI. La raison en est simple. Comme il est très bien encadré par la loi il procure un grand sentiment de confiance aux indépendants comme aux entreprises. Ces dernières ne s’y sont pas trompées. Elles tiennent à conserver de bonnes relations avec leurs indépendants. Il n’est pas rare qu’elles offrent, les entreprises de portage salarial le font aussi, des assurances complémentaires et des plans de formation aux indépendants.

Franck Bégué - Directeur Général de Portageo, Président et Directeur Général de Groupe Portageo

Lire la suite »14 avril 2017
 

Activité aéronautique à Toulouse, un bon cru 2017

Focus sur le metier de consultant aeronautique en 2013Toulouse, la ville de l’aéronautique, se-pose-t elle des questions pour 2017 ? Après des années d’euphorie, tout semble rester au beau fixe. Il convient déjà de rappeler l’importance de ce secteur pour la ville rose. Historique et qualitative d’abord, chiffrée ensuite, prospective enfin.

Une vielle affaire pleine d’avenir

Rappelons que Clément Ader était Muretin. C’est la guerre de 14-18 qui donnera l’impulsion industrielle. Des usines Latécoère sortiront les avions de combat, bien à l’abri des dangers du front. À la fin de la guerre, c’est le transport postal qui prendra le relai, avec ses figures mythiques et ses records de vitesse et de distance. Les avions Dewoitine seront nationalisés avant la Seconde Guerre mondiale pour former la Société Nationale des Constructions Aéronautiques du Midi. Ce sont les prémisses de Sud Aviation qui seront regroupées avec Nord Aviation, plutôt d’origine Breguet. Et voici « l’Aero », le pôle français d’Airbus et du chapitre européen qui s’écrit toujours en très grande partie à Toulouse aujourd’hui.

Derrière l’histoire, un présent foisonnant

Cette grande aventure se poursuit et se développe sur Toulouse avec une multitude d’acteurs. À tout seigneur tout honneur, Airbus est omniprésent. Mais ce n’est pas l’unique avionneur sur la ville, car ATR produit aussi des avions, plus petits certes, mais qui se vendent également dans le monde entier. Construire un avion, c’est faire cohabiter des corps de métier tellement différents. Les entreprises qui se sont spécialisées se sont également installées à Toulouse : motoristes, électroniciens, mécaniciens de la matière et des fluides, tous sont présents. Difficile de tous les citer, mais plusieurs noms ne peuvent passer inaperçus. Thales, Safran, Liebherr, Rockwell Collins, Stelia (mieux connu encore sous le nom de Sogerma) disposent sur Toulouse d’entités très importantes. Autour d’Airbus et d’ATR, ces grands industriels et beaucoup d’autres, plus modestes mais tout aussi talentueux, tissent une toile économique formidable, d’environ 70 à 80 000 emplois sur Midi-Pyrénées.

Doublement des livraisons annuelles en vue

En 2016, une étude Deloitte indiquait que le trafic aérien avait était multiplié par 6 en 35 ans, et surtout que cette croissance se poursuivrait, en particulier grâce à l’Asie en plein développement. La toute première traduction peut se corroborer avec les prévisions de l’aéroport de Blagnac qui voit son trafic en hausse permanente. En production mondiale d’appareils, pour les gros porteurs comme ceux d’Airbus, la barre des 1000 avions par an a été franchie en 2011, et celle des 2000 devrait se franchir vers 2030. C’est parfaitement conforme aux prévisions de ventes d’Airbus de plus de 32000 avions neufs d’ici 20 ans dévoilées au salon du Bourget 2015. Ni Airbus ni son concurrent Boeing ne perçoivent de réel retournement de cycles. Et Airbus fait tout ce qu’il faut pour conserver son leadership face à la montée possible d’une nouvelle concurrence émergente. Ajoutons le qualitatif au quantitatif : la technologie évolue constamment, et la demande « d’avions verts », plus économiques en énergie, plus silencieux, plus dans l’esprit du développement durable, progresse d’environ 15% par générations. Ce renouvellement contribue également à soutenir le rythme de la production. Ce serait plutôt la surchauffe qui inquiéterait, et nous rassurera.

Pour concevoir de nouveaux avions, Toulouse accueille les talents

L’aéronautique demeure un secteur d’innovations. Pour des raisons règlementaires, économiques et concurrentielles, tous les industriels cherchent les améliorations techniques, de nouveaux procédés et des trouvailles différenciantes. Au moindre incident, pour des raisons de sécurité des personnes et des investissements, des études sont menées qui peuvent déboucher sur de nouveaux concepts. La part d’études, de R&D et de méthodologie est considérable. Sur ce qui paraît connu depuis longtemps, la mécanique de structure par exemple, l’impact de nouveaux matériaux, de tailles de plus en plus gigantesques ou de modifications des comportements des passagers remet en cause d’innombrables calculs toujours plus précis. Les motoristes sont continuellement challengés, d’autant qu’ils peuvent entraîner l’apparition de variantes de modèles. La recherche de la performance transforme les chaines et les usines. L’informatique embarquée, apparue depuis bien des années, prend une place de plus en plus importante et sophistiquée. L’intelligence artificielle pointe son nez au sol et bientôt à bord. Les pratiques d’exploitation évoluent. La conséquence est simple, les besoins en expertise explosent dans tous les domaines et chez tous les acteurs aéronautiques de Toulouse.

Un marché de l’emploi aéronautique très tonique à Toulouse

En résumé, une production qui soutient des besoins en recrutement de métiers de production qualifiés, en ingénieurs méthodes, en automaticiens et en informaticiens. La sécurité exige des qualiticiens de haut vol et des spécialistes des essais. Dans les bureaux d’études, des équipes complètes de mécaniciens, thermiciens, spécialistes des fluides traitent des problèmes de plus en plus complexes, de plus en plus précis. Les programmes informatiques sont de plus en plus complexes et puissants : navigation, conduite du vol, automatismes, moyens de communication avec l’extérieur. Cette informatique embarquée doit être particulièrement sécurisée. Pour vendre ces avions en devenir, des simulations, il faut des cadres commerciaux, marketing et juridiques de très haut nivaux. C’est pourquoi la filière aéronautique échappe à la décroissance de l’emploi industriel observée nationalement, et que le Sud Ouest avec Toulouse au premier chef fait environ cinq points de mieux que la moyenne. On le constate facilement, les besoins en ingénieurs et cadres sont considérables.

L’emploi des ingénieurs et cadres en mode projet

On devine aussi une volatilité due à deux caractéristiques intrinsèques : les développements nouveaux se superposent par à-coups et nécessitent des compétences renouvelées au gré des avancées technologiques et de l’avancement des programmes. Pour faire face à ces impératifs, les travaux se réalisent désormais en mode projet, où les équipes s’occuperont sur une période de telle partie de l’avion, ou de telle problématique systémique. Les grands industriels, avionneurs, équipementiers de rang un et inférieurs, ceux qui font en leur nom, emploient des équipes importantes mais assez stables : ils ont besoin d’assurer l’avenir. Ils doivent donc faire appel à une activité de sous-traitance de haut niveau. Ainsi apparaît un autre segment d’acteurs que sont les sociétés de services. De tailles très variables, et parfois très importantes, ces entreprises sous-traitantes concentrent des compétences de haut niveau, souvent techniques, pour les faire participer aux différents projets qui s’enchaînent chez les donneurs d’ordre. Ainsi, une part très significative des ingénieurs et cadres d’une ville comme Toulouse participe à la grande aventure par le biais de ces sociétés de services, ou ESN quand on cible plus spécifiquement le numérique. Ils migrent d’un projet à l’autre, à un rythme de quelques mois à plusieurs années pour les très gros projets. Ceci procure souvent beaucoup d’enthousiasme, parfois un peu de stress quand le moment est venu de changer de projet.

Le portage salarial, l’autre solution pour les consultants en aéronautique

Pour un indépendant dans l’âme, freelance confirmé ou simplement tenté par une plus grande autonomie d’action, un des grands défauts du principe des sociétés de services est qu’il n’y a pas, quoi qu’on en dise, de réelle liberté d’affectation, même si cela se passe généralement en bonne intelligence. Pour profiter des avantages du salariat tout en conservant les atouts et le plaisir de l’indépendant, optez pour le portage salarial. La société de portage vous laisse libre de la gestion de vos missions, son objectif est de vous faciliter la vie du point de vue administratif. Portageo, né et installé au cœur de Toulouse depuis de très nombreuses années vous apporte en plus l’avantage de sa notoriété et de son vaste réseau toulousain de compétences dans le secteur aéronautique. Portageo, c’est une efficacité reconnue, et l’équivalent d’une recommandation forte pour vos clients.

Alors si vous êtes issu du secteur de l’aéronautique et intéressé par le portage salarial, n’hésitez pas à nous contacter.

Lire la suite »30 mars 2017
 

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